SENTINELLE CHRETIENNE

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Généalogie ou carte ethnographique? 7 / 12 de Genèse 1-11 29 septembre, 2014

Classé dans : Théologie — Sentinelle Chrétienne @ 17:54

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Da: http://www.fmboschetto.it/religione/libri_storici/introd.htm

Une vision de l’histoire en 12 articles en lisant Genèse 1-11

7 ° article de 12. Théologie de Genèse 1-11

LA  TABLE DES PEUPLES – Les trois familles de peuples

La « TABLE DES PEUPLES  » est contenue dans la Genèse 10 et, apparemment, ressemble à une généalogie: il y a des pères, des enfants et parfois même des petits-enfants. Noé, l’archétype, a trois enfants, trois est toujours le nombre de la plénitude. Chacun de ses enfants a, à son tour, d’autres enfants, qui donnent vie à tous les peuples de la terre …! Ainsi, la perspective de l’auteur biblique soudain s’élargit à « entonnoir » et implique toutes les nations. D’un unique patriarche, Adam, «l’homme» par excellence, et par la suite de l’unique patriarche Noé,  » celui qui prolonge, Extension », nous arrivons enfin à toutes les nations qui, au temps des Juifs peuplait la terre de ce temps connue.

Le fait est que, en effet, cette généalogie il ne faut pas la rapporter à 10 000 ans avant JC ou ses environs, comme le déluge universelle, mais à l’époque où la Bible a été écrite, qui est (dans ce cas) à 550 av JC En fait, tout comme la généalogie de Terahiti à qui nous avons déjà mentionné, la «table des nations» représente une distribution ethnographique; ou, en d’autres termes, représente la carte géographique du monde connu aux auteurs bibliques.

Bien sûr, il ne montre pas les limites, les confins des pays, des continents et des océans, des îles, des rivières, des lacs comme dans un atlas géographique modernes; il s’agit plutôt d’une carte ethnographique, parce que son but est plutôt celui de présenter comment les différents peuples se sont répandus sur la terre. Ils sont sous divisés en trois grandes familles, celles des Chamites, les Sémites et les Japhetites. C’est une division encore utilisé aujourd’hui, en particulier pour les langues définies encore aujourd’hui ’de souche’ Chamite, Sémite ou «indo-européen» (Japhetite) La répartition de ces langues vers 550 av. JC était la suivante: Voir le tableau ci-dessus.

Les Sémites sont, bien sûr, les descendants de Sem. Sem signifie « nom » en hébreu, et le nom pour les Juifs est l’essence même des choses, comme on l’a déjà souligné. Les Sémites sont donc « ceux qui ont un nom, » ce qui implique « un nom célèbre. » Ils ont vécu, comme on le voit sur la carte ci-dessus, dans les régions du Moyen-Orient, même si aujourd’hui les Arabes se sont élargi de la Mauritanie à l’Irak (langues typiquement sémitiques sont: l’hébreu, l’arabe et le phénicien).

Le Chamites, petits-fils de Cham, habitait le Nord de l’Afrique et de l’Éthiopie (en fait le copte, encore aujourd’hui utilisé dans la liturgie de l’Église orthodoxe égyptienne, et (l’amharique qui est la langue officielle de l’Éthiopie) sont les deux langues les plus importantes du groupe Chamitique). Le nom Cam vient de l’égyptien Kem, qui signifie «terre noire», avec lequel les Égyptiens indiquait leur pays, rendu fertile par le limon sombre des inondations du Nil, par opposition aux « terres rouge » du désert environnant.

Pour ce qui concernent les Giaphetiti, descendants de Japhet, ils habitaient les régions du nord du monde, à savoir l’Europe, la Turquie actuelle, la Perse, l’Inde et la dépression Touranienne. Pour cette raison, ils sont aussi appelés indo-européenne.

Sont indo-européennes les langues romanche comme l’italien, romances ou romane commecelle parlée dans le canton des Grisons en Suisse, les Saxons, comme l’anglais et les Slaves comme le Russe, en plus des langues grec, albanais, le Perse et les langues Indiennes comme l’hindi.

L’origine du nom «Japhet » dérivé probablement d’un jeu de mots qui on trouvés dans Genèse 9:27, passage où il est dit d’un épisode étrange: Noé, devenu agriculteur après le déluge, foule le raisin et produit du vin, qui bu, le fit s’endormir nu dans sa tente. Cam le voit (découvre sa nudité) et va le signaler aux frères, qui préoccupés couvrent le père sans le regarder.

Au réveil (dessoulé), Noé « il apprit ce que lui avait fait son fils cadet » et il maudit Cham e sa descendance par le fils Canaan bénissant par contre Sem et Japhet: «Que Dieu étende les possessions de Japhet, qu’il habite dans les tentes de Sem, et que Canaan soit leur esclave. » Le verbe «étendre, développer, avoir de l‘espace», utilisé dans la bénédiction peut être connecté à l’une des significations possibles du nom Japhet.

La mystérieuse bénédiction de Noé est généralement interprété comme une condamnation des peuples cananéens ennemis d’Israël, les descendants de Cham, et une exaltation de Sem, l’ancêtre des Hébreux, et Japhet, dont les descendants se seraient « élargies » sur la quasi-totalité du monde connu (il est le seul parmi les frères à avoir sept enfants, comme nous le verrons bientôt), puis se serait converti à la foi du Dieu d’Israël, prophétie accomplie avec le christianisme.

D’autres par contre interprètent le nom de Japhet le reliant à la racine signifiant «beauté», et il y a de ceux qui ont lié son nom à celui de Jupiter. Attention, cependant: à ne pas écouter ceux qui voudraient nous faire croire que Japhet était l’ancêtre de la race blanche, Sem de la race jaune et que Cham soit de celle noir. Sémites, Hamites et les Japhetti ce sont tous les trois familles des peuples de la race blanche, ou plutôt, de race caucasique, parce que aux Juifs de cette époque, le races mongoles et négroïde, ainsi que celles des Amérindiens et australoïde, n’étaient évidemment pas connus.

Cette erreur de mauvais goût est un exemple de « concordisme » puisque, après les grandes découvertes géographiques du v° siècle les hommes blancs sont entrés en contact avec d’autres races humaines, il semblait logique qu’ils étaient tous descendus de Noé.

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Mais Noé avait seulement trois enfants; Toutefois, si l’on extrapole la carte ci-dessus, vous vous rendez compte que les Hamites pourrait également intégrer les Noirs africains, tandis que la zone sémitique pourrait être étendue jusque à inclure l’Extrême-Orient. De là, vient un saisissante anachronisme qui est malheureusement difficile à mourir.


Les descendants de Japhet

Le chapitre 10 de Genèse commence par présenter au verset 2, les descendants de Japhet. Il a sept enfants (un autre nombre magique!) Dans l’ordre ils s’appellent: Gomer, Magog, Madaï, Javan, Tubal, Méschec et Thiras. Probablement à les lire ainsi, pour vous ne signifie rien, comme les noms des patriarches antédiluviens. En fait, pour chacun d’eux, il est possible de retracer des significations précises, même si l’identification n’est pas facile, et nécessite parfois une connaissance approfondie de la géographie et de l’histoire ancienne.

Commençons par Gomer, par quelques-uns identifié avec le peuple de Cimmériens, qui, depuis 750 avant JC descendirent du Caucase et ont tenté à plusieurs reprises d’envahir le Croissant fertile, comme l’ont fait les Germains des siècles plus tard, avec l’Empire romain; les Assyriens, qui ont peiné beaucoup pour les vaincre, les appelaient « Gimirrai, » et le nom de la Crimée est probablement une déformation de « Cimméria ». Représentant une menace pour tous les peuples de l’Asie Mineure, il n’est pas surprenant que l’auteur biblique le considère le premier-né de tout Giapetiti!

Magog, selon certains n’est pas une personne, mais une région géographique, qui signifie «terre de Gog ». Gog serait être identifié à Gygès, en langue assyrienne Gug, qui était le roi des Lydiens (716-678 a JC), fondateur de la dynastie des Mermnadi, mentionnée par Hérodote; Selon la légende, Zeus lui donna un anneau qui pouvait le rendre invisible. Le nom de Magog, pourrait par conséquent désigner les peuples des Lydiens, en fait de souche indo-européenne. Ce terme, cependant, est repris plus tard dans la Bible, dans Ézéchiel 39:6 et 20:08 de l’Apocalypse, devenant un symbole de pays étrangers ennemis d’Israël.

