SENTINELLE CHRETIENNE

Bienvenue sur mon blog: Homme 76 ans Retraité, Chrétien Évangélique, poète et écrivain publie sur blogs, n’aime pas la polémique ni la vulgarité, aime beaucoup les bonnes fructueuses échanges d’opinions. J’ai besoin de vos commentaires d’encouragement.

 

BUON ANNO – BONNE ANNE’E 2017 3 décembre, 2016

Classé dans : Divers — Sentinelle Chrétienne @ 13:01

                             B U O N   A N N O   2017

GESU’ TI AMA CHIUNQUE TU SIA

ANNO  NUOVO     VITA  NUOVA


IN  GESU’ CRISTO  IL SALVATORE

S O R G E N T E   D  I   V  I  T  A

              jq3lq1vzxxxrosa         

B O N N E   A N E E   2017

JESUS  T’AIME  QUI  QUI  TU SOIS

NOUVELLE ANNEE,  VIE NOUVELLE

EN  JESUS  CHRIST  LE  SAUVEUR

S O U R S E   D  E  T O U T E   V I E

 

 

 

AL PRESIDENTE DELLA REPUBBLICA ITALIANA 15 novembre, 2015

Classé dans : Divers — Sentinelle Chrétienne @ 20:25

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  Dopo aver letto un articolo sul giornale IL SECOLO XIX del 03.10.1996

                                                                  ( D I G N I T A’ )

Oh! Italia, mia cara Italia dove son nata,

oggi camice verdi disprezzano ed offendono

come lo fece un di quella si “ fiera armata ”

di camice nere, quelle orde fasciste, furono

or non son più, chè un forte vento di libertà

li ha spazzati via? Sono ritornati in sicurtà?

Povera illusa, ignara sono andata in salute,

a Milano la dove certo c’è gente ammalata.

Dal medico andai per certificazioni dovute

Di sana e robusta costituzione e fui assalita

Da un furente odio propositi da scissionista

quello non era un medico, era solo leghista.

I miei dati educatamente declinai, ero ignara

di essere capitata in un lagher dove si tortura

Duro disse: “mi ripeta da dove proviene” ora io

preciso, dal salernitano, sono di Battipaglia

e lui rincara offensivo: “ma come, non lo sa ?

che sotto il Po, terre e genti sono tutta Africa”

Interdetta rimasi, poi ebbi la forza di dire

lei mi sta facendo discriminazione razziale

in risposta fui ancora offesa, fino a ledere

le forze rimastemi:“Lei è anche ignorante”

disse sprezzante. Piansi, scappai, su di me

si praticava senza anestesia, la vivisezione.

Stordita chiesi aiuto alla polizia dello Stato

dissero che nulla potevano, sporga querela

mi fu consigliato. Io non l’ho ancora fatto

perchè a questo punto va finire come mela

che in pasto viene data a cani porci e sorci

tutti se la ridono dicendo:cosa posso farci?

Quello è un giocherellone, uno che scherzava

Stesso gioco si fece con l’Ebraica brava gente

Rodofo P. è più che una coincidenza, razzava

Omonimo di colui che fiero di contorta mente

a milioni assassinava. Meridionale, straniera,

va dove sei nata, qui no, nessuno ti difenderà.

E’ vero? ma è proprio vero che NESSUNO

nell’italico Stato difenderà la mia italianità?

Il mio Presidente, quello di tutti, ogni italiano

quello che a Roma sta in mio aiuto non verra?

Io spero che, come il sindaco della mia città,

sdegnato possa agire, dando a me DIGNITA’.

SALVATORE  COMISI

 

 

L’AMITIE’ et L’AMOUR

Classé dans : Divers — Sentinelle Chrétienne @ 20:01

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                                                    L’AMITIE’  C’EST  DE  L’AMOUR

L’amitié c’est une personne qui ouvre les mains ! Pour soutenir, encourager, écouter son prochain

Le traitant comme nous aimerions être aussi traité Être plus que de faire . Écouter plus que de parler

Étant gracieux, partageant toujours dans la grâce En étant enseigné par la grâce de Dieu, la grâce !

Jamais avec une tonalité accusatrice, destructrice ! Mais plutôt avec une pensée une action médiatrice

Par une bonne volonté et rempli de l’Amour divin Étant bien persévérant, dans l’amour du prochain

Ne se laissant pas gagner par le découragement Faisant le bien ! Toujours son ami l’encourageant

Aimer ce n’est pas quelque chose de théorique L’amitié c’est surtout à bien la mettre en pratique

http://forumdepartage.xooit.fr/t3322-Avec-Dieu-nous-pouvons-apprendre-les-principes-de-l-amitie.htm#p24607

 

 

Les Franc de Germanies et les Francais ( 2° Article ) 13 mai, 2015

Classé dans : Divers — Sentinelle Chrétienne @ 10:40

Lire: LA FRANCE AVANT LES FRANCS  I° Article

Les Francs et les Francais ( 2° Article )  De Wikipédia

Les Francs constituent un Peuple germanique apparaissant sous la forme d’une confédération de tribus au moment des grandes invasions. Une partie d’entre eux joue un rôle central dans l’histoire de France, des Pays-Bas, de Belgique et d’Allemagne à compter de leur sédentarisation en Gaule romaine. Ils ont donné leur nom à la France et aux Français.

Histoire: Légendes et théories sur les origines des Francs

Plusieurs légendes et théories ont été proposées pour expliquer l’origine des Francs.

Vers 580, le chroniqueur Grégoire de Tours parle d’un peuple de Pannonie qui aurait remonté le Danube puis se serait installé sur les bords du Rhin, pour ensuite envahir la Gaule. Vers 660, La chronique de Frédégaire, suivie par le Liber Historiae Francorum vers 725, affirme que les Francs sont issus de rescapés de la ville de Troie (la naissance de Rome a la meme legende), prise par les Grecs. Contestée dès le XVII° siècle, cette théorie est maintenant abandonnée.

Légende de l’origine troyenne des Francs

En 1714, l’historien Nicolas Fréret est le premier à énoncer la thèse selon laquelle les Francs sont issus d’une ligue de peuples germaniques, mais cette thèse jugée « attentatoire à la dignité de la monarchie » vaut à son auteur six mois d’emprisonnement à la Bastille.

