SENTINELLE CHRETIENNE

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DIABETE: 4.000 ans d’études pour découvrir l’insuline 21 septembre, 2013

Classé dans : Diabete — Sentinelle Chrétienne @ 18:22

DIABETE: 4.000 ans d’études pour découvrir l’insuline dans Diabete ilot-de-langerhans

Photo structures du pancréas

Le diabète est connu dans la haute Antiquité, puisque le papyrus d’Ebers (environ 1460 av. J.-C. ) mentionne les symptômes du diabète, en insistant sur la polyurie (uriner sans cesse). Les analyses sur la momie de la reine- pharaon Hatshepsout ont montré qu’elle était probablement atteinte de diabète. En Inde, les médecins Susruta et Charaka remarquent les mouches et les fourmis sont attirées par l’urine de personnes atteintes d’un mal mystérieux, cause d’une soif intense (polydipsie). Le « madu mehe » (urine de miel) touche surtout les riches, en raison de leur consommation accrue de sucre. En Chine, des livres de médecine vieux de 4000 ans parlent de cette maladie

On doit le mot « diabète » à Apollonius de Memphis, qui le forge en 250 av. J.-C. à partir des mots « dia » (à travers) et « betos » (fuite). En latin, diabetes signifie « siphon », étant donné que les malades ingèrent une grande quantité d’eau qu’ils éliminent presque aussitôt. Apollonius de Memphis interprète la maladie comme une production de fluide plus importante que ce que le malade peut absorber.

Au premier siècle de notre ère, Arétée de Cappadoce suppose la liquéfaction des chairs dans l’urine. En effet, les diabétiques deviennent rapidement squelettiques ; c’est un des symptômes de la maladie… Il note qu’après l’amaigrissement la mort survient vite, et que les reins et la vessie ne cessent d’émettre de l’urine. L’émission est profuse et n’a de limite que la mort !

Le célèbre médecin Claude Galien, exerçant à Pergame, décrit le diabète comme une maladie rénale vers 164. Maïmonide s’impose comme le premier épidémiologiste du diabète. Ses conclusions sont en effet remarquables : « On voit peu de diabète en Europe, continent froid, alors qu’il est fréquent en Afrique, continent chaud. » Il note la grande proportion de diabétiques en Égypte, mais s’abuse néanmoins en supposant une origine climatique au diabète. Pendant des siècles, médecins et goûteurs d’eau gouttent l’urine des patients diabétiques : le diagnostic repose sur le goût sucré de cette urine. Le diabète est alors nommé diabetes mellitus (diabète au goût de miel), terminologie toujours d’actualité (diabète sucré).

Au seizième siècle, le médecin Paracelse fait l’hypothèse de la corruption des humeurs (dans le cadre de la théorie des humeurs en vogue depuis Hippocrate). Pour lui, le diabète est une « combinaison inadaptée de soufre et de sel dans le sang ». Il voit une origine rénale au diabète (défaillance des reins), ce qui provoquerait une excrétion urinaire excessive. En chauffant l’urine des diabétiques, il obtient une poudre blanche (du sel) : et pour cause, la maladie agit comme un diurétique, en augmentant l’excrétion du chlorure de sodium, par l’urine. Il est également le premier à proposer le jeûne le plus complet aux diabétiques. Thomas Willis (1621-1675) remarque que le diabète n’est pas une maladie rénale. Pour lui, c’est une maladie du sang, dont la partie aqueuse s’échappe dans l’urine. Il différencie surtout les diabètes : d’un côté le diabète sucré, de l’autre le diabète insipide.

Dans le même temps, le Bavarois Johann Georg Wirsung (1600-1643) étudie le pancréas. Il identifie le canal qui part du pancréas pour arriver dans l’intestin, et qui portera son nom par la suite… Le médecin suisse Johann Conrad Brunner (1653-1727), est le premier à mentionner l’origine pancréatique du diabète. Après pancréatectomie de chiens, il observe en 1683 que les animaux ont une soif extrême et urinent fréquemment. Polyurie et polydipsie sont donc induites par l’ablation du pancréas.

En 1776, Matthew Dobson obtient par évaporation de l’urine d’un diabétique une substance ressemblant au sucre roux (aspect et goût), mais les moyens de l’époque ne lui permettent pas de la caractériser précisément. Il est aussi le premier à donner une définition proche des diabètes de type I et II actuels, puisqu’il différencie le diabète : diabète chronique et diabète aigu, mortel. Thomas Cawley, en 1788, publie dans le London Medical Journal une observation fort intéressante tirée d’une autopsie de diabétique : il note des lésions pancréatiques. Frank Johann Peter (1745-1821), médecin allemand considéré comme un pionnier de la santé publique et de l’hygiène, a l’idée simple d’ajouter de la levure à l’urine des diabétiques pour détecter la présence de sucre: le dégagement gazeux produit par la fermentation signe la présence de sucre. Il établit, en outre, une classification des diabètes.

Le médecin écossais John Rollo (1750-1809), dans son livre An account of two cases of the Diabetes Mellitus paru en 1797, remarque l’odeur de pomme pourrie (plutôt type pomme verte en fait) de l’haleine des diabétiques. Pour lui, la maladie est d’origine stomacale : sécrétion exagérée de sucs gastriques. Aussi, il met en évidence le lien entre obésité et diabète, ainsi que la bienfaisance des régimes (ceux-ci réduisent la quantité d’urine). Il prescrit un régime à un patient obèse, le capitaine Meredith.

Dupuytren et Thénard sont les premiers chimistes à supposer l’existence d’un quatrième sucre (le glucose !), présent uniquement dans l’urine des diabétiques. A l’époque, on ne connait que le sucre de fruit (fructose), le sucre de champignon (mannitol), ainsi que le « vrai » sucre (saccharose).

C’est Michel Eugène Chevreul qui, en 1815, identifie le glucose. Son article, Note sur le sucre de diabétique, paraît dans les Annales de Chimie. Peu de temps après la découverte de Chevreul, Jean-Baptiste Biot établit avec le chimiste Jean-François Persoz les lois de rotation du plan de polarisation de la lumière. En utilisant le pouvoir rotatoire du sucre, la voie est ouverte à la détermination de la concentration en sucre de l’urine des diabétique. En effet, l’angle de déviation de la lumière polarisée est proportionnel à la concentration d’une substance optiquement active. C’est ainsi qu’on va pouvoir mesurer (approximativement) la teneur en sucre de l’urine des malades. Le glucose est alors appelé dextrose, car il dévie à 52,7° la lumière polarisée vers la droite (dextrogyre).

A l’Hôtel- Dieu, Bouchardat mesure chaque jour la glycosurie des patients et concilie les résultats dans un carnet pour chaque patient : « cet essai de tous les jours est, pour la glycosurie, comme la boussole qui guide le navigateur sur des terres inconnues », écrit-il. Une glycosurie élevée est en effet signe de la gravité d’un diabète. En 1839, le pharmacien publie un mémoire sur la nature et le traitement du diabète sucré. Il constate plus tard, en 1850, un affaiblissement de l’acuité visuelle chez les diabétiques (le diabète est aujourd’hui la première cause de cécité dans le monde).

Sa liste de symptômes du diabète est très complète :

- soif
- faim
- amaigrissement
- asthénie
- rétinopathie
- neuropathie
- gastroparésie
- troubles cardiaques
- troubles respiratoires (dyspnée, polypnée)
- altérations cutanées
- infections fréquentes
- problèmes bucco-dentaires
- troubles de la libido
- diminution de la fécondité

Une de ses remarques épidémiologiques provient de l’Histoire : lors du siège de Paris, dans le cadre de la Commune de 1870, Bouchardat remarque une amélioration des symptômes: la privation de nourriture est un facteur bénéfique pour les diabétiques. Il remarque qu’un mode de vie sain (ne pas manger trop sucré et pratiquer une activité physique régulière) permet de contenir un diabète, au point d’avoir une vie presque normale. Pour Bouchardat, le diabète est une maladie insidieuse qu’il faut dépister le plus tôt possible. Il préconise un régime draconien : « vous ne guérirez qu’à condition de ne vous croire jamais guéri ».

Avec le Docteur Claude- Marie Stanislas Sandras, Bouchardat, qui a remarqué que le pain est l’ennemi numéro 1 des diabétiques, s’interroge sur la transformation de l’amidon ingéré en glucose. On commence alors, dans les années 1850, à incriminer une diastase pancréatique, vieux terme signifiant enzyme. « Dans le cas le plus simple, on peut admettre une exagération du ferment spécial sécrété par le pancréas », telle est une phrase prononcée à l’Académie des Sciences le 20 janvier 1845. Claude Bernard, (1813-1878) médecin, physiologiste, membre de l’Académie Française et sénateur, est le fondateur de la médecine expérimentale, ainsi que le théoricien de l’homéostasie (maintien du milieu intérieur). En cela, il s’est beaucoup intéressé à la régulation hormonale. Pour les biologistes de l’époque, les animaux – dont l’Homme – détruisent le sucre (du moins l’utilisent), mais ne peuvent pas en produire : c’est l’apanage des végétaux. Claude Bernard recherche l’origine de cette destruction : poumons, foie ?