Très facile est l’identifier de Madai avec les Mèdes, qui en 609 avant JC, allié avec les Babyloniens (les destructeurs du Temple de Jérusalem), ont rasé au sol Ninive mettant fin à l’Empire assyrien. A l’époque dont nous parlons, leur empire s’étendait de la Turquie à l’Afghanistan, et donc ne pouvait pas passer inaperçu.

Javan nous rappelle les ions. La Ionie était une partie occidentale de l’Anatolie habitée par des Grecs émigré de la mère patrie; entre les souches grecques, était la plus proche géographiquement aux Israélites, et probablement la seule connue dans la période assyrienne; pas étonnant, par conséquent, que les Ioniens sont considérés comme les premier-né de tous les Grecs!

Au verset 4, sont nommes quatre fils de Javan: Elischa (Elisa) Tarsis, Kittim, et Rodanim. Elisa évoque la Ellenie, à savoir la Grèce continentale; Chittim et Rhodanim sont respectivement des noms pluriels qui indiquent les habitants de Chypre et de Rhodes (Rhodaniens), à cette époque florissantes centres commerciaux.

Tarsis n’est pas facile à identifier mais, pour ceux qui ne sont pas totalement ignorants de l’archéologie, rappelle Tartes, florissante colonie près de l’actuelle Gibraltar, détruite par les Carthaginois en 553 avant JC, et par certaines identifiée avec l’Atlantide de Platon.

Même Jonas, en cherchant de se soustraire à la mission confiée par Dieu de prêcher à Ninive, à l’Est, tente de fuir à Tharsis, c’est à dire pratiquement à la limite ouest du monde connu, juste dans la direction opposée à celle indiquait par Le Seigneur Dieu.

Par conséquent, les noms des quatre fils de Javan sont en fait les

noms de quatre peuples, tous en bonnes relations avec les Grecs. Ce sont les habitants des soi-disant «îles des gentilles», à savoir la Grèce, Chypre, Rhodes et l’Espagne, localises par une incertaine géographie de ce temps dans le milieu de la Méditerranée.

Revenons aux fils de Japhet du verset 2. En Thubal, probablement, on peut reconnaître les Tibarens d’Hérodote, les peuples installés sur la côte de la mer Noire, dont on dit faisait du commerce avec Tyr, dans Ézéchiel 27:13. Les citent également le géographe Strabon et le poète hellénistique Apollonios Rodios, dans son « Argonautique » (II, 1010); les deux soutiennent que, lorsque les femmes de Tibareni doivent accoucher, ce sont les mari qui vont au lit et à gémir.

Le nom de Méschec par contre se trouve également dans le Psaume 120:5: « Malheureux que je suis de séjourner à Méschec … » Quiconque a lu très attentivement les « Histoires » d’Hérodote peut reconnaître ici ceux qu’il appelle les Muski, habitants comme les Tibareni de la côte de la mer Noire, considéré comme barbares par les Assyriens qui dans leurs écrits les appellent « Muski. »

Enfin, Thiras rappelle beaucoup le Tyrrhéniens, autre nom des Étrusques, dont l’origine mystérieuse et très fantasque, a été contée beaucoup à commencer d’Hérodote, qui les dit descendants des Lydiens. Entre autres choses, les Étrusques sont peut-être l’unique peuple non indo-européen, et donc pas descendant de Japhet, comme est proposé dans cette liste!

Les fils de Gomer;

Au verset 3, nous trouvons les noms des trois fils de Gomer: Aschkenaz, Riphat et Togarma. Le premier correspond peut-être aux Askuz des inscriptions assyriennes, lesquels seraient à identifier avec les Scythes, tribus nomades des plaines d’Asie centrale, qui appuyant ’en poussant’ les Cimmériens aurait provoqué leur expansion vers la Mésopotamie. Les Scythes envahirent les territoires à l’origine habités par les Cimmériens, et en tant que telle pourrait à juste titre sembler croyable être leur premier-né. Plus tard, les Juifs d’Europe du Moyen Âge ont identifiés dans Ashkénaze l’Allemagne, et ashkénazes les Juifs d’Europe centre orientale qui parlait le Yddish, une variante de l’allemand, par opposition aux Juifs séfarades, habitants de l’Espagne; mais il s’agit seulement d’une attribution de beaucoup plus tard à l’auteur biblique.

Riphat (en hébreu signifie «pressoir») selon Josèphe Flavio aurait été l’ancêtre des Rifaci (ou Rifain), cet -à- dire les habitants de la Paphlagonie, une région de l’Anatolie, sur la mer Noire; ils ont donné le nom aux monts Rifei, (d’où le mot RIF) qui, selon les anciens géographes représentait la frontière nord-ouest du monde habité. Certaines légendes irlandaises appellent Reidhpath ou Diphath, et prétendent qu’il a été l’ancêtre des peuples Celtes.

Togarma (également mentionné dans Ézéchiel 27:14) pourrait être en relation avec les gens de Tilgarimmu, tributaire des Assyriens, qui vivaient sur le cours supérieur de l’Euphrate.

L’historien Eusèbe de Césarée (263-339 Ap. JC) affirme qu’il a été l’ancêtre des Arméniens d’aujourd’hui, mais certains par contre disent qu’il aurait donné origine aux peuple des Turcs.

Les descendants de Cham

Comme on peut voir, nous commençons à avoir une idée du caractère «ethnographique» de la table des nations. Une autre confirmation nous vient des quatre fils de Cham: Cush, Mitsraïm, Put et Canaan. Cus montre d’abord la Nubie (Soudan moderne), où s’était formé la civilisation de Kush.

Quand à Mitsraïm, comme les déjà cités pour Chittim et Rodanim est un pluriel, qui signifie «les Égyptiens»: pas un seul archétype, alors, mais plutôt un peuple entière. Dans le livre de l’Exode, l’Égypte est généralement appelé « Mizr », un mot d’origine sémitique qui probablement à l’origine signifiait «frontière » ‘’d’un territoire. »

Ses habitants par contre ils appelait l’ancien Égypte sous le nom de Khem, qui signifie «terre noire», en référence évidente au limon fertile déposé par les inondations du Nil, et en contraposition à la « terre rouge » du désert (Deshret). Comme déjà mentionné, selon beaucoup, le nom de Cham, fils de Noé, dérive du mot « Khem »! Le nom actuel de l’Égypte est dérivé du mot grec Aigyptos; a été aussi avancée l’hypothèse que ce mot vienne de l’égyptien ancien et signifie «Maison du Ka (âme) de Ptah », étant le dieu Ptah le créateur du panthéon égyptien.

Il peut sembler étrange que la Nubie soit considérée comme premier-né de Cham, tandis que la puissante et glorieuse Égypte est dégradée au rôle de second; pour la solution de l’énigme, toutefois, il faut considérer que, au moment où a été achevé la table des nations, l’Égypte traversait une période de déclin grave, devenu pâle reflet de la splendeur de Ramsès, et du 715-656 a. JC, et a même été gouverné par une dynastie nubienne, la vingt-cinquième.

Put devrait représenter la corne de l’Afrique; En fait, le « pays de Pount » était la limite inférieure du commerce maritime des Pharaons, et est mentionné sous le nom Puta même par une inscription de Darius le Grand, roi des rois de Perse 522-486 av. JC. Pour ce qui concerne Canaan, il est trop évident que désigne les peuples cananéens de la Palestine, pre-existants à l’invasion des hébreux conduite par Joshua (Josué); les noms de ces peuples est relié au terme sémitique « kinahhu », ce qui indiquait la couleur pourpre avec la quel ils teintait les tissus, et tel est aussi le sens du mot grec «Phéniciens».

Canaan est dit générer Sidon, son premier-né, qui était la ville la plus importante de la Phénicie, ainsi que d’un nombre impressionnant de nations, dans l’ordre: les Eteiens, les Jébuséens, les Amorites, les Guirgasiens, les Héviens, la Arachei, les Siniens, les Arvadiens, les Samanides et les Amathies.

