SENTINELLE CHRETIENNE

Bienvenue sur mon blog: Homme 76 ans Retraité, Chrétien Évangélique, poète et écrivain publie sur blogs, n’aime pas la polémique ni la vulgarité, aime beaucoup les bonnes fructueuses échanges d’opinions. J’ai besoin de vos commentaires d’encouragement.

 

LA SAITE BIBLE notre sauvegarde 4 décembre, 2017

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 12:27

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« A la loi et au témoignage ! Si l’on ne parle pas ainsi, il n’y aura point d’aurore pour le peuple. » (Esaïe 8 :20). La Parole de Dieu est donnée au croyant comme sauvegarde contre les faux docteurs et les esprits séducteurs. Satan se sert de tous les moyens pour empêcher les gens de se familiariser avec les Ecritures, dont les déclarations claires et précises dévoilent ses desseins. Chaque réveil du peuple de Dieu est marqué par un redoublement d’activité de la part de l’ennemi. Il rassemble maintenant ses dernières énergies pour un assaut final contre le Christ et ses disciples. La grande et suprême séduction est imminente. L’antéchrist va opérer ses plus grands prodiges sous nos yeux. La contrefaçon sera si parfaite qu’il ne sera possible de la démasquer que par les Ecritures. C’est, en effet, par ces dernières qu’il faut éprouver la nature de chaque déclaration et de chaque miracle. Ceux qui s’efforcent d’observer tous les commandements de Dieu devront affronter l’opposition et la moquerie. Ce n’est que par la confiance en Dieu qu’ils pourront subsister. Il faut, pour faire face aux épreuves qui les attendent, qu’ils comprennent la volonté de Dieu telle qu’elle est révélée dans sa Parole. Ils ne pourront honorer l’Eternel que dans la mesure où ils auront une juste conception de son caractère, de son gouvernement et de ses desseins, et où ils se conformeront à ces derniers. Seuls ceux qui se seront fortifiés par l’étude des Ecritures pourront subsister au cours du dernier conflit. Chacun devra résoudre cette question vitale : Obéirai-je à Dieu ou aux hommes? L’heure décisive est imminente. Nos pieds reposent ils sur le rocher immuable des Ecritures ? Sommes-nous prêts à prendre la défense des commandements de Dieu et de la foi de Jésus ?

Peu avant sa crucifixion, le Sauveur annonça à ses disciples qu’il serait mis à mort et qu’il ressusciterait. Des anges étaient prêts à graver ses paroles dans le cœur des croyants. Mais comme ils attendaient un règne temporel et l’affranchissement de la puissance romaine, ils ne pouvaient supporter la pensée que celui en qui étaient concentrées toutes leurs espérances dût subir une mort ignominieuse. Les paroles dont ils avaient le plus besoin de se souvenir furent bannies de leur esprit, et l’heure de la crise — la mort de Jésus — les trouva aussi peu préparés que si le Maître ne les en eût jamais prévenus. Or, l’Ecriture nous révèle aussi clairement l’avenir que les paroles de Jésus l’avaient fait pour les disciples. Les événements de la fin du temps de grâce et la préparation en vue du temps de détresse nous sont clairement annoncés. Mais une foule de gens ne comprennent pas mieux ces choses que si elles n’avaient pas été révélées. Satan veille à effacer toute impression qui pourrait rendre les hommes sages à salut, et le temps de détresse les trouvera non préparés.

Quand Dieu envoie au monde des messages si importants qu’il les représente par des anges volant au milieu du ciel, il exige que toute personne douée de raison y prenne garde. Les terribles châtiments qui menacent les adorateurs de la bête et de son image (Voir Apocalypse 14 :9-11) devraient nous pousser à étudier cette prophétie avec le plus grand soin, afin d’apprendre ce qu’est la marque de la bête et comment on peut l’éviter. Mais les masses détournent l’oreille de la vérité et accordent leur attention à des fables. L’apôtre Paul parle des derniers jours en ces termes : «Il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine » (2 Timothée 4 :3). Ce temps est venu. Les foules ne goûtent pas les vérités de la Bible qui entrent en conflit avec l’amour du monde, et Satan leur fournit les chimères qui leur plaisent.

Dieu aura cependant sur la terre un peuple qui s’attachera à sa Parole et qui en fera la pierre de touche de toute doctrine et le fondement de toute réforme. Ni l’opinion des savants, ni les déductions de la science, ni les credo, ni les décisions des conciles et assemblées ecclésiastiques — aussi discordants que nombreux — ne doivent être pris en considération sur un point de foi religieuse. Avant d’accepter une doctrine quelconque, il faut s’assurer qu’elle a en sa faveur un clair et précis : « Ainsi a dit l’Eternel. » Sans se lasser, Satan s’efforce de diriger nos regards vers les hommes plutôt que vers Dieu. Alors que les gens devraient sonder les Ecritures pour y connaître leur devoir, il les pousse à choisir pour guides des évêques, des pasteurs, des professeurs de théologie. Puis, s’emparant de l’esprit de ces conducteurs, il mène les foules à sa guise.

Quand Jésus-Christ annonçait les paroles de la vie, le peuple l’écoutait avec joie ; et plusieurs, même parmi les sacrificateurs et les magistrats, crurent en lui. Mais le grand prêtre et les chefs du peuple — en dépit de l’inutilité de leurs efforts pour trouver un sujet d’accusation contre lui, et malgré l’évidence de la puissance et de la divine sagesse de ses paroles — étaient déterminés à repousser ses enseignements et à le condamner. Craignant de devenir ses disciples, ils rejetaient les preuves les plus claires de sa messianité. Ces adversaires du Sauveur étaient des hommes que les Israélites avaient appris à vénérer dès leur enfance, et devant l’autorité desquels dans une aveugle obéissance, ils avaient été accoutumés à se courber. “Comment se fait-il, disait-on, que nos chefs, nos scribes et nos savants ne croient pas en Jésus ?S’il était le Christ, ces hommes pieux ne le recevraient-ils pas ?” C’est l’influence de ces docteurs qui amena le peuple juif à rejeter son Rédempteur. Beaucoup de ceux qui font une haute profession de piété sont aujourd’hui animés de l’esprit de ces sacrificateurs et de ces chefs. Refusant de prêter l’oreille au témoignage des Ecritures relatif aux vérités destinées à notre temps, ils invoquent leur nombre, leur richesse, leur popularité, et méprisent le petit groupe des défenseurs de la vérité, pauvres et impopulaires.

Jésus-Christ savait que l’autorité usurpée que s’attribuaient les scribes et les pharisiens ne prendrait pas fin à la dispersion des Juifs. Il avait une vision prophétique de la longue histoire de l’exaltation de l’autorité humaine et de la domination des consciences, qui, de tout temps, ont été le fléau de l’Eglise. L’effrayante dénonciation qu’il lança contre les scribes et les pharisiens, aussi bien que l’avertissement qu’il donna au peuple de ne pas suivre des conducteurs aveugles, nous ont été conservés comme une mise en garde pour les générations futures.

L’Eglise romaine réserve au clergé le droit d’interpréter les Ecritures. Sous prétexte que seuls les ecclésiastiques peuvent les expliquer, on les a enlevées au peuple. Bien que la Réforme ait mis le saint Livre entre les mains de tous, le principe qui a poussé Rome à en priver le peuple empêche des multitudes, dans les Eglises protestantes, d’en faire une étude personnelle. D’ailleurs, les gens sont prévenus qu’ils doivent en accepter les enseignements tels qu’ils sont interprétés par l’Eglise. Aussi, des milliers de personnes n’osent rien recevoir, fût-ce une doctrine clairement révélée dans la Bible, qui soit contraire au credo, ou à l’enseignement officiel.

En dépit des avertissements réitérés de l’Ecriture contre les faux docteurs, un grand nombre de gens sont ainsi tout prêts à confier au clergé la garde de leur âme. Aujourd’hui, des milliers de chrétiens de profession ne peuvent citer en faveur de leurs croyances d’autre autorité que celle de leurs conducteurs religieux. Ne prêtant pour ainsi dire aucune attention aux enseignements du Sauveur, ils mettent une confiance implicite en leurs pasteurs, comme si ceux-ci étaient infaillibles. Cependant, ils n’ont pas la certitude, tirée de la Parole de Dieu, que leurs conducteurs marchent dans la lumière ! Un défaut de courage moral pour sortir des sentiers battus du monde pousse beaucoup de personnes à s’en remettre à l’opinion des savants. Parce qu’il leur répugne de s’éclairer personnellement, elles se laissent définitivement enchaîner dans l’erreur. Elles voient bien que la vérité pour notre temps est clairement exposée dans les Ecritures ; elles sentent la puissance du Saint-Esprit qui en accompagne la proclamation ; néanmoins, elles se laissent détourner de la lumière par l’opposition du clergé. Bien que leur raison et leur conscience soient convaincues, ces âmes aveuglées n’osent penser autrement que leur pasteur ; leur jugement personnel et leurs intérêts éternels sont sacrifiés au scepticisme, à l’orgueil et aux préjugés d’un autre !