Des années durant, Claude Bernard dose le sucre dans le sang prélevé à différentes parties de l’organisme, sur des animaux vivants ou fraîchement sacrifiés, certains nourris avec des glucides, d’autre à jeun ou nourris exclusivement de viande. En 1848, il écrit une phrase tonitruante : « C’est à n’y rien comprendre ! » En effet, ses résultats expérimentaux ne sont pas conciliables avec l’idée d’une destruction du sucre par l’animal. Claude Bernard effectue en effets différents prélèvement, en amont et en aval du foi (c’est-à-dire dans la veine porte et dans la veine hépatique), et remarque que la concentration en glucose est supérieure en aval du foie, preuve que le foie synthétise du glucose (fonction aujourd’hui appelée glycogénolyse).

« C’est ce que nous pensons déjà connaître qui nous empêche souvent d’apprendre », note Claude Bernard. Le glycogène, forme de stockage du sucre chez les animaux (équivalent de l’amidon végétal) est un polymère de glucose. Il en conclut mot pour mot que « du sucre se forme dans le foie », et continue ses expériences. Selon que l’animal est suffisamment nourri ou non, Claude Bernard remarque que le foie synthétise plus ou moins de glucose. Il y a donc une régulation de la glycémie faisant intervenir le foie. De ses études sur l’animal, puis chez l’Homme, Claude Bernard tire une conclusion remarquable: chez un sujet sain, la glycémie est indépendante de l’alimentation. Elle avoisine en effet le gramme par litre…

En 1869, à Berlin, se produit une révolution dans la diabétologie, qui passera pourtant inaperçue : Paul Langerhans, alors étudiant en médecine, publie ses travaux sur la structure microscopique du pancréas. Il y note deux systèmes imbriqués : un conglomérat cellulaire produit les sucs pancréatiques ; l’autre partie ressemble à un archipel : quelle est sa fonction ? Un jour, ces structures insulaires prendront le nom d’îlots de Langerhans.

 ilot-de-langerhans1 dans Diabete

Îlot de Langerhans (masse claire) baignant dans une mer d’acini séreux (masse violet foncé, sécrétant les sucs pancréatiques). Cet exploit – distinguer les structures du pancréas – n’a été rendu possible que grâce aux colorants chimiques qui venaient d’être mis au point. Mais à quoi peuvent bien servir les îlots de Langerhans ? Nul ne le sait alors !

Etienne Lancereaux (1829-1910) défend l’origine pancréatique du diabète, en introduisant le terme de « diabète pancréatique ». Il publie en 1888 diverses preuves de l’implication du pancréas dans le diabète. Un an plus tard, le Docteur Oskar Minkowski (frère du mathématicien et physicien Hermann Minkowski et père de l’astronome Rudolph Minkowski), ainsi que le physicien Joseph Von Mering, travaillant tous deux à l’Université de Strasbourg confirment l’hypothèse de Lancereaux. En 1890, Lindsay Opie (1873-1971) pense que le diabète est dû à la destruction des îlots de Langerhans. Marcel Eugène Gley (1857-1930) est alors un pionnier en son genre : dès 1891, il prépare des extraits de pancréas destinés à soigner le diabète, mais abandonne ses recherches prématurément pour se consacrer au professorat au Collège de France. A l’aube du vingtième siècle, on ne dispose toutefois d’aucun traitement contre le diabète, si ce n’est la prévention !

La révolution du vingtième siècle : l’insuline

Le pathologiste Carl Von Noorden (1858-1944) découvre, ou plutôt formalise la diététique dans le traitement du diabète. Il recommande en particulier de consommer de l’avoine, et peu de pommes de terre. La cétose, diète faible en glucides, est recommandable aux diabétiques ; toutefois elle doit être modérée, au risque de conduire à l’acidocétose (production néfaste de corps cétoniques par l’organisme), d’autant que nous savons aujourd’hui que le déficit en insuline conduit, par l’intermédiaire du glucagon, à la cétogenèse (voie alternative de consommation de: l’acétyle -coenzyme A.

Au début du vingtième siècle, les seuls traitements contre le diabète, sont ce qu’on appellerait aujourd’hui des médicaments homéopathiques, c’est-à-dire des boissons à base de plantes dont l’efficacité n’est pas démontrée. Pour autant, le quinquina augmente les forces, les opiacés coupent l’appétit et les solanées diminuent la glycosurie. Bien entendu, aucun de ces traitements n’est réellement curatif, mais ils soulagent légèrement les symptômes du diabète. En 1906, le pathologiste Bernhard Naunyn (1839-1925) introduit la notion d’acidocétose diabétique (cétogenèse consécutive aux carences en insuline). La respiration difficile des patients en acidocétose a déjà été décrite par Adolf Kussmaüll en 1874.

Le Docteur Frederick Madison Allen est sans doute l’un des plus grands diabétologistes du vingtième siècle. En 1919, il publie Total Dietary Regulation in the Treatment of Diabetes. Pour lui, l’opothérapie (injection d’hormones, ou extraits animaux) est nécessaire, d’autant qu’en 1853 Alexander Wood a mis au point la seringue,telle qu’on la connaît aujourd’hui. Allen soutient que ce n’est pas la production de sucre endogène qui pose problème dans le diabète, ni même l’absorption intestinale. Il devient directeur de l’unité de diabétologie du Rockefeller Institute en 1920.

Le Docteur Elliott P. Joslin (1869-1962) est cependant le premier diabétologue reconnu, au sens où il est médecin spécialiste du diabète. Il est le fondateur du Joslin’s Diabete Center de Boston, qui existe toujours. Mais surtout, Joslin milite pour l’éducation thérapeutique des patients : pour vivre avec leur diabète, les patients doivent être informés du régime adéquat. En plus d’écrire un manuel d’éducation à visée du malade diabétique, Joslin développe surtout les sois infirmiers (la wandering nurse). Jusque dans les années 1920, cependant, le diabète reste une maladie dévastatrice… Retour en arrière en 1906 : Georg Ludwig Zuelzer met au point l’Acomatrol, extrait de pancréas plus ou moins purifié. Il en injecte à un diabétique mourant qui, après une amélioration transitoire, meurt. Il dépose un brevet aux USA, mais en Allemagne ses résultats sont modestes et les autorités ferment sont laboratoire. 

En août 1921, le professeur de médecine roumain Nicolae Paulesco montre que chez un chien pancréatectomisé, l’injection intraveineuse d’un extrait pancréatique (appelé Pancréine, et alors purifié avec de la soude et de l’acide chlorhydrique) provoque une diminution notable de l’hyperglycémie, pouvant aller jusqu’à l’hypoglycémie. Il décrit la durée d’action brève du traitement, et en raison de l’irritation locale lors de l’injection, est contraint d’abandonner l’idée d’un essai chez l’Homme. La révolution aura lieu au laboratoire de John J. R. Macleod : parti en vacances, il laisse les clefs de son laboratoire à l’un de ses plus brillants étudiants, Charles Best, ainsi qu’à Frederick G. Banting.

La clé du problème 

En octobre 1920, Banting lit un article de Moses Barron (1911-1978) de l’Université du Minnesota décrivant une pancréatite (infection du pancréas) ayant détruit les acinus séreux, mais laissant intacts les îlots de Langerhans, situation identique à la ligature des canaux pancréatiques. Dès lors, Banting prépare un extrait de pancréas sans interaction avec les sucs pancréatiques : la trypsine qu’ils contiennent digèrent une éventuelle substance active des îlots de Langerhans. De plus, la trypsine active par clivage une proenzyme : le chymotrypsinogène, devenant alors la chymotrypsine, une protéase. 

L’été 1921, Banting et Best connaissent leur premier succès : l’injection d’extraits d’îlots de Langerhans, et non plus de pancréas entièrement, augmente la durée de vie de chiens pancréatectomisés.

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 Banting (à droite) et Best (à gauche) posent avec Marjorie, chienne qui survira 70 jours sans pancréas ! 

Le 30 décembre 1921, Banting présente une conférence à l’Université de Yale, intitulée The beneficial influences of certain pancreatic extracts on pancreatic diabetes. Remarquez bien le « certains » extraits ! Intervient alors le biochimiste James B. Collip. Il évalue la puissance des préparations par l’abaissement de la glycémie du lapin non diabétique.

En janvier 1922, il remarque que l’extrait pancréatique purifié contient un agent antidiabétique. Cet agent est non toxique et permet à un chien diabétique d’abaisser considérablement sa glycémie. L’agent en question est nommé isletin, car islet signifie îlot (de Langerhans !) en anglais. Collip note toutefois la puissance extraordinaire de cet agent, pouvant s’avérer dangereuse : chez le lapin, l’injection d’extraits pancréatiques peut provoquer une hypoglycémie s’assortissant de convulsions !  C’est en avril 1922 que l’insuline acquiert son nom actuel. Entre temps, des dizaines d’essais cliniques ont été effectués, presque tous avec succès. Si l’injection d’insuline provoque des hypoglycémies mortelles, elle n’en reste pas moins, au printemps 1922, un traitement-miracle.