Ils étaient tous habitants de bastions Cananéens petites ou grandes à l’époque de l’occupation israélite; les Etei ( les Eteiens) en particulier, ce sont les Hittites, qui ont contrasté à l’Égypte la domination du Moyen-Orient à l’époque de Ramsès II. À l’arrivée des Hébreux en Canaan, cependant, l’empire hittite était déjà effondré depuis longtemps, et en Palestine il n’y restait que de petites colonies de leurs descendants; ils apparaissait, par conséquent, une des tribus secondaires, et il n’est pas à s’étonner si la Genèse ne fait aucune mention de leur ancienne grandeur.

Idem pour les Amorites, les fondateurs de Babylone, désormais déchus et presque éteintes dans le sixième siècle avant JC. Selon certains, cependant, les Héviens sont les Hurrites, qui ont fondé le royaume de Mitanni dans la Haute Mésopotamie, qui a prospéré entre 1500 et 1250 av. JC. Les Jébuséens étaient les habitants de la forteresse de Jérusalem; les Girgashites occupait la forteresse cananéenne Kirkash; les Arachei étaient peut-être les habitants de la ville phénicienne de Arka; les Siniens de la forteresse de Sianna; les Arvadiens de la ville phénicienne de Arvad; les Samareiens de la ville de Simarra (Aujourd’hui, juste au nord de Tripoli); et les Amateiens de la ville syrienne de Hamath.

Cette liste est considérée comme précieuse, car elle fournit une image précise de la Palestine pré israélite, que les Juifs connaissait très bien, parce que ces peuples ils avaient du à les vaincre tous un par un. Ne l’ont certainement pas fait dans une seule génération (celle de Josué, je veux dire), par exemple, les Amorites furent vaincus avant même le passage du Jourdain, parce qu’ils vivaient dans la présente Jordanie: leur roi Seon, a été battu par Moïse avec Og, mythique roi de Basan, d’après le récit de Nombres 21:21-35. Par contre, les Jébuséens ont été vaincus que par David, selon 2 Samuel 5:6-9, donc plus de deux siècles après Josué.

Les fils de Cush

Problématique est l’identification des fils de Cush, appelé au verset 7, Seba, Avila, Sabtah, Rama et Sabteca, tandis que Saba et Dedan sont appelés fils de Rama. Le plus identifient Seba (attention, c’est un nom masculin comme les l’autre!) Avec la ville de Sabai mentionnée par le géographe Strabon et Josèphe Flavio, situé sur la côte ouest de la péninsule arabique. Havila était déjà dans la Genèse 2:11-12 comme une terre fabuleuse, que «l’or de ce pays est pur: on y trouve aussi le bdellium et la pierre d’onyx »; Comme déjà expliqué ci-dessus, coïncide probablement avec celle que les Arabes pré- islamiques appelait la tribu de Hawlan, installés sur la côte est de l’Arabie. Pour ce qui concerne Sabtah, indique presque certainement les populations arabes appelés Sabatéens par Josèphe Flavius, Saptha par Claude Tolomée et Messabathi par Pline l’Ancien, stationnées dans la partie orientale de la péninsule arabique. Le nom de Sabtah a été conservé jusqu’à ce jour dans la ville de Shabwat, la capitale du Hadramaout.

Passons à Rama: il existe encore une ville de ce nom dans le sud-ouest de l’Arabie Saoudite. Ptolémée appelait cette région Ragmas, était près de la terre d’Avila et à l’est d’Ophir; ses habitants sont connus par d’autres sources pour avoir fait du commerce avec Tyr et Sidon. Sabteca est identifié par Josèphe Flavius avec les gens de Sabactas, qui se sont installés au Yémen d’aujourd’hui.

Peu de doute que Sheba, petit-fils de Cush, représenterais le pays fabuleux de la reine de Saba qui va visiter le roi Salomon dans le livre de 1 Rois (10:1-13); la tradition donnais ce pays en Éthiopie, mais selon quelques inscriptions trouvé dans le nord du Yémen, qui remontent au IXe siècle avant J.-C., parlent de Saba comme d’un royaume florissant dans le sud de l’Arabie, ce que les Romains appellent «Arabia Felix».

En fait, à cette époque cette région était très fertile, étant arrosée par des ingénieux systèmes d’irrigation contrôlés par un grand barrage sur la rivière Adhanat, aujourd’hui asséché: le barrage s’est effondré en 542 a. JC, un événement qui vient décrit dans le Coran comme un jugement de Dieu sur ce peuple.

Le royaume de Saba est connue aussi par les inscriptions assyriennes du VIIIe siècle avant J.-C., dans lequel il était connu comme l’un des quatre « pays des épices » (les autres étaient Minea, Kataban et Hadramaout), et aujourd’hui, ont été mis au jour certains vestiges archéologiques de proportions monumentales. Enfin, Dedan est également mentionné dans Ézéchiel 27:15, où il est dit que ses enfants «payés [Tir] avec des cornes d’ivoire [défenses d‘éléphants] et d’ébène. ». Présent dans certaines inscriptions cunéiformes, leur siège principal était la ville maintenant connue sous le nom d’Al-Ula, à environ 70 miles au sud-ouest de la moderne Taima, en Arabie.

Les fils de Misraïm

Les versets 13 et 14 donnent la liste des fils de Misraïm, «Mitsraïm engendra les Ludim, les Anamim, les Lehabim, les Naphtuhim, les Patrusin, les Casluhim, d’où sont sortis les Philistin, et les Caphtorim » (cet à dire l’Égypte): (Lud, Anam, laab, Naftuh, Patros, Casluh et Caphtor.). Le premier crée immédiatement des problèmes, puisque Lud est mentionné dans la Genèse 10:13 ou est dit être fils de Misraïm et donc, le petit-fils de Cham, tandis que dans 10:22 est compté parmi les fils de Sem. Homonymie? Une erreur de l’auteur biblique? Après tout, le Pentateuque a été considéré si sacré qui ont été copié fidèlement même les erreurs de grammaire. Il semble probable que, si erreur n’est pas, les deux Lud indiquerait différents peuples, et ce ne doit pas être identifié avec les Lydiens dont nous parlerons plus tard, mais peut-être avec les Lebu, installait sur la côte nord de l’Afrique, qui en plusieurs occasions ont fournit des troupes de mercenaires à l’Égypte.

En ce qui concerne Anam, le roi assyrien Sargon II dans ses inscriptions parle des A-na-mi du sud de l’Anatolie, vaincu par lui, (mais les rois assyriens se vantait d’avoir frapper le monde entier). Sure est l’identification des Lehab avec la Libye: déjà les Pharaons Méneptah et Ramsès III se vantaient, dans les XIIIe et XIIe siècles avant JC, qu’ils avait vaincu les gens des Libi, donc c’est un peuple très ancien.

Naftuh à mon avis, vient du nom de Na-patob-im, littéralement «ceux du marais, » dans les textes égyptiens, peuples installés dans le delta du Nil et dans la partie occidentale de l’Égypte. La même chose s’applique à Patros (Patrusim) à identifier avec le Ptores, tribus émigré en Égypte et y sont restés; dans ses inscriptions Assarhaddon le roi assyrien (681-668 avant JC) affirme avoir soumis les Paturisi lors d’une expédition en Égypte.

Casluh, cité par Josèphe Flavio comme Chesloim, c’était probablement une autre tribu semblable aux autres, tributaire de l’empire égyptien. Enfin, il apparais naturel d’identifier Caphtor avec les Crétois, appelés Keftiu par les Égyptiens (bien que certains savants modernes identifient Caphtor à la Cappadoce). Caphtor est dit être ancêtre des Philistins, les ennemis les plus acharnés d’Israël (et, en particulier, de Samson); et en fait, les Philistins faisaient partie de ces «peuples de la mer», dont on parlé dans des documents égyptiennes, qui ont envahi le Proche-Orient à la fin du deuxième millénaire avant JC venant des îles de la Méditerranée.

Ramsès III a chassés les Philistins de l’Égypte, mais ils se sont installés sur la côte sud de la Terre Sainte, qui PAR EUX a pris le nom de PALESTINE. Aujourd’hui, on sait qu’ils étaient indo-européen et non Chamitiens: en fait ils utilisait le fer, tandis que les Égyptiens, les Mésopotamiens et les Hébreux étaient encore plongés dans l’âge du bronze. Peut-être l’auteur biblique les a confondu avec les autres Cananéens.

