SENTINELLE CHRETIENNE

Bienvenue sur mon blog: Homme 76 ans Retraité, Chrétien Évangélique, poète et écrivain publie sur blogs, n’aime pas la polémique ni la vulgarité, aime beaucoup les bonnes fructueuses échanges d’opinions. J’ai besoin de vos commentaires d’encouragement.

 
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L’étoile des bergers 12 décembre, 2016

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 13:55

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Laissant là, chèvres et moutons,
Prenant crosses et sacs de toile,
Ils dirent aussitôt : Partons !
Et suivirent l’errante étoile.

Les autres, amis du repos,

Les prudents et les économes,

Rirent, en gardant leurs troupeaux,
De la démence de ces hommes.

Quand ils revinrent, étonnés,

Contant, comme un fait véritable
Que l’astre les avait menés
Voir un enfant dans une étable,

Des voleurs avaient, à ces fous,
Pendant leur absence funeste,
Pris bien des brebis, et les loups
Dévoraient déjà tout le reste ;

Et l’on se moqua beaucoup d’eux :
« Garder son bien, voilà l’utile !
Pourquoi donc courir, hasardeux,
Après une étoile qui file ? »

Mais souffrir et n’avoir plus rien
Contentait ces humbles apôtres ;
Le peu qui leur restait de bien,
Ce fut pour le donner aux autres.

Fidèles au divin signal

Qu’ils avaient suivi sans rien dire,
Ils rendaient le bien pour le mal
Et pour outrage un sourire.

La nuit, près du fleuve, en secret,
Ils chantaient en chœur, sous les saules,
Et quand un agneau s’égarait,
Ils le portaient sur leurs épaules ;

Bons, ils pardonnaient au méchant
Et par un merveilleux mystère,
Ils absolvaient, en les touchant,
Tous les pécheurs de cette terre.

Et les autres bergers, pleins d’or,
Dont l’avarice méprisable
Creusait, pour y mettre un trésor,
Des trous dans la chaleur du sable,

Avaient des haines d’envieux
Pour ces pauvres de sainte mine
Qui gardaient au fond de leurs yeux
Un peu de l’étoile divine.

François COPPÉE.

 

 

 
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Sacrifices d’enfants, Cannibalisme Saturnales 10 décembre, 2016

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 13:22

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Qui était Chronos / Saturne / Nimrod et puis Tammuz ???

Dans la mythologie grecque, Chronos, ((Saturne pour les romains), (Nimrod (en hébraïque ‘’rebelle’’ fils de Cusch)  et puis Tammuz en Israël que nous trouvons dans la Bible, en Genèse 10 :9 et ss)] il est un dieu primordial (Titan) personnifiant le temps.  Fils d’Ouranos (le Ciel) et de Gaia (la Terre), Chronos il attaqua Ouranos, lorsque celui-ci vint rejoindre Gaia, et l’émascula. Ainsi Cronos régna à la place d’Ouranos son père;

Ayant été averti que l’un de ses propres enfants le détrônerait de la même façon qu’il avait, lui-même, détrôné son père, il les avalait un par un, au fur et à mesure qu’ils naissaient Nous devons examiner de plus près qui était ce personnage biblique. Nous avons déjà pu constater qu’il était un des faux dieux originaux de l’histoire. Mais que pouvons-nous apprendre de plus ? Genèse 10 :9 et ss. dit de Nimrod : « Il fut un vaillant chasseur devant (à la place, en contraposition, de) l’Éternel ». En fait, il a tenté de remplacer Dieu. « Il régna d’abord sur Babel ……. V. 19 Les limites des Cananéens …….. Jusqu’à Gaza, et du côté de Sodome, et de Gomorrhe » 

Il est peut-être plausible de mettre la Cusch babylonienne en rapport avec le royaume extrêmement ancien de la ville de Kisch, fondée vers 3200 av. J. C. et d’où les rois de Babylone du 3em millénaire prirent leur titre de « rois du monde »

Le réputé historien juif, Flavius Josèphe a écrit dans « les Antiquités judaïques » des preuves importantes sur le rôle de Nimrod après le déluge universel, il écrit: « … il (Nimrod) aspirait à la tyrannie … il leur offrit de les protéger contre lui (Dieu) s’il menaçait la Terre d’un nouveau déluge, et de bâtir à cet effet une tour si haute que les eaux ne pourraient s’élever au-dessus, … Ce peuple insensé se laissa aller à cette folle persuasion qu’il lui serait honteux de céder à Dieu » (Livre I, Chapitre IV, sec 2,3).

C’est sous plusieurs noms que les premiers, et sans doute les plus grands, rebelles ont été adorés au moyen de fausse religion. Israël n’a jamais cessé de servir les nombreux faux dieux que Nimrod représentait. Ézéchiel chapitre 8, parle d’une vision, (entre d’autres, 8:14) de ces femmes d’Israël « qui pleuraient Thammuz ». Ce Tammuz (dieu du feu) qui aurait représenté Nimrod et l’étymologie du mot est absolument fascinante. Tam signifie « rendre parfait » et muz « feu ».    

Ézéchiel 8 : 17 et 18 « Et il me dit: Vois-tu, fils de l’homme? Est-ce trop peu pour la maison de Juda, (aujourd’hui Dieu Il dirait: habitants du monde que j’ai crée),  de commettre les abominations qu’ils commettent ici ? Faut-il encore qu’ils remplissent le pays de violence, et qu’ils ne cessent de m’irriter ? Voici, ils approchent le rameau de leur nez. Moi aussi, j’agirai avec fureur; mon œil sera sans pitié, et je n’aurait point de miséricorde; quand ils crierons à haute voix à mes oreilles, je ne les écouterai pas. » C’est pire que l’Apocalypse, n’es pas ????? 

Le Saturne des romains

Il est intéressant, pour mieux comprendre, de examiner plus à fond qui était Saturne, et pourquoi  les saturnales des romaines. Les festivité du 25 décembre, du natalis solis invicti ou la naissance du soleil invincible, avait été décrété par l’empereur Aurélien en 274 ap. J.-C. en tant que célébration du solstice d’hiver et plus tard… fut christianisé en tant que date à laquelle était né le Fils de la Lumière. « Les premiers Romains ne célébraient pas Noël mais plutôt une fête païenne appelée saturnales. C’était une fête annuelle qui se tenait au début de l’hiver, ou du solstice d’hiver.  C’était la période pendant laquelle le soleil avait emprunté le chemin le plus bas au-dessus de l’horizon et où les jours commençaient à rallonger annonçant par cela une autre saison de croissance. 

Si plusieurs des ornements des saturnales ressemblent, d’une façon ou d’une autre, à ceux que nous avons aujourd’hui, pour Noël, nous savons maintenant où nous avons emprunté ……….. nos traditions des fêtes. Les saturnales, bien entendu, célébraient Saturne, le dieu du feu. Saturne était le dieu des semailles parce que la chaleur du soleil était nécessaire pour permettre l’ensemencement et la croissance des cultures.