S’appuyant sur l’aptitude maritime des premiers Francs et sur des pratiques guerrières et économiques différentes de leurs voisins les Germains, l’historien Roger Grand propose en 1965 de voir dans les Francs des émigrés scandinaves qui seraient venus sur les bords du Rhin au cours du III° siecle cette thèse n’a cependant pas résisté à la critique.

La fondation des ligues

Durant les premiers siècles de notre ère, les peuples germains sont en constante migration, sous la pression d’autres peuples migrants. Les peuples situés entre le Rhin et la Weser, ne pouvant franchir le limes rhénan, migrent vers la Hesse et la Thuringe, mais se heurtent à d’autres peuples.

Pour résister à cette pression, une première ligue de peuples germaniques se constitue au début du IIIe siècle. Ses membres la nomment la ligue de tous les hommes (alle man en langue germanique). Cette ligue, qui apparaît pour la première fois en 213 dans les textes romains sous la forme Allamannicus qui a donné Alamans, avait pour but de résister aux peuples germains voisins et de conquérir de nouveaux territoires, d’abord sur d’autres peuples germains, puis en tentant de franchir le limes germanique.

À la même époque, une autre ligue, non plus assujettie à l’Empire, se forme plus au nord, le long du Rhin et en Germanie inférieure. Il s’agit de la Ligue franque, d’abord constituée des peuples Chamaves, Chatuaires, Bructères et Saliens, et après que ces derniers eurent traversé le Rhin, la ligue comprendra aussi les Tongres, auxquels contribuent les Sicambres. Ils seront rejoints par la suite par les Ampsivariens, les Tenctères, les Tubantes et les Usipètes.

Francia est d’ailleurs une adaptation latine du IIIe siècle du terme Franko(n), nom que donnaient les Francs à leur domaine. Des monnaies d’or de l’empereur Constantin Ier émises en 306 après des victoires contre les Francs et les Alamans portent à l’exergue Francia et Alamannia, ce qui semble démontrer à cette époque l’existence d’un pays des Francs que les Romains appellent Francie, et qu’ils distinguent nettement du pays voisin des Alamans.

Francia n’a alors pas une connotationpolitique, mais plutôt géographique ou sociologique, comme Maghreb ou Balkans au XXIe siècle. Aux IIe siècle et IIIe siècle, Franci désignait alors une ligue ou confédération de peuples germaniques installés sur la rive inférieure droite du Rhin (c’est-à-dire au nord-est du Rhin), au-delà des frontières de l’Empire romain.

Ainsi, franc (latinisé en francus) désignera l’homme libre (fin du VIe siècle), mais ce n’est que par un glissement de sens postérieur, un adjectif tiré du nom propre. Pour le sens primordial, on remonte au germanique frankō « javelot, lance », modestement attesté (cf. vieil angl. franca, vx. norrois frakka), ce qui supposerait que la ligue franque aurait tiré son nom d’une arme totémique à l’instar des Saxons et leur saxe « épée courte ».

Autre possibilité, le nom est issu d’un allomorphe nasalisé du type frakaz « audacieux, effronté, hardi », mieux attesté, comme en témoignent le m. néerl. vrac, fris.occ. frak, vieil angl. frǣc, vx. norv. frakkr et le suédois régional frak ; d’autres allomorphes (cf. néerl. vrek, all. frech, vx. norr. frekkr) s’expliquent par l’apophonie. Pourtant, sur le plan phonétique, une nasalisation spontanée de /ak/ à /ank/ ferait difficulté.

Le peuple franc est avant tout un peuple de guerriers qui élisaient et se plaçaient librement pour les affaires militaires sous l’autorité d’un chef de guerre, nommé rex francorum, « roi des Francs », qui exerçait son autorité dans son gawi (cf. néerl. gouw, all. Gau), ou pagus « canton administratif ».

Entre Empire romain et Germanie

C’est en 254 que les Francs débutent leurs incursions sur le sol romain. Au même moment, les Alamans attaquent une nouvelle fois le limes qu’ils franchissent et ravagent la Gaule Belgique. Durant le début du IIIe siècle, la transgression flandrienne provoque la progression de la mer du Nord sur la plaine de Flandre et la Frise, transforme le lac Flevo en golfe marin, le futur Zuiderzee. Il s’ensuit un appauvrissement des populations locales, les Frisons, les Francs et les Saxons, qui incite ces derniers à se lancer dans la piraterie et le pillage de l’Empire romain.

Ils commencent par le pillage de la Germanie inférieure avant d’être repoussés par Gallien en 257. Profitant du départ de Gallien vers la Pannonie, les Francs reprennent leurs incursions, mais sont provisoirement battus par Postumus. Il se proclame empereur des Gaules et doit lutter contre Gallien, ce qui laisse le champ libre aux incursions terrestres des Francs, qui se lancent également dans des expéditions maritimes, ravageant la baie de Somme, le Cotentin, le Morbihan, les basses vallées de la Seine et de la Loire et même les côtes de la Lusitanie. Ce n’est qu’en 264 que Postumus réussit à mettre fin à ces raids, tant terrestres que maritimes.

La mort de Postumus et les luttes de ses successeurs contre les empereurs légitimes laissent le champ libre aux Francs et aux Alamans qui reprennent leurs pillages en 269. Probus soumet les Alamans en 277, mais ne parvient pas à réduire ni les Francs occidentaux qui occupent la Batavie, ni les Francs transrhénans qui occupent la Toxandrie et les environs de Trèves. En 286, Carausius, un général romain envoyé en Bretagne par l’empereur Maximien et craignant une disgrâce, se proclame empereur.

Afin d’empêcher Maximien de réagir, il s’empare de Portus Itius, s’allie aux Francs et les installe sur les embouchures du Rhin afin de contrôler les deux points qui pourrait permettre à Maximien d’envahir la Bretagne. En 287 ou en 288, Maximien écrase le roi salien Gennobaud qui choisit de se soumettre sans combat, avec tout son peuple.

Maximien accepte sa reddition et installe les Saliens en Toxandrie, à l’embouchure du Rhin derrière le limes en Gaule belgique, d’abord sous le statut de Lètes (soumis à l’autorité impériale), mais ce succès ne lui permet pas de reconquérir la Bretagne, la flotte romaine ayant probablement été malmenée par une tempête. Constance Chlore termine la reconquête de la Bretagne et, ayant eu des problèmes avec quelques Francs, déporte des Chamaves et des Frisons en Gaule dans les pays des Ambiens et des Bellovaques.