Dans le même temps, Banting et Best procèdent à la première injection chez l’être humain : le 11 janvier 1922, injection de 7,5 mL d’une « épaisse boue brune » à Leonard Thomson, diabétique de 14 ans mal en point. Des abcès se forment ; le lendemain la glycémie baisse modérément. Son état se dégrade alors, et étant donné que les doses sont mal connues, ainsi que l’écart entre deux injections, Banting et Best sont contraints d’arrêter net l’essai. Macleod et Collip sont furieux de cet essai qu’ils jugent trop précoce. Une deuxième injection a lieu le 23 janvier : Collip a amélioré la préparation destinée au jeune Leonard. Cette fois, c’est un succès ! La glycémie baisse de 5,2 à 1,2 g/L. Les deux jours suivant, les chercheurs ne procèdent à aucun essai et la glycémie remonte alors. Dans les semaines qui suivent, Leonard Thomson subit une administration quotidienne, et reprend alors du poids et des forces. Leonard Thomson, premier patient traité à une molécule qui n’est autre que l’insuline, vivra treize années supplémentaires, en assez bonne santé (il meurt d’une pneumonie).

La première publication sur les effets de l’insuline dans le traitement du diabète a lieu en février 1922 dans The Journal of Laboratory and Clinical Medicine. Comme le traitement est révolutionnaire, les premiers lots sont fabriqués dès le mois d’avril par l’Université de Toronto. Les premiers flacons d’insuline ont une teneur en principe actif de 10 UI/mL (contre 100 UI/mL en 2000 !) mais s’avèrent efficaces ; cependant ils sont vite remplacés par des flacons à 40 UI/mL, dépourvus d’effets secondaires trop gênants. On précise que 1 UI (Unité Internationale) d’insuline est l’équivalent biologique d’environ 45,5 microgrammes : pour agir, il faut des quantités relativement importantes d’insuline.

 

 

Tout sur le diabete en 4 articles ( 1 ) 5 juin, 2011

Classé dans : Diabete — Sentinelle Chrétienne @ 12:50

LE DIABETE Tout sur le diabete en 4 articles Qu’est-ce que le diabète ( 1 )

Le diabète est une affection chronique qui demeure incurable encore aujourd’hui. Elle est la conséquence d’une carence ou d’une mauvaise gestion de l’insuline dans l’organisme, ce qui cause une élévation du taux de sucre dans le sang.

L’insuline, produite par le pancréas, est l’hormone responsable de la régularisation du glucose et de son acheminement à travers les différentes cellules de l’organisme humain. C’est grâce à cette distribution judicieuse du glucose que les cellules parviennent à fonctionner convenablement.

Dans les cas de diabète, l’insuline est insuffisante ou elle ne remplit pas ses fonctions de répartition de façon adéquate. Ceci crée un déséquilibre dans l’organisme et le glucose ne sert plus de carburant aux cellules.

Le glucose s’accumule alors dans le sang avant d’être acheminé dans l’urine. Cette dysfonction conduit inévitablement à l’hyperglycémie et à de nombreuses complications de santé et problèmes pouvant être graves.

Jusqu’ici, les spécialistes ignorent les causes du diabète, ils ne peuvent tirer des conclusions qu’au niveau des facteurs qui jouent un grand rôle dans son apparition, tels que l’hérédité, l’obésité, la grossesse ou encore certaines médications.

LE DIABETE > Le diabète de type 1

On distingue trois types de diabète dont celui de type 1. Habituellement détecté chez les enfants, on le retrouve aussi à l’adolescence et chez certains jeunes adultes. Chez les sujets atteints de diabète de type 1, l’organisme ne produit pas d’insuline.

Leur survie est donc assurée par des injections quotidiennes. Par ailleurs, ce type de diabète reste impossible à prévoir et l’on ne peut que le traiter. Les recherches actuelles s’orientent vers la compréhension des mécanismes détruisant les cellules responsables de la production d’insuline.

LE DIABETE > Le diabète de grossesse

Le diabète de grossesse se manifeste pendant la grossesse, surtout au cours du troisième trimestre. Il est aussi connu sous le nom de diabète gestationnel. Dans 90 % des cas, il disparaîtra après l’accouchement. Sa propension ne dépasse toutefois pas les 2 à 4 % des grossesses.

Cependant, il affectera à la fois le bébé et la mère. Ce qui risque d’influer sur la grosseur du bébé, dont le poids excédera les normales. Pour la mère, les risques seront plus de type infectieux, en plus de causer de la fatigue excessive et de possibles complications au moment de l’accouchement..

La meilleure façon de traiter le diabète de grossesse est d’opter pour une alimentation équilibrée et une saine hygiène de vie. Toutefois, il arrive que dans certains cas, l’insulinothérapie soit nécessaire car l’utilisation d’un anti-diabétique oral est tout à fait déconseillé aux femmes enceintes.

LE DIABETE > Le diabète de type 2

Le diabète de type 2 ou diabète non insulino-dépendant est la forme de diabète la plus courante, environ 90 % des cas, et elle touche en général les gens de 40 et plus. Toutefois et c’est ce qui suscite d eplus en plus d’inquiétudes chez les spécialistes, ce type de diabète se manifeste de plus en plus en tôt et plus fréquemment dans certains groupes de personnes.

Il semble en effet que les peuples autochtones, les hispanophones d’Amérique, les asiatiques et les populations d’origine africaine développent cette affection dans une plus grande majorité. Une prédisposition génétique, un surplus de poids ainsi qu’un manque d’exercice physique contribuent également à la manifestation d’un diabète de type 2.

Considérons également des facteurs de nature alimentaire, comme une alimentation excessive en matières grasses, qui pourraient constituer des éléments aggravant de la maladie.

 

Les causes

 

Les spécialistes ont identifié certaines causes plus probables au diabète de type 2 ou du moins, ce que l’on pourrait qualifier de causes les plus fréquentes. Il s’agit d’abord de l’hérédité. Si vous avez un parent qui a le diabète, il se pourrait que cette maladie vous affecte un jour. Si vous avez un surplus de poids considérable, vous devenez à risque pour le diabète.

Si vous souffrez d’une affection au foie ou au pancréas, d’un certain type de virus ou encore si vous utiliser certaines médications spécifiques, il se pourrait que votre production naturelle d’insuline en soit affectée et que, conséquemment, vous développiez la maladie du diabète.

Par ailleurs, si vous souffrez d’hypertension artérielle, que vous êtes inactif physiquement ou que votre taux de cholestérol est élevé, vous faites également partie des personnes qui risquent de développer le diabète.

 

Les symptômes

 

Le diabète de type 2 est une maladie qui frappe à l’insu des gens. La plupart du temps, il est diagnostiqué alors que le sujet en est atteint depuis quelques années. Malgré cette absence de symptômes, le diabète cause souvent des dommages irréparables aux vaisseaux sanguins principaux et il entraîne par la suite plusieurs maladies dégénératives.

Voici quelques signes à surveiller de près, signes qui pourraient vous donner des indices sur un potentiel diabète dans votre organisme. Si vous avez passé la quarantaine et que l’un ou plusieurs de ces signes vous est familier, consultez sans tarder.

 

Fatigue anormale : le diabète amène une fatigue excessive et chronique inexplicable.

 

Amaigrissement : si le sucre s’accumule dans les vaisseaux sanguins au lieu d’être réparti dans les cellules, il se peut que votre appétit reste le même mais que vous perdiez du poids.
Polyurie : si votre organisme tente d’éliminer par lui-même les sucres en trop, il se peut que la quantité de votre urine augmente considérablement.

Soif démesurée : dans le cas où vous souffririez de polyurie, il va de soi qu’une soif inexplicable tentera de combler la déshydratation dont vous êtes victime.

 

La prévention

 

Comme les symptômes associés à ce type de diabète passent souvent inaperçus, on a du mal à le diagnostiquer, ce qui fait de lui un mal presque impossible à prévenir, sinon par une hygiène de vie saine.

Si vous êtes une personne à risque à cause de l’un des facteurs cités plus haut, voyez à corriger immédiatement certaines mauvaises habitudes, afin de retarder le plus possible l’apparition de la maladie.

 

Le diabète de type 2 étant le plus courant, nous n’aborderons dans les pages qui suivent que cet aspect de la maladie. Pour les autres formes de diabète, il vous faudra patienter un peu, le temps que nous poursuivions nos recherches afin de vous donner un contenu adéquat.

LE DIABETE > Glucose et normalité

Le taux de glycémie acceptable chez tout individu normal se situe entre 0,70 g et 1,20 g de glucose par litre de sang…Ce taux doit être maintenu dans cette norme et ne pas fluctuer en dehors, c’est une question de vie ou de mort, rien de moins !

Le glucose est essentiel à la vie puisqu’il fournit l’énergie nécessaire aux muscles pour se contracter. Il est également le principal aliment des cellules du cerveau. On ne peut donc l’éliminer ou le remplacer par autre chose. De là l’importance d’équilibrer le taux de sucre dans l’organisme humain.

Lorsque la glycémie atteint des niveaux trop élevés, l’accumulation anormale de sucre dans le sang provoque une hypertonie dans les vaisseaux sanguins, ce qui cause un équilibre des fluides et des électrolytes menant à une élimination anormale d’eau contenant sucre, sodium, potassium… La déshydratation qui en résulte provoque une acidification générale qui aboutit au coma.

http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/06/04/le-diabete-comprendre-et-gerer-le-diabete-2/

http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/06/03/traiter-son-diabete-3/

http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/06/02/le-diabete-au-quuotidien-4/

 

 

 

LE DIABETE >Comprendre et gérer le diabete ( 2 ) 4 juin, 2011

Classé dans : Diabete — Sentinelle Chrétienne @ 12:44

LE DIABETE >Comprendre et gérer le diabete ( 2 )  dans Diabete diabe

Une grande partie de la gestion et du traitement du diabète repose sur la collaboration et le positivisme de la personne atteinte. Le diabétique doit absolument s’investir dans la gestion de sa maladie et entre autre, se renseigner sur sa maladie, considérer les meilleures approches en fonction de son mode de vie et ce qu’il est prêt ou non à modifier dans ses habitudes.