Les descendants de Sem

Il est plus facile de reconnaître peuples connus dans les noms des descendants de Sem.

Élam, mentionné parmi les quatre royaumes qui ont fait la guerre contre Sodome et Gomorrhe dans Genèse 14 est un pays riche de l’est de la Mésopotamie, sur les rives du golfe Persique, annexé par les Assyriens vers 640 avant JC, et puis par les Mèdes et les Perses. Contre lui il prédit Jérémie (49:34-39).

Assur Indique Évidemment l’Assyrie, très puissante jusqu’à peu de temps avant la version finale de la Genèse. Aucun doute même sur Aram: l’araméen était la langue parlée dans l’Empire néo-babylonien, et vient des Araméens, les habitants de la Syrie et du nord de la Mésopotamie septentrional. Le royaume d’Aram avait été vaincu et soumis par David, II Samuel 10, et a toujours été un voisin pas commode d’Israël et de Juda.

Après l’exil à Babylone, les Juifs ont oublié l’hébreu comme langue parlée, et ont adopté l’araméen, la langue dans laquelle s’exprimait même Jésus. Dans quelques villages, il est parlé encore aujourd’hui.

En 10:23 sont énumère quatre fils d’Aram: Uz, Cul, Gheter et Mas. Il y a encore des divergences considérables entre les commentateurs concernant la zone précise où se sont établit les descendants d’Uz, et cela ne devrait pas nous surprendre, étant donné les habitudes souvent nomades des Araméens.

De sûr, nous savons que Uz était la patrie de JOB protagoniste d’un célèbre livre de sagesse. Job 1:1 («Il y avait dans le pays d’Uts un homme qui s’appelait Job … »). Lamentations 4:21 dit, « Réjouis-toi.. fille d’Edom, qui réside dans le pays d’Uts! » Cela est suffisant pour dire que la tel tribu devait être en quelque sorte apparentée avec les Édomites, et donc installée en Arabie du nord.

Josèphe Flavio, probablement à juste titre, l’identifie avec la région appelée Trachonite dans l’Évangile de Luc (3:1) est partie de la Tétrarchie d’Hérode Philippe, fils d’Hérode le Grand: une zone désertique et inhospitalière, aujourd’hui à la frontière entre la Syrie et Jordanie, qui toutefois, était habité par des bergers nomades depuis des temps immémoriaux.

Le second fils d’Aram, Cul, prend son nom d’une zone près de la Trachonite, au nord de la mer de Galilée, où il y a le lac et la vallée de Hule, également mentionné par Josèphe Flavio: une aire de marais aujourd’hui bonifiée, récupéré par le moderne État d’Israël qui y a établi une réserve naturelle.

Le lac de Hule est formée par l’accumulation d’eau des deux sources du Jourdain, avant de commencer leur descente vers le lac de Galilée.

Gheter est par contre une tribu que Josèphe Flavio raconte stationnée au sud de Damas. Enfin, Mas devrait probablement être interprétée avec les Mashu cités par les textes akkadien et avec les Msh’r des inscriptions égyptiennes, une tribu qui vivait à l’intérieur du Liban d’aujourd’hui.

Revenons aux autres fils de Sem. Il semble naturel d’identifier Lud, à ne pas confondre avec l’homonyme camite de 10:13, avec les peuples Lydiens, qui à l’époque de l’exil babylonien avait créé un royaume fort dans l’ouest de l’Anatolie. En effet, dans ces années s’était créé une sorte de « équilibre géopolitique » entre l’empire néo-babylonien, l’empire des Mèdes, le royaume pharaonique et le royaume de Lydie.

Roi de Lydie était ce Crésus que la mythologie raconte comme le plus riche des riches de l’antiquité (même aujourd’hui, de qui est extrêmement riche on dit: « riche comme Crésus»).

La légende raconte qu’il a consulté l’oracle de Delphes avant de faire la guerre à Cyrus le Grand, qui lui dit: « Si tu te bâtera, tu détruira un grand royaume. » Crésus descendit dans la bataille contre les Perses, mais il a essuyé une défait, et le grand royaume qu’il a détruit c’était le sien.

Le mystérieux Arfaksad

Nous arrivons à Arfaksad, qui est un ancêtre direct d’Abraham, en dépit d’être seulement le troisième fils de Sem. (Semble étrange que l’auteur Biblique n’ay pas fait descendre le peuple élu du fils aîné du fils aîné de Noé). Selon la plupart des orientalistes, son nom dérive de l’Arp-Keshed, cet à dire «les frontières de la Chaldée»; À confirmer cette hypothèse sont des tablettes Hurrite, dans lequel son nom apparaît dans la forme ARIP-Hurra, ou « le fondateur de la Chaldée» (ce nom était également connu par les Akkadiens sous la forme Arraphu).

Arfaksad serait donc l’ancêtre des Chaldéens, un peuple de langue araméenne peut-être originaire de l’Arabie orientale, qui, dans le quatorzième siècle avant JC a occupé le sud de la Mésopotamie, s’installant entre Babylone et le golfe Persique. L’ascension au trône de Babylone de Nabopolassar en 626 avant JC a marqué le début de la montée de ce peuple, qui a formé une alliance avec Cyaxare, roi des Mèdes, et avec son aide a assiégé et détruit la grande ville de Ninive, c’est la fin de l’empire assyrien.

Par la suite Nabuchodonosor II, fils de Nabopolassar, détruit le Temple de Jérusalem; à l’empire chaldéen donne fin Cyrus le Grand de Perse, qui conquit Babylone en 539 avant JC. Genèse 11:31 dit que Térach et sa famille « sortirent ensemble d’Ur en Chaldée« ; c’est un anachronisme, puisque à l’époque d’Abraham probablement les Chaldéens ne s’était pas encore installés en la Basse Mésopotamie, et Ur était encore une cité sumérienne; le terme «Ur des Chaldéens» est utilisé ici parce que, au moment de la rédaction finale du Pentateuque, Ur était située sur le territoire des Chaldéens, et donc l’auteur pouvait croire qu’ils avaient été eux les fondateurs de la ville (et donc Arfaksad).

De ça, la descendance d’Abraham par l’ancêtre des Chaldéens. Mais tout le monde n’est pas d’accord avec cette identification. L’historien canadien Donald B. Redford dans son livre « L’Égypte, Canaan, et Israël dans les temps anciens, » il a proposé d’interpréter Arfaksad comme la transcription en caractères hébraïques de Urfa-Kasid, c’est à dire Urfa des Yézidis, centre de la haute Mésopotamie appelé ailleurs également Harran: justement la ville d’où serait parti le voyage d’Abraham pour Canaan! Des descendants de Arfaksad continuerons à en parler dans le chapitre suivant.

Bien sûr, parmi tous les ancêtres des peuples leurs contemporains, les prêtres de Juda concentrent leur attention uniquement sur leurs ancêtres. Le regard de l’auteur de Genèse 10 se rétrécie progressivement jusqu’à converger vers les Patriarches d’Israël, dont l’histoire va occuper tout le reste du premier livre de la Bible. Il est suggestive d’aller à la chasse de ces ancêtres, et découvrir qu’ils représentent les éponymes (c’est à dire ceux qui ont donné leur nom, comme Romulus à Rome) des peuples contemporains de Nabuchodonosor et Cyrus, ainsi le dixième chapitre de la Genèse représente une « instantanée » de la distribution des peuples dans le sixième siècle avant JC: je vous montre cette distribution dans la figure ci-dessus.

Rien n’a donc d’historique (au sens moderne) la « table des nations», se configuré exactement comme un typique conte mythique: en elle quelque chose de actuelle à l’écrivain, tel que c’est précisément la subdivision politique du monde, vient projeté aux origines de l’humanité. Donc, à la question: «Pourquoi les peuples nous les voyons ainsi réglé sur la terre, et pas ailleurs? » L’auteur répond, « parce que ceci c’est la façon dont se sont dispersés sur la terre les descendants immédiats de Noé, les chefs de tribu des premières familles humaine». Cependant, il reste à répondre à une autre question: pourquoi les gens se sont dispersés, sans rester unis dans une seule nation, un « empire universel »? Genèse prévoit cette objection, et répond avec brio avec l’histoire trop bien connu de la Tour de Babel.