En 306, Ascaric et Mérogaise, deux rois francs, probablement bructères envahissent la Gaule, mais Constantin les vainc, les capture et les fait jeter aux fauves à Trèves. Sans doute à la suite de cette victoire, l’empereur romain émet des aurei frappés à Trèves montrant au revers une allégorie de la Francie, effondrée aux pieds d’un trophée d’armes, avec la légende Francia à l’exergue.

Durant le IVe siècle, les invasions continuent mais sont toutes repoussées par l’armée romaine. Un nouveau phénomène apparaît au sein de cette dernière. En effet, les citoyens romains rechignent à s’engager dans l’armée ou simplement à faire leur service militaire, et pour compenser la baisse des effectifs, les empereurs romains engagent des soldats germains qui intègrent l’armée romaine. Nombreux sont les Francs qui s’engagent et certains parviennent aux plus hautes fonctions militaires et politiques :

Fédérés francs et Lètes.

Bonitus, chef franc transrhénan, maître de la milice en 324 qui rendit plusieurs services à Constantin le Grand contre Licinius. Silvanus, fils du précédent, ce qui montre une intégration dans l’empire, est un général qui, accusé de trahison par une faction de la cour, prend peur et se proclame empereur en 355. Deux autres officiers francs, Mallobaud, tribun des Scholes, et Malaric, avaient pris sa défense.

Charietto, chef salien installé à Trèves en 355, organise la défense de la Germanie supérieure contre les incursions des Chamaves, autre peuplade franque. Mérobaud, général franc de 363 à 383, fidèle de l’empereur Julien, puis de Valentinien Ier, consul en 377 et en 383, mort la même année et enterré à Trêves. Teutomer, officier franc de Julien vers 363 Mallobaud, comte des domestiques, puis roi des Francs en 373 et en 378.

Richomer, comte des domestiques, maître de la milice, consul en 384, mort en 393. Bauto, d’origine rhénane, maître de la milice et consul en 385. Arbogast, fils de Bauto et neveu de Richomer. Maître de la milice en 385, il repousse en 393 l’invasion des trois chefs francs rhénans Genobaud, Marcomir et Sunon, mais il fait proclamer empereur Eugène, est battu par Théodose Ier en 394 et se donne la mort. Sa fille Eudoxia Aelia épouse en 395 l’empereur Arcadius.

Les grandes invasions, Francs saliens et Francs rhénans.

Le Ve siècle commence par une période d’accalmie entre les Romains et les Francs. Mais la pression des Huns qui viennent d’Asie pousse les Vandales, les Wisigoths et les Burgondes vers l’ouest. Avec les hivers particuliérement rigoureux de 405 et 406, le Rhin et le Danube sont pris par les glaces, et les Barbares peuvent franchir facilement ces fleuves. Tandis que les Francs rhénans pillent une première fois Trèves, les Francs saliens protègent les provinces romaines de Belgique et de Germanie. Un de leurs chefs, Edobich, se rallie à l’usurpateur Constantin III qui organise la défense contre les envahisseurs.

Les Francs saliens se regroupent ensuite en un seul royaume et sont gouvernés par Théodomir, tué vers 420 par les Romains, puis par Clodion le Chevelu. Profitant du retrait des troupes romaines de Gaule, il conduit son peuple vers le sud et s’empare de Tournai et de sa région. Ils sont cependant arrêtés et battus par Aetius, qui leur accorde un fœdus autour de Tournai. Plusieurs rois s’y succèdent, jusqu’à Clovis qui devient roi en 481.

La migration des Francs saliens, puis le fœdus qui leur est accordé, a pour conséquence d’isoler les Francs rhénans qui, coupés de leurs alliés saliens, se retrouvent seuls face aux Alamans. Entre 431 et 469, ils se regroupent en un seul royaume et négocient une alliance avec le royaume burgonde. Comme Gondioc, roi des Burgondes est également maître de la milice, les Francs rhénans obtiennent le droit de s’implanter sur la rive gauche du Rhin et occupent Cologne, Mayence et Trèves. Plus tard, en 496, ils écrasent les Alamans à Tolbiac avec l’aide de Clovis. Sigebert le Boiteux et Chlodéric, les derniers rois de Cologne, meurent en 508, et les Francs rhénans choisissent le salien Clovis pour leur succéder.

Les Mérovingiens

Parmi les Francs servant l’Empire depuis la fin du IIIe siècle, se trouvent les Francs saliens. Mérovée, ancêtre légendaire et quasi-divin est selon la tradition germanique la principale source de légitimité de leurs souverains qui en descendraient.

Toutefois, au Ve siècle leur roi est aussi devenu proconsul des Gaules, c’est-à-dire un fonctionnaire romain d’origine germanique mais très bien assimilé. Les Francs saliens sont alors solidement établis dans l’ancienne province romaine de Belgique seconde et leurs fonctions militaires leur confèrent un pouvoir important en ces temps troublés : le jeune Clovis (germ. Hlodowec, qui donne par la suite les prénoms Ludovic ou Ludwig en Allemagne et Louis en France) devient leur roi à Tournai, probablement en 481. Mais il lui faut plus que le pouvoir d’essence divine que lui confère la mythologie germanique, pour s’imposer face aux évêques, aux patrices ou à la population gallo-romaine en partie christianisée.

Installé à Soissons, où il a renversé un général romain nommé Syagrius, Clovis est sans doute d’abord sensible aux conseils de sa deuxième épouse, une princesse burgonde nommée Clotilde, convertie au christianisme, et à ceux de l’évêque de Reims, Remi.

Si l’on veut bien croire Grégoire de Tours, c’est au cours d’une bataille importante contre les Alamans, la bataille de Tolbiac, qu’il promet de se convertir à la religion chrétienne s’il est victorieux. Il tient parole et reçoit le baptême à Reims entre 496 et 500 avec, selon Grégoire, plus de 3 000 de ses guerriers et deux de ses sœurs, Alboflède et Lantechilde. Par la suite, il soutient l’homogénéisation religieuse du territoire qu’il domine, en réunissant notamment le premier concile d’Orléans en 511.