Il était aussi adoré lors de ces fêtes en son honneurs qui se tenait au plus creux de l’hiver, afin qu’il revienne (il était donc aussi le dieu Soleil) réchauffer la terre pour que les semailles de printemps puissent avoir lieu. La planète Saturne a hérité ce nom plus tard car, parmi toutes les planètes, ses anneaux et sa couleur rouge brillant représentait le mieux le dieu du feu ! Virtuellement chaque civilisation possède son dieu du feu ou dieu soleil. Les Égyptiens (et parfois les Romains) l’appellent Vulcain. Les Grecs l’ont appelé Chronos, tout comme les Phéniciens mais ils l’appelaient aussi Saturne.

Les Babyloniens l’appelaient Tammuz (en tant que Nimrod ressuscité en la personne de son fils), Moloch ou Baal (comme l’appelaient aussi les druides). Tous ces titres étaient en fait les différents noms de Nimrod. Ce dernier, comme Chronos, est considéré le père de tous les dieux babyloniens. Le premier des Dix commandements Exode Chapitre 20 «  … Tu n’auras pas  d’autres dieux devant ma face. Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, ………… Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point; car moi, l’Éternel,  ton Dieu, je suis un DIEU jaloux, qui punis ………. »  

Les sacrifices d’enfants

Pratique horrible qui est associée à l’adoration du dieu du feu (Nimrod, Saturne, Chronos, Moloch ou Baal) dans les références suivantes tirées du livre Les deux Babylones d’Alexander Hislop, p. 231. « Maintenant, ceci est en concordance exacte avec le caractère du dirigeant suprême de ce système d’adoration du feu. Nimrod, en tant que représentation du feu dévorant, auquel les victimes humaines, tout particulièrement des enfants, étaient offertes en sacrifice, était considéré comme le grand dévoreur … il était, bien entendu, le vrai père de tous les dieux babyloniens; et, qui par la suite a toujours été universellement considéré en tant que tel. En tant que Père des dieux, il fut, comme nous l’avons vu, appelé Chronos. Tout le monde connaît l’histoire classique de celui qui simplement « dévorait ses fils aussitôt qu’ils naissaient ». (Lempriere Classical Dictionnary, Saturn)

Dans la mytologie greque Chronos est un dieu primordial (titan) personalise le temps, il est confondu avec Cronos, le roi des Titans. C’est un etre immateriel, apparu à la creation du monde. Il est reprèsentè sous les traits d’un serpent à trois tetes (une d’homme, une de lion et une de taureau) placè avec son èpouse Anankè (dèesse de la Nècessitè, de la Fatalitè) autour du monde-oeuf. Il est cencè entrainer le monde cèleste dans sa rotation. Selon la cosmologie orphique, ils seraient les gèniteurs de Chaos et Eter.

Dans la culture contemporaine, il est surtout connu pour être reprèsentè sous les traits d’un vieil homme à la longue barbe, vetu d’une toge et tenant une faux, sauvent aussi un sablier. En anglais, il est souvent surnommè sous cette forme Father Tim (Pere Temps).  Cette légende possède encore un sens plus profond; toutefois, appliqué à Nimrod, dit « le Cornu », cela fait simplement allusion au fait que, en tant que représentation de Moloch ou Baal, les enfants étaient l’offrande la plus acceptable sur son autel.  Nous possédons suffisamment de tristes preuves à ce sujet à partir des archives de l’Antiquité. « Les Phéniciens », disait Eusèbe, sacrifiaient chaque année leurs nouveau-nés bien-aimés à Chronos ou Saturne. »

Mais pourquoi les sacrifices humains ont-ils une telle importance dans l’adoration de ce terrible dieu ? Quel bien les êtres humains pouvaient-ils espérer dans le fait de sacrifier leurs propres enfants ? Continuons : « …celui qui s’approchait du feu recevait une lumière de la part de la divinité » et « par ce feu divin toutes les taches dues aux générations précédentes pouvaient être effacées. » C’est la raison pour laquelle ils [ont fait passer par le feu] à Moloch leurs fils et leurs filles (Jér 32 :35). Aussi incroyable que cela puisse paraître, des êtres humains séduits croyaient réellement qu’ils plaisaient à leur « dieu » en sacrifiant leurs propres petits enfants innocents. Ils croyaient que le feu les purifiait du péché originel. La doctrine païenne énonçant la nécessité de passer du temps au purgatoire afin de purifier l’âme de tout péché tire son origine de cette croyance ! 

Le rôle du cannibalisme.

Une autre vérité à propos de l’origine de Noël a rapport au mot moderne cannibale. Cette pratique a ses racines dans l’une des fonctions principales de tous les prêtres de Baal. Le mot hébreu pour « prêtre » est Cahn. Voyez maintenant la citation suivante tirée de l’ouvrage « Les Deux Babylone » d’Alexander Hislop, page 232. « C’était un des principes de la loi mosaïque, un principe qui découlait sans aucun doute de la foi des patriarches, que le prêtre devait partager tout ce qui était offert en tant que sacrifice d’expiation (Nombres 18 :9-10).

Donc, les prêtres de Nimrod (Baal) avaient aussi l’obligation de manger les victimes des sacrifices humains, et c’est ainsi qu’est né le mot « Cahna -Bal », prêtre de Baal, dans notre propre langue pour désigner ceux qui mangent de la chair humaine. » Personne ne peut ignorer cette réalité. Il est également vrai que la plupart des civilisations possèdent une tradition qui inclut le cannibalisme. Voyez cette affirmation du New York Times. « Quelle est la signification du cannibalisme ? » par Erik Eckholm.

Le cannibalisme a, par le passé, à la fois fasciné et repoussé virtuellement chaque société connue, incluant celles qui sont réputées l’avoir pratiqué. » Le même article poursuivait en démontrant que la plupart des civilisations attribuaient une signification divine à une telle pratique.

 

 
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Sacrifici dei bambini, Saturnali e cannibalismo

Classé dans : Religione — Sentinelle Chrétienne @ 12:54

Gilgamesh 

  Chi era Crono / Saturno / Nimrod e Tammuz poi ?

Nella mitologia greca, Chronos, [(Saturno per i Romani), (Nimrod (in Ebreo ''ribelle'' figlio di Cush) e poi Tammuz in Israele, che troviamo nella Bibbia, in Genesi 10:9 ss)] Si tratta di un dio primordiale (Titano) che impersona il tempo. Figlio di Urano (il Cielo) e Gaia (la Terra), Kronos attacca Urano mentre questi raggiungeva la moglie Gaia, evirato il padre Cronos regnò invece di Urano; Essendo stato avvertito che uno dei suoi figli lo avrebbe detronizzato allo stesso modo che lui stesso ha detronizzato suo padre, Chronos ha ingoiato i figli uno per uno, man mano che erano partoriti. 

Abbiamo bisogno di guardare più da vicino chi è questo personaggio biblico. Abbiamo già visto che era uno dei falsi dèi delle origini della storia. Ma cosa possiamo saperne di più? Genesi 10:9 ss. Ci dice che Nimrod: « Era un potente cacciatore d’avanti (invece, in contrapposizione di), Dio il Signore. » In realtà, ha cercato di sostituirsi a Dio. « Il principio del suo regno fu Babel … V. 19 ai confini dei Cananei … . Fino a Gaza, e verso Sodoma e Gomorra « .