 

 
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Discendenti di Noé dopo il diluvio 7 /12 di Genesi 1-11 25 septembre, 2014

Classé dans : Teologia — Sentinelle Chrétienne @ 12:52

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LA TAVOLA DELLE GENTI

Le tre famiglie di popoli: Semiti, Camiti, Giapetiti (la tavola delle genti)

Da:  http://www.fmboschetto.it/religione/libri_storici/introd.htm
Una Visione della Storia dell’umanità in 12 articoli 
Genealogia o carta etnografica? (la tavola delle genti)
7° dei 12 art. di Teologia su Genesi 1-11

Le tre famiglie di popoli

La cosiddetta « TAVOLA DELLE GENTI » è contenuta in Genesi 10 e, apparentemente, somiglia ad una genealogia: ci sono dei padri, dei figli e talora anche dei nipoti. Noè, il capostipite, ha tre figli: tre è sempre il numero della pienezza. Ciascuno dei suoi figli ha, a sua volta, degli altri figli, i quali danno vita a… tutti i popoli della terra! Quindi, la prospettiva dell’autore biblico improvvisamente si « svasa », si allarga « ad imbuto » e coinvolge TUTTE le nazioni. 

Dall’unico patriarca, Adamo, « l’UOMO » per antonomasia, e poi anche dall’unico patriarca Noè, il « PROLUNGATORE », arriviamo finalmente a tutte le genti che al tempo degli Ebrei popolavano la terra conosciuta. 
Il fatto è che, effettivamente, questa genealogia non va riportata al 10.000 avanti Cristo o giù di lì, come il diluvio universale, ma al tempo in cui la Bibbia fu scritta, cioè (in questo caso) verso il 550 a.C. In realtà, proprio come la genealogia dei Terahiti a cui si è accennato prima, la « tavola delle genti » rappresenta una distribuzione etnografica; o, in altri termini, rappresenta la CARTA GEOGRAFICA del mondo noto agli autori biblici. 

Naturalmente in essa non sono riportati i confini dei paesi, i continenti e gli oceani, le isole, i fiumi, i laghi come in un moderno atlante geografico; è invece una CARTA ETNOGRAFICA, perché intende piuttosto presentare come i vari popoli si sono dislocati sulla terra. 
Essi sono suddivisi in TRE grandi famiglie, quelle dei CAMITI, dei SEMITI e dei GIAPETITI. È una suddivisione usata ancor oggi, specie per le lingue, definite ancor oggi di ceppo « camitico », « semitico » o « indoeuropeo ». La distribuzione di queste lingue intorno al 550 a.C. era la seguente: Vedi carta sopra.

I Semiti sono, ovviamente, i discendenti di Sem. Sem vuol dire « nome » in ebraico, e il nome per gli Ebrei rappresenta l’essenza stessa delle cose, come si è ricordato. I Semiti sono perciò « coloro che hanno un nome », sottintendendo « un nome famoso ». Essi vivevano, come si vede dalla cartina soprastante, nelle zone mediorientali, anche se oggi gli Arabi si sono espansi dalla Mauritania all’Iraq (lingue tipicamente semitiche sono l’ebraico, l’arabo ed il fenicio). 

I Camiti, nipoti di Cam, abitavano il Nord africa e l’Etiopia (infatti il copto, ancora oggi usato nella liturgia della chiesa ortodossa egiziana, e l’amarico parlato in Etiopia sono le due lingue più importanti del gruppo camitico). Il nome stesso Cam deriva dall’egiziano Kem, cioè « terra nera », con cui gli egizi indicavano il loro paese, reso fertile dal limo scuro delle inondazioni del Nilo, in contrapposizione alle « terre rosse » dei deserti circostanti.
Quanto ai Giapetiti, discesi da Jafet, essi abitavano le regioni settentrionali del mondo, e cioè l’Europa, l’attuale Turchia, la Persia, il bassopiano Turanico e l’India. Per questo motivo sono detti anche Indoeuropei. 

Sono indoeuropee le lingue romanze come l’italiano, quelle sassoni come l’inglese, quelle slave come il russo, oltre al greco, all’albanese, al persiano e alle lingue indiane come l’hindi. 
L’origine del nome « Jafet » deriva probabilmente da un gioco di parole presente in Genesi 9:27, passo in cui viene raccontato uno strano episodio: Noè, divenuto coltivatore dopo il diluvio, pigia l’uva e si ubriaca di vino (la tradizione rabbinica successiva attribuirà l’invenzione di quest’ultimo a un inganno perpetrato dal demonio ai danni del patriarca), addormentandosi nudo sotto la tenda. Cam lo vede e va a riferire la cosa ai fratelli, i quali invece si preoccupano di ricoprire il padre senza guardarlo. 
Ridestatosi, Noè scopre la cosa e maledice Cam (e suo figlio Canaan), benedicendo invece Sem e Jafet: « Dio espanda Jafet, e questi dimori nelle tende di Sem ». Il verbo « espandere », « rendere spazioso » usato nella benedizione può essere collegato ad uno dei significati possibili del nome Jafet. 
La misteriosa benedizione noachica viene di solito interpretata come una condanna dei popoli cananei nemici di Israele, discendenti di Cam, ed una esaltazione di Sem, antenato degli Ebrei, e di Jafet, la cui discendenza si sarebbe « dilatata » su quasi tutto il mondo conosciuto (egli è l’unico tra i fratelli ad avere sette figli, come vedremo tra poco) e poi si sarebbe convertita alla fede del Dio d’Israele, profezia realizzatasi con il Cristianesimo. 

Altri invece interpretano il nome di Jafet collegandolo alla radice che significa « bellezza », e non manca chi ha messo in relazione il suo nome a quello di Jupiter, nome latino del dio Giove.
Attenzione, però: non date retta a chi vi vuol far credere che Jafet era il progenitore della razza bianca, Sem quello della razza gialla e Cam di quella nera. Semiti, Camiti e Giapetiti sono tre famiglie di popoli tutti di razza bianca, o meglio caucasica, perchè agli Ebrei di quel tempo le razze mongolica e negroide, così come quelle amerindia ed australoide, non erano ovviamente note. 
Questo pacchiano errore è un esempio di « concordismo »: siccome dopo le grandi scoperte geografiche del ’500 gli uomini bianchi vennero a contatto con le altre razze umane, sembrò loro logico che tutte dovessero discendereda Noè. 

TavolaDelleGenti

Ma Noè aveva solo tre figli; tuttavia, se estrapolate la cartina soprastante, vi accorgete che i Camiti potrebbero inglobare anche i neri africani, mentre l’area semitica potrebbe essere estesa fino a contenere l’estremo oriente. Da qui, nasce un clamoroso anacronismo che purtroppo è duro a morire.

I discendenti di Jafet

Il capitolo 10 della Bibbia comincia col presentare nel versetto 2 i discendenti di Jafet. Questi ha sette figli (altro numero magico!): nell’ordine si chiamano Gomer, Magog, Madai, Javan, Thubal, Mesech e Thiras. Probabilmente, letti così, per voi non significheranno nulla, come i nomi dei patriarchi antidiluviani. In realtà per ognuno di essi è possibile rintracciare dei precisi significati, anche se l’identificazione non è facile, e richiede talvolta una conoscenza approfondita della geografia e della storia antiche. 

Cominciamo con Gomer, da alcuni identificato con il popolo dei Cimmerii, che a partire dal 750 a.C. calarono dal Caucaso e tentarono più volte di invadere la Mezzaluna Fertile, come avrebbero fatto i Germani secoli più tardi con l’Impero Romano; gli Assiri, che faticarono sette camice per sconfiggerli, li chiamavano « Gimirrai », e il nome della Crimea è probabilmente una deformazione di « Cimmeria ». Rappresentando una tale minaccia per tutti i popoli dell’Asia Minore, non c’è da stupirsi che l’Autore Biblico lo consideri il primogenito di tutti i Giapetiti!
Magog secondo alcuni non rappresenta una persona, ma addirittura un’area geografica, significando « terra di Gog ». Gog sarebbe da identificarsi con Gige, in lingua assira Gug, Re dei Lidi dal 716 al 678 a.C., fondatore della dinastia dei Mermnadi, di cui parla ampiamente Erodoto; secondo la leggenda, Zeus gli regalò un anello in grado di renderlo invisibile. Il nome di Magog dunque potrebbe designare il popolo dei Lidi, effettivamente di stirpe indoeuropea. Tale termine però viene ripreso più avanti nella Bibbia, da Ezechiele in 39:6 e dall’Apocalisse in 20:8, diventando simbolo dei paesi stranieri nemici di Israele.