Il lui faudra aussi une certaine ouverture d’esprit afin d’accepter sa maladie et d’en parler à son entourage. Les proches d’un diabétique peuvent lui être à tout moment d’un secours et d’un support appréciable. Mais le fait d’être compris aidera considérablement la personne atteinte de diabète à composer non seulement avec la maladie mais aussi avec toutes les conséquences qu’elle aura sur sa vie et ses habitudes.

LE DIABETE > Les maladies cardiovasculaires

Les complications les plus courantes chez les diabétiques sont de loin les maladies cardiovasculaires. On les retrouve de deux à trois fois plus fréquemment et dans des proportions plus graves chez les personnes atteintes de diabète de type 2. Étrangement, les personnes qui développent cette forme de diabète héritent aussi de gènes qui prédisposent à l’hypertension et à l’obésité.

Le sujet devient diabétique au moment où la répartition du sucre dans les cellules ne se fait plus. Le diabète se caractérise par une inefficacité de l’insuline au niveau des organes et une sécrétion insuffisante.

Le pancréas, s’épuise à sécréter une plus grande quantité d’insuline, mais ne parvient plus à régulariser le taux de glycémie, ce qui cause inévitablement l’accumulation de l’insuline dans les vaisseaux sanguins.

Trop d’insuline dans le sang représente des dangers graves pouvant mener à l’endommagement des artères et même des artères principales comme l’aorte et les artères du cerveau. Les spécialistes s’entendent sur le chiffre de 56% pour les décès suite à des infarctus et reliés au diabète.

Il faut donc rappeler avec beaucoup d’insistance qu’une alimentation saine, un poids dans les moyennes ainsi qu’un minimum d’exercices physiques au quotidien contribuent largement à provoquer un effet hypoglycémiant dans l’organisme, diminuant ainsi considérablement le risque de maladies cardiovasculaires.

LE DIABETE > Le cholestérol

Le taux de cholestérol s’exprime habituellement par trois chiffres correspondant à : la quantité totale de cholestérol en circulation dans le sang ; la proportion de cholestérol total contenant le mauvais cholestérol LDL et la quantité totale de bon cholestérol HDL.

Le mauvais cholestérol est responsable de la formation de plaques de graisse, qui provoquent le durcissement des artères. Comme les personnes atteintes de diabètes de type 2 ont souvent des particules LDL de petite taille, les dommages peuvent être encore plus graves que chez les gens qui n’ont pas le diabète.

Il faut donc conserver le niveau de bon cholestérol HDL au-dessus de 40 et le mauvais cholestérol LDL en deçà de 129. 

LE DIABETE > La tension artérielle  

Dans le cas précis des personnes atteintes de diabète, la tension artérielle doit se maintenir en dessous de 130/85 mmHg. Il vous faut vous assurer régulièrement que votre tension artérielle est normale. Chez les diabétiques, la proportion d’individus souffrant d’hypertension artérielle est très élevée.

Nous savons tous que l’hypertension s’attaque au réseau vasculaire et le fait vieillir prématurément. Un infarctus du myocarde, une angine de poitrine, un AVC ou une thrombose sont donc à craindre.

LE DIABETE > L’insuffisance rénale

Une proportion d’environ 15% de personnes atteintes de diabète de type 2 développent également une néphropathie diabétique. C’est une insuffisance rénale qui aboutira à des traitements de dialyse. Des patients sous dialyse, on estime que 45% d’entre eux sont atteint de diabète.

Le diabète est en effet la première cause de mise en dialyse pour pallier une insuffisance rénale. Il importe donc de prendre en compte ce facteur de risque et faire vérifier votre taux d’albumine une fois par année, ce test permettant de repérer de possibles lésions rénales. Deux bons conseils pour prévenir des problèmes rénaux : contrôler la quantité de protéines que vous absorbez et évitez la cigarette.

LE DIABETE > La cécité possible

Inévitablement, avec le diabète vient la possibilité de troubles oculaires. Les affections des yeux résultant du diabète sont dans la majorité des cas ce que l’on appelle la rétrospective diabétique. Cette altération se caractérise par le changement comportemental de minuscules vaisseaux sanguins qui alimentent la rétine de l’œil. Elle déclenche habituellement différentes anomalies oculaires.

Au début, on note que la rétine se déforme à cause d’un affaiblissement de petits vaisseaux sanguins. Toutefois, la personne peut toujours voir normalement ou à la limite un peu flou. Le stade ultérieur, que l’on nomme rétinopathie diabétique proliférante, conduit les vaisseaux sanguins de la rétine à s’obstruer.

Une fois bloqués, d’autres vaisseaux sanguins anormaux viennent s’y substituer. Ces nouveaux vaisseaux, plus fragiles, explosent et entrave la vision. Des tissus cicatriciels se forment. La surface alors de la rétine diminue, se fend et va même jusqu’à se détacher de la partie postérieure de l’œil. Il s’agit d’un problème sérieux, à ne pas prendre à la légère, car il pourrait mener à une cécité complète.

Dans le but de vous prémunir contre cette complication éventuelle, vous devez prendre l’habitude de passer un examen de la vue régulièrement (tous les six mois par exemple), opérer les vérifications du taux de glycémie de façon ponctuelle, maintenir votre taux de cholestérol dans la normale et stabiliser votre tension artérielle.

LE DIABETE > Les problèmes des pieds

Les pieds des personnes atteintes de diabète sont très sensibles. D’une part, ils éprouvent souvent des sensations de picotement ou de brûlure, ce qui est la manifestation d’un endommagement des nerfs. D’autre part, ils sont fréquemment sujets à des engourdissements, ce qui indique clairement une mauvaise circulation sanguine.

Ces désagréments se manifestent que vous soyez debout ou couché et il vous faut en reconnaître l’importance dès qu’ils commencent à apparaître. Négligés, ces symptômes pourraient conduire à une perte de sensibilité dans les pieds.

Une autre attention particulière à porter aux pieds est lors de blessures. Il faut alors laver la blessure à grande eau ou avec une eau légèrement savonneuse puis rincer et assécher convenablement. Oignez la lésion d’une crème anti-bactérienne et recouvrez d’un pansement stérile.

La plaie, aussi bénigne soit-elle, doit être vue par un médecin le plus rapidement possible. Les blessures aux pieds d’un individu diabétique forment souvent des ulcères. Dans 20% des cas, ces ulcères ne guérissent jamais et mènent à l’amputation. Une vigilance excessive est donc appropriée.

LE DIABETE > L’hypoglycémie

Si votre taux de sucre descend sous les normales, c’est sans doute la prise de certains médicaments qui provoque cet état. L’hypoglycémie peut se manifester pour plusieurs raisons dont les principales sont :- une consommation inadéquate d’alcool ;
- une insuffisance d’hydrates de carbone ;
- une alimentation irrégulière ;
- une dose trop forte d’antidiabétiques ;
- une surdose d’insuline.
Les signes et les symptômes de l’hypoglycémie

Les symptômes de l’hypoglycémie sont généralement associés à un surplus d’hormones responsables de l’augmentation du taux de sucre dans le sang. Si vous éprouvez des symptômes tels que de la faiblesse continue, de la faim excessive, des maux de tête, des difficultés de concentration, des étourdissements, des nausées, un pouls plus rapide, des sueurs, des tremblements, c’est que vous souffrez peut-être d’hypoglycémie et que des tests doivent être faits rapidement.

Quelques recommandations pour traiter l’hypoglycémie

Dans la plupart des cas, il suffit de consommer des glucides pour traiter l’hypoglycémie. Ceux-ci doivent être pauvres en matières grasses et en protéines. Si votre taux de sucre est bas, vous devez consommer un aliment qui se digère facilement pour fournir le glucose nécessaire à votre organisme. Toutefois, après avoir ingérer votre portion de glucides, il convient que vous mesuriez votre taux de sucre afin qu’il se maintienne dans les taux prescrits en fonction de votre diabète.

Le mieux pour équilibrer votre taux de sucre est encore de manger un fruit, boire un jus de fruits ou un verre de lait pauvre en matières grasses.

LE DIABETE > L’obésité

Les personnes atteintes de diabète souffrent également d’obésité dans au moins 80% des cas. C’est, sans faire de jeu de mots insolent, énorme. La surcharge pondérale peut mener à des accidents cardiaques ou à de l’hypertension artérielle.

Si en plus d’être diabétique, votre poids est inadéquat, vous devrez y remédier. Nous suggérons cependant une perte de poids progressive, rien de violent ou d’excessif. C’est d’abord vos habitudes de vie et d’alimentation que vous devrez modifier. L’obésité étant un facteur crucial dans la résistance à l’insuline.

Le simple fait de diminuer votre masse corporelle améliorera grandement vos chances d’échapper à toutes formes de complications. Réduisez votre consommation de matières grasses et consultez des experts en nutrition. Dans l’idéal, un spécialiste pourrait vous aider à composer un menu adapté à vos goûts aussi bien qu’à vos besoins.