Può essere plausibile mettere la Cush babilonese in rapporto con la città molto antica di Kisch, fondata intorno al 3200 a J. C. e dove i re di Babilonia del 3° millennio presero il titolo di « re del mondo ».

Il famoso storico ebreo Giuseppe Flavio ha scritto in: « Antichità Giudaiche » prove sostanziali sul ruolo di Nimrod, dopo il diluvio, ecco qualche cenno di ciò che ha scritto:  « … Egli (Nimrod) aspirava alla tirannia … Si è offerto di proteggerli contro di lui (Dio) se minacciava la Terra di un nuovo diluvio, e di costruire a questo scopo una torre così alta che non solo l’acqua non potrebbe elevarsi al di sopra .…….. Questo popolo insensato si lascia trainare da questa convinzione folle che sarebbe vergognoso di cedere a Dio « (Libro I, Capitolo IV, 2,3 sec).

E’ sotto nomi diversi che i primi, e forse più grandi ribelli sono stati adorati nelle false religioni. Israele non ha mai cessato di servire i molti falsi dei, che Nimrod rappresentava. Ezechiele Capitolo 8, racconta di una visione (tra le altre, 8:14) parla delle donne di Israele « che piangevano Tammuz. Questo Tammuz (dio del fuoco), avrebbe rappresentato Nimrod e l’etimologia della parola è assolutamente affascinante. Tam significa ‘rendere perfetto’ e MUZ, « fuoco ». Ezechiele 8: 17 e 18 « Ed egli mi disse: Hai visto, figliol d’uomo? È egli poca cosa per la casa di Giuda di commettere le abominazioni che commettete qui, (oggi Dio si indirizza alle persone nel mondo che egli ha creato), perché abbia anche a riempire il paese di violenza, e a tornar sempre a provocarmi ad ira? Ed ecco che s’accostano il ramo al naso. E anch’io agirò con furore; l’occhio mio non li risparmierà, e io non avrò pietà; e per quanto gridino ad alta voce ai miei orecchi, io non darò loro ascolto.

E’ falso pensare del Creatore dell’universo come un Dio bonaccione che alla fine perdona tutto e tutti, qui siamo di fronte a peggio che l’Apocalisse.            

           Chi era il Saturno dei romani?

È interessante per capire meglio, di esaminare più a fondo chi era Saturno e il perché dei Saturnali romani. La celebrazione delle festività del 25 dicembre del natalis solis Invicti o la nascita del sole invincibile, erano state decretate dall’imperatore Aureliano nel 274 DC come celebrazione del solstizio d’inverno e poi … è stata cristianizzata come data nella quale nacque il Figlio della Luce, Gesù Cristo.

« I primi romani non celebravano il Natale, ma piuttosto una festa pagana chiamata Saturnale. E’ una festa annuale che si svolgeva all’inizio dell’inverno, o del solstizio d’inverno. Era questo il periodo in cui il sole era al più basso sopra l’orizzonte e dove le giornate cominciavano ad allungarsi, annunciando così un’altra stagione di crescita. Se molti degli ornamenti dei Saturnali, rassomigliano in un modo o nell’altro, a quelli che abbiamo noi oggi per Natale, ora per certo sappiamo da dove li abbiamo presi in prestito ……… queste nostre tradizioni di feste.

I Saturnali, beninteso, celebravano Saturno, il dio del fuoco. Saturno era il dio della semina, perché il calore del sole era necessario per consentire la semina e la crescita delle colture. Era adorato in queste celebrazioni in suo onore che si  svolgevano in pieno inverno, affinché egli ritorni (era quindi anche il Dio Sole) per riscaldare la terra affinché la semina primaverile potesse aver luogo.

Il pianeta Saturno ha ereditato il suo nome più tardi a causa del fatto che il pianeta ed i suoi anelli di colore rosso brillante rappresentava al meglio il dio del fuoco!  Praticamente ogni civiltà ha il suo dio del fuoco o dio del sole. Gli egiziani (e talvolta i romani), lo hanno chiamato Vulcano. I Greci lo chiamavano Chronos, come i Fenici, ma lo chiamavano anche Saturno.

I Babilonesi lo chiamavano Tammuz (in quanto Nimrod risorto nella persona di suo figlio), altri nomi sono: Moloch o Baal (come chiamato anche dai druidi). Tutti questi titoli sono stati di fatto nomi diversi per Nimrod. Quest’ultimo, come Chronos, è considerato il padre di tutti gli dèi babilonesi.

Ecco il primo dei Dieci Comandamenti di Esodo Capitolo 20 « … . Non avere altri dii nel mio cospetto. Non fare scultura alcuna nè immagine alcuna …….  Non ti prostrare dinanzi a tali cose, e non servir loro, perché io, l’Eterno l’Iddio tuo, sono un Dio geloso, che punisco … .. ».              

           Sacrifici dei bambini e cannibalismo.

Pratica orribile che è associata al culto, all’adorazione del dio del fuoco (Nimrod, Saturno, Chronos, Moloch o Baal) nelle differenze seguenti tratte dal libro Le due Babilonie di Alexander Hislop, p. 231. « Ora, questo è in concordanza esatta con il carattere del dirigente supremo di questo sistema di culto di adorazione del fuoco. Nimrod, in quanto rappresentazione del fuoco divorante, a cui le vittime umane, e particolarmente i bambini, erano offerti in sacrificio, era considerato come il grande divoratore .……. è stato, beninteso, il vero padre di tutti gli dèi Babilonesi, e che successivamente è stato sempre universalmente considerato come tale.

In quanto padre degli dèi, fu come abbiamo visto, chiamato Chronos. Tutti conosciamo la classica storia di colui che semplicemente « divorava i suoi figli appena nati“. (Lempriere Classical Dictionary, Saturno). Nella mitologia greca Chronos è un dio primordiale (un Titano) e personifica il tempo, in quanto tale egli è confuso con Cronos il re dei Titani.

E’ un essere immateriale, apparso alla creazione del mondo, Egli è rappresentato sui tratti di un serpente a tre teste (una di uomo, una di leone e una di toro) allacciato con la sua sposa Anankè (dea della Necessità e della Fatalità) intorno al mondo-uovo, trainante il mondo celeste nella sua rotazione eterna. Secondo la cosmologia Orfica, sarebbero i genitori di Caos ed Etere.   

Nella cultura contemporanea, egli è soprattutto conosciuto sui tratti di un vecchio uomo a barba lunga vestito di una toga e tenendo una falce, e spesso anche una clessidra. In inglese egli è spesso soprannominato, su questa forma, (Father Tim = Padre del Tempo).  Questa leggenda ha ancora un significato più profondo, se applicata a Nimrod, detto « il cornuto« , con ciò si fa semplicemente riferimento allusivo al fatto che in quanto rappresentazione di Moloch o Baal, i bambini erano l’offerta in sacrificio la più accettabile sul suo sull’altare .

Abbiamo elementi sufficienti, triste prove in materia, dagli archivi dell’antichità. « I Fenici », ha detto Eusebio, “ogni anno, sacrificavano i loro propri figli neonati, che amavano, a Chronos o Saturno.  » Ma perché i sacrifici umani hanno una tale importanza nel culto di questo terribile dio? Quali beni questi esseri umani potevano sperare nel fatto di sacrificare i loro propri figli? Continuiamo: « … Colui che si avvicinava al fuoco riceveva una luce dalla divinità » e « attraverso il fuoco divino tutte le macchie causate dalle generazioni precedenti potevano essere cancellate. (Praticamente erano le indulgenze). 