Après une suite de victoires sur ses rivaux barbares, notamment sur les Burgondes lors de la bataille d’Autun, Clovis apparaît donc comme l’un des premiers rois germaniques d’Occident à avoir adopté la foi nicéenne, le christianisme romain, contrairement aux Wisigoths ou aux Lombardsariens et aux Alamans païens.

Il parvient ainsi à gagner le soutien des élites gallo-romaines et à fonder une dynastie durable (laquelle prend le nom de son ascendant) : les Mérovingiens.

À la suite des conquêtes de Clovis (royaume de Syagrius, Aquitaine) et de ses fils (Bourgogne, Provence), les Mérovingiens règnent sur la grande majorité de l’ancienne Gaule jusqu’au milieu du VIIIe siècle. Leurs souverains les plus connus sont : Brunehilde (ou Brunehaut), reine entre 566 et 613, et Dagobert Ier, roi de 629 à 639. À cette époque, comme sous la dynastie suivante, il n’est pas question de « France », mais bien d’un « royaume des Francs » : les rois germains, en effet, ne règnent pas sur un territoire, mais sur des sujets

Les Carolingiens

Dès le début du VIIe siècle, la politique est marquée par des querelles sanglantes entre les Francs neustriens (au nord-ouest) et austrasiens (au nord-est). Les derniers rois mérovingiens parviennent difficilement à s’imposer à leur aristocratie, la puissance foncière de certaines grandes familles leur assurant en effet une influence grandissante sur leurs pairs. La culture latine a progressivement régressé au cours des deux siècles précédents. Une crise économique sans précédent a mis à mal l’ensemble des repères de l’Occident antique : elle est notamment due à la fermeture des routes commerciales avec le monde méditerranéen à cause des conquêtes arabes.

C’est dans ce contexte que commence l’ascension d’une nouvelle famille : les Pippinides. Dès le deuxième quart du VIIe siècle, un certain Pépin de Landen s’empare de la mairie du palais d’Austrasie. Son petit-fils Pépin de Herstal et surtout son arrière-petit-fils Charles Martel exercent la réalité du pouvoir, respectivement de 690 à 714 et de 717 à 741. Charles Martel va même jusqu’à se passer de roi de 737 à sa mort en 741 et son fils Pépin le Bref ne rappellera un roi mérovingien (Childéric III) en 743 que pour le détrôner publiquement huit ans plus tard, avec l’aval du pape Zacharie. Cette dynastie devient celle des Carolingiens, du nom de Charlemagne, le fils de Pépin le Bref. Soucieux de légitimer leur coup d’État, les Pippinides prétendent descendre de Francus, un Troyen légendaire, se rattachant par là à l’histoire de Rome. Dans le même but, Eginhard, conseiller et biographe de Charlemagne, s’attellera à discréditer la dynastie mérovingienne en créant la légende des rois fainéants.

Le pouvoir des Carolingiens marque l’entrée réelle dans le Moyen Âge: le centre du pouvoir se déplace vers l’est, des cités épiscopales antiques vers les domaines ruraux des comtes carolingiens. Il est remarquable que dans le même temps, les hommes de lettres, conscients de la désagrégation de la culture classique antique, tentent de la faire renaître : c’est la Renaissance carolingienne. Charlemagne, le deuxième et plus prestigieux souverain carolingien est lui-même couronné Empereur des Francs et des Romains en l’an 800 à Rome. Mais il est difficile de voir dans son Empire, une véritable « renaissance de l’Empire romain » (renovatio imperii).

Du royaume des Francs au royaume de France

En 842, les serments de Strasbourg, prêtés entre deux des petits-fils de Charlemagne, héritiers de l’Empire qui se déchirent, témoignent de l’usage de langues qui sont totalement différentes à l’ouest et à l’est. Ils sont suivis du traité de Verdun en 843, qui consacre de fait la division de l’Empire carolingien en trois royaumes, parfois qualifiés par les historiens de Francie occidentale, Francie orientale et Francie médiane.

À partir de 911, sous Charles III le Simple, le plus occidental des royaumes francs issu du partage de Verdun en 843, que certains historiens qualifie de Francie occidentale, revendiquera seul de façon continue l’héritage du royaume des Francs de Clovis et Charlemagne par la titulature permanente de ses rois se proclamant tous rois des Francs. Ce royaume des Francs où la notion de Franc a perdu du fait des mariages mixtes entre Gallo-romains et Francs toute connotation ethnique dès le VIIe siècle, conservera ainsi seul le nom de Francia ou France (officiellement, dès le règne de Louis IV).

Au Xe siècle, l’arrivée au pouvoir d’une dynastie saxonne, les Ottoniens, en Germanie, et celle des Capétiens en Francie occidentale marquent la fin de la dynastie des Carolingiens. Les Capétiens revendiqueront comme les derniers Carolingiens le titre de roi des Francs. Le terme Francs reste en usage pour distinguer les habitants de la France durant le Moyen Âge et c’est par le nom de franj que les chroniqueurs arabes décrivent au XIIIe siècle les croisés, venu en majorité du royaume de France, directement issu du royaume des Francs.

Le peuple franc (Physionomie) ( Article 3 )

Différents auteurs décrivent l’aspect et les caractéristiques physiques des Francs tel leur contemporain Sidoine Apollinaire « Ils ont la taille haute, la peau blanche, les yeux bleus, ils se rasent entièrement le visage, sauf la lèvre supérieure où ils laissent pousser deux petites moustaches ; leurs cheveux, courts derrière et longs devant, sont d’une blondeur admirable ; leur vêtement est si court qu’ils ne leur couvre même pas le genoux, et si serré qu’il laisse voir la forme de leur corps ; ils portent une large ceinture où pend une lourde épée, très tranchante».

Au XIXe siècle, Chateaubriand dans son sixième chant des Martyrs se plaît à imaginer leur aspect : « Parés de la dépouille des ours, des veaux marins, des aurochs et des sangliers, les Francs se montraient au loin comme un troupeau de bêtes féroces. Une tunique courte et serré laissait entrevoir toute la hauteur de leur taille, et ne leur cachait pas les genoux. Les yeux de ces Barbares ont la couleur d’une mer orageuse ; leur chevelure blonde, ramenée en avant sur leur poitrine, et teinte d’une liqueur rouge, est semblable à du sang et à du feu. La plupart ne laisse croître leur barbe qu’au-dessus de leur bouche, afin de donner à leurs lèvres plus de ressemblance avec le mufle des phoques et des loups ».