Nombreux sont les moyens dont Satan se sert pour asservir ses captifs aux influences humaines. Il en retient des multitudes par les liens d’affection qui les attachent à des ennemis de la Croix. Que cet attachement soit filial, paternel, conjugal ou social, les conséquences en sont les mêmes. N’ayant pas assez de courage ou d’indépendance pour suivre leur conviction, ces consciences sont dominées par les adversaires de la vérité.

La vérité et la gloire de Dieu sont inséparables. Il est impossible à ceux qui ont accès à la Parole d’honorer Dieu en suivant des opinions erronées. « Peu importe la croyance, dit-on souvent, pourvu que l’on soit honnête. » C’est oublier que la vie est l’expression de ce que l’on croit. Avoir l’occasion de voir et d’entendre la vérité et n’en pas profiter, c’est rejeter la lumière et lui préférer les ténèbres.

« Telle voie paraît droite à un homme, mais son issue, c’est la voie de la mort.» (Proverbes 16 :25) Dès qu’on a l’occasion de connaître la vérité, l’ignorance cesse d’être une excuse pour l’erreur ou pour le péché. Un voyageur qui se trouve devant un carrefour et qui, sans prendre garde aux poteaux indicateurs, choisit la voie qui lui paraît être la bonne, découvrira bientôt qu’en dépit de son assurance il s’est trompé de chemin.

Dieu nous a donné sa Parole pour nous permettre de nous rendre compte par nous-mêmes de ce qu’il attend de nous. Un docteur ayant demandé à Jésus : «Que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ?» le Sauveur le renvoya aux Ecritures : « Qu’est-il écrit dans la loi ? Qu’y lis-tu ? » L’ignorance n’excusera ni jeunes ni vieux ; elle n’épargnera le châtiment qui s’attache à la transgression de la loi de Dieu à aucune personne ayant entre les mains un exposé fidèle de cette loi, de ses principes et de ses exigences. Les bonnes intentions ne suffisent point : ce n’est pas assez de croire bien faire, ou de faire ce que le pasteur nous conseille. Quand le salut de notre âme est en jeu, nous devons nous livrer à des recherches personnelles. La force de nos convictions et notre certitude que le pasteur est dans la vérité ne constituent pas un fondement suffisant pour notre destinée éternelle. Nous avons en main une feuille de route signalant tous les poteaux indicateurs de la voie qui mène au ciel ; nous sommes donc inexcusables si nous marchons sur des suppositions.

Le premier et le plus important devoir de tout être raisonnable, c’est d’apprendre par les Ecritures ce qu’est la vérité ; c’est de marcher dans la lumière, et d’encourager ses semblables à faire de même. Nous devons chaque jour étudier la Bible avec diligence, nous arrêtant avec soin sur chaque pensée et comparant les versets entre eux. Avec l’aide de Dieu, nous acquerrons ainsi des opinions personnelles, sans perdre de vue que nous devrons en répondre personnellement devant Dieu.

Les vérités le plus clairement révélées dans les Ecritures ont été mises en doute par des savants qui, s’attribuant une grande sagesse, enseignent que les Ecritures ont un sens mystique, secret, spirituel, qui ne paraît pas dans les termes employés. Ces hommes sont de faux docteurs. C’est à eux que Jésus dit: «Vous ne comprenez ni les Ecritures, ni la puissance de Dieu» (Marc 12 :24). Là où il n’y a ni figures ni symboles, il faut donner aux termes de la Bible leur sens le plus évident. « Si quelqu’un veut faire sa volonté [de Dieu], il connaîtra si ma doctrine est de Dieu » (Jean 7 :17). Si l’on voulait attribuer aux paroles de l’Ecriture leur sens propre, s’il n’y avait pas de faux docteurs pour égarer et troubler les esprits, il s’accomplirait sur la terre une œuvre qui réjouirait les anges et grâce à laquelle des milliers de brebis qui errent maintenant dans les ténèbres seraient introduites dans le céleste bercail.

Nous devons appliquer toutes nos facultés à l’étude de la Parole, en nous efforçant de pénétrer, aussi loin qu’il est possible à des mortels, dans les profondeurs de Dieu, sans oublier que la docilité et la soumission d’un enfant sont les véritables caractéristiques d’un disciple. On ne saurait résoudre les difficultés scripturaires au moyen des méthodes utilisées pour résoudre les problèmes philosophiques. Nous ne devons pas entreprendre l’étude de la Bible dans l’esprit de suffisance avec lequel tant d’hommes abordent le domaine scientifique, mais avec prière, en comptant humblement sur Dieu, et avec le désir sincère de connaître sa volonté. Autrement, les mauvais anges aveugleront notre entendement et endurciront nos cœurs au point que la vérité ne fera sur nous aucune impression.

Bien des parties de l’Ecriture que des savants déclarent mystérieuses, ou considèrent comme sans importance, débordent de consolations et d’exhortations pour celui qui a été instruit à l’école du Christ. Une des raisons pour lesquelles beaucoup de théologiens comprennent si mal la Parole de Dieu, c’est qu’ils ferment les yeux pour ne pas voir des préceptes qu’ils ne veulent pas pratiquer. La connaissance de la vérité ne dépend pas tant de l’intelligence de celui qui l’étudie que de sa sincérité et de sa soif de piété et de sainteté. 

L’étude de la Bible devrait toujours être accompagnée de prières. Seul le Saint-Esprit peut nous faire sentir l’importance des choses faciles à comprendre, ou nous empêcher de tordre des vérités difficiles à concevoir. Les bons anges ont pour devoir de préparer nos cœurs à comprendre l’Ecriture de façon que nous soyons charmés de sa beauté, avertis par ses enseignements et fortifiés par ses promesses. Nous devons faire nôtre cette prière du psalmiste : «Ouvre mes yeux, pour que je contemple les merveilles de ta loi» (Psaumes 119 :18). La tentation semble souvent irrésistible parce qu’on néglige la prière et l’étude de la Bible ; alors, quand survient la tentation, on ne se souvient pas des promesses de Dieu et on est incapable de repousser Satan avec l’épée de la Parole de Dieu. En revanche, les anges de Dieu campent autour de ceux qui consentent à se laisser enseigner les vérités divines, et leur rappellent les passages mêmes dont ils ont besoin dans les moments difficiles. «Quand l’ennemi viendra comme un fleuve, l’esprit de l’Eternel le mettra en fuite » (Esaïe 59 :19).

Jésus a dit à ses disciples : « Le consolateur, l’Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom,vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit » (Jean 14 :26). Mais pour que l’Esprit puisse nous les rappeler au moment critique, il faut que ses enseignements aient d’abord pénétré dans nos cœurs. « Je serre ta parole dans mon cœur, afin de ne pas pécher contre toi» (Psaumes 119 :11), écrit le psalmiste.

Quiconque se soucie de ses intérêts éternels doit se garder du scepticisme. Les fondements mêmes de la vérité seront attaqués. Il est impossible de se placer hors de l’atteinte des sarcasmes, des sophismes et des enseignements insidieux et pestilentiels de l’incrédulité moderne. Satan adapte ses tentations à toutes les classes sociales. Il attaque l’illettré avec une raillerie, tandis qu’il présente au savant des objections scientifiques ou des raisonnements philosophiques également propres à engendrer de la défiance ou du mépris envers les Ecritures. Même des jeunes gens sans expérience se permettent d’insinuer des doutes contre les principes fondamentaux du christianisme. Cette incrédulité juvénile, quelque superficielle qu’elle soit, ne manque pas de produire ses effets.

Plusieurs en viennent ainsi à railler la foi de leurs pères, et à contrister l’Esprit de grâce (Voir Hébreux 10 :29). Nombre de vies, qui promettaient de faire honneur à Dieu et d’être en bénédiction au monde, ont été flétries par le souffle méphitique de l’incrédulité. Tous ceux qui se fient aux conclusions orgueilleuses de la raison humaine, et qui croient pouvoir pénétrer les mystères de Dieu et parvenir à la vérité sans le secours de la sagesse d’en haut, sont pris dans les rets de Satan.