« E hanno edificato gli alti luoghi di Baal ……… per far passare per il fuoco i loro figlioli e le loro figliole offrendoli a Moloc; una cosa siffatta io non l’ho comandata loro; e non m’è venuto mai in mente che si dovesse commettere una tale abominazione, facendo peccare Giuda” (Geremia 32: 35). Per quanto incredibile ciò possa sembrare, degli esseri umani sedotti credevano veramente di piacere al loro « dio », sacrificando la propria innocente pro genitura, i loro amati innocenti bambini. Essi credevano che il fuoco li purificava dal peccato originale. La dottrina pagana affermando la necessità di trascorrere un tempo in purgatorio per purificare l’anima di ogni peccato è radicata in questa convinzione!  

                Il ruolo del cannibalismo.

Un’altra verità circa l’origine del Natale ha rapporto con la parola moderna  cannibale. Questa pratica ha le sue radici in una delle funzioni principali di tutti i sacerdoti di Baal. La parola ebraica per « sacerdote » è Cahn. Consideriamo ora la seguente citazione tratta dal libro « Le due Babillonie » di Alexander Hislop, pagina 232. « Era stato uno dei principi della legge mosaica, un principio che senza dubbio derivava dalla fede dei patriarchi, che il prete doveva condividere tutto ciò che veniva offerto in sacrificio espiatorio (Numeri 18 :9-10). Così dunque, i sacerdoti di Nimrod (Baal) avevano anche l’obbligo di mangiare le vittime dei sacrifici umani, ed è così che è nata la parola « Cahn – Ball, sacerdote di Baal, nella nostra lingua per descrivere coloro che mangiano la carne umana.  »

Nessuno può ignorare questa realtà. È anche vero che la maggior parte delle culture hanno una tradizione che comprende il cannibalismo. Ma quale è il significato del cannibalismo? Il cannibalismo ha in passato, allo stesso tempo affascinato e respinto in quasi tutte le società conosciute, comprese quelle che si ritiene essere reputati di praticarlo. Ma la più parte delle civilizzazioni attribuivano un significato divino a tale pratica, dunque necessario.

“ …….. io non l’ho comandata loro; e non m’è venuto mai in mente che si dovesse commettere una tale abominazione,” (Geremia 32: 35).

 

 
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Complexe d’Œdipe 8 décembre, 2016

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 10:08

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Gustave Moreau, Œdipe et le sphinx, 1864.

Le complexe d’Œdipe (prononcé /edip/) (Ödipuskomplex en allemand), parfois contracté dans l’expression « l’Œdipe », est un concept central de la psychanalyse. Théorisé par Sigmund Freud dans sa première topique, il est défini comme le désir inconscient d’entretenir un rapport sexuel avec le parent du sexe opposé (inceste) et celui d’éliminer le parent rival du même sexe (parricide). Ainsi, le fait qu’un garçon, de façon inconsciente, soit amoureux de sa mère et désire tuer son père répond à l’impératif du complexe d’Œdipe.

La légende d’Œdipe qui a inspiré le drame de Sophocle, Œdipe roi, est selon Freud le plus à même de mettre en images le désir universel et inconscient que tout enfant ressent ; pour Roger Perron, il désigne « le réseau des désirs et des mouvements hostiles dont les objets sont le père et la mère, et des défenses qui s’y opposent. »

La psychanalyse identifie ainsi trois étapes fondamentales de développement psychoaffectif : le stade oral, le stade anal et le stade phallique lors duquel survient chez le garçon, comme chez la fille mais d’une toute autre manière, le complexe d’Œdipe. C’est en effet de 3 à 5 ans environ que le désir libidinal portant sur le parent de sexe opposé apparaît, et que le parent de même sexe est perçu comme un rival. Le complexe connaît ensuite un déclin avec la préadolescence : l’enfant affronte le complexe et son désir libidinal et se dirige alors vers d’autres objets pouvant le soulager de ce complexe.

Freud fait du complexe d’Œdipe le pivot de sa théorie pulsionnelle et métapsychologique, devenant ainsi le concept-clé de la psychanalyse et de ses courants dérivés. L’histoire du complexe d’Œdipe est en effet associée à la théorie freudienne ainsi qu’à l’histoire de la psychanalyse dans son ensemble. Le concept a également motivé nombre de critiques de différentes natures, internes à la psychanalyse comme issues d’autres disciplines. Ces critiques se concentrent essentiellement en deux points : la remise en cause de l’universalité du complexe ; la contestation de son existence même.

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Le complexe d’Œdipe [prononcé (edip )], est un concept central de la psychanalyse. Théorisé par Sigmund Freud il est défini comme le désir inconscient d’entretenir un rapport sexuel avec le parent du sexe opposé et celui d’éliminer le parent rival du même sexe

La légende d’Œdipe héros grec personnage de la mythologie qui a inspiré le drame de Sophocle, Œdipe roi, est selon Freud le plus à même de mettre en images le désir universel et inconscient que tout enfant ressent, il découvre le complexe d’Oedipe au cours de son auto-analyse en le rapprochant de l’histoire du héros grec.

Le neurologue viennois explique ainsi : « J’ai trouvé en moi comme partout ailleurs des sentiments d’amour envers ma mère et de jalousie envers mon père, sentiments qui sont, je pense, communs à tous les jeunes enfants ».  Freud Il explique aussi que le rêve fait souvent référence à des désirs d’enfance. Il ajoute que le complexe de castration est profondément lié à l’Œdipe et que dans le drame de Sophocle l’aveuglement d’Œdipe opère comme substitut de la castration.

Dans la mythologie grecque, Œdipe est le fils de Laïos  et de Jocaste, souverains de la ville de Thèbes. Un oracle prédit à Laïos qu’il sera plus tard tué par son propre fils. Effrayé, Laïos décide d’abandonner Œdipe dans la montagne. Un berger trouve l’enfant et le confie au roi de Corinthe, Polybos, qui l’élève comme son propre fils, sans toutefois lui révéler le secret de ses origines. C’est lui qui le nomme Œdipe,  (Œdipe signifie « pieds enflés »).

Un nouvel oracle prédit ensuite à Œdipe qu’il sera le meurtrier de son père. Ignorant que Polybos n’est pas son père biologique, il quitte Corinthe pour que la prédiction ne puisse se réaliser. Pendant son voyage, il rencontre Laïos et ses serviteurs et tue alors son vrai père, qu’il prend pour le chef d’une bande de voleurs de grands chemins.

Lorsqu’il arrive à Thèbes, but de son voyage, il ne peut entrer dans la ville car un monstre, le Sphinx, en empêche l’accès, tuant et dévorant tous les voyageurs incapables de résoudre l’énigme qu’il leur propose. Œdipe, rusé, parvient à trouver la solution et défait le monstre. Œdipe devient dès lors un héros adulé par les habitants de la ville, qui finissent par le proclamer roi et lui donnent comme femme la veuve de Laïos, Jocaste, sa propre mère.