Facilissima è l’identificazione di Madai con i Medi, che nel 609 a.C., alleati con i Babilonesi (i distruttori del tempio di Gerusalemme), rasero al suolo Ninive ponendo fine all’Impero Assiro. Ai tempi di cui parliamo, il loro impero si estendeva dalla Turchia all’Afghanistan, e quindi non potevano passare inosservati.
Anche Javan ci ricorda troppo da vicino gli Ioni perchè possa trattarsi solo di una coincidenza. La Ionia era una porzione occidentale dell’Anatolia abitata da Greci emigrati dalla madrepatria; fra le stirpi elleniche, era quella geograficamente più vicina agli Israeliti, e probabilmente l’unica nota in epoca assira; non stupisce perciò che gli Ioni siano considerati i primogeniti di tutti i Greci! 

Al versetto 4 si nominano ben quattro figli di Javan: Elisa, Tarsis, Chittim e Rodanim. Elisa fa venire in mente l’Ellenia, cioè la Grecia continentale; Chittim e Rodanim sono rispettivamente i nomi plurali che indicano gli abitanti di Cipro e di Rodi, a quei tempi fiorenti centri commerciali. 
Tarsis non è facile da identificare ma, a chi non è del tutto digiuno di archeologia, fa venire in mente Tartesso, fiorente colonia vicina all’attuale Gibilterra, distrutta dai Cartaginesi nel 553 a.C., e da qualcuno identificata con l’Atlantide di Platone. 
Anche Giona, sottrattosi alla missione affidatagli da Dio di predicare a Ninive, in oriente, cerca di fuggire a Tarsis, cioè praticamente ai limiti occidentali del mondo conosciuto, proprio in direzione opposta a quella indicatagli dal suo « datore di lavoro ». 
Dunque, i nomi dei quattro figli di Javan sono in realtà nomi di quattro popoli, tutti in buone relazioni con i Greci. Sono gli abitanti delle cosiddette « ISOLE DELLE GENTI », e cioè la Grecia, Cipro, Rodi e la Spagna, localizzati dall’incerta geografia del tempo nel bel mezzo del Mediterraneo.

Torniamo ai figli di Jafet del versetto 2. In Thubal, probabilmente, si possono riconoscere i Tibareni di Erodoto, popoli stanziati sulla costa del mar Nero, che sono detti commerciare con Tiro in Ez 27:13. Li citano anche il geografo Strabone ed il poeta ellenistico Apollonio Rodio nelle sue « Argonautiche » (II, 1010); entrambi sostengono che, quando le donne dei Tibareni devono partorire, sono i mariti a mettersi a letto e a gemere (paese che vai, usanza che trovi!).
 Il nome di di Mesech invece lo ritroviamo anche nel salmo 120:5: « Ahimé, sono come straniero in Mesech… » Chi ha letto ben bene le « Storie » di Erodoto può riconoscere qui coloro che egli chiama i Moschi, abitanti come i Tibareni della costa del mar Nero, considerati barbari dagli Assiri che nei loro testi li chiamano i « Muski ». 
Infine, Thiras ricorda moltissimo i Tirreni, altro nome degli Etruschi, sulla cui misteriosa origine si è molto favoleggiato, a partire da Erodoto, che li dice discendenti dei Lidi. Tra l’altro, gli Etruschi sono forse l’unico popolo non indoeuropeo, e quindi non discendente di Jafet, proposto in questa lista!

I figli di Gomer

Nel versetto 3 troviamo i nomi dei tre figli di Gomer: Askenaz, Rifat e Togarma. Il primo corrisponde forse agli Askuz delle iscrizioni assire, che sarebbero da identificarsi con gli Sciti, tribù nomadi del bassopiano centrasiatico, che premendo sui Cimmerii avrebbero provocato la loro espansione verso la Mesopotamia. 
Gli Sciti invasero i territori originariamente abitati dai Cimmerii, e come tali potevano a buon diritto essere creduti i loro primogeniti. Più tardi, gli ebrei europei del Medioevo identificarono in Askenaz la Germania, ed Askhenaziti gli ebrei dell’Europa Centro-orientale che parlavano l’idioma Yddish, una variante del tedesco, in contrapposizione ai Sefarditi, abitanti della Spagna; ma si tratta solo di un’attribuzione assai posteriore all’Autore Biblico.

Rifat (in ebraico significa « frantoio ») secondo Giuseppe Flavio sarebbe stato l’antenato dei Rifaci, cioè degli abitanti della Paflagonia, una regione dell’Anatolia affacciata sul Mar Nero; essi diedero il nome ai monti Rifei, che secondo i geografi antichi rappresentavano il confine nordoccidentale del mondo abitato.
Alcune leggende irlandesi lo chiamano Reidhpath o Diphath, ed affermano che egli fu l’antenato dei popoli Celti. Togarma (citato anche in Ez 27:14) potrebbe essere in relazione con il popolo dei Tilgarimmu, tributario degli Assiri, che viveva sul corso superiore dell’Eufrate. 
Lo storico Eusebio di Cesarea (263-339 d.C.) afferma che egli fu l’antenato degli odierni Armeni, ma alcuni dicono invece che egli avrebbe dato origine ai popoli Turchi.

I discendenti di Cam

Come si vede, cominciamo ad avere un’idea precisa del carattere « etnografico » della tavola delle genti. Una ulteriore conferma ci viene dai quattro figli di Cam: Cus, Mizraim, Put e Canaan. Cus indica anzitutto la Nubia (l’attuale Sudan), dove si era formato appunto la civiltà di Kush. 
Quanto a Mizraim, come i già citati Chittim e Rodanim è un plurale, e già di per sé significa « gli Egiziani »: non un solo capostipite, dunque, quanto piuttosto l’intero popolo. Nel libro dell’Esodo, l’Egitto è solitamente chiamato proprio « Mizr », una parola di origine semitica che probabilmente in origine significava « frontiera di un territorio ». 
I suoi abitanti invece chiamavano l’Antico Egitto con il nome di Khem, cioè « terra nera », con evidente riferimento al fertile limo depositato dalle piene del Nilo, e in contrapposizione alla « terra rossa » del deserto (deshret). Come si è già detto, secondo molti il nome di Cam, figlio di Noè, deriva proprio dal termine « Khem »! Il nome attuale dell’Egitto deriva invece dalla parola greca Aìgyptos; si è avanzata l’ipotesi che essa provenga dall’egiziano antico e significhi « Casa del Ka (anima) di Ptah », essendo Ptah il dio creatore del pantheon egizio. 

Può apparire strano che la Nubia sia considerata primogenita di Cam, mentre il potente e glorioso Egitto sia degradato al ruolo di secondogenito; l’enigma però trova soluzione considerando che, al tempo in cui fu compilata la Tavola delle Genti, l’Egitto attraversava un periodo di grave decadenza, pallida ombra dello splendore dei ramessidi, e dal 715 al 656 a.C. fu addirittura governato da una dinastia nubiana, la venticinquesima.
Put dovrebbe rappresentare il corno d’Africa; infatti il « paese di Punt » era il limite inferiore del commercio marittimo dei Faraoni, ed è citato con il nome di Puta anche da una iscrizione di Dario il Grande, Re dei Re di Persia dal 522 al 486 a.C. 
Quanto a Canaan, è fin troppo evidente che designa i popoli cananei della Palestina, preesistenti all’invasione da parte di Giosuè e soci; il nome di tali popoli è connesso al termine semitico « kinahhu », che indicava il color porpora con cui essi tingevano le stoffe, e tale è anche il significato in greco del termine « Fenici ». 