Les ethnies de la ligue des Francs

Les peuples qui constituaient la ligue des Francs sont supposés être : les Chamaves ; les Chattuaires ou Hattuaires; les Bructères; les Ansivariens ou Ampsivariens; les Saliens. Ce peuple, cité plus tardivement que les autres, pourrait être une nouvelle dénomination d’un autre peuple, comme les Chamaves ou les Chauques.

À ce noyau initial de peuples francs se sont rajoutés plus tardivement trois autres peuples : les Tubantes ;   les Tenctères;    les Usipètes.

L’historien belge Godefroid Kurth mentionne d’autres peuples, mais qui sont des peuples de la Germanie inférieure qui n’ont pu se fondre parmi les Francs qu’à la fin du IIIe siècle, après l’occupation de cette province (devenue la Toxandrie) par les Francs : ce sont les Tongres et les Ubiens.

Kurth et Werner comptent également les Sicambres ou Sugambres parmi les peuples francs. Ce peuple, combattu par César et ses successeurs, n’est plus mentionné après le Ier siècle. Il est probable qu’il se soit fondu dans les peuples germains voisins (Saliens, Ubiens, et Tongres), réminiscence d’où serait venu l’apostrophe de saint Remi en baptisant Clovis: «Courbe la tête, fier Sicambre, abaisse humblement ton cou. Adore ce que tu as brûlé et brûle ce que tu as adoré ».

Les Chérusques sont parfois rattachés aux Francs alors que certains les mentionnent comme faisant partie des Saxons.

Les Chauques, établis au nord-est des Frisons, sont plus souvent rattachés aux Saxons qu’aux Francs. Cependant, l’historien Jean-Pierre Poly a proposé de voir en les Saliens une tribu chauque qui a quitté son peuple pour rejoindre les Francs. L’historien allemand, Karl Ferdinand Werner, estime que les Chauques ont constitué l’élément central de la Ligue des Francs, au point que les deux termes sont confondus par les Romains, avec pour conséquense que leur chroniques ne parlent plus des Chauques. Les Chattes et les Bataves comptent éventuellement parmi les Francs.

Plus tard une partie des Francs, déplacée vers l’ouest, se fondra avec les saliens des rivages du nord de la Gaule ; on parlera des Francs Saliens à l’ouest

 

 

Crimée 1854 – 1855 L’histoire nous met en garde 3 mars, 2014

Classé dans : Divers — Sentinelle Chrétienne @ 18:03

Vers le milieu du XIXe siècle, la France et l’Angleterre avaient presque complètement supplanté la Russie sur les marchés du Moyen-Orient. Le tsar Nicolas I essayé à plusieurs reprises des propositions pour amener les deux puissances européennes à la division de l’Empire ottoman gravement en crise, mais n’a jamais rencontré leur consentements explicites, parce qu’ils craignaient une entrée des Russes dans la Méditerranée et dans les Balkans.

Le prétexte qui a déclenché la guerre a été trouvé dans un conflit qui divisais le clergé catholique à l’Église orthodoxe dans l’administration des «lieux saints » de Jérusalem, à l’époque sous le contrôle politique turc. Louis -Napoléon devenu empereur de la France en 1851 sous le nom de Napoléon III, brûlait de renforcer son trône avec une petite guerre victorieuse à l’Est, et pour cette raison il a conclu une alliance militaire avec les anglais. En ce qui concerne le différend ci-dessus, il est intervenu en premier allant à dépoussiérer la capitulation de 1740, qui a placé sous la protection français les intérêts des catholiques en Palestine .

La Russie, qui, après la chute de Constantinople en 1453, se sentait l’héritier légitime de la civilisation byzantine, il a demandé au sultan de pouvoir être en mesure de faire la même chose avec les chrétiens de religion orthodoxe de l’empire turc, en les mettant sous sa protection. Cette demande, interprétée par les Turcs comme une tentative d’ingérence dans leurs affaires intérieures, a été rejetée, de sorte que les Russes, en réponse, ont occupé la Moldavie et la Valachie, sous suzeraineté ottomane, mais de religion orthodoxe.

Le tsar était convaincu que les Turcs n’auraient pas déclenché une guerre pour deux régions non – islamiques, d’importance mineure, en risquant cependant, de perdre de plus importants territoires. Il était également convaincu que les souverains de l’Autriche et de la Prusse n’auraient pas intervenus puisque ses proches alliés. Il n’a pas, cependant, considéré que vers le début des années 50 la France et l’Angleterre avait tendance à se coaliser contre l’expansionnisme russe et voulait eux aussi dominer le commerce avec l’Orient.

De le déclenchement du conflit russe – turc, les Russes ont commencé à vaincre (du 3 Juillet au 30 Novembre 1853), la flotte anglo-française entra dans la mer de Marmara ( Janvier 1854), prête à donner un coup de main pour les Turcs. Dans le même temps les négociations ont été menées entre les gouvernements anglais, française, autrichienne, prussienne et suédoise pour réaliser une coalition contre la Russie, dans le but non pas tant pour mettre fin au tsarisme, qui était un rempart solide contre la démocratie, mais plutôt de limiter l’influence dans le commerce avec l’Orient, et plus généralement sur les mers.

Les pressions autrichiennes aux faits ont provoques l’effet d’induire les Russes à quitter les Balkans et concentrer les opérations militaires que dans la Crimée. La Moldavie et la Valachie furent occupées par les Autrichiens eux-mêmes. Le premier contingent de la force expéditionnaire alliée ( 50.000 soldats ) ont débarqués entre Avril et mai, mais 30 % d’entre eux a été immédiatement frappé par une épidémie de choléra. Les troupes anglais- françaises à la fin du conflit atteindra environ 405 000 soldats. Pendant l’été, la flotte anglo-française a attaqué des villes côtières russes de la Baltique, de la mer Blanche et de l’océan Pacifique: c’étaient des formes de diversion pour empêcher le tsar de concentrer l’essentiel de ses troupes en Crimée.