Tout sur le diabete en 4 articles ( 1 )

Comprendre et gérer le diabete ( 2 ) » href= »http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/02/15/le-diabete-comprendre-et-gerer-le-diabete-2/ » rel= »bookmark »>LE DIABETE >Comprendre et gérer le diabete ( 2 )

TRAITER SON DIABETE ( 3 )

LE DIABETE AU QUUOTIDIEN ( 4 )

 

 

TRAITER SON DIABETE ( 3 ) 3 juin, 2011

Classé dans : Diabete — Sentinelle Chrétienne @ 12:40

LE DIABETE > Les agents oraux

On estime que 40% des diabétiques devront avoir recours à des agents oraux après 10 ans de maladie. Ces médicaments ne peuvent en aucun cas remplacer de bonnes habitudes de vie. Ils sont simplement intégrés au traitement médical. Il existe toute une panoplie d’agents oraux pour assurer une meilleure qualité de vie possible au diabétique.

Les hypoglycémiants représentent environ 75% de tous les agents oraux prescrits pour le diabète de type 2. Ces médicaments diminuent la résistance à l’insuline et entraînent une baisse du taux de sucre dans le sang. On estime que le traitement aux hypoglycémiants échoue chez seulement 15% des diabétiques.

Dans certaines circonstances toutefois, vous ne pourrez pas être traité de cette façon : si vous êtes enceinte, si vous êtes alcoolique, si vous souffrez d’une maladie du foie ou d’une maladie rénale. Dans ces cas il vous faudra une autre médication.

On note également quelques effets secondaires possibles, selon le dosage qui vous est prescrit comme de l’hypoglycémie, une perte d’appétit notable, de la diarrhée, des nausées ou des ballonnements.

Une autre façon de traiter le diabète est l’utilisation de l’acarbose. Il réduit les niveaux de sucre dans le sang à la suite des repas. Ce médicament doit être pris si vous ne contrôlez pas votre glycémie en dépit d’une bonne hygiène de vie, si vous prenez des hypoglycémiants et que vous ne contrôlez pas votre glycémie après les repas, si vous ne pouvez pas prendre d’hypoglycémiants ou si vous souhaitez éviter une insulinothérapie.

Vous ne devez toutefois pas utiliser ce traitement si vous souffrez de troubles intestinaux, de maladies gastro-intestinales, de maladies du foie ou des reins, de grossesse ou de toute forme de hernie. Parmi les effets secondaires on note des ballonnements, des crampes intestinales ou de la diarrhée.

Dans le cas où vous resteriez insensible aux traitements oraux, il vous faudra avoir recours à une insulinothérapie. Le but de cette thérapie consiste à reproduire ce que votre pancréas ferait s’il fonctionnait normalement.

L’insuline doit être injectée puisqu’elle ne peut être ingérée oralement, les acides gastriques l’élimineraient avant qu’elle ne produise son effet. Toutefois, elle provoque souvent l’hypoglycémie. Il est donc nécessaire de boire ou de manger du glucose pour combattre les symptômes.

Veillez à bien vous informez, par ailleurs, sur la façon de conserver l’insuline, comment et quand l’utiliser, quelles sont ses caractéristiques, combien de temps après une injection pouvez-vous manger ou faire de l’exercice et dans quelle mesure l’insuline agit-elle en fonction des autres médicaments que nécessite votre état.

LE DIABETE > Les médecines naturelles

Si l’idée de prendre des médicaments pour contrôler votre diabète vous rend perplexe, vous pourriez peut-être y incorporer une approche naturelle. Mais veuillez bien noter ce qui suit : les approches naturelles ne sauraient à elles seules constituer un traitement. Il est important d’obtenir l’avis éclairé de votre diabétologue.

Celui-ci pourra se prononcer avec davantage de certitude sur la meilleure approche naturelle dans votre cas. Il est vrai que plusieurs d’entre elles peuvent donner de bons résultats en plus de vous éviter des effets secondaires inconfortables. Toutefois aucune approche dite naturelle ne peut supprimer la cause de la maladie ni ses conséquences à long terme.

Il existe plusieurs espèces végétales, dont le fenugrec, le ginseng et la gomme de guar, qui pourraient intervenir dans le traitement du diabète. Pourtant, aucune ne peut remplacer vos médicaments ; les spécialistes attendent toujours des preuves irréfutables en ce qui concerne leur efficacité.

De plus, leur mode d’action reste obscure et les dosages appropriés relèvent encore d’une approche hypothétique. Il en est de même pour leur préparation, toujours à un stade expérimental. Il serait donc judicieux d’obtenir l’avis de votre diabétologue si vous envisagez de traiter votre diabète par les plantes ou les herbes médicinales.

Le fenugrec

Il s’agit d’une sorte de trèfle que l’on trouve souvent dans les rocailles. On accorde au fenugrec des propriétés de stimulation au niveau des fonctions organiques. Il est constitué de phosphore, de fer, de soufre et ses graines sont recommandées pour aider à régulariser le taux de glycémie. Les effets secondaires qu’il pourrait entraîner se limitent à de la diarrhée ainsi qu’à des crampes d’estomac.


Le ginseng

Il est bien connu que le ginseng peut aider à réduire le taux de glycémie. Il n’existe aucune raison vous empêchant d’allier le ginseng à votre traitement habituel pour soigner votre diabète. Toutefois, il serait judicieux d’en aviser votre médecin. Les effets secondaires possibles du ginseng sont la nausée, les maux de tête, les étourdissements et la nervosité.

La gomme de guar

La gomme de guar, une fois mélangée à de l’eau, devient gélatineuse. Souvent utilisée comme substance naturelle dans les traitements du diabète et du cholestérol, on s’en sert d’abord pour ralentir le système digestif. On soutient qu’elle a un effet similaire à l’acarbose.

LE DIABETE > Les compléments vitaminés

Afin de compléter une saine alimentation, bien des médecins vous suggéreront l’ingestion de compléments alimentaires, susceptibles d’améliorer votre santé et votre diabète. Dans la mesure où cette option trouverait des échos chez vous, consultez un diététiste professionnel ou un diabétologue afin qu’il vous aide à déterminer ce qui convient à votre cas précis.

Les compléments alimentaires les plus prescrits par les médecins sont la biotine, le calcium, le chrome, le magnésium, les vitamines du groupe B, la vitamine C et la vitamine E.

 

La biotine

 

Recommandation quotidienne = de 300 à 15 000 microgrammes.

La biotine est une vitamine. Des chercheurs japonais ont découvert qu’il existe un lien entre un taux de glycémie élevé et un taux de biotine inférieur aux personnes non diabétiques. Vous trouverez de la biotine particulièrement dans les levures de bière, le chou-fleur, le maïs, l’orge et le soja.

Le calcium

 

Recommandation quotidienne = 1 000 milligrammes.

Le calcium fait partie des éléments minéraux. Il facilite la contraction musculaire en plus de contribuer à la santé cardiaque et à la prévention du cancer. On en trouve en quantité généreuse dans le chou frisé, le lait, le maquereau, les pétoncles, le saumon rose, le tofu et le yaourt.

 

Le chrome

 

Recommandation quotidienne = 200 microgrammes

Le chrome est un oligo-élément. On croit que les gens atteints d’une carence en chrome sont davantage susceptibles d’une intolérance en glucose. Il semble que le chrome améliore l’efficacité de l’insuline.

Chaque fois que vous engloutissez des sucreries, vous attaquez le niveau de chrome dans votre organisme en le réduisant. Mais soyez vigilant, avant de prendre des suppléments en chrome, voyez avec votre médecin si votre organisme le réclame.

Les sources naturelles de chrome se trouvent dans l’avoine, les cacahuètes, le foie, le fromage, les huîtres, les levures de bière, les viandes et les volailles.
Le magnésium

 

Recommandation quotidienne = 400 milligrammes.

Le magnésium est un minéral. Il pourrait jouer un rôle dans l’activité de l’insuline. Les chercheurs ont découvert que les personnes souffrant d’une carence de ce minéral ont tendance à éprouver une résistance à l’insuline.

Si vous êtes diabétique et que vous souffrez de troubles cardiaques ou rénaux, un apport complémentaire de magnésium peut ne pas être indiqué, voyez avec votre médecin pour avoir la confirmation que vous pouvez en prendre sans danger. Si votre médecin approuve, sachez qu’il est facile d’en trouver à travers ces aliments : avocats, bananes, crevettes, épinards, fèves de Lima, flocons d’avoine, haricots blancs, pommes de terre et riz.

LE DIABETE > Les compléments vitaminés

Les vitamines du groupe B

Recommandation quotidienne = 100 milligrammes.

La ni acine, la thiamine, l’acide folique et la vitamine B6, font toutes partie du groupe B et procèdent du métabolisme des hydrates de carbone, c’est-à-dire de la transformation des sucres et des féculents en énergie.

Il existe une relation directe entre une carence en vitamine B6 et une intolérance au glucose ainsi qu’une détérioration de la sécrétion d’insuline et de glucagon.

Les carences en vitamines B semblent avoir un effet causant des lésions nerveuses dans les mains et les pieds. De plus en plus de médecins prescrivent des vitamines du groupe B à leurs patients. Ici encore, veillez à obtenir l’avis de votre médecin avant de prendre une dose de n’importe quelle vitamine du groupe B.