Nous vivons dans la période la plus solennelle de l’histoire du monde. Le sort de tous les mortels est sur le point d’être fixé. Notre destinée éternelle, aussi bien que le salut d’autres âmes, dépend du choix que nous faisons maintenant. Laissons-nous diriger par l’Esprit de vérité. Tout disciple de Jésus devrait faire monter vers Dieu cette fervente prière : «Seigneur, que veux-tu que je fasse ? » Humilions-nous devant lui par le jeûne et la prière, et méditons longuement ce qui concerne sa Parole, et tout spécialement les scènes du jugement.  Cherchons à acquérir une connaissance profonde des choses de Dieu. Nous n’avons pas un instant à perdre. Des événements d’une importance vitale se déroulent autour de nous. Nous sommes sur le terrain enchanté de Satan. Sentinelles de Dieu, ne dormez pas ; car l’ennemi est tout près de vous, prêt — au premier signe de relâchement ou de somnolence — à faire de vous sa proie.

Plusieurs se font illusion quant à leur condition réelle devant Dieu. Ils se félicitent du mal qu’ils n’ont pas fait, et ne pensent pas aux actions nobles et généreuses que Dieu attendait d’eux, et qu’ils n’ont point accomplies. Il ne suffit pas d’être un arbre dans le jardin de Dieu.Il faut porter du fruit. Le Seigneur nous tient pour responsables de tout le bien que nous aurions pu faire avec le secours de sa grâce. Dans les livres du ciel, ceux qui ne répondent pas à son attente sont notés comme des arbres occupant inutilement le terrain. Et pourtant, le cas de ces personnes n’est pas encore désespéré. Un Dieu compatissant adresse encore ce pressant et touchant appel à ceux qui ont méconnu la miséricorde de Dieu et abusé de sa grâce : «Réveille-toi, toi qui dors, relève-toi d’entre les morts, et Christ t’éclairera. Prenez donc garde de vous conduire avec circonspection… Rachetez le temps, car les jours sont mauvais » (Ephésiens 5 :14-16). 

C’est au moment de la crise que seront manifestés ceux qui ont pris la Parole de Dieu pour règle. En été, la différence entre un arbre à feuilles persistantes et un autre n’est pas sensible ; mais quand viennent les frimas, l’un reste vert et l’autre se dépouille de son feuillage. Ainsi, les faux chrétiens peuvent maintenant ne pas se distinguer des vrais ; mais le temps approche où la différence éclatera. Que l’opposition, le fanatisme et l’intolérance s’élèvent ; que les feux de la persécution se rallument, aussitôt les mal affermis et les hypocrites abandonneront la foi, tandis que le vrai chrétien demeurera ferme comme un rocher, la foi plus forte et l’espérance plus radieuse qu’aux jours de la prospérité.

Le psalmiste dit : «Tes préceptes sont l’objet de ma méditation. » « Par tes ordonnances je deviens intelligent, aussi je hais toute voie de mensonge » (Psaumes 119 :99, 104). «Heureux l’homme qui a trouvé la sagesse. » « Il est comme un arbre planté près des eaux, et qui étend ses racines vers le courant ; il n’aperçoit point la chaleur quand elle vient, et son feuillage reste vert ; dans l’année de la sécheresse, il n’à point de crainte, et il ne cesse de porter du fruit » (Proverbes 3 :13 ; Jérémie 17 :8).

 

EGW, Tragédie des siècles, chap. 37

Publié dans Enseignements de la Bible

 

 

Le Bon Sapin Bleu 2 décembre, 2017

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 18:27

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 Qui est tu mon chèr bon sapin, d’ou vient-tu ?

Toi qui egai petits et grands en tout temps eu

Toujours le meme etait comme en hiver bleu

Tu point toujours vers le haut dans le milieu
Je suis né en Norvège, dans ce pays si froid,

Où l’hiver sous la neige, le sapin reste roi.

Je ressemble, bien sur, à mon chèr papa, moi

Fort sur mes racines je grandi selon la loi

Sous ma grande ramure, les oiseaux s’abritaient,

Les écureuils gourmands, de mes fruits subsistaient.

Aime par tous les hommes en me voyant chantaient

Et tous les enfants autour de moi sourierent

Après la grande nuit d’hiver, le soleil arrivait,

Fier de mon habit vert, heureux je rayonnais.

Du splendeur de la nature je juissais

Et pour tous mes freres à grand vois je chantais

 

Mais Noel aprochant j’ètais un peux inquiet die

Le temps m’était compté, j’étais en fin de vie,

Étant sélectionné, un jour on m’abattit rie.

Pour être installé dans le salon de famille pie

 

 

La fête de noël et les Saintes Ecritures

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 17:58

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« … et il espérera changer les temps et la loi … » Daniel 7 : 25

Tout ce que la Bible nous révèle est véridique et sûr, parce que tous ceux-qui ont contribué à son écriture sont des hommes qui ont été divinement inspirés. Le Seigneur Jésus Christ leur a envoyé son Esprit Saint pour les guider et les éclairer dans tout ce qu’ils avaient eu à écrire. Et cela n’a point changé au cours de toutes les générations.

Malheureusement, l’ange déchu avait pour objectif de créer toute une confusion sur tout ce qui se rapporte à l’Amour du Seigneur et à la Rédemption qu’Il fait aux hommes pécheurs. Dès le commencement, Satan voulait faire de Dieu aux yeux des hommes, quelqu’un de stricte et de jaloux sur tout ce qui concerne la vérité et la justice (Cf. Genèse 3 : 4, 5). Plus tard, Satan voulait pervertir la vérité et tenter d’annuler les Saintes Écritures de notre Seigneur Jésus Christ en créant partout dans le monde, au moyen d’hommes qu’il a lui-même inspiré, d’innombrable « livres de croyance » de toutes les sortes, afin que les hommes en soient séduis ou finissent par croire que la Bible et tout ce qu’elle contient ne sont que des inventions humaines voire des contes.

 

Son objectif est de faire croire aux hommes que la Bible ne contient pas plus ni moins que des histoires comme dans ses livres, et que les Paroles du Christ sont de la même valeur que les vains propos contenus dans ceux-ci, et ce afin de détourner les hommes de la vérité et de l’Amour que le Christ témoigne pour chaque être humain.

L’une des pièges de l’ange déchu, le père des menteurs, pour séduire les habitants de la terre, et qui a même réussi jusqu’à aujourd’hui, est l’invention que le Christ soit né le 25 décembre. Presque toute la terre fête cette journée, pensant que le Christ est né ce jour. Et le plus pire, c’est qu’il associe souvent ce soi-disant évènement au mythe du père noël. Dès que cette fameuse date arrive, tous semblent être emballés et sont même prêts à dépenser des fortunes pour pouvoir passer de bonne fête de noël. De nombreuses histoires sont même créées pour attirer les plus petits comme les plus grands, ayant pour enseignement principal que tous ceux qui se dressent contre la fête de noël sont les méchants.Mais qu’en dit la Bible, le Livre Saint qui contient des paroles vraies et sûres, les paroles du Seigneur Jésus Christ, auxquelles les véritables chrétiens doivent s’en tenir ?

 

Les Évangiles des apôtres dans le nouveau testament parlent bien de la naissance du Christ et de toutes les circonstances y afférentes : la vierge se trouva enceinte, par la vertu du Saint Esprit (Matthieu 1 : 18) ; le Seigneur a été né dans une crèche (Luc 2 : 7) ; les anges de Dieu sont venus pour guider les bergers et les mages vers la crèche (Matthieu 2 : 9, 10, Luc 2 : 8 – 13).