L’armée russe, en fait, qui disposait d’environ 700 000 hommes, était brisée sur plusieurs fronts: Pologne, Autriche, mer Noire, mer d’Azov et Caucase. En Crimée, en Septembre 1855, les soldats du tsar étaient environ 51 000, comparativement aux 60 000 forces européennes. Les Russes n’étaient pas en mesure de faire face aux forces anglais et françaises, pour une variété de raisons techniques: les navires qu’ils utilisaient étaient encore à voile, tandis que l’ennemi les avait à vapeur pour plus protégé par des plaques de fer produites par la nouvelle sidérurgie; ils n’avait pas de cannons à canne rayé mais lisse, avec une lancée de trois fois plus faible; les fusils n’avait pas l’ efficacité ( c’est à dire la précision et la plage ) que ceux du «système Minié », avec la capsule, la cartouche et balle;

Ils n’utilisent pas le chemin de fer pour le transport des troupes des aliments, des armes …; n’utilisait pas le télégraphe pour les communications; n’avaient pas de réserves qualifié pour compléter l’armée dans les opérations, à signaler, sur le plan technique par russe, l’utilisation de la première mine maritime. Le retraite de l’armée russe a convaincu les alliés à attaquer Sébastopol, une base navale très importante. La ville, avec une armée d’environ 10.000 hommes au plus, a résisté 349 jours aux 60000 qui l’avait d’abord placé en état de siège et ils vont atteindre 170 000 unités ( même en force du nouvel allié: le royaume de Sardaigne, dont les troupes sont arrivés à Balaklava en mai 1855 ). La défense de la ville, par des soldats et des marins ordinaires, qui a suscité l’admiration de toute la Russie, a été immortalisé par ‘’les contes de Sébastopol’’ de Tolstoï.

L’incapacité de l’armée russe à la contre- offensive a mené le tsar Nicolas I au désespoir et probablement à se suicider: Les négociations d’armistice ont été prises par son fils Alexandre II, qui, cependant, avait réussi à bloquer les forces alliées dans le Caucase, mais qui, apparemment, ne furent pas suffisamment prêts à profiter de l’occasion .

Pour dire la vérité, le tsar aurait voulu continuer la guerre, mais a été empêché par les soulèvements des paysans qui n’aimaient pas le servage toujours existent et que refusait décisivement la conscription obligatoire. En Février 1856 a été conclu l’armistice. Les délégués de la Russie, l’Autriche, la France, l’Angleterre, la Turquie, la Sardaigne se sont réunis à Paris pour élaborer un traité de paix. L’Angleterre exigeait la séparation de la Russie du Caucase et l’interdiction de garder une flotte, soit sur la mer Noire que sur la mer Baltique. L’Autriche a demandé la Moldavie, la Valachie et le sud de la Bessarabie.

À la fin ont prévalu, les propositions de la France: la Russie garantit l’indépendance et l’intégrité de l’Empire ottoman; sur la Moldavie et la Valachie, revenus au sultan, il a été établit un protectorat des grandes puissances européennes, la navigation des navires de commerce sur le Danube a été déclarée libre et à cette fin ils revendique la séparation du sud de la Bessarabie de la Russie, la mer Noire a été déclarée une «neutralité» en ce sens que la Russie et la Turquie a été interdit de garder une flotte de navires de guerre et des bases navales, et en temps de paix seul les navires de guerre turcs pourraient passer le détroits des Dardanelles et du Bosphore, ont été restitues les territoires restants prises pendant la guerre à la Russie, celle-ci devait évidemment renoncer à toute revendication sur les chrétien orthodoxe de l’empire turc .

En résumé, on peut dire que l’influence internationale du tsarisme comme un rempart de la réaction européenne a été considérablement ébranlée par la défaite en Crimée. Désormais, les nouveaux gendarmes internationaux de la réaction sont devenus la France, l’Angleterre et l’Autriche. En Russie, la défaite du tsarisme a aggravé la crise du servage et accéléré la maturation d’une situation favorable pour le développement du capitalisme. Dans les Balkans, la guerre avait provoqué une nouvelle vague de luttes pour l’indépendance du joug turc. Dans les années 1856-1861, juste avec le soutien de la Russie, est avenu l’unification des principautés danubiennes de Moldavie et de Valachie dans l’État unitaire roumain, qui seul nominalement a reconnu la souveraineté de la Turquie.

Nice et la Savoie, les deux provinces du Royaume de Sardaigne à la frontière avec la France, ont constitué la rémunération demandé par l’empereur au Piémont en échange de son intervention. Ces conditions dictées par Napoléon III, ont été acceptées par Cavour, convaincu que le processus d’unification nationale aurait eu plus de temps que ce qu’ils pensaient les démocrates et tout le mouvement unitaire, et qu’il était possible au Piémont d’assumer un rôle dominant dans la confédération italienne. Du côté français, il y avait bien l’intention de mettre sous son hégémonie les états confédérés italiens.

 

 

Les origines de la France, avant les Francs 26 février, 2013

Classé dans : Divers — Sentinelle Chrétienne @ 16:42

Les origines de notre pays se perdent dans la nuit des temps préhistoriques. Son principal peuplement provient de deux grandes migrations. Tout d’abord,    celle des Celtes et, plus tard, celle des Germains.    

LES CELTES :

Originaires de l’Europe de l’est, probablement, ils se sont répandus, à partir du  VIIIème siècle avant J-C, vers l’ouest et, c’est vers le Vème siècle avant    J-C qu’ils ont dû apparaître dans nos régions et s’assimiler aux autochtones devenant « les Gaulois »… et le pays « la Gaule » ! Les Celtes étaient des peuples civilisés, guidés par une noblesse    guerrière et des « prêtres » instruits, les druides.

Les armes et bijoux, retrouvés dans les tombeaux, montrent la richesse de cette Civilisation. S’ils avaient une Religion et des coutumes semblables, les nombreuses tribus Gauloises étaient    cependant très souvent en guerre les unes contre les autres.

C’est seulement vers le milieu du 1er siecle   avant J-C qu’un jeune chef de la tribu des Arvernes (d’où le nom actuel de l’Auvergne), Vercingétorix, devant l’invasion des légions romaines de Jules César, réussit à convaincre les principaux chefs des tribus    gauloises de s’unir pour résister à l’envahisseur.

Certains historiens voient là une première tentative de création d’un « état » sur notre    territoire….

LA GAULE ROMAINE

Mais, après la défaite d’Alésia(-52), la Gaule tombe sous la domination romaine et,    administrée par Rome, est divisée en    provinces. Cependant, les Romains ne sont pas des conquérants destructeurs ; au contraire, ils assimilent les peuples conquis, les enrôlent dans l’armée, forment des    administrateurs, leur font bénéficier de leur Civilisation « de confort » (thermes, routes, aqueducs,… Si bien que les Gaulois vont devenir des   Gallo-Romains!