En 1924, Freud décrit la façon dont le complexe disparaît avec le temps, comme la chute des dents de lait précise-t-il,

« Ce qu’entendait Freud par « complexe d’Œdipe » est simple : le petit garçon, à cause de l’éveil de ses pulsions sexuelles à un âge précoce, disons quatre ou cinq ans, développe un désir et un attachement sexuels intenses vis-à-vis de sa mère. Il la veut pour lui seul, et le père devient son rival. Il développe une hostilité à l’égard de son père, veut le remplacer et, en fin de compte, se débarrasser de lui. Sentant que son père est son rival, le petit garçon a peur d’être castré par lui. La psychanalyse identifie ainsi trois étapes fondamentales de développement psycho – affectif : le stade oral, le stade anal et le stade phallique lors duquel survient chez le garçon, comme chez la fille mais d’une toute autre manière,

Le Complexe d’Electre

Dès sa formalisation, Freud savait que ce modèle était difficile à transposer complètement pour le développement des petites filles[. Il a essayé de pallier cette difficulté en aménageant le concept de l’Œdipe pour la fille, que le psychiatre et psychanalyste Carl Gustav Jung appelle par la suite le « Complexe d’Electre ». Il l’a défini comme la tendance compulsive amenant la fille à se tourner vers le père ou une autre image paternelle de substitution et qui est conséquence du complexe de castration  pré pubertaire féminin.

Si Freud admet l’existence d’un « complexe d’Œdipe au féminin », il ne lui reconnaît pas une équivalence stricte avec celui dédié au petit garçon. Ce « monisme phallique » postulé par Freud a en effet soulevé de vives protestations, du vivant même du fondateur de la psychanalyse, et en particulier de la part de femmes psychanalystes, comme Ruth Mack Brunswick, Helene Deutsch, Karen Horney ou Melanie Klein.  

Œdipe, personnage de la mythologie, telle qu’elle est narrée par le dramaturge Sophocle dans la pièce Œdipe roi. Dont le troisième épisode s’ouvre sur l’arrivée d’un messager, un vieillard, qui apprend à tous la mort de Polybe, roi de Corinthe, qu’Œdipe croit être son père. Les habitants de la ville veulent couronner Œdipe. La nouvelle est triste mais aussi rassurante : si le père d’Œdipe est mort, Œdipe ne pourra jamais être parricide. Œdipe se réjouit et raille les oracles, mais craint toujours l’inceste, car la femme de Polybe, Mérope, est toujours en vie.

Le vieillard, croyant rassurer Œdipe, lui révèle alors que Polybe et Mérope ne sont pas ses vrais parents, mais seulement ses parents adoptifs. C’est le vieux serviteur qui le leur avait confié encore nouveau-né après qu’Œdipe a été découvert abandonné sur le mont Cithéron, les chevilles transpercées, d’où son nom d’Œdipe, qui signifie « pieds enflés ». Le vieillard précise qu’il ne l’a pas découvert lui-même : Œdipe lui a été remis par un autre serviteur, un berger serviteur de Laïos. Ce serviteur s’avère être le berger qu’Œdipe recherchait. Mais Jocaste, soudain troublée, refuse de faire paraître cet homme. Elle tente d’empêcher Œdipe de poursuivre son enquête, puis se retire brusquement dans le palais. Après un bref chant du chœur évoquant le mont Cithéron, Œdipe, toujours accompagné du vieillard messager, peut enfin interroger le berger. Le vieux berger est réticent à parler, mais Œdipe le force à parler. Le berger révèle alors qu’il avait reçu Œdipe nourrisson des mains de Jocaste et était chargé de le tuer, mais a préféré le remettre au serviteur de Polybe qui l’a à son tour confié à Polybe et Mérope. La vérité est complète : Œdipe n’est pas le fils de Polybe et de Mérope, mais l’enfant de Laïos et de Jocaste. Il est le meurtrier de Laïos, son père, et la femme qu’il a épousée, Jocaste, est sa propre mère.

La sortie du chœur, commence avec l’arrivée d’un serviteur qui raconte à tous le dénouement. La reine Jocaste s’est pendue dans le palais. Œdipe, arrivé trop tard pour empêcher le suicide, s’est crevé les yeux pour ne plus voir la lumière du jour. Œdipe revient alors sur scène, désormais aveugle. Il se lamente sur son sort horrible, puis demande à Créon de le bannir. Créon, ayant pris conseil auprès de l’oracle d’Apollon, bannit en effet Œdipe, mais lui permet de parler une dernière fois avec ses deux filles, Antigone et Ismène, nées de son inceste. Le coryphée clôt la pièce en affirmant la puissance du destin.

 

 
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L’origine du Père Noël, la couronnes, la bûche le gui, les druides 5 décembre, 2016

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 16:04
Père Noël, la couronnes, la bûche le gui, les druides        albero2

Il y a de cela quelques années, un prêtre du New-Jersey dit aux élèves de sa classe du dimanche que le Père Noël était un mythe. L’indignation des parents et de ses superviseurs fut instantanée. Il venait de « tuer le Père Noël ».

Il avait « détruit la tradition familiale » ! Il avait « usurpé l’autorité familiale, » disait l’article. Il fut censuré par ses supérieurs pour avoir été « trop zélé et insensible. »  Son crime ? Avoir dit la vérité !

Ce personnage était un surnom commun de Nimrod en Asie mineure. C’était aussi le même dieu du feu qui descendait dans les cheminées chez les anciens païens et le même dieu du feu pour qui des enfants étaient brûlés et mangés lors des sacrifices humains pratiqués par ceux qui jadis avaient été le peuple de Dieu.

Aujourd’hui le nom de Santa Claus vient de « Saint Nicolas ». En 1809, Washington Irving fut responsable d’avoir transformé le sévère et vieil évêque original en un nouveau et « joyeux St – Nick » dans son Knickerbocker History of New York. (La plupart des traditions de Noël de l’Amérique sont encore plus récentes que cela).

L’expression anglaise « Old Nick », que l’on retrouve d’ailleurs dans le dictionnaire, est depuis longtemps reconnue comme un surnom du diable.

Dans Apocalypse 2:6 et 15, la Bible traite du sujet de la « doctrine des Nicolaïtes ». à propos de laquelle le Christ dit qu’il la hait. Analysons le terme Nicolaïtes. Cela signifie « disciple de Nicolas ».

Nikos signifie « conquérant, destructeur ». Laos signifie « peuple ». Les Nicolaïtes sont donc ceux qui suivent le conquérant ou destructeur — Nimrod. Si jamais vous aviez cru qu’observer Noël est une coutume chrétienne sans conséquence, alors permettez à ces vérités de s’imprégner dans votre esprit.

L’origine des couronnes, de la bûche et du gui.

« Le houx, le gui, la bûche de Noël…sont des vestiges de l’ère pré – chrétienne. » Autrement dit, du paganisme ! La bûche (de Noël) faisait partie d’un rite Teuton d’adoration de la nature.