On retrouve de la ni acine dans les aliments suivants :
- le poulet ;
- la dinde ;
- le thon ;
- le veau.

On retrouve de la thiamine dans les aliments suivants :
- les petits pois ;
- les haricots secs ;
- les oranges ;
- la levure de bière ;
- le germe de blé ;
- les céréales complètes.

On retrouve de l’ acide folique dans les aliments suivants :

- les céréales complètes ;
- les haricots blancs ;
- les asperges ;
- les épinards ;
- le brocoli ;
- les choux de Bruxelles.

On retrouve de la vitamine B6 dans les aliments suivants :
- les pommes de terre ;
- les bananes ;
- le poulet ;
- le poisson ;
- le riz ;
- l’avocat.

On retrouve de la vitamine B12 dans les aliments suivants :
- le saumon ;
- le thon ;
- le crabe ;
- les huîtres ;
- les palourdes ;
- le jambon.

LE DIABETE > Les compléments vitaminés La vitamine C

Recommandation quotidienne = de 75 à 2 000 milligrammes.

La vitamine C est un puissant antioxydant. On lui attribue un rôle protecteur contre le cancer de l’œsophage, de l’estomac et du pancréas. On recommande la vitamine C particulièrement dans les cas de diabète car elle constitue un facteur important dans la lutte contre les diverses complications du diabète. Il faut simplement noter qu’une dose supérieure à celle suggérée peut provoquer de la diarrhée chez le sujet.

On retrouve de la vitamine C dans les aliments suivants :
- l’ananas ;
- le brocoli ;
- le poivron cru ;
- le cantaloup ;
- les épinards ;
- les patates douces ;
- les fraises ;
- l’orange ;
- le kiwi ;
- la mangue.

La vitamine E

 

Recommandation quotidienne = de 100 à 600 unités internationales.

La vitamine E est également un antioxydant très puissant. On la recommande surtout pour son rôle dans le métabolisme des graisses poly insaturées en plus de contribuer largement à la prévention des maladies cardiovasculaires. Toutefois on ne peut faire usage de suppléments alimentaires de vitamine E en même temps que la prise d’anticoagulants. De plus, les surdoses de vitamine E amènent diverses complications de santé. Consultez votre médecin à cet effet.

On retrouve de la vitamine E dans les aliments suivants :
- l’ananas ;
- le brocoli ;
- le germe de blé ;
- les noix.
Rappelez-vous que des doses excessives de vitamines ou de minéraux peuvent avoir des conséquences néfastes sur votre santé et entrer en action avec certains médicaments nécessaires à
votre état.

Tout sur le diabete en 4 articles ( 1 )

LE DIABETE >Comprendre et gérer le diabete ( 2 )

TRAITER SON DIABETE ( 3 )

LE DIABETE AU QUUOTIDIEN ( 4 )

 

 

 

LE DIABETE AU QUUOTIDIEN ( 4 ) 2 juin, 2011

Classé dans : Diabete — Sentinelle Chrétienne @ 12:37

LE DIABETE > De l’importance de l’exercice physique Perdre du poids

La régularité de l’activité physique est un facteur fondamental pour contrôler le poids et la tolérance au glucose. Elle devra toujours s’amorcer par une période de réchauffement et se terminer par un moment de récupération. Voici quelques lignes pour estimer vos dépenses en calories.

100 cal/h : manger, dormi, rester assis
200 cal/h : marcher, jardiner, jouer au billard
300 cal/h : jouer au tennis, skier ou faire du surf, danser
400 cal/h : nager, faire du vélo, patiner
500 cal/h : faire de l’excalade, du joggin ou des randonnées en montagne
600 cal/h : faire du ski de fond, du vélo stationnaire ou sauter à la corde.

Ne laissez pas la routine prendre le pas sur votre motivation, n’abandonnez pas votre programme d’exercices par lassitude ou manque de stimulation. Essayez de vous créer un parcours intéressant qui sollicite votre curiosité intellectuelle aussi bien que vos muscles. Ce pourrait être du jogging dans un paysage magnifique ou un défi que vous vous lancez par rapport à un endroit à atteindre à vélo, par exemple.

Veillez à diversifier vos exercices ainsi que les accessoires que vous utilisez. Votre attitude face à l’activité physique compte également pour beaucoup dans votre motivation. Voyez ces exercices comme une activité valorisante, un plaisir qui permet d’oxygéner votre organisme.

Cela ne doit jamais être expédié comme s’il s’agissait d’une corvée. Avant de commencer tout programme d’exercices physiques, veillez cependant à obtenir l’avis de votre médecin. En fonction de votre état, il vous indiquera le genre d’exercices qu’il est préférable de faire.

La régularité des exercices

La régularité de l’activité physique est un facteur important pour contrôler votre poids et votre tolérance au glucose. Aussi, devezvous planifier la fréquence de vos activités physiques. Faites de l’exercice au moins trois à quatre fois par semaine, l’idéal étant bien sûr de bouger tous les jours une trentaine de minutes.

Si vous avez un mode de vie sédentaire, la reprise de votre activité physique doit se faire progressivement, avec, d’abord des activités de faible intensité. Pendant ceux-ci, vous devez être en mesure de tenir une conversation.

Si vous êtes à bout de souffle, c’est que vous poussez au-delà de vos limites l’exercice en question. Ralentissez, simplement. À mesure que votre physique gagnera en force, votre système cardiovasculaire gagnera en résistance.

Vous pourrez ainsi augmenter l’intensité de vos exercices en fonction de l’amélioration de vos capacités physiques.

LE DIABETE > L’activité sexuelle et le diabète

Toutes les études montrent que les dysfonctions sexuelles sont un phénomène courant chez les diabétiques. Quel que soit le problème sous-jacent à votre dysfonction sexuelle, il suffira de consulter un diabétologue. Celui-ci pourra explorer les facteurs responsables de vos troubles et vous proposer des solutions qui pourraient aider à les réduire ou à les éliminer selon leur origine.

La fréquence des troubles de l’érection se situe à 60% chez les hommes diabétiques de plus de 50 ans et ceux-ci sont majoritairement la conséquence de complications liées au diabète. Les troubles érectiles peuvent aussi résulter de la prise de médicaments comme les antihypertenseurs.

Chez la femme, c’est plutôt une panne du désir que l’on observe. La solution à ce problème dépend naturellement de son origine. Parfois la cause est physique, comme dans le cas d’un dommage aux nerfs du clitoris, du vagin ou de la vulve ou encore d’une haute pression artérielle. Le diabétologue est le seul juge capable de trancher dans ce cas et de trouver une solution viable à ce problème.

Toutefois il est à noter que le manque de désir peut aussi provenir de facteurs liés au psychique ou à la prise de médicaments. Pour chaque cas, il existe une solution. Consultez le plus tôt possible afin que le problème ne prenne pas des proportions démesurées

LE DIABETE > Le tabac et le diabète

L’usage du tabac entraîne bon nombre de problèmes de nature cardiaque. Les substances nocives dont se compose le tabac (goudron/nicotine) sont aussi responsables de plusieurs cancers des voies digestives et respiratoires. Un diabétique, sans qu’il soit fumeur, présente déjà de hauts risques de maladies cardiaques.

Imaginez un diabétique fumeur maintenant et vous obtenez une combinaison presque « gagnante » pour le développement d’un cancer ou d’une affection cardiovasculaire. Nous savons tous cependant qu’il est extrêmement difficile de stopper du jour au lendemain mais plusieurs programmes peuvent vous venir en aide.

Par exemple, il existe une gamme considérable de produits naturels et homéopathiques qui aident à palier au désir de fumer. De nombreux types de chewing-gum ou timbres à la nicotine se révèlent également des substituts efficaces. Enfin certaines thérapies alternatives peuvent aussi vous amener à vous libérer de la cigarette et de ses conséquences néfastes. Songez à l’acupuncture, à l’hypnose ou encore à la méditation. Toutes ces méthodes se révèlent efficaces.

LE DIABETE > L’alcool et le diabète

Pour un diabétique, la consommation d’alcool doit être modérée. Vérifiez d’abord auprès de votre médecin si vous pouvez consommer de l’alcool sans problème. Dans le cas où il n’y a pas de contre-indication, il vous est recommandé de prendre une consommation par jour pour une femme et deux consommations par jour pour un homme.

Une consommation pourrait équivaloir à :

un verre de vin = 110 ml = une consommation
une bière = 33 cl = une consommation
un alcool = 45 ml = une consommation

Voici quelques conseils à suivre lorsque vous consommez des boissons alcoolisées.
- Ne dépassez jamais deux consommations par jour;
- Évitez de prendre de l’alcool si vous avez l’estomac vide;
- Contrôler correctement votre taux de glycémie;
- Ne consommez aucune boisson alcoolisée après avoir fourni des efforts physiques.

LE DIABETE > Le diabétique et les voyages

Si vous prévoyez partir en voyage, vous devez vous assurez de régler les points suivants : vaccins pour la plupart des endroits exotiques, assurez-vous d’être vacciné dans les délais recommandés et garder à l’esprit que les vaccins peuvent dérégler le contrôle glycémique de façon temporaire. Il est possible que des médicaments contre la malaria soient nécessaires, consultez le médecin des répercussions possibles sur votre diabète.