Avec cette romanisation la « Paix    romaine » va s’installer dans le pays pendant plus de trois siècles et la Gaule va se développer en s’enrichissant. Cependant, elle devra faire face, plusieurs fois, à des envahisseurs, des Barbares venus du Nord, qui, duIIIème au vème siècles ravageront le  pays. De nombreux témoignages de la Civilisation gallo-romaine subsistent en France, particulièrement grâce aux monuments dans de nombreuses villes et surtout    dans le sud-est (Gaule romaine).

Au début du Vème    siècle, les Barbares, venus du nord, vont à nouveau déferler sur l’Europe et détruire, peu à peu, l’empire romain; c’est la seconde grande migration    qui verra le peuple Franc (desGERMAINS) s’assimiler aux    gallo-romains.

LES GRANDES INVASIONS

Au début du Vème siècle, les Barbares (ce nom signifie simplement « étrangers » pour les Romains), venus du Nord (et de l’Est), vont attaquer et conquérir    l’empire romain d’occident (la partie orientale, qui a pour capitale l’ancienne Byzance, Constantinople, l’actuelle Istanbul, ne sera pas conquise à cette époque et subsistera jusqu’au XVème    siècle ; on l’appellera l’empire Byzantin).

Certains de ces peuples, pour la plupart Germaniques, traverseront la Gaule et la péninsule ibérique (actuels Espagne et Portugal) ainsi que la Méditerranée    pour s’installer en Afrique du Nord; ce sont les Vandalesdont le nom est resté synonyme de destructeur!

Les Ostrogoth conquerront ce que nous nommons maintenant l’Italie (prise de Rome en 476), les Wisigoths s’installeront dans le sud-ouest de la Gaule, les Burgondes dans le sud-est et les Francs au nord et    nord-est. A l’ouest subsiste le royaume romain du général Syagrius.

Tous ces Barbares ne sont pas seulement des conquérants, mais aussi des agriculteurs venus chercher de bonnes terres à cultiver. Au cours de leur progression, ils s’allieront souvent avec les Romains pour repousser d’autres envahisseurs (tels, les Huns) ou pour asseoir leur autorité sur un territoire. Cette    politique va leur permettre de se « romaniser » et, pour certains, de se christianiser.

Les Huns

Ce sont des guerriers nomades, venus d’Asie, poussant devant eux d’autres Barbares (Ostrogoths, Wisigoths…). Ils inspirent la terreur en raison de    leur férocité . On dit de leur chef, Attila, que « où il passe l’herbe ne repousse pas ». En 451, les Romains et Barbares (Francs, Burgondes, Wisigoths), alliés, les vaincront définitivement à la    bataille des Champs Catalauniques (près de l’actuelle Troyes).

 

 

10 règles d’or du dialogue dans le couple… 4 septembre, 2012

Classé dans : Divers — Sentinelle Chrétienne @ 9:21

 10 règles d’or du dialogue dans le couple... dans Divers 5-vento-1-300x200

Des bons conseils pas toujours facile, à appliquer dans les tourbillons de la vie quotidienne.

1.Sachez écouter avec attention et ne répondez que lorsque votre conjoint a fini de parler. C’est suivre le conseil biblique suivant : «Celui qui répond avant d’avoir écouté fait un acte de folie et s’attire la confusion.» dans Proverbes 18.13. Et encore «Ainsi, que tout homme soit prompt à écouter, lent à parler, lent à se mettre en colère.» Jacques 1.19.

2. Réfléchissez puis soyez lent à parler, et parlez de manière à ce que votre conjoint comprenne bien ce que vous voulez dire. La Bible dit : «Le coeur du juste médite pour répondre, mais la bouche des méchants répand des méchancetés.» dans Proverbes 15.28. «Si tu vois un homme irréfléchi dans ses paroles, il y a plus à espérer d’un insensé que de lui.» Proverbes 29.20.

3. Dites toujours la vérité, mais surtout dans l’amour et n’exagérez en rien.
La Bible nous dit aussi d’une façon générale «C’est pourquoi, renoncez au mensonge, et que chacun de vous parle selon la vérité à son prochain…..». Ephésiens 4.25,surtout en couple ! Puis encore «Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés …»
Colossiens 3.9.  

4. N’utilisez pas le silence pour frustrer votre conjoint, au contraire expliquez-lui la raison de votre hésitation momentanée.
Peut-être ce passage biblique «….Marchez comme des enfants de lumière! Car le fruit de la lumière consiste en toute sorte de bonté, de justice et de vérité.…»
Ephésiens 5.8-10.

5. N’oubliez pas qu’il est possible d’avoir des différents sans se quereller.
Car ce que la Bible dit est bien vrai «….Commencer une querelle, c’est ouvrir une digue; avant que la dispute s’envenime, retire-toi.» Proverbes 17.14. «C’est une gloire pour l’homme de s’abstenir de querelles, mais tout insensé se livre à l’emportement»
Proverbes 20.3. 

6. Soyez gentils dans vos réponses. Ne répliquez jamais avec colère.
Là encore la Bible conseille: «Celui qui est lent à la colère a une grande intelligence, mais celui qui est prompt à s’emporter proclame sa folie.» Proverbes 14.29.Et mieux encore «Une réponse douce calme la fureur. Mais une parole dure excite la colère.»
Proverbes 15.1.  

7. Sachez reconnaître vos torts et surtout demandez pardon.
«….Confessez vos péchés les uns aux autres….» Jacques 5.16.«Supportez- vous les uns les autres et, si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez- vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi.»
Colossiens .3.13. 

8. Éviter d’agacer votre conjoint, ou ne lui adresser pas sans cesse des demandes. Sachez ne pas lui rappeler le souvenir d’une faute….
«Celui qui parle beaucoup ne manque pas de pécher, mais celui qui retient ses lèvres est un homme prudent” Proverbes 10.19.«Celui qui couvre une faute cherche l’amour, et celui qui la rappelle dans ses discours divise les amis.»
Proverbes 17.9. 

9. Ne critiquez pas votre conjoint et ne le rabaissez pas, mais cherchez plutôt à l’encourager et à l’aider. «Ne rendez à personne le mal pour le mal. Recherchez ce qui est bien devant tous les hommes.» Romains 12.17. «…Ne rendez point mal pour mal, ….» 1 Pierre 3.9.  