En parcourant toute la Bible entière, il n’est point mention ni de la naissance du Christ en un 25 décembre ni de la célébration d’un quelconque jour de noël. Si cela était, les apôtres n’auraient-ils pas célébré ce jour pour en donner l’exemple ? Le Seigneur Jésus Christ n’aurait-Il pas répété à plusieurs reprises que ce jour de naissance est un jour important, à célébrer durant toutes les générations ? De la même manière que le Seigneur a donné Ses instructions et Son exemple sur ce qui est du baptême (Matthieu 3 : 6, 11, 13 – 17, Matthieu 28 : 19 ; Marc 1 : 4, 5, 8, 9, Marc : 10 : 38, 39 ; Marc 16 : 16 ; Luc 3 : 16, 21, Luc 7 : 29, 30 ; Jean 1 : 25, 26, 31, 33 ; Jean 3 : 22, 23, 26 ; Jean 4 : 1, 2, Jean 10 : 40), du lavement des pieds (Jean 13 : 3 – 10), ou encore de la Sainte cène (Matthieu 26 : 26 – 28 ; Marc 14 : 22 – 24, Luc 22 ; 17 – 20), pourquoi le Seigneur n’a-t-Il rien dit sur ce qui est du jour de noël ou du moins de la célébration de Sa naissance ?

 

Les Saintes Écritures le montrent clairement, le Seigneur Jésus Christ n’est pas né un jour de 25 décembre. Le Seigneur Jésus Christ ne pose pas non plus comme essentiel de fêter le jour où Il était né, d’autant plus que savons tous que le Christ n’a ni début ni fin, Il a été avant même que les fondements de la terre ne fussent ! Comme le témoigne l’apôtre Jean : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père » (Jean 1 : 1, 2, 3, 14).

 

Mes très chers frères et sœurs en notre Seigneur Jésus Christ, maintenant que nous savons la vérité, que ce fameux jour n’est autre qu’une invention du grand menteur pour attirer les chrétiens vers davantage de mondanité, n’en soyons plus piégés et consacrons-nous plutôt au Royaume des cieux et à tout ce que notre Seigneur Jésus Christ nous a réellement enseigné.

 

Publié dans Enseignements de la Bible

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Etude de l’Epitre de San Paul aux Romains 1 décembre, 2017

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 13:25

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L’Épître aux Romains est un livre du Nouveau Testament. Elle est envoyée par l’apôtre Paul à l’Église de Rome.

L’épître aux Romains est certainement la plus importante des épîtres de Paul non seulement par sa taille (c’est la plus longue) mais surtout pour son contenu et son enseignement. Les idées développées dans cette épître forment le fondement de la doctrine des Églises chrétiennes. Les interprétations de cette lettre sont à l’origine des divers mouvements et évolutions du monde chrétien. Elle fut écrite lors du troisième voyage de Paul, probablement à Corinthe, ou sur le chemin du retour. Paul travaille sur deux registres : lettre de circonstance à une communauté rencontrant des difficultés ; lettre doctrinale où l’apôtre Paul prend le temps d’exposer ses convictions sur le salut et la foi chrétienne. Le chapitre 1 contient les salutations de Paul aux Romains.

Les chapitres 2 à 11 comprennent plusieurs déclarations concernant la doctrine de la foi, des œuvres et de la grâce. Les chapitres 12 à 16 contiennent des enseignements pratiques sur l’amour, le devoir et la sainteté.

 Difficultés de l’Église de Rome Rome est une Église naissante qui ne fut pas fondée par Paul, mais à laquelle Paul envisage de rendre visite. À Rome, se côtoient des Judéo-chrétiens et des pagano -chrétiens (appelés souvent Grecs). Les deux communautés initialement séparées doivent apprendre à cohabiter et coopérer. Les juifs à Rome formaient une communauté mal acceptée. Quelques années auparavant, ils en avaient d’ailleurs été exclus par décret. Paul profite de cette épître pour souligner l’importance de l’Ancien Testament et sa continuité avec le nouveau et redonne ainsi une place privilégiée au peuple d’Israël dans l’histoire du salut. Paul exhorte donc les deux communautés à s’entendre. C’est la deuxième partie de la lettre.

Lettre doctrinale  C’est la première partie de la lettre. Elle se présente sous forme d’un exposé méthodique. Paul y évoque la malédiction du péché, la détresse de l’humanité et lui oppose la justice de Dieu et sa compassion, la puissance de la grâce, la justification par la foi, la gloire du Christ ressuscité et la force de l’action de l’Esprit.Texte fondateur de toutes les Églises chrétiennes, il est passage obligé dans une culture religieuse. Sources : TOB Traduction œcuménique de la Bible.

Plan: Nous proposons ci-dessus un plan général de l’épître. Ce découpage ne saurait être absolument exhaustif. (Il est donc une forme d’interprétation.) Il est une proposition et un autre pourrait être proposé. Introduction : Chapitre 1, versets 1 à 17 L’adresse à l’Église de Rome Dès le premier verset, la mission de St Paul y est affirmée. Celui-ci s’adresse à l’Église de Rome comme « apôtre par appel divin, mis à part pour annoncer la Bonne Nouvelle (c’est-à-dire l’Évangile) ». (Chapitre. 1, verset 1) Cette bonne nouvelle, dit Saint Paul, concerne le Christ dont il rappelle la filiation à la fois davidique selon la chair et divine selon l’Esprit. (1, 4). 

Il exprime ensuite son « très vif désir » de venir à Rome afin de poursuivre son évangélisation ; évangélisation qu’il décrit comme un devoir : « J’ai des devoirs envers vous tous : civilisés et non civilisés, savants et ignorants ; de là mon envie de vous annoncer l’Évangile à vous aussi qui êtes à Rome. » (1, 14-16). Le salut vient de la foi, il est pour tous : 1, 16-17] Ce désir de témoigner de la foi s’accompagne de la certitude que Paul n’a pas « à rougir de l’évangile : il est une puissance de Dieu, pour opérer le salut de tout homme qui croit, en premier lieu du Juif, du Grec ensuite.» La phrase est synthétique: elle affirme 1) que l’évangile est une puissance de salut donnée par Dieu, 2) que le salut est pour tous (pour le Juif comme pour le Grec, c’est-à-dire le païen), 3) que les juifs bénéficient d’une préférence.

 La bonne nouvelle est une révélation, une manifestation de la sainteté/justice de Dieu, cette sanctification se fait par la foi, « s’épanouit par la foi, selon qu’il est écrit : Celui qui est juste par la foi, vivra » (Hab., 2,4). Ces versets, selon le commentaire de Pierre Lémonon, constituent « la pierre angulaire de la réflexion de Paul ». L’injustice comme le salut concernent aussi bien les juifs que les païens : chapitre 1, verset 18 à chapitre 3, verset 20 État ou condition de ceux qui refusent Dieu : 1, 18-32 Dans ce passage, Paul montre que l’impiété des hommes (en dépit de leur connaissance naturelle de Dieu) est la source de leur malheur. En comparaison au salut par la foi du juste affirmée au verset 17, répond symétriquement au verset 18 la colère de Dieu à l’égard de l’impiété (« du refus de Dieu ») et de l’injustice.

La divinité de Dieu est manifeste depuis la création du monde ; c’est pourquoi ceux qui ne lui rendent pas grâce sont inexcusables. Tout être possède au départ une connaissance naturelle de Dieu : « Depuis la création du monde, les hommes, avec leur intelligence, peuvent voir, à travers les œuvres de Dieu, ce qui est invisible : sa puissance éternelle et sa divinité.Ils n’ont donc pas d’excuse… » (1, 20). 

« Ils se sont alors égarés dans leurs vains raisonnements, et leur cœur insensé s’est rempli de ténèbres. » (1,21) Sans doute faut-il y lire un enchaînement causal : l’homme s’étant détourné de l’action de grâce légitime, s’est perdu dans des raisonnements absurdes ; éloigné de Dieu, son cœur « insensé », c’est-à-dire non plus conduit par la lumière divine, s’est rempli de ténèbres. On voit ici le lien entre l’intellect et le cœur. La reconnaissance, la louange purifie l’intellect.Si l’intellect n’est pas purifié, le cœur aussi s’obscurcit. Le cœur obscurci d’une part ignore sa folie, se croit sage ; d’autre part devient idolâtre. Ils adorent le monde créé au lieu de son créateur (1,22-23).

L’homme laissé à lui-même devient le jouet des convoitises. Quand l’homme ne se soucie pas de posséder la connaissance de Dieu, il est abandonné à lui-même, livré à son esprit insouciant, à une conduite indigne. Il s’agit comme d’une punition, mais cette punition est la conséquence de l’absence d’une vraie lumière, d’un guide sûr. Paul décrit en quoi consiste cette absence, qui est une soumission aux convoitises humaines: cupidité, envie, esprit de querelle, sournoiserie, délateurs, méprisants, arrogants, rebelles à leurs parents, déloyaux, sans cœurs, sans pitié, etc.  Autant de témoignages, de symptômes de l’absence de la lumière divine dans le cœur de l’homme, de leur folie se croyant sagesse. Les hommes ne se soucient plus du jugement de Dieu (bien qu’ils le connaissent). Pire, ils approuvent ceux qui ne suivent pas ses voies, les encourageant de cette manière. (1, 22-32). 