Pendant les saturnales, la fête hivernale romaine, des branches de houx étaient échangées en gage d’amitié. Les premiers chrétiens romains auraient apparemment utilisé le houx en tant que décoration pendant la période de Noël. »

Il existe des douzaines de types de houx. Presque tous se présentent sous une variété mâle ou femelle comme la « Bleu Prince et Bleu Princesse », ou la « Bleu Boy et la Bleu Girl » ou la « China Boy et China Girl ». Les plantes de houx femelles ne peuvent porter de fruits à moins qu’une plante mâle à proximité ait transmis de son pollen.

Il est aisé de voir pourquoi la couronne de houx a été adoptée dans les rituels païens en tant que signe d’amitié et de FERTILITÉ !

Noël ne serait pas complet pour certains à moins d’échanger « un baiser sous le gui ». Cette coutume païenne allait de soi lors d’une nuit de festivités tenue dans un esprit d’ivrognerie.

Tout comme aujourd’hui, les « baisers » étaient échangés au tout début des célébrations des saturnales, ou, de nos jours, de Noël! Le gui était supposé avoir des pouvoirs de guérison spéciaux pour ceux qui « s’amusaient » en dessous.

L’Encyclopédie Britannique, sous la rubrique « Santalales » dit : Le gui européen est supposé avoir eu une signification rituelle spéciale lors des cérémonies druidiques et possède toujours, dans le folklore d’aujourd’hui, un statut particulier, en tant que gui de Noël, qui nous vient du temps des Anglo-Saxons ».

Le gui est un parasite qui vit sur le chêne. (Rappelez-vous que les druides adoraient les bocages de chênes). Les anciens Celtes (associés aux druides) avaient pour habitude de donner du gui en tant que remède aux animaux stériles afin de les rendre fertiles. Sa signification en langue celte est toujours : « la plante qui guérit tout ».

Tout comme le gui, les fruits de houx étaient considérés sacrés pour le dieu soleil. La « bûche du soleil » originelle (sun log) en est venue à être appelée la bûche de Noël (yule log) simplement parce que le mot « Yule » (bûche) signifie « roue », symbole païen qui depuis longtemps représente le soleil.                        

Les druides et les sacrifices humains.

Plusieurs ont entendu parler des druides. Peu savent qui ils étaient ou ce qui les relie à certaines pratiques de Noël bien connues et quel était leur rôle dans les sacrifices humains.

 «Druides, la classe instruite des anciens Celtes, dont le nom signifie Connaître (ou Trouver le chêne). On dit qu’ils fréquentaient les forêts de chênes et agissaient en tant que prêtres, enseignants et en tant que juges.

Les archives les plus anciennes au sujet des druides nous proviennent du troisième siècle av. J.-C …… Les druides étaient en charge des sacrifices publics et privés et plusieurs jeunes hommes allaient vers eux pour être instruits.

Ils jugeaient toutes les querelles privées et publiques et prononçaient les sentences … La principale doctrine des Druides était l’immortalité de l’âme … (ils) offraient des victimes humaines pour ceux qui étaient gravement malades ou en danger de mort dans les batailles.

D’énormes paniers d’osier étaient remplis d’hommes pour être ensuite brûlés vivants. Bien que les druides choisissaient préférablement des criminels, ils sacrifiaient aussi des victimes innocentes, si nécessaire.

 

 
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QUI ES-TU ? JUGE DE TON PROCHAIN 4 décembre, 2016

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 18:35

QUI ES-TU POUR JUJER TON PROCHAIN ???

 

« Ne jugez pas, ( nous dit Jésus ) et vous ne serez pas jugés

ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés  »

Nous dit  le Christ dans l’Évangile d’amour gorgé

Est-il possible de le mettre en pratique ordonnée?

N’est-il pas nécessaire de ne pas baisser les bras

Juger pour se défendre face à ce qui ne va pas.

 

Or nous sommes appelés à « regarder les autres

comme nos supérieurs » (Il ne s’agit pas de se

 déconsidérer contre soi-même, mais de se mettre

au service des autres au lieu de les juger pausé.

Quand j’admire mon prochain pour ses qualités

Je fais une très bonne chose c’est avoir charité

 

Mais cet appel de Jésus est profondément gravé

«Remettez, et il vous sera remis (DIT-IL en étui)

« Qui es-tu pour juger le prochain ? »  mauvais

« Qui es-tu pour juger un serviteur d’autrui ? »

Mais cet appel de Jésus donné est par ailleurs

qu’il soit profondément gravé dans les cœurs.

 

                         En cela il ne s’agit pas de abolir les tribunaux.

L’appel de Dieu concerne notre vie quotidienne

nous, ses disciples, choisissons d’être amoureux

et cependant nous commettons fautes anciennes

à conséquences plus ou moins graves chaque un

par sa négligence et faiblesses, et tout oublions.

 

Y a d’excellentes raisons de juger notre prochain

c’est pour son bien, pour qu’il apprenne nous disons

et aussi pour qu’il se contrôle bien et qu’il progresse…

Jésus, connaît le cœur humain, sait ce que nous faisons

IL n’est pas dupe des motivations les plus cachées. IL dit

« Qu’as-tu à regarder la paille qui est dans l’œil de ton frère?

 

Salvatore  Comisi

 

 
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BUON ANNO – BONNE ANNE’E 2017 3 décembre, 2016

Classé dans : Divers — Sentinelle Chrétienne @ 13:01

                             B U O N   A N N O   2017

GESU’ TI AMA CHIUNQUE TU SIA

ANNO  NUOVO     VITA  NUOVA


IN  GESU’ CRISTO  IL SALVATORE

S O R G E N T E   D  I   V  I  T  A

              jq3lq1vzxxxrosa         

B O N N E   A N E E   2017

JESUS  T’AIME  QUI  QUI  TU SOIS

NOUVELLE ANNEE,  VIE NOUVELLE

EN  JESUS  CHRIST  LE  SAUVEUR

S O U R S E   D  E  T O U T E   V I E

 

 

 
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Samaretains, peuple de la Bible 2 décembre, 2016

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 11:35

                 Samaritains, que reste-t-il de ce peuple de la Bible?

Benedetto Bellesi Samaritani: pochi, ma «buoni»     

Traduction de l’italien par Salvatore Comisi

Phénomène tout à fait unique, les Samaritains ont survécu en tant qu’entité distincte ethnique et religieuse des difficultés et des persécutions séculaires, leur nombre peut paraître insignifiant, leurs traditions semblent plus des attractions touristiques que les expressions de la foi, mais ils ont une ambition forte: pour combler le conflit israélo-palestinien … Même si, pour survivre, ils ont besoin de paix surtout.

«Nous sommes la plus ancienne et la plus petite nation dans le monde et secte religieuse. Pour ces raisons et d’autres primautes pourraient entrer dans de nombreuses pages du Livre Guinness des Records – dit Husney W. Kohen, fondateur et directeur du Musée des Samaritains à Kiryat Luza, un village situé sur la crête du mont Garizim -. Il ya trois mille ans, les Samaritains étaient 3 millions, au Moyen Age il y en avait un million et 200 mille en 1917 seulement 146 personnes ont été recencés. Aujourd’hui, il y en a 729 (1 Janvier 2010), dont la moitié vit sur le mont Garizim, et le reste à Holon près de Tel Aviv « .