Prévoyez du temps pour comparer les coûts d’assurance voyage et maladie et assurez-vous que la compagnie que vous choisirez pour vous protéger ne prévoit aucune exclusion à l’égard du diabète. Informez-vous de la nature et de la disponibilité des réserves d’insuline dans le pays convoité.

Consultez votre médecin concernant l’ajustement des doses d’insuline selon la longueur des journées dans le pays où vous allez. Prenez deux fois la quantité d’équipement nécessaire : insuline ou comprimés, seringues, lancettes, bandelettes réactives (une réserve pour 3 mois est offerte sans difficulté et devrait habituellement suffire pour tous les besoins).

Prenez des médicaments antidiarrhéiques dans votre sac de voyage ainsi que du dioralyte afin de remplacer les électrolytes perdus. Il peut être nécessaire de prendre un antibiotique prophylactique de façon préventive.

Emporter une identification comme diabétique et portez-là sur vous avec une lettre du médecin expliquant votre type de diabète et le traitement que vous suivez.

Le coup de génie serait que vous ayez une copie de cette lettre traduite dans la langue du pays ou vous aller.

Assurez-vous de la possibilité d’un accès à un réfrigérateur sur le lieu où vous séjournerez. Autrement, prévoyez un sac isolé ou une mini glacière pour conserver votre insuline au frais. Vous devez absolument avoir avec vous une trousse de premiers soins avec des pansements adhésifs, une crème antiseptique, de la crème pour les pieds, une lotion après soleil, du paracétamol, etc.

Conservez en toutes circonstances votre insuline ou vos comprimés dans votre bagage à main. Informez les agents de bords de votre condition de diabète. Prenez aussi, dans votre bagage à main, des collations contenant des glucides et du glucose, en cas de besoin. En cours de vol, bougez fréquemment vos pieds et vos jambes afin d’éviter les problèmes circulatoires.

Buvez de l’eau embouteillée. Vérifiez l’urine fréquemment et faites vos contrôles glycémiques. Évitez les coups de soleil et demeurez à l’ombre. Protégez vos pieds en portant des chaussures de toile confortables. Ajustez vos doses d’insuline en fonction de ce que vous buvez et mangez. Si un malaise se déclarait, n’hésitez pas une seule seconde à demander une aide médicale.

 

GUIDE DE NUTRITION

LE DIABETE > Protides, glucides et lipides

Les protéines doivent constituer 15% de votre alimentation. Afin d’y parvenir, augmenter votre consommation de poisson et prenez l’habitude des viandes maigres.

Vous devez maintenir un équilibre entre ces trois nutriments essentiels. Les glucides doivent constituer 50% à 55% de votre ration calorique. La plus grande part de ceux-ci doivent provenir de sucres lents et de fibres, car ils diminuent la montée du taux de glycémie. La consommation de fruits doit atteindre entre 10% et 15% de vos glucides. Évitez les boissons sucrées et si vous consommer du pain, essayer d’en répartir les portions sur plusieurs repas.

Les lipides quant à eux ne doivent représenter que 30% de votre apport calorique. Afin de respecter cette proportion, veillez à diminuer votre consommation de gras animal, celui que l’on trouve particulièrement dans les viandes grasses, les oeufs, les charcuteries, le fromage et le beurre.

Diminuez également votre consommation d’aliments riches en gras comme les cacahuètes, les glaces, les desserts et le chocolat. C’est une question de logique afin de maintenir votre régime alimentaire toujours dans les normes de ce que peut supporter votre état.

LE DIABETE > Index glycémique

L’index glycémique est une mesure reconnue scientifiquement pour évaluer la vitesse de transformation des glucides d’un aliment en glucose. La valeur du glucose est évaluée à 100. Plus l’index glycémique d’un aliment est élevé, plus l’absorption du glucose est rapide. Parmi les aliments à l’index glycémique élevé, on retrouve les boissons gazeuses, le pain blanc, la purée de pomme de terre, le miel. Individuellement,

chacun de ces aliments fait grimper la glycémie. Cependant, lorsqu’ils sont intégrés à un menu équilibré, ils peuvent apporter la part de glucides nécessaires à une alimentation saine.

Tout sur le diabete en 4 articles ( 1 )

LE DIABETE >Comprendre et gérer le diabete ( 2 )

TRAITER SON DIABETE ( 3 )

LE DIABETE AU QUUOTIDIEN ( 4 )

 

 

 

LE DIABETE > Les aliments à proscrire 22 décembre, 2009

Classé dans : Diabete — Sentinelle Chrétienne @ 19:23

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LE DIABETE > A propos des sucres

Nous savons tous que les sucres sont présents dans une grande proportion des aliments que nous consommons quotidiennement. Ce que nous ignorons souvent c’est que ces aliments fournissent 75% des glucoses que nous ingérons. On utilise ces sucres à toutes les sauces, pour utiliser l’expression, et l’on en retrouve même dans la mayonnaise, les bouillons, le pain, etc. Il faut donc prendre le temps de bien lire les étiquettes de ce que nous achetons et de bien gérer la quantité de sucres ingurgitée au cours d’un même repas. Sachez que ces sucres sont totalement dépourvus de vitamines ou de minéraux.

Mais tout n’est pas perdu pour les personnes atteintes de diabète. Vous pouvez utiliser les édulcorants (renseignez-vous sur les plus recommandés) puisqu’ils sont dotés d’une capacité de sucrage considérable tout en étant dépourvus de calories. Les cyclamates, par exemple, ont un pouvoir sucrant 30 fois supérieur au sucre alors que la saccharine à un pouvoir sucrant de 300 fois supérieur. Les médecins les recommandent à tout diabétique.

LE DIABETE > Les aliments à proscrire

Les chocolats, les caramels, les boissons gazeuses, les alcools sucrés, les biscuits, les glaces, les bonbons, les confiseries, les desserts riches, les légumes sautés ou frits, les poissons panés, les charcuteries, les viandes grasses, le fromage contenant un taux élevé de matières grasses, les sauces, la mayonnaise, les vinaigrettes grasses ainsi que les sucres concentrés ou raffinés.

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LE DIABETE > Choisir des aliments adaptés 21 décembre, 2009

Classé dans : Diabete — Sentinelle Chrétienne @ 19:19

 

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Parlons bien sûr de fruits et de légumes tout d’abord. Les bienfaits de la consommation de légumes sont bien connus aujourd’hui. Riches en vitamines et en antioxydants, ils sont parfaits pour aider à réduire le cholestérol. Ils apportent aussi très peu de glucides et sont fortement recommandés pour équilibrer le diabète. L’idéal est de les consommer crus. Mais si vous décidez de les cuire, évitez de les cuire longtemps. À la vapeur, accompagnés d’herbes, ils conserveront leur apport vitaminé en plus de dégager un goût parfumé.

Pour les fruits, il s’agit donc d’observer les mêmes indications et de les consommer plus souvent à l’état naturel : crus et frais. Mais vous pouvez également les servir en salade ou en compote, du moment que vous n’y ajoutez pas de sucre. Rien n’empêche d’agrémenter votre fruit d’un peu de fromage blanc ou de noix, cela rendra votre goûter plus appétissant.

Les produits laitiers sont une source de calcium essentiel à l’organisme. Aussi, ne pas en consommer relève de l’impensable. Cependant il faut faire des choix judicieux en ce qui les concerne. D’abord, préférez le lait écrémé aux autres formules. Ensuite, optez pour des formules allégées pour les fromages et les yaourts.

Les céréales, quant à elles, sont riches en glucides mais contiennent peu de matières grasses. Plus vous mangez de céréales complètes, plus vous augmentez la teneur en fibres dans votre organisme, ce qui améliore le fonctionnement de votre appareil intestinal et permet le ralentissement de l’absorption des glucides et des lipides. Ce sont des protéines, puisqu’elles contiennent des acides aminés, dits essentiels ainsi que des minéraux comme le fer, le phosphore, le magnésium et le zinc.

Vous pourrez également remplacer les viandes par les légumineuses. Celles-ci ont sensiblement le même apport protéique que la viande, mais sont moins grasses. Évidemment, le fait qu’on les cuise dans l’eau en général en font des aliments idéaux pour la diète d’une personne atteinte de diabète. N’hésitez pas à les utiliser en salade, en potage ou en accompagnement de légumes. Elles procurent de grandes quantités de protéines, de fibres, de fer, de potassium et ne présentent qu’une quantité minimum de graisse et de sodium.

Les viandes et les volailles ont encore leur place dans notre alimentation mais il faut les sélectionner en tenant compte de leur apport en gras. Par exemple, la volaille la plus appropriée pour sa faible teneur en gras est la dinde ou le dindonneau. Le canard et l’oie sont à déconseiller car ce sont des chairs brunes, riches en matières grasses.

Quant à la viande, elle est une source importante de protéines, certes, mais aussi débordante d’acides gras saturés et de cholestérol. La meilleure façon de la consommer est d’utiliser les coupes les plus maigres et de la cuire dans des conditions minimums de gras. Une cuisson au four sans gras serait sans doute l’idéal.

Enfin pour les poissons et fruits de mer, sachez qu’ils contiennent des graisses qui sont bénéfiques ainsi que du sélénium, un nutriment que l’organisme ne fabrique pas mais qui reste essentiel à son bon fonctionnement. Les spécialistes ne tarissent plus d’éloges sur les bienfaits de la consommation de poisson afin de contrer les problèmes cardiaques.