État de ceux qui jugent les autres sans être meilleurs eux-mêmes : chap. 2 v. 1-16. Dans ce passage, Paul change soudain de style, exhortant directement une personne (« Toi, l’homme qui juge les païens… » 2,1). Après s’être indigné de ceux qui, non seulement sont fautifs mais approuvent les fautes des autres, il s’adresse au contraire à celui qui blâme les autres sans agir mieux que ceux qu’il blâme. Il y a donc une gradation dans le texte : même celui qui se pose en juge n’en est pas pour autant plus juste. (« Et toi, l’homme qui juge ceux qui font de telles choses, et qui les fais toi-même, penses-tu échapper au jugement de Dieu ? » 2,3.) Paul prend en exemple à l’opposé de cette attitude la patience de Dieu (« Ou bien méprises-tu ses trésors de bonté, de patience, de générosité, en refusant de reconnaître que cette bonté de Dieu te pousse à la conversion ? » 1,4.).

Paul rappelle qu’au jour du jugement de Dieu, «il sera rendu à chacun selon ses œuvres ». D’une part ceux qui « font le bien avec persévérance » et cherchent « la vie impérissable » auront « la vie éternelle » ; d’autre part, « ceux qui refusent la vérité pour se donner à l’injustice » recevront la colère et l’indignation. Ce jugement sera pour tous les hommes (qu’ils soient juifs ou païens, etc.) : «car Dieu ne fait pas de différences entre les hommes » (2,11). (C’est aussi le gage que ce jugement sera juste, sans préférence.) Paul insiste de cette manière sur l’universalité du salut, qui intéresse tout homme.

Dieu rétribuera chacun selon ses œuvres. Paul rappelle que ce jugement se fera sur les buts que l’on s’est donné. « La vie éternelle pour ceux qui, par leur persévérance dans le bien, recherchent la gloire, l’honneur et l’immortalité ». Il y a une gloire que l’on peut légitimement chercher, mais non pas la gloire des hommes, celle de Dieu ; une reconnaissance mais non pas auprès des injustes, mais des saints.

La Loi est inscrite dans le cœur, 2, 12-16. Il n’est donc pas possible, ni de se prévaloir d’un privilège par la connaissance de la Loi, ni de prétexter son ignorance. En effet, affirme Paul, certains ont péché en connaissant la Loi, d’autres l’ont mise en pratique sans la connaître. Or « ce ne sont pas ceux qui écoutent la loi qui sont saints devant Dieu, mais ceux qui mettent la loi en pratique qui seront justifiés. » Ainsi le salut ne dépend pas du fait d’être juif ou non, mais de pratiquer la loi. Cette loi est inscrite dans le cœur et non seulement dans la bible. Le témoignage de la conscience est l’expression de cette loi intérieure.

Circoncision du cœur et privilège d’Israël : chap. 2, verset 17 à chap. 3, verset 8. Paul s’indigne de l’homme religieux qui enseigne les autres sans être capable de s’enseigner lui-même (2:21). Il rappelle que les rites comme la circoncision sont inutiles sans une attitude intérieure adéquate : « La circoncision est utile, il est vrai, si tu observes la Loi; mais si tu transgresses la Loi, tu n’es pas plus, avec ta circoncision, qu’un incirconcis. » (2:25) Les rituels sont utiles pour ceux qui respectent la loi du cœur, mais inutiles pour ceux qui ne la respectent pas. Il est donc supérieur, prioritaire, de respecter la loi donnée par notre conscience ;c’est supérieur à l’accomplissement des rites. C’est celui qui accomplis la loi qui sera sanctifié et non pas celui qui accompli les rites. « Si donc l’incirconcis observe les préceptes de la Loi, son incirconcision ne sera-t-elle pas réputée circoncision ?» (2;26) Il y a un accomplissement intérieur et extérieur. Nous pourrions dire, en transcrivant ce que dit saint Paul, que le vrai croyant peut ne pas avoir été circoncis et n’avoir jamais lu la bible… car celui qui est circoncis et qui a lu la Thora peut n’être juif qu’extérieurement : « Celui-là est juif qui l’est intérieurement ; et la vraie circoncision est celle du cœur, selon l’esprit, non selon la lettre. Un tel homme reçoit sa louange, non des hommes, mais de Dieu. » (2,28-29).

Cependant, il est probable qu’il ne soit pas question dans ce texte d’abolir pour autant les rites, mais bien plutôt de seulement relativiser leur place. En effet, les juifs gardent malgré tout une supériorité : « Mais alors, le juif a-t-il quelque chose de plus, sa circoncision est elle utile ? Bien sûr, cet avantage est grand à bien des égards. Et d’abord, parce que les paroles de Dieu lui ont été confiées» (3:1-2) Par ailleurs, Dieu demeure fidèle à sa promesse faite à Israël. Domination universelle du péché : 3:9-18. Il n’y a donc pas une supériorité absolue du juif sur le païen. « Les juifs et les païens sont tous sous la domination du péché » (3:9). Paul s’appuie principalement, pour l’affirmer, sur les psaumes. 

Conclusion : la loi fait seulement connaître le péché : 3, 19-20 « Or nous le savons : tout ce que dit la Loi, elle le déclare pour ceux qui sont sujets de la Loi, afin que toutes les bouches soient réduites au silence, et que le monde entier soit reconnu coupable devant Dieu. Ainsi, ce n’est pas en observant la Loi que quelqu’un devient juste devant Dieu. En effet, la Loi fait seulement connaître le péché. » Le pardon et la justification universels (3:21 à 5:11). C’est la foi qui sauve, et non le fait d’être juifs ou païens : 3:21 à 3:31. Après avoir affirmé que le péché est présent aussi bien chez ceux qui possèdent la Loi que chez les païens, Paul entreprend de montrer que la justification est indépendante de la possession de la Loi, qu’elle est «donnée par la foi en Jésus-Christ, pour tous ceux qui croient » (3:22).

Ce n’est pas « au nom d’une loi qu’il pratiquerait » qu’il est sauvé, mais par la foi. Il appuie cette démonstration que si nous posions le contraire, il faudrait dire que Dieu serait seulement le Dieu des juifs. Or « il est aussi le Dieu des païens, puisqu’il n’y a qu’un seul Dieu » (3:29-30). Il n’y a qu’un seul mode de justification, commun aux païens et aux juifs : la foi. La circoncision n’est que la marque de la foi : 4:1-25 « Sommes-nous en train d’éliminer la Loi au moyen de la foi ? Absolument pas ! Au contraire, nous la confirmons. » (3;31) C’est la foi qui est la source de toute justification, et donc de celle de la Loi. En effet, ce n’est pas par ses actions qu’Abraham fut élu, mais par sa foi. Or cette élection date d’avant sa circoncision. Ce n’est pas sa circoncision qui a fait de lui un juste, au contraire « il reçut la circoncision comme la marque de la justice obtenue par sa foi » (1: 11).

Abraham est donc tout autant le Père de ceux qui n’ont pas la circoncision, il est le Père des croyants, puisque Dieu a promis que c’est par leur foi que les descendants d’Abraham recevront la Terre en héritage. Cette descendance est donc immense, selon la promesse même du Seigneur. La certitude d’être sauvés (5:1-11). « Dieu a fait de nous des justes par la foi ; nous sommes ainsi en paix avec Dieu » (5:1). Nous pouvons avoir confiance dans notre salut, « l’espérance ne trompe pas, puisque l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné ». Bien plus, cette espérance s’enracine dans l’amour de Dieu, qui s’exprime pour nous-même dans notre état de pécheur. En effet, Saint Paul fait remarquer que : « Accepter de mourir pour un homme juste, c’est déjà difficile ; peut-être donnerait-on sa vie pour un homme de bien. Or, la preuve que Dieu nous aime, c’est que le Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs. À plus forte raison, maintenant que le don du sang du Christ nous a fait devenir des justes, nous serons sauvés par lui de la colère de Dieu. »

L’unité du genre humain : 5:12-21 « Par un seul homme, Adam, le péché est entré dans le monde, et par le péché est venue la mort ; et ainsi la mort est passée en tous les hommes. » Or Adam « préfigurait celui qui devait venir ». En effet, de même que la mort est rentrée dans le monde par un seul homme, la grâce de Dieu fut donnée par un seul, Jésus Christ. Or, il y a une disproportion,le don gratuit de Dieu est plus grand que la faute. « De même que la faute commise par un seul a conduit tous les hommes a la condamnation, de même l’accomplissement de la justice par un seul a conduit tous les hommes à la justification. » (5:18)

 

 

UN COEUR NOUVEAU 30 novembre, 2017

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 19:37

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Je vous donnerai un cœur nouveau et Je mettrai en vous un esprit nouveau; J’ôterai de votre chair le cœur de pierre et Je vous donnerai un cœur de chair. Je mettrai Mon Esprit en vous et Je ferai que vous suiviez Mes prescriptions, et que vous observiez et pratiquiez Mes ordonnances. Ezéchiel 36:26, 27.