Élégant dans sa longue robe grise, 66 ans, Husney Kohen est présenté comme l’un des 12 prêtres et gardiens de la foi des Samaritains, en insistant sur sa lignée, explique l’arbre généalogique: «Depuis Adam jusqu’à moi, il ya 162 générations d’Aaron, frère de Moïse, 132 générations. «  LES ORIGINES «Nous avons aussi le plus ancien calendrier du monde – Kohen poursuit avec les chiffres montrant un almanach 3647-3648 -. Ce sont les années qui se sont écoulées depuis que les Juifs ont traversé le Jourdain, ils sont entrés dans le pays de Canaan et renouvelé l’alliance ici à Sichem (Naplouse aujourd’hui), selon le commandement de Moïse, « Et lorsque l’Eternel ton Dieu, t’aura fait entrer dans le pays dont tu vas prendre possession, tu prenenceras la bénédiction sur la montagne de Garizim et la malédiction sur le montagne d’Ebal. « (Deut. 11,29). » Et c’est ainsi, comme nous le lisons dans le livre de Josué, toutes les tribus disposées autour de l’arche de l’alliance, « moitié du coté du mont Garizim, moitié du coté du mont Ebal selon l’ordre qu’avait précédement donné Moise, serviteur de l’Eternel, de bénir le peuple d’Israel (cf. Jos 8:33).

Dans la région qui va prendre le nom de Samarie étaient les descendants d’Ephraïm et de Manassé, fils de Joseph, et une partie de la tribu de Lévi, tandis que les autres continuaient la conquête du territoire sous la direction des juges et puis la monarchie. Pour 270 ans, ils ont partagé la même histoire, suivie de deux siècles d’histoire parallèle, suite à la division (930 avant JC) entre le royaume du Sud, Juda, avec Jérusalem comme capitale, et le royaume du nord d’Israël, et puis avec sa capitale Samarie Sichem.

La politique de séparation est également devenue division religieuse, à partir de 722 avant J.-C., lorsque le royaume du nord a été détruit par les Assyriens et une partie de la population (27290 selon les annales) a été expulsé et remplacé par des colons de la Mésopotamie, principalement à partir de Cutha, qui se mêlait à 60.000 Juifs restés sur le site. Le mélange culturel et ethnique, avec son syncrétisme religieux, a provoqué le rejet par les Juifs du sud contre les Samaritains, appelait avec mépris «cutheani », càd des personnes de sang mêlé et semi-païennes.

En effet, les Samaritains ont continué à se considérer comme partie du peuple juif et en 538 avant J.-C., quand les Juifs exilés à Babylone et retournèrent à Jérusalem, les Samaritains ont offert leur aide pour reconstruire le temple et y prier ensemble, mais ont été brutalement rejetés parce qu’ils étaient considérés comme racialement impurs. Pour cette raison, dans le IVe siècle avant J.-C., les Samaritains ont construit leur propre temple sur le mont Garizim, le lieu où, selon leurs croyances, avait été un certain nombre d’événements importants dans l’histoire des patriarches et du peuple d’Israël.

Il y a eu ainsi le schisme entre les deux populations. Sont passe deux siècles, et le temple fut détruit, en 128 avant JC, le roi de Juda, Jean Hyrcan, dans la tentative de soumettre les Samaritains à la tradition de Jérusalem, amenai à un point culminant, l’incommunicabilité, l’hostilité et la haine entre Juifs et Samaritains. Et ce fut l’atmosphère  qu’on respirait à l’époque de Jésus).
Dans les siècles suivants, avec la succession dans la terre sainte de diverses dominations – romaine, byzantine, islamique, turque – les Samaritains ont connu des moments de paix en alternance avec des périodes d’oppression et de persécution, où ils ont été forcés de se convertir. Ainsi, leurs nombre a diminué régulièrement pour atteindre un plus bas record de 146 personnes, grâce à une terrible épidémie qui a éclaté à Naplouse, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, lorsque les Turcs ont quitté la Palestine. IDENTITÉ «Depuis plus de trois millénaires, nous vivons dans cet endroit le reste de l’ancien royaume d’Israël, et nous croyons que nous appelons le bien-Israël, les enfants d’Israël. Nous sommes les vrais Israélites », dit Husney Kohen dans la controverse avec une historiographie actuelle qui définit les Samaritains découpées d’une secte du judaïsme dans la 2e période du Temple (538 avant JC-70 après JC), et poursuit: « Contrairement à ce qui se passe pour la plupart des peuples, il n’est pas à Samarie de donner le nom de ses habitants, mais l’inverse: Le terme dérive des Samaritains hébreu « shamerim», qui signifie «gardien, observateur « de l’enseignement de Moïse « .
Pendant qu’il parle, Kohen s’approche d’un mur recouvert d’un tissu rouge avec lettrage brodé en or; enlève un voile rouge et ouvre un parchemin enveloppé dans un drap de soie verte, également couverts par l’écriture dense brodée d’or. Il continue désintéressée que d’autres primautés: «C’est le plus ancien livre du monde, le Pentateuque, les cinq livres de la Torah, notre seule loi, transmis par Moïse. Ce code a 150 ans, mais nous en avons un autre qui remonte à il ya six siècles, mais il n’est pas montré en public; déjà une fois ont essayé de le voler, quand il était dans la synagogue de Naplouse. De nombreux musées aimeraient l’acheter, le British Museum a offert une grosse somme juste pour le garder et l’exposer au public, mais nous ne pouvons pas nous priver de notre trésor le plus précieux « .

En plus du contenu, la préciosité du code réside dans sa rareté: il est écrit en hébreu ancien, avec un alphabet précédent à l’actuel en lettres carrées, adoptée par les Juifs après l’exil sous l’influence de l’écriture babylonienne. « L’ancien hébreu est la mère de toutes les langues du monde», poursuit Kohen, indiquant une reproduction des lettres de l’alphabet et en expliquant comment chacun d’entre eux correspond à un membre du corps humain.

Le Pentateuque Samaritain, dont la rédaction est attribuée par la tradition à Abisha, arrière petit-fils de Moïse, contient plus de 7000 textes par rapport au texte de Masoretic hébreu. Pour la plupart sont des orthographes différentes, mais certains contenaient également des lois «théologique», comme la question de la place de la présence de Dieu dans 22 versets du Deutéronome, la version samaritaine utilise le verbe au passé: «À la place que le Tout-Puissant a choisi  » tout en préparant Masoretic utiliser le futur:« À la place que le Tout-Puissant choisira « (Deut. 16:11). La différence est cruciale pour les Samaritains que le choix a été fait avant l’entrée dans la terre promise et le Garizim, l’un en amont de la terre d’Israël dans Deutéronome expressément consacrée comme un lieu de bénédiction (Deut. 11,29), l’endroit où Abraham et Jacob bâtit des autels. Pour les Juifs, cependant, le futur exprime seulement l’annonce de la sélection, qui aura lieu à l’époque de David et de Salomon (1000-930 avant JC) et tomber sur le Mont du Temple à Jérusalem. Une autre différence concerne la préparation du Décalogue (Exode 20,1 à 14). Dans le texte samaritain est le premier commandement: « Tu n’auras pas d’autres dieux … » (selon la version massorétique), le dixième pour construire un autel sur le mont Garizim, commandement absents dans le texte massorétique. Le lieu de culte a toujours été une pomme de discorde, car Eli Snatch Garizim, pour l’arche de l’alliance et porté à Silo, jusqu’à l’époque de Jésus, comme il ressort de la declaration de la Samaritaine: «Nos pères ont adoré Dieu sur cette montagne, mais vous dites qu’à Jérusalem est le lieu où il faut adorer.  » Il reste encore le principal discriminant entre la foi des Samaritains et les Juifs, comme nous l’apprenons de la bouche de la Kohen: «Inutile que certains Juifs tentent de reconstruire le troisième Temple à Jérusalem, quand Dieu a choisi Garizim. » CREDO  ET  FETES « Les Samaritains sont guidées par quatre principes de foi – continue-: un seul Dieu, le Dieu d’Israël, un seul prophète, Moïse, fils d’Amran, un seul livre saint, le Pentateuque, la Torah transmise par Moïse, un seul lieu sacré, le mont Garizim. Nous croyons aussi à la venue de Taheb, « un prophète comme Moïse » (cf. Dt 18:15), un Messie (cf. Jn 4 :25) de la semence de Joseph et non de descendance davidique, qui viendra à la fin des temps, le jour de la vengeance et de la rétribution « .