Sa consommation en effet, rendrait la circulation plus fluide, aiderait à réduire le taux de cholestérol sanguin et à garder une tension artérielle normale. Comme sa cuisson est facile au four et qu’on peut aisément rehausser son goût avec de l’ail, des herbes, du gingembre ou du citron, il devient donc un champion alimentaire pour le diabétique.

 

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LE DIABETE: Manger le sucre sainement… RECETTES 19 décembre, 2009

Classé dans : Diabete — Sentinelle Chrétienne @ 18:58

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Comme l’ennemi du diabétique est le sucre, nous avons débusqué quelques recettes sucrées légères qui devraient satisfaire cette pulsion gourmande, parfois si tentatrice… Mais si vous aimez cuisiner, il est possible de réaliser n’importe quelle recette conventionnelle en suppléant les aliments trop riches en glucose ou en matières grasses par des aliments moins gras ou des édulcorants.


Clafoutis aux cerises- 1/2 litre de lait écrémé
- 80 gr de farine fluide
- 50 gr de sucre ou 1 cuillère à café d’édulcolorant
- 1 sachet de sucre vanillé ou un peu d’arôme vanille
- 2 oeufs
- 1 grosse poignée de cerises
- 2 cuillères à soupe de kirsh
- 1 pincée de sel
Mélangez ensemble, les oeufs et le sucre puis ajoutez le lait, le kirsh, la farine et l’arôme de vanille. Déposez les cerises dans un plat à gratin. Versez dessus la préparation et enfournez pendant une trentaine de minutes à 180°C.Petits cakes aux poires et à la cannelle- 4 oeufs
- 300 gr de farine fluide
- 1 sachet de levure chimique
- 1 tasse de crème allégée – 120 gr de sucre
- 4 poires au sirop – 1 pincée de cannelle
- 1 pincée de sucre
Beurrez une plaque à muffins.

Battre les oeufs avec le sucre. Ajouter la farine, la levure et la crème. remuez jusqu’à obtenir une consistance onctueuse. Ajouter les dés de poires. Mélanger délicatement et versez dans les moules. Saupoudrez du mélange cannelle sucre. Faire cuire à four moyen environ 15 minutes ou jusqu’à ce que le centre soit cuit.

Donne 1 douzaine de petits cakes *** Remarque*** : on peut remplacer les poires au sirop par des pêches, des pommes, des fraises fraîches ou encore des pépites de chocolat, des raisins,…

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Recettes pour diabetiques: Tarte et Quiche 16 décembre, 2009

Classé dans : Diabete — Sentinelle Chrétienne @ 18:44

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Tarte aux légumes à la moutarde (8 portions) - 1 pâte à tarte maison ou achetée
- 1 grosse cuillère à soupe de moutarde forte de Dijon
- 2 courgettes coupées en rondelles fines
- 1 poivron jaune et 1 rouge épépinés et coupés en dés
- gruyère en lamelle
- 1 cuillère de pesto
- 1 filet d’huile d’olive
- sel, poivre

Étalez la pâte dans un moule graissé et la recouvrir de moutarde. Déposez les lamelles de gruyère puis les rondelles de courgettes et finir par les dés de poivron. Déposez un peu de pesto et arrosez d’un filet d’huile d’olive. Salez, poivrez et enfournez environ 30 minutes.

Quiche express

- 2 oeufs
- 1/2 litre de lait écrémé
- 100 gr de jambon maigre
- 100 gr de gruyère râpé
- 200 gr de farine fluide
- sel, poivre
Mélanger les oeufs, la farine, le lait Ajouter le jambon coupé en dés et le gruyère. Salez, poivrez et versez dans un moule à tarte un peu haut graissé. Enfournez une vingtaine de minutes à 180°C ou jusqu’à cuisson complète.

 

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Aliments: Glucides, Lipides et Calories (pour diabetiques) 13 décembre, 2009

Classé dans : Diabete — Sentinelle Chrétienne @ 17:37

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Aliment Glucides Lipides Calories




Abricots frais 100gr 11.1 - 42
Agneau gigot rôti 100gr - 14 226
Aiglefin 100gr - 0.4 107
Ail 1 gousse - - 4
Amande 8gr - 0.9 10
Ananas frais 4trches 12.4 - 76
Anchois 150 - 8.1 194
Andouille 30gr - 5.4 72
Artichaut (coeurs) 200gr 11.2 - 36
Aspartame 5ml - - -
Asperge 200gr 4.5 - 38
Avoine (flocons) 30gr 22 1.9 106
Banane 100gr - 14 226
Betterave rouge (cuite ou non) 100gr 19 - 89
Blé cuit (portion) 100gr 71.1 2.4 339
Blé noir sarrasin (portion) 100gr 71.5 3.4 343
Blé soufflé (portion) 30gr - 0.4 108
Boeuf bifteck 100gr - 4 148
Bouillon de légumes 200ml - - -
Brocoli cuit 200gr 5.2 - 40
Café noir 55ml - - -
Caille (unité) 100gr - 9 161
Calamars frits 100gr - 171
Carotte crue 100gr 10 - 31
Cassis frais 100gr 11 - 50
Caviar 12gr - 1.8 28
Céleri cru 100gr - - 11
Cerf 100gr - 4 116
Cerises fraîches 100gr 15.5 - 67
Champignons crus 100gr - - 15
Choucroute 250gr - 28.8 335
Choux de Bruxelles 200gr - - 50
Chou rouge 100gr 5.2 - 23
Chou fleur 100gr 5.2 - 21
Citron (unité) 50gr 8 - 13
Concombre 100gr 2.1 - 11
Courge 200gr 4.3 - 42
Courgette 200gr 2.9 - 26
Crabe 120gr - 1.9 116
Cresson 40gr - - 4
Crevettes cuites 100gr - 1.8 103
Dattes 100gr 73 - 264
Dindes 100gr - 2.4 109
Ecrevisse100gr - 0.5 64
Endive crue 100gr 3.3 - 8
Eperlan frais 100gr - 3.2 136
Epinards crus 100gr 3.5 - 17
Escargots nature 55gr - 0.6 45
Faisan 100gr - 4 127
Farine (toutes) 100gr 78/86 0/5 303/364
Fenouil 200gr 7.3 - 16
Fèves 200gr 19.7 1.2 116
Figues fraîches 50gr 19.2 - 72
Fraises fraîches 150gr 7 - 51
Framboises fraîches 150gr 8 - 54
Grenade 150gr 17.2 - 90
Grenouille cuisses 100gr - 0.3 68
Groseilles 100gr 13.8 - 28
Haddock 150gr - 10.7 233
Haricots flageolets 200gr 25.1 - 150
Haricots rouges 200gr 22.8 - 186
Homard cuit 150gr - 2.7 144
Huile végétale (toutes) 10gr - 10 110
Huîtres (douzaine) 160gr - 2.6 110
Jambon cuit 100gr - 3 113
Kiwi (unité) 70gr 12 - 33
Lait entier 15cl - 5.2 98
Laitue 100gr - - 12
Langouste 100gr - 1.3 89
Lapin de Garenne 100gr - 5.6 133
Lentilles cuites 200gr 20.1 - 178
Lotte 100gr - 0.7 78
Maïs (conserve) 100gr 91.3 4.5 381
Mangue (unité) 200gr 15 - 112
Margarine 10gr - 8.3 74
Mayonnaise 30gr - 11.7 107
Merguez 70gr - 18.2 210
Mortadelle 35gr - 10.2 113
Morue fraîche 150gr - 0.7 119
Moules cuites 150gr - 4.2 177
Mouton gigot 100gr - 17 225
Mûres 100gr 12.5 - 33
Myrtilles 100gr 15 - 53
Navet 200gr - - 30
Oeuf de poule (unité) 60gr - 6.6 96
Olive noire (unité) - 3.6 15
Olive verte (unité) - 1.2 12
Oie rôtie 100gr - 17.5 274
Orange (unité) 150gr 8.5 - 63
Pain complet (1tranche) 15gr 69 0.3 35
Pain de seigle (1tranche) 15gr 72 0.2 36
Pamplemousse 300gr 9.6 - 90
Papaye 150gr 9.8 - 48
Pastèque 200gr 7.2 - 60
Pêche (unité) 150gr 11.1 - 62
Pintade 100gr - 6.4 151
Poire (unité) 140gr 15 - 70
Pois chiche 200gr 54.8 5 270
Poivron (jaune, rouge, vert) 100gr 6.4 - 26
Pomme (unité) 150gr 13.2 - 73
Porc carré 100gr - 30 330
Poulet rôti 100gr - 9.3 242
Radis 100gr 3.6 - 15
Raisin (blanc ou noir) 100gr 16 - 68
Riz blanc 200gr 56.4 - 238
Salami 20gr - 8.4 92
Sanglier 150gr - 4 166
Sardines 100gr - 9 163
Saumon 100gr - 10. 170
Saumon fumé 40gr - 4.4 74
Seiche 100gr - 0.8 72
Sole 150gr - 1.5 110
Thon 100gr - 7.8 188
Tofu 100gr - 6.8 120
Tomate 100gr 4.6 - 19
Turbot 150gr - 4.7 143
Veau carré 100gr - 11 170




Aliment Glucides Lipides Calories

 

 

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