Le cœur de l’homme peut devenir une demeure pour le Saint-Esprit. La paix du Christ qui surpasse toute compréhension peut reposer dans votre âme, et la puissance transformatrice de sa grâce peut agir dans votre vie, et vous préparer pour les cours glorieuses. Mais si le cerveau, les nerfs et les muscles sont entièrement employés au service du moi, vous ne mettez pas Dieu et le ciel à la première place dans votre vie. Il est impossible de tisser les grâces du Christ dans votre caractère tandis que vous employez toutes vos énergies du côté du monde. Vous pouvez bien réussir à recueillir tous les trésors de la terre pour votre propre gloire; mais “là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur”. Matthieu 6:21. Les considérations éternelles seront placées au second rang. Vous pourrez prendre part aux formes extérieures du culte, mais votre service sera une abomination pour le Dieu du ciel. Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon. Soit vous soumettrez votre cœur et placerez votre volonté du côté de Dieu, ou bien vous donnerez votre énergie au service du monde. Dieu n’acceptera pas le service d’un cœur partagé. 

“Ton œil est la lampe du corps. Lorsque ton œil est en bon état, tout ton corps aussi est illuminé.” Luc 11:34. Si l’œil est en bon état, s’il est dirigé vers le ciel, la lumière céleste remplira l’âme, et les choses terrestres apparaîtront insignifiantes et sans intérêt. Les desseins du cœur seront modifiés, et la recommandation de Jésus sera suivie d’effet. Vous amasserez votre trésor dans le ciel. Vos pensées se fixeront sur les grandes récompenses de l’éternité. Tous vos plans s’établiront en référence à la vie immortelle future. Vous serez attirés par votre trésor. Vous ne chercherez pas votre intérêt mondain, mais, dans tous vos projets, la question silencieuse sera: “Seigneur que veux-tu que je fasse?” Actes 9:6. 

 

 

LA BONTE’, un des fruits de l’Esprit 28 novembre, 2017

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 11:02

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Mais le fruit de l’Esprit est: amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité, douceur, maîtrise de soi; la loi n’est pas contre de telles choses. Galates 5:22, 23.

Si le Christ demeure en nous, nous agirons en chrétien aussi bien à la maison qu’à l’extérieur. Celui qui est chrétien trouvera des mots aimables pour ses proches et ses collègues. Il sera gentil, courtois, aimable, sympathique et se préparera lui-même pour demeurer avec la famille d’en-haut. S’il appartient à la famille royale, il représentera le royaume auquel il se destine. Il parlera avec bonté à ses enfants, car il réalisera qu’eux aussi sont héritiers de Dieu, membres des cours célestes. Parmi les enfants de Dieu, aucun esprit de dureté ne subsistera; car “le fruit de l’Esprit est: amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité, douceur, maîtrise de soi; la loi n’est pas contre de telles choses”. Galates 5:22, 23. L’état d’esprit qui est chéri au foyer, se manifestera aussi à l’Eglise. 

Oh! Qu’il est important d’éduquer l’âme à la pitié, à la gentillesse, à la tendresse, à la compassion, à être pleine de pardon. Tandis que nous écartons toute vanité, toute vaine discussion, toute bouffonnerie, toute farce, nous n’avons pas à devenir froid, asocial et antipathique. L’Esprit du Seigneur reposera sur vous jusqu’à ce que vous soyez comme une fleur odorante du jardin de Dieu. Vous continuerez de parler de la lumière, de Jésus, le soleil de justice, jusqu’à ce que vous soyez transformés de gloire en gloire, de caractère en caractère, croissant de force en force, et reflétant toujours davantage la précieuse image de Jésus. Si vous agissez ainsi, le Seigneur inscrira dans les livres du ciel “c’est bien” car vous représenterez Jésus. 

Les chrétiens ne devraient pas avoir des cœurs endurcis, que l’on ne peut approcher; Jésus doit se refléter dans votre comportement, et nous sommes invités à orner notre caractère des grâces du ciel. La présence de Dieu demeurera avec nous et, où que nous soyons, nous éclairerons le monde de lumière. Ceux qui vous entourent réaliseront que l’atmosphère du ciel vous environne.

 

 

Le massacre des innocents; L’esprit de révélation 27 novembre, 2017

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 16:45

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Fuite en Egypte et massacre des innocents

Matthieu 2: 13-18.  « 13. Lorsqu’ils furent partis, voici, un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph, et dit: Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Égypte, et restes-y jusqu’à ce que je te parle; car Hérode cherchera le petit enfant pour le faire périr.
14 Joseph se leva, prit de nuit le petit enfant et sa mère, et se retira en Égypte. 15 Il y resta jusqu’à la mort d’Hérode, afin que s’accomplît ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète: J’ai appelé mon fils hors d’Égypte. 16. Alors Hérode, voyant qu’il avait été joué par les mages, se mit dans une grande colère, et il envoya tuer tous les enfants de deux ans et au-dessous qui étaient à Bethléhem et dans tout son territoire, selon la date dont il s’était soigneusement enquis auprès des mages. 17 Alors s’accomplit ce qui avait été annoncé par Jérémie, le prophète: 18 On a entendu des cris à Rama, Des pleurs et de grandes lamentations: Rachel pleure ses enfants, Et n’a pas voulu être consolée, Parce qu’ils ne sont plus.

Bien-aimés, que le Seigneur des seigneurs ouvre nos esprits pour comprendre les Écritures, parce que la lettre tue, mais l’esprit vivifie. (2 Corinthiens 3: 6) Au jour d’Hérode, à la naissance de Jésus-Christ, de nombreuses familles avaient des enfants; mais seulement le couple Joseph et Marie ont eu la grâce de ne pas connaître le massacre perpétré par Hérode, parce que ce divinement averti par un ange du Seigneur (Matthieu 2: 13) Bien que Joseph et Marie avaient déjà reçu leur révélation au sujet de cet enfant, ils auront encore plus, le besoin de révélation pour sauvegarder l’enfant (fuite en Egypte).

Chers Chrétiens, ne vous contentez pas de faire de la publicité ou de crier haut et fort que vous avez reçu Jésus-Christ dans votre vie si aucun signe de la vie de Jésus sur terre ne se manifeste en vous à partir de votre compréhension des Écritures. Parce qu’il est écrit: « Celui qui dit de demeurer en lui doit marcher comme il a marché lui-même. 1 Jean 2: 6 « et aussi: Hébreux 13: 8″ Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et toujours! « .  Joseph et Marie ont reçu la révélation dans leurs vies, combien plus fort pourrions-nous marcher avec Christ sans l’Esprit de sagesse, d’intelligence, de conseil, de force, de connaissance et de crainte du Seigneur? (Esaïe 11: 2). « 2 L’Esprit de l’Éternel reposera sur lui: Esprit de sagesse et d’intelligence, Esprit de conseil et de force, Esprit de connaissance et de crainte de l’Éternel ».

(Jean 16: 12-15). « 12 J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant. 13 Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. 14 Il me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera. 15 Tout ce que le Père a est à moi; c’est pourquoi j’ai dit qu’il prend de ce qui est à moi, et qu’il vous l’annoncera. »  Est-il pas bon d’exceller nos pensées humaines et croire que vous avez une source d’inspiration dans la grâce de Dieu ?