Canaan è detto generare Sidon suo primogenito, che era la più importante città della Fenicia, oltre ad un numero impressionante di popoli: nell’ordine, gli Etei, i Gebusei, gli Amorrei, i Gergesei, gli Evei, gli Arachei, i Sinei, gli Arvadei, i Samarei e gli Amatei. 
Erano tutti abitanti di piazzeforti cananee piccole o grandi al momento dell’occupazione israelita; gli Etei in particolare sono gli Ittiti, che contesero all’Egitto il predominio sul Medio Oriente al tempo di Ramses II. All’arrivo degli Ebrei in Canaan, tuttavia, l’impero ittita era già decaduto da tempo, e in Palestina restavano solo piccoli insediamenti dei loro discendenti; essi apparivano dunque una tribù secondaria, e non c’è da stupirsi se la Genesi non fa menzione della loro passata grandezza. 

Stesso discorso vale per gli Amorrei, i fondatori di Babilonia, ormai decaduti e pressoché estinti nel VI secolo a.C. Secondo alcuni, invece, gli Evei sono gli Hurriti, che fondarono il Regno di Mitanni nell’alta Mesopotamia, fiorito tra il 1500 e il 1250 a.C. I Gebusei erano gli abitanti della piazzaforte di Gerusalemme; i Gergesei occupavano la piazzaforte cananea di Kirkash; gli Arachei erano forse gli abitanti della città fenicia di Arka; i Sinei della piazzaforte di Sianna; gli Arvadei della città fenicia di Arvad; i Samarei del centro abitato di Simarra (oggi poco a nord di Tripoli); e gli Amatei della città siriana di Hamat. 

Questa lista è considerata preziosa, perchè fornisce un quadro preciso della Palestina preisraelitica, che gli Ebrei conoscevano benissimo, perchè questi popoli li avevano dovuti sgominare tutti ad uno ad uno. Non lo hanno fatto certamente nel giro di una sola generazione (quella di Giosuè, intendo): per esempio, gli Amorrei furono sconfitti ancor prima del passaggio del Giordano, perchè abitavano nell’attuale Giordania: il loro re Seon fu battuto da Mosè insieme a Og, mitico re di Basan, secondo il racconto di Num 21:21-35. Invece i Gebusei furono sconfitti solo da Davide, secondo quanto riferisce 2 Sam 5:6-9, quindi più di due secoli dopo Giosuè.

I figli di Cus

Problematica è l’identificazione dei figli di Cus, chiamati nel versetto 7 Seba, Avila, Sabta, Raama e Sabteca, mentre Saba e Dedan sono detti figli di Raama. I più identificano Seba (attenzione, è un nome maschile come i successivi!) con la città di Sabai citata dal geografo Strabone e da Giuseppe Flavio, posta sulla costa occidentale della penisola arabica. Avila è già stata in Gen 2:11 come una terra favolosa, tale che « l’oro di quel paese è puro; là si trova pure la resina profumata e la pietra d’onice »; come si è già spiegato in precedenza, probabilmente coincide con quella che gli arabi preislamici chiamavano la tribù di Hawlan, insediata sulla costa orientale dell’Arabia. 
Quanto a Sabta, quasi certamente indica quelle popolazioni arabe chiamate Sabateni da Giuseppe Flavio, Saptha da Claudio Tolomeo e Messabathi da Plinio il Vecchio, stanziate nella parte orientale della penisola arabica. Il nome di Sabta si è conservato fino ad oggi in quello della città di Shabwat, la capitale del Hadramaut. 

Passiamo a Raama: tutt’oggi esiste una località con questo nome nel sudovest dell’Arabia Saudita. Tolomeo chiamava tale regione Ragmas, era vicina alla terra di Avila e ad est di Ofir; i suoi abitanti sono noti da altre fonti per aver commerciato con Tiro e Sidone. Sabteca viene identificato da Giuseppe Flavio con il popolo dei Sabactas, stabilitisi nell’odierno Yemen. 
Pochi i dubbi sul fatto che Saba, nipote di Cus, rappresenti il favoloso paese da cui proviene la regina di Saba che va a trovare re Salomone nel I libro dei Re (10:1-13); la tradizione poneva tale paese in Etiopia, ma alcune iscrizioni ritrovate iscrizioni del nord dello Yemen, risalenti al IX secolo a.C., ci parlano di Saba come di un fiorente regno dell’Arabia meridionale, quella che i Romani chiameranno « Arabia Felix ». 

Infatti a quei tempi tale regione era molto fertile, essendo bagnata da ingegnosi sistemi di irrigazione controllati da una grande diga che sbarrava il fiume Adhanat, oggi prosciugato: la diga crollò nel 542 a.C., un evento che viene ricordato nel Corano e descritto come un giudizio di Dio su quel popolo. 
Il Regno di Saba ci è noto anche attraverso iscrizioni assire dell’VIII secolo a.C., nelle quali era famoso come una delle quattro « Terre delle Spezie » (le altre erano Minea, Kataban e Hadramaut), ed oggi ne sono stati riportati alla luce alcuni resti archeologici di proporzioni monumentali. 
Infine, Dedan è citato anche in Ezechiele 27:15, dove si dice che i suoi figli « pagavano [ Tiro ] con corni d’avorio [ zanne d'elefante ] ed ebano ». Presente in alcune iscrizioni cuneiformi, il loro principale insediamento era la città oggi conosciuta come Al-Ula, circa 70 miglia a sud-ovest della moderna Taima, in Arabia.

I figli di Mizraim

I versetti 13 e 14 elencano i figli di Mizraim, cioè dell’Egitto: Lud, Anam, Laab, Naftuh, Patros, Casluh e Caftor. Il primo crea subito problemi, poiché Lud in Gen 10:13 è detto figlio di Mizraim, quindi nipote di Cam, mentre in 10:22 è annoverato tra i figli di Sem. Omonimia? Una svista dell’autore biblico? Dopotutto, il Pentateuco era considerato così sacro che venivano ricopiati fedelmente anche gli errori di grammatica. Appare probabile che, se di errore non si tratta, i due Lud indichino popoli diversi, e questo non è da identificarsi con i Lidi di cui diremo più avanti, ma forse con i Lebu, stanziati sulla costa settentrionale dell’Africa, che in più di un’occasione hanno fornito truppe mercenarie all’Egitto. 

Riguardo ad Anam, il re assiro Sargon II nelle sue iscrizioni ci parla degli A-na-mi dell’Anatolia meridionale, da lui sconfitti (ma i sovrani assiri si vantavano di aver sbaragliato il mondo intero). Sicura è l’identificazione di Lehab con la Libia: già i Faraoni Merneptah e Ramses III si vantavano, nel XIII-XII secolo a.C., di aver sconfitto il popolo dei Libi, perciò antichissimo. 
Naftuh secondo me deriva dal nome dei Na-patob-im, letteralmente « quelli della palude », nei testi egizi, popoli stabilitisi nel delta del Nilo e nella parte occidentale dell’Egitto. Idem dicasi per Patros, da identificare con gli Ptores, tribù migrata in Egitto ed ivi rimasta; nelle sue iscrizioni il re assiro Assaraddon (681-668 a.C.) afferma di aver sottomesso i Paturisi durante una sua spedizione in Egitto. 

Casluh, citato da Giuseppe Flavio con il nome di Chesloim, era probabilmente un’altra tribù affine alle precedenti, tributaria dell’impero egiziano. Infine, appare naturale identificare Caftor con i Cretesi, chiamati Keftiu dagli egiziani (alcuni studiosi moderni però identificano Caftor con la Cappadocia). Caftor è detto essere antenato dei Filistei, i più fieri nemici di Israele (e in particolare di Sansone); ed infatti, i Filistei facevano parte di quei « popoli del mare » di cui si parla in documenti egiziani, che invasero il Vicino Oriente sul finire del II millennio a.C. provenienti dalle isole del Mediterraneo. 
Ramses III li cacciò dall’Egitto, ma essi si stanziarono sulla costa meridionale della Terrasanta, che da essi prese il nome di Palestina. Oggi si sa però che essi erano indoeuropei, non camiti: infatti usavano il ferro, mentre Egiziani, Mesopotamici ed Ebrei erano ancora immersi nell’Età del Bronzo. Forse l’autore biblico li ha confusi con gli altri cananei, facendo di tutta l’erba un fascio. 