10. Cherchez toujours à comprendre, avant d’être compris. Soyez tolérant et prenez sincèrement à coeur les intérêts de votre conjoint.
«…. Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres….» 
Philippiens 2.2-5.

 

 

VOILA COMMENT LIRE LE CIEL ETOILE’ 25 janvier, 2012

Classé dans : Divers — Sentinelle Chrétienne @ 19:33

VOILA COMMENT LIRE LE CIEL ETOILE’ dans Divers circumpolari1-300x220

 

Il ne faut pas confondre l’astro-nomie, science qui étudie

les corps célestes dans leur position et mouvement dans

le ciel, de l’astro-logie (une presque religion qui prétend

voir une influence sur les humains nés sous ses signes.

Les noms des constellations, (groupes d’étoiles formant

figures terrestres), ont été donnes par nos ancêtres qui

couchés la par terre en regardant le ciel, voyait figures

d’animaux, de poissons, de guerriers ou de chars, donc:

Pour lire le ciel, part toujours du majestueux ORION

Le puissant guerrier avec BETELGEUSE en sa tête.

Planté sur RIGEL, à la ceinture il a énorme son Épée,

(trois étoiles qui pointent SIRIUS), de la constellation

du CHIEN, toujours en fête il est à    droite de ses pieds,

C’est la plus brillante parce que plus proche de nous.

Si de RIGEL, outre BETELGEUSE tu va loin tout droit

Tu trouvera les fameux JUMEAUX scintillants pour toi,

Ce sont CASTOR et le frère POLLUX de la mythologie

 sous les quelle est PROCION du Petit CHIEN    qui avec

 SIRIOUS et BETELGEUSE font un triangle de    lumière.

 CANCER à gauche de POLLUX, puis    REGULUS LION.

Sur le bord de la VOIE lactée et à droite de ORION il y a

TAUREAU avec ADELBARAN duquel à sa droite bries

la série des JADES et des PLEJADES après,  on vois

Le splendide BELIER qui pointe AURIGA constellation,

pour moitié sur LATTEA voie, en dehors est CAPELLA,

tandis que PERSEE et CASSIOPEE sont en pleine lumière.

Dehors est CEPHEE, qui montre THUBAN du DRAGON .

En passant entre les chars MIZAR et KOCAB te disent:

Si une ligne tu trace de MERAK et loin de DUBHE tu Va,

(ce sont les roues postérieurs du GRAND CHAR), tu

trouve celle qui montre toujours au marin, la vraie voie,

C’est la brillante POLARIS de l’OURSE ou char MAJOR.

À droite de THUBAN du longue DRAGON, il y a MIZAR

Qui est à la tête du GRAND CHAR du ciel circumpolaire,

et à gauche a KOCAB la plus grande roue près du POLE,

Ils sont tous, et avec POLARIS, de magnitude supérieur.

A l’équateur, et à la droite d’ORION se trouve la BALEINE,

le cou et la tête au dessus, et le corps en dessous du zéro

CETUS (la baleine) donne les épaules au grand POISSON

Qui est au pieds de BELIER, et il pointe la MIRA baleinière.

ERIDANUS, longue et sinueuse constellation qui part

au-dessus de RIGEL pour finir à sud avec ACHERNAR

La circumpolaire australe SUD, la opposée position qui

par tous appellée la CROIX DU SUD, la véritable STAR.

Salvatore  Comisi

 

 

 

Humour juif 27 juin, 2011

Classé dans : Divers — Sentinelle Chrétienne @ 17:23

Jacob qui habite Tel-Aviv téléphone à son fils Samuel qui a émigré à New York et lui dit :- « Je regrette de te gâcher ta journée, mais je dois t’informer que ta mère et moi sommes en train de divorcer. Quarante cinq ans de souffrance, c’est assez. »

- « Papa, comment peux tu dire ça ?? Et juste avant les fêtes !! », lui cria le fils.

- « Nous ne pouvons plus nous voir », répondit le père, « nous sommes fatigués l’un de l’autre et j’en ai ras le bol de toute cette histoire, donc tu me rendras service si tu appelles ta sœur Anna à Chicago. »

Et il raccrocha abruptement.

Désespéré, le fils appelle sa sœur qui est complètement outrée.

- « Comment ils vont divorcer, à leur âge ?? Je me charge de l’affaire. »

Aussitôt, la fille téléphone à son père et lui dit :

- « Vous N’ALLEZ pas divorcer. Ne faites rien jusqu’à ce que nous venions mon frère et moi chez vous. Tu m’as bien entendu. RIEN…tu nous attends !! »

Le père raccroche, se retourne vers sa femme et lui dit :

- « Rebecca, tout est parfait, les deux viennent passer les fêtes avec nous et ils payent eux mêmes leur billet d’avion ! »

 

 

Le pécheur à la pêche 22 juin, 2011

Classé dans : Divers — Sentinelle Chrétienne @ 12:40

Christophe appelle sa femme Simone et lui demande :

« Chérie, on m’a invité pour un voyage de pêche avec mon patron et quelques-uns de ses amis. Nous serons partis pour une semaine. Cela représente une bonne opportunité pour moi d’obtenir cette promotion que j’attends depuis si longtemps alors peux-tu me faire une valise avec assez de vêtements pour une semaine entière et préparer ma ligne et mon coffre de pêche. Nous partirons directement du bureau et je passerai par la maison rapidement pour prendre mes affaires. Oh, et peux-tu mettre dans mes bagages mon nouveau pyjama en soie bleu, merci».

L’épouse trouve bien étrange l’histoire de son mari mais en bonne épouse qu’elle est, elle fait exactement ce que son mari lui a demandé. La semaine suivante, le mari revient à la maison un peu fatigué, mais somme toute, content de son voyage.

Simone l’accueille à la maison et lui demande s’il a pris du poisson et combien il en a pris ?

Il lui répond:

- « Oh oui, beaucoup de saumons, des truites bleues et quelques espadons. Mais au fait, pourquoi n’as-tu pas mis dans mes bagages mon nouveau pyjama en soie bleu comme je te l’avais demandé ?»

Et sa femme de lui répondre :

- « Je l’ai mis…. il est dans ton coffre de pêche…»

 

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