Joseph avec des pensées humaines aurait pu penser que l’enfant, du fait qu’il n’a pas encore rempli sa mission pour sauver son peuple, ne devrait pas quitter Bethléem quand il a été révélé qu’Hérode essayais de le tuer! Alors, enfant de Dieu, voudrions-nous pleurer et ne pas vouloir être réconfortés comme Rachel à Rama? (Matthieu 2:18). Même elle avait eu un nouveau-né en ce moment, mais elle n’a pas eu la révélation. Cela signifie que le Christ, qui est le vrai Dieu, en tout lieu invoqué ou prêché, est pour l’Esprit de vérité qui accomplit sa mission révélatrice (Mt 10, 20). « En fait, vous ne parlez pas à vous, mais c’est l’Esprit de votre Père qui parle en vous. »

Notez qu’il y avait deux camps, le camp de la révélation à Joseph et Marie, et l’autre à Rachel … Dieu parle encore aujourd’hui, nous devons chercher son visage, faisant confiance dans sa grâce qui nous a offert en Jésus Christ, le seul et unique Sauveur. (Jean 10:27). « Mes brebis entendent ma voix et je les connais et elles me suivent. »
Cher croyant dans le Christ, prendre en main, et conforme à la sainte doctrine que nous avons annoncé dans l’Evangile et de faire référence aux Saintes Ecritures observant également nos progrès dans la vie chrétienne! Nous devons avoir le même chemin que celui dont ils ont été les témoins de Jésus-Christ dans les Actes des Apôtres.
Ou il y a en nous, des changements ou il y a du modernisme dans la foi (Matthieu 28:20) et « leur apprendre à observer tout ce que je vous ai commandé. Voici, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. « Laissez-nous méditer sur pourquoi ces paroles du Seigneur sont trop profondes. Celui qui a des oreilles comprend ce que l’Esprit dit aux Églises!

 

 

Mon Dieu ! mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? 25 novembre, 2017

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 18:15

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Le prix de l’expiation des péchés

Le Psaume 22 commence par une question qui arrête aussitôt notre attention : « Mon Dieu ! mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » C’est un fidèle qui pose la question puisque Dieu est son Dieu. Qui est-il ? Est-ce David, l’auteur du psaume ? Nous relisons son histoire dans les livres de Samuel et nous le voyons traverser de grandes épreuves, commettre de graves fautes, mais jamais abandonné de Dieu. Parle-t-il donc d’un autre homme fidèle de son époque qui aurait connu l’abandon de Dieu ? Nous n’en trouvons pas. D’ailleurs, David ne dit-il pas : «J’ai été jeune et je suis vieux, et je n’ai pas vu le juste abandonné» (Psaume 37. 25).

Nous trouvons la réponse à notre question en Matthieu 27. 46 : le seul Juste qui fut abandonné par Dieu, c’est Jésus-Christ. Il fut abandonné par Dieu au moment où Il était dans la plus profonde détresse, cloué sur une croix, alors qu’Il glorifiait Dieu de la manière la plus excellente. Quel mystère insondable ! Pourquoi Dieu abandonna-t-il son Fils Jésus lorsqu’il était sur la croix ? – C’est parce que Jésus prenait sur Lui tous nos péchés, étant fait péché pour nous. Tous nos péchés et notre culpabilité ont été placés sur Jésus, et Dieu a jugé notre cas dans la personne du Seigneur Jésus qui a porté à notre place le Jugement que nous méritions. Dieu voulait nous sauver parfaitement de tous nos péchés et de ses conséquences ; et pour cela, sa Justice et sa Sainteté exigeaient un tel sacrifice. Jésus-Christ est mort sur la croix à notre place et le châtiment que nous méritions est tombé sur Lui. Jésus est aussi ressuscité, Il est éternellement Vivant, prêt à sauver parfaitement tous ceux, toute celles, qui se confient sincèrement et entièrement en Lui.

Nous, êtres humains, repentons-nous de tous nos péchés, croyons de tout notre cœur que Jésus-Christ seul est notre parfait Seigneur et Sauveur et mettons toute notre confiance en Lui. Sachons que à travers Son parfait sacrifice sur la croix et sa résurrection, nous sommes justifiés, pardonnés de tous nos péchés, et que Dieu nous considère justes à Ses yeux. Oui, nous qui sommes enfants de Dieu, nous avons la ferme certitude que, à travers l’œuvre d’expiation de nos péchés accompli par Jésus, « il n’y a plus de condamnation pour nous qui sommes en Jésus-Christ » (Romains 8 : 1). Amen !!!

 

 

LA STRAGE DEGLI INNOCENTI: LO SPIRITO DI RIVELAZIONE

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 11:51

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Fuga in Egitto e strage degli innocenti

Matteo 2: 13-18. [13]Essi erano appena partiti, quando un angelo del Signore apparve in sogno a Giuseppe e gli disse: «Alzati, prendi con te il bambino e sua madre e fuggi in Egitto, e resta là finché non ti avvertirò, perché Erode sta cercando il bambino per ucciderlo». [14]Giuseppe, destatosi, prese con sé il bambino e sua madre nella notte e fuggì in Egitto, [15]dove rimase fino alla morte di Erode, perché si adempisse ciò che era stato detto dal Signore per mezzo del profeta: Dall’Egitto ho chiamato il mio figlio.

[16]Erode, accortosi che i Magi si erano presi gioco di lui, s’infuriò e mandò ad uccidere tutti i bambini di Betlemme e del suo territorio dai due anni in giù, corrispondenti al tempo su cui era stato informato dai Magi. [17] Allora si adempì quel che era stato detto per mezzo del profeta Geremia: [18]Un grido è stato udito in Rama, un pianto e un lamento grande; Rachele piange i suoi figli  e non vuole essere consolata, perché non sono più.

Carissimi, possa il Signore dei signori aprire le nostre menti per comprendere le Scritture, perché la lettera uccide, ma lo spirito vivifica. (2 Corinzi 3:6)

Al tempo di Erode, alla nascita di Gesù Cristo, molte famiglie hanno avuto dei neonati; ma solo la coppia Giuseppe e Maria hanno avuto la grazia di non conoscere il massacro perpetrato da Erode, questo perché divinamente  avvertiti da un angelo del Signore (Matteo 2: 13) Benché Giuseppe e Maria avessero già ricevuto la loro rivelazione su questo bambino essi avranno ancora in più, bisogno della rivelazione per salvaguardare il bambino (fuggendo in Egitto).

Cari in Cristo, non accontentatevi di fare pubblicità o di gridare forte che avete ricevuto Gesù Cristo nella vostra vita, se nessun segno di vita di Gesù sulla terra si manifesta in voi dalla vostra comprensione delle Scritture. Poiché sta scritto: “Colui che dice di dimorare in lui, deve camminare come ha camminato LUI stesso. 1 Giovanni 2:6”  ed anche: Ebrei 13: 8 “Gesù Cristo è lo stesso ieri, oggi e sempre!»

Giuseppe e Maria ricevettero la rivelazione nella loro vita, a quanto più forte ragione potremmo noi camminare con Cristo senza lo Spirito di sapienza, d‘intelligenza, di consiglio, di forza, di conoscenza e timore dell’Eterno il Signore? (Esaïe11: 2). [2]Su di lui si poserà lo spirito del Signore,  spirito di sapienza e di intelligenza,  spirito di consiglio e di fortezza, spirito di conoscenza e di timore del Signore Cosa v’insegna lo Spirito di verità, ricevete voi, ricevi tu la rivelazione da parte di Lui?

(Giovanni 16: 12-15). “[12] Molte cose ho ancora da dirvi, ma per il momento non siete capaci di portarne il peso. [13]Quando però verrà lo Spirito di verità, egli vi guiderà alla verità tutta intera, perché non parlerà da sé, ma dirà tutto ciò che avrà udito e vi annunzierà le cose future. [14]Egli mi glorificherà, perché prenderà del mio e ve l’annunzierà. [15] Tutto quello che il Padre possiede è mio; per questo ho detto che prenderà del mio e ve l’annunzierà.» Non è bene di far primeggiare i nostri pensieri umani e credere di avere una ispirazione nella grazia di Dio.

Giuseppe con dei pensieri umani avrebbe potuto credere che il bambino, per il fatto che non aveva ancora compiuto la sua missione di salvare il Suo popolo non doveva lasciare Betlemme allorquando gli è stato rivelato che Erode cercherà di ucciderlo! Così, figli di Dio, noi vorremmo piangere e non volere essere consolati come Rachel a Rama ? (Matteo 2: 18) Anche essa aveva avuto un neonato in quella stessa epoca, ma lei non ha avuto la rivelazione. Ciò significa che il Cristo che è il vero Dio, in ogni luogo che è invocato o predicato, questo è per lo Spirito di verità che compie la sua missione rivelatrice (cfr Mt 10:. 20). «non siete infatti voi a parlare, ma è lo Spirito del Padre vostro che parla in voi.»