Samaritains et Juifs ont en commun la célébration de sept féstivité, célles qui sont mentionnés dans le Pentateuque: la Pâque avec son sacrifice pour commémorer leur libération de l’esclavage en Egypte, la fête des pains sans levain pendant sept jours on mange du pain sans levain; la Fête des Semaines (Chavouot), ou la Pentecôte, le premier jour du septième mois (Tishri), pour marquer l’entrée dans le pays de Canaan, le Jour de l’éspiation (Yom Kippour), la fête des Tabernacles (Sukkot), à mémoire des logements pendant l’exode, et se termine avec la fête de la joie de la Torah.

« Suite à la persécution islamique des siècles passés – continue Kohen tout en montrant une grande maquette de fruits multicolores – les Samaritains construiront le Souccot dans la maison et pas à l’extérieur comme les Juifs. Nous achetons 300-400 kilogrammes de fruits de la Terre Sainte, la lions dans un treillis d’acier formant des dessins de phantasie imaginaire et suspendu au plafond de la salle principale, le huitième jour, sont réduite en jus de fruits à la grande joie des enfants, et non seulement, pour célébrer la douceur de la Torah « .

Autres fonctions du «Bon Samaritain» sont: vivre dans la terre d’Israël ou au moins en garder la résidence, célébrer la Pâque sur le mont Garizim, faire le pèlerinage à la montagne sacrée trois fois par an (le dernier jour de Azimi, Pentecôte, le premier jour de Souccot); respecter scrupuleusement les lois de la pureté des aliments et du sabat. «En ce jour – continue Kohen – non seulement nous ne faison aucun ouvrage, mais nous n’utilisons pas d’électricité, ni repondons ou au téléphone, nous ne sortons pas de la maison, sauf pour aller prier à la synagogue ; et quand nous rentrons, nous lisons un chapitre de la Torah. » Problèmes et plaintes « Nous sommes la population la plus jeune au monde – continue Kohen c’est une autre primauté – mais nous avons un grave problème: Depuis plus de deux siècles, nous souffrons d’une pénurie d’épouses, de sorte que nos hommes cherchent des femmes d’autres religions. Actuellement une Juive, 5 Chrétiennes qui viennent de Russie et de l’Ukraine, 3 musulmans de Turquie et l’Azerbaïdjan sont mariées à des hommes Samaritains de Kiryat Luza. Tout d’abord, cependant, ont été soumis à une période d’essai, ont été convertis à notre religion et se sont engagée à l’observer. « 

Je suis curieux de savoir comment de tels mariages sont combinés. «Nous utilisons nous aussi internet et facebook -nous dit avec un sourire -. Nous sommes très religieux, mais ouvert sur le monde moderne. Mes enfants, deux garçons et trois filles, ont étudié à l’université: une journalisme, une autre économie et commerce, la troisième informatique, un fils joue au basket-ball « . Contre la survie des Samaritains conspirent aussi d’autres problèmes sanitaries et économiques. «Nos gens ont souvent des maux de tête», se plaint Husney Kohen. La cause est attribuée à un rayonnement électromagnétique émanant de 7 tours de communication, construite et exploitée par le gouvernement israélien tout au tour du village « .

Depuis plus de trois ans, les Samaritains subissent l’embargo à leur renommée tahinia (crème de sésame). « Le meilleur au monde», dit-Kohen. Israël empêche l’exportation pour des raisons de sécurité, disent-ils, mais dans la pratique, une dixaine de familles sont privée de travailler.  » Mais le problème le plus grave pour l’avenir des Samaritains est la situation de la guerre israélo-palestinien. Les musulmans les considèrent Juifs, tandis que les Juifs les considèrent des Arabes, ce qui explique pourquoi souvent les Samaritains se sentent comme « entre le marteau et l’enclume», et dans le passé ont souffert des vexations des deux côtés.

« En tant que résidents de Kiryat Luza nous avons citoyenneté palestinienne – a dit Cohen -, dans la vie quotidienne nous parlons l’arabe, mais les samedis et les jours de fete, nous utilisons l’hébreu ancien et l’enseignons à nos enfants à l’école. En tant que croyants dans la Torah, nous avons reçu la citoyenneté israélienne, comme ceux de la communauté de Holon en territoire Israëlien. Nous ne sommes pas alignés de aucune des deux côté. En effet, beaucoup d’entre nous ont la carte d’identité palestinienne, le passeport israélien et aussi jordanien, étant donné que jusqu’en 1967, nous étions sous le roi de Jordanie « .

Con tale neutralità i Samaritani si propongono come intermediari tra Israele e Palestina; l’irrilevanza numerica favorisce la credibilità della loro mediazione, dal momento che non rivendicano alcun privilegio territoriale, ma solo la libertà di vivere secondo le proprie tradizioni.

«Israeliani e palestinesi devono imparare dai Samaritani – conclude Kohen -. Anche noi vogliamo essere motivo di pace tra i due popoli. Senza pace sono a rischio Samaritani, Palestinesi e Israeliani. La guerra non serve a nessuno. Ma non può esserci pace senza riconoscere ai Palestinesi il diritto alla propria patria. Per questo noi lavoriamo e preghiamo. E anche ora prego Dio perché ci conceda la pace». Avec cette neutralité les Samaritains eux-mêmes se proposent en tant qu’intermédiaires entre Israël et la Palestine, la non-importance numérique favorise la crédibilité de leur médiation, du fait qui ne revendique aucun privilège territorial, mais seulement la liberté de vivre selon leurs traditions. « Les Israéliens et les Palestiniens doivent apprendre des Samaritains – conclut Kohen -. Nous aussi voulons être une source de paix entre les deux peuples. Sans la paix sont à risque Samaritains, Palestiniens et les Israéliens. La guerre ne sert et n’aide personne. Mais il ne peut pas y avoir de paix sans reconnaitre aux Palestiniens le droit à leur propre patrie. C’est pourquoi nous travaillons et prions. Et même maintenant, je prie Dieu de nous accorder la paix « .

Que Dieu l’écoute

 

 
 

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