Si noti che ci sono stati due campi, il campo della rivelazione, quello di Giuseppe e Maria, e l’altro quello di Rachel … Dio parla ancora oggi, dobbiamo cercare il suo volto fidando nella sua grazia che ci ha offerto in Gesù Cristo, solo e unico Salvatore. (Giovanni 10: 27).  «Le mie pecore ascoltano la mia voce e io le conosco ed esse mi seguono.»

Caro credente in Cristo, prenditi in mano, e conformati alla santa dottrina che ci è annunciata nel Vangelo e facciamo riferimento alle Sante Scritture anche osservando i nostri progressi nella vita cristiana! Dobbiamo avere lo stesso cammino che è quello che hanno testimoniato di Gesù Cristo negli Atti degli Apostoli.

O allora vi è, ci sono in noi, delle modifiche o del modernismo nella fede (Matteo 28: 20) e «insegnando loro ad osservare tutto ciò che vi ho comandato. Ecco, io sono con voi tutti i giorni, fino alla fine del mondo».

Meditiamoci su perché sono troppo profonde queste parole del Signore.  Colui che ha delle orecchie intenda ciò che lo Spirito dice alle Chiese!

 

 

COMMENT AVOIR UNE VIVENTE ESPERIENCE EN JESUS-CHRIST 23 novembre, 2017

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 20:11

Le Bon Berger

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Connaître réellement l’œuvre de Jésus-Christ, mort sur la croix et ressuscité :

Connaissez-vous Jésus le Fils de Dieu ? Quelle question ! pensez-vous peut-être. Qui n’a jamais entendu parler de Jésus ? Oui, bien sûr ! Vous savez que Jésus est venu parmi les êtres humains pour faire tout le bien possible, qu’Il a rencontré de leur part le mépris, la haine jusqu’à être finalement cloué sur une croix. Mais réalisez-vous avec conviction que c’est pour vous personnellement que Jésus a souffert et qu’Il est mort sur la croix ? Oui Jésus a aimé les êtres humains jusqu’à s’offrir Lui-même en sacrifice pour leurs péchés.

Réalisons-nous chacun que Jésus nous aime infiniment, personnellement, et que son Amour pour nous l’a amené à s’offrir Lui-même sur la croix en sacrifice pour nos péchés ? Mais Jésus-Christ est ensuite ressuscité, Il est maintenant vivant dans sa gloire au Ciel et Il cherche le contact avec nous, nous tendant la main pour nous sauver parfaitement.
Le nom de Jésus signifie “Dieu Sauveur”. Le connaissez-vous comme votre Sauveur personnel ? Tous les êtres humains, même s’ils ne le savent pas, ont besoin d’être sauvés par Jésus parce qu’ils sont pécheurs, méritant la séparation éternelle d’avec Dieu.

Mais « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Le « quiconque », c’est chacun de vous, chers(es) lecteurs / lectrices. Vous pouvez mettre votre nom à la place de ce mot. Dieu a donné au monde son Fils Jésus  le seul Sauveur ; et par Lui, vous pouvez être pardonné de tous vos péchés, être heureux, dès maintenant et pour l’éternité dans le Paradis.
Venu par amour s’occuper de sa créature souffrante, le Seigneur Jésus sur la terre a été continuellement confronté, Lui Saint et Pur, avec les conséquences du péché. Il a été l’Homme de douleurs.

Mais cette bonté, si grande qu’elle fut, ne pouvait améliorer notre nature déchue, ni faire disparaître la cause de tous nos malheurs, ni ôter notre culpabilité. C’est pourquoi, allant à l’extrême dans son œuvre d’amour, Jésus a porté tous nos péchés et Il en a horriblement subi tout le châtiment de la part de Dieu son Père. La Bible dit que « L’Éternel a fait tomber sur lui l’iniquité de nous tous. » (Ésaïe 53. 6). Il a fait tomber sur son Fils Jésus les conséquences de nos iniquités à nous tous.
Sur la croix, Jésus a donné sa vie sainte pour nos vies coupables, il s’est chargé de nos péchés comme s’ils étaient les siens. Il a été « fait péché pour nous » (2 Corinthiens 5. 21). « Lui-même a porté nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24). Mes péchés, comme les vôtres, Jésus les a expiés comme étant les siens, Lui qui était sans péché, Puis Il est mort et ressuscité, Il est éternellement Vivant.

Cher(e)s lecteurs / lectrices, vous connaissez Jésus pour en avoir entendu parler, sans doute. Mais le connaissez-vous personnellement comme votre Seigneur et Sauveur personnel ? Pouvez-vous dire, comme l’apôtre Paul qui, pourtant, s’estimait le premier des pécheurs (1 Timothée 1. 15) : « Le Fils de Dieu m’a aimé(e) et s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2. 20) ? Oui, c’est pour moi, oui, c’est pour chacun de nous que le Sauveur Jésus a souffert sur la croix.
Blessé, meurtri, Il a souffert pour nous,
Pour nous sauver, Il est mort sur la croix et Il est réssuscité

Nous sommes régénérés pour une espérance vivante en Jésus-Christ ressuscité !!! « Béni soit Dieu, Le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon Sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts » (1 Pierre 1. 3).

Cher(e)s lecteurs / lectrices, si vous êtes enfants de Dieu (croyants véritablement en Jésus), alors quoi qu’il arrive, vous avez une espérance, et cette espérance n’est pas passive. Elle est plutôt vivante et active. Quand Christ était à la croix, Dieu a fait venir sur Lui tout le péché du monde pour que Jésus en subisse le châtiment. Oui, Jésus subit toute la colère de Dieu contre nos péchés et mourut sur la croix.
Quand Christ était dans le tombeau, Son Esprit, qui avait été remis au Père, est allé proclamer dans le Séjour des morts la défaite et la condamnation éternelles de Satan.

Quand Dieu le Père ressuscita Jésus-Christ d’entre les morts, Il donna à tous ceux qui Lui appartiennent la Victoire sur Satan et sur les démons.

Quand Dieu ressuscita Son Fils Éternel, Dieu prit en mains notre vie entière et régla pour nous en parfaite justice et parfaite grâce la question du péché.
Quand Dieu ressuscita Christ d’entre les morts, Il nous attesta que son Fils Jésus est notre divin Substitut ; et pour cela, nous n’avons plus à porter la peine de notre culpabilité. Oui, quand Christ s’est levé d’entre les morts, le règne du péché et sa puissance étaient désormais brisés.
Quand Dieu ressuscita Jésus le Vainqueur de la mort, nous tous qui croyons en Lui sommes graciés et nous avons accès à la Vie Éternelle : « Ainsi il est écrit que Le Christ souffrirait, et qu’Il ressusciterait des morts le troisième jour, et que la repentance et le pardon des péchés seraient prêchées en Son Nom à toutes les nations » (Luc 24. 47).
Savez-vous que Christ a souffert une fois pour toutes afin de vous donner la VIE ÉTERNELLE ET UNE ABONDANCE INÉPUISABLE de sa grâce infinie ?
Quand Christ est entré dans le Ciel, Il y présenta son Sang précieux et Les Siens à la majesté divine. La Bible enseigne que le Ciel frémit de joie lorsqu’un seul pécheur se repent !
(Luc 15. 7).

J’aimerais dire à toutes celles et à tous ceux qui me lisent, et qui n’ont pas encore pris la décision de donner leur vie au Seigneur, qu’il n’est aucune tache due au péché que le sang de Jésus-Christ ne puisse effacer ; aucun problème impénétrable aux êtres humains qu’Il ne puisse résoudre ; aucune situation, si tordue soit-elle, qu’Il ne puisse rectifier.
Tant qu’un être humain vit sur la terre, il n’est pas encore tard pour lui d’entrer dans le repos de Dieu
(Hébreux 4. 6 -11). Chaque être humain peut rentrer avec assurance dans le repos de Dieu sans rien à payer (Hébreux 4. 16). Christ a déjà tout accompli (Jean 19. 30).

Cher(e)s lecteurs / lectrices, vous ne savez pas quand vous allez mourir et quitter ce monde, et puisque vous êtes encore vivant, si ce n’est pas encore fait, ouvrez votre cœur au Seigneur Jésus avant qu’il ne soit trop tard. Il veut vous régénérer et vous donner une espérance vivante dès maintenant et pour l’éternité. Et sachez-le bien : C’est gratuit.

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