I discendenti di Sem

Assai più facile è riconoscere popoli noti nei nomi dei discendenti di Sem. Elam, citato fra i quattro regni che mossero guerra a Sodoma e Gomorra in Gen 14, rappresenta un ricco stato sorto ad oriente della Mesopotamia, sulle rive del Golfo Persico, annesso dagli Assiri intorno al 640 a.C., e poi dai Medi e dai Persiani. 
Contro di esso vaticina Geremia (49:34-39). Assur indica ovviamente l’Assiria, potentissima fino a poco prima della definitiva stesura della Genesi. Nessun dubbio neanche su Aram: l’aramaico era la lingua parlata comunemente nell’impero neobabilonese, e deriva dagli Aramei, abitanti della Siria e della Mesopotamia settentrionale. Il regno di Aram era stato sottomesso da Davide in II Sam 10, e restò sempre un vicino scomodo per Israele e Giuda. 
Dopo l’esilio a Babilonia, gli Ebrei dimenticarono l’ebraico come lingua parlata, e adottarono l’aramaico, il linguaggio in cui si esprimeva anche Gesù. In qualche villaggio lo si parla ancor oggi.

In 10:23 vengono elencati quattro figli di Aram: Uz, Cul, Gheter e Mas. C’è ancora un notevole disaccordo tra gli esegeti per quanto riguarda la zona precisa in cui si sarebbero stabiliti i discendenti di Uz, e ciò non deve sorprenderci, viste le abitudini spesso nomadi degli Aramei. 
Di sicuro sappiamo che Uz fu la patria di Giobbe, protagonista di un celebre libro sapienziale (« C’era nel paese di Uz un uomo che si chiamava Giobbe… »). Lamentazioni 4:21 afferma: « Gioisci, o figlia di Edom, che risiedi nel paese di Uz! » Questo è sufficiente per affermare che tale tribù doveva essere imparentata in qualche modo con gli Idumei, e quindi doveva essere stanziata nell’Arabia settentrionale. 

Giuseppe Flavio, probabilmente a ragione, lo identifica con la regione chiamata Traconitide nel Vangelo di Luca (3:1) e parte della Tetrarchia di Erode Filippo, figlio di Erode il Grande: una zona desertica e poco ospitale, oggi al confine tra Siria e Giordania, che però era abitata da pastori nomadi fin da tempi immemorabili. 
Il secondogenito di Aram, Cul, prende nome da un’area vicina alla Traconitide, a nord del lago di Galilea, dove si trovano il lago e la valle di Hule, citate anche da Giuseppe Flavio: un’area paludosa oggi bonificata, in cui il moderno Stato di Israele ha istituito una riserva naturale. 
Il lago di Hule è formato dall’accumulo di acqua proveniente dalle due fonti del Giordano, prima di iniziare la loro discesa verso il lago di Galilea. Gheter è invece una tribù che Giuseppe Flavio dice stanziata a sud di Damasco. Infine, Mas va probabilmente interpretato con i Mashu citati da testi accadici e con i Msh’r delle iscrizioni egiziane, una tribù che abitava l’interno dell’odierno Libano.

Torniamo agli altri figli di Sem. Sembra naturale identificare Lud, da non confondersi con l’omonimo camita di 10:13, con il popolo dei Lidi, che al tempo dell’esilio a Babilonia aveva creato un forte regno nell’Anatolia occidentale. Anzi, in quegli anni si era creato una specie di « equilibrio geopolitico » tra l’impero neobabilonese, l’impero dei Medi, il regno faraonico ed il regno di Lidia. 
Re di Lidia fu quel Creso che la mitologia ricorda come il Paperon de’ Paperoni dell’antichità (ancora oggi, uno che è ricco sfondato si dice « ricco come un Creso »). 
La leggenda vuole che egli consultò l’oracolo di Delfi prima di muovere guerra a Ciro il Grande, e quello gli rispose: « Se lo combatterai, distruggerai un grande regno ». Creso scese in battaglia contro i Persiani, ma fu sbaragliato, e il grande regno che distrusse fu il proprio. Capita.

Il misterioso Arfaksad

Veniamo ad Arfaksad, che è diretto antenato di Abramo, pur essendo solo il terzogenito di Sem (appare strano che l’Autore Biblico non abbia fatto discendere il Popolo Eletto dal primogenito del primogenito di Noè). Secondo la maggior parte degli orientalisti, il suo nome deriverebbe da Arp-Keshed, cioè « i confini della Caldea »; a confermare quest’ipotesi vengono alcune tavolette hurrite, nelle quali il suo nome compare nella forma Arip-Hurra, cioè « il fondatore della Caldea » (tale nome era noto anche agli Accadi nella forma Arraphu). 
Arfaksad sarebbe dunque il progenitore dei Caldei, un popolo di lingua aramaica forse originario dell’Arabia orientale, che nel XIV secolo a.C. occupò il sud della Mesopotamia, stanziandosi fra Babilonia ed il Golfo Persico. L’ascesa al trono di Babilonia di Nabupolassar nel 626 a.C. segnò l’inizio dell’ascesa di questo popolo, che si alleò con Ciassare, re dei Medi, e con il suo aiuto assediò e distrusse la grande città di Ninive, ponendo fine all’impero assiro. 

In seguito Nabucodonosor II, figlio di Nabupolassar, distrusse il Tempio di Gerusalemme; all’impero caldeo pose fine Ciro il Grande di Persia, conquistando Babilonia nel 539 a.C. Genesi 11:31 dice che Terach con la sua famiglia « uscì da Ur dei Caldei »; si tratta di un anacronismo, poiché all’epoca di Abramo probabilmente i Caldei non si erano ancora stanziati nella Bassa Mesopotamia, ed Ur era ancora una città sumerica; la dizione « Ur dei Caldei » è qui utilizzata perché, al tempo della redazione finale del Pentateuco, Ur si trovava nel territorio dei Caldei, e dunque l’Autore poteva credere che fossero stati loro (e quindi Arfaksad) a fondarla. 
Di qui, la discendenza di Abramo dall’antenato dei Caldei. Ma non tutti sono d’accordo con questa identificazione. Lo storico canadese Donald B. Redford nella sua opera « Egitto, Canaan, e Israele nei tempi antichi » ha proposto di interpretare Arfaksad come la trascrizione in caratteri ebraici di Urfa-Kasid, cioè di Urfa degli Yazidi, centro dell’alta Mesopotamia chiamato altrove anche Harran: proprio la città da cui sarebbe partito il viaggio di Abramo alla volta di Canaan! Dei discendenti di Arfaksad continueremo a parlare nel capitolo seguente.   

Naturalmente, fra tutti gli ascendenti dei popoli loro contemporanei, i sacerdoti di Giuda concentrano la loro attenzione solo sui propri antenati. Come anticipato, lo sguardo dell’autore di Genesi 10 si restringe progressivamente, fino a convergere sui PATRIARCHI di Israele, la cui storia occuperà tutto il resto del primo libro della Bibbia. 
È suggestivo andare a caccia di questi antenati, scoprendo che rappresentano gli eponimi (cioè coloro che diedero il proprio nome, come Romolo a Roma) dei popoli contemporanei di Nabucodonosor e di Ciro, e quindi che il decimo capitolo della Genesi rappresenta un’ »istantanea » della distribuzione dei popoli nel VI secolo a.C.: io vi mostro questa distribuzione nella figura qui sopra. 

Nulla ha perciò di storico (nel senso moderno) la « tavola delle genti », la quale si configura precisamente come un tipico racconto mitico: in esso qualcosa di attuale per chi scrive, com’è appunto la suddivisione politica del mondo, viene proiettato alle origini dell’umanità. Perciò, alla domanda: « Perchè i popoli appaiono sistemati così sulla terra, e non altrove? », l’autore risponde: « perchè questo è il modo in cui si sono dispersi sulla terra gli immediati discendenti di Noè, i capitribù delle prime famiglie umane ». Resta però da rispondere ad un’altra domanda: perchè mai i popoli si sono dispersi, senza rimanere tutti uniti in un’unica nazione, in un « impero universale »? La Genesi prevede quest’obiezione, e risponde magistralmente con l’episodio fin troppo noto della Torre di Babele. 

 

 
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LE DELUGE 6 / 12 articles, Théologie 17 septembre, 2014

Classé dans : Théologie — Sentinelle Chrétienne @ 18:01

LE DELUGE  6 / 12 articles, Théologie Genèse 1-11

Sacrifice de Noé apres le déluge

De: http://www.fmboschetto.it/religione/libri_storici/introd.htm

Une vision de l’histoire en 12 articles en lisant Genèse 1-11

6° article de 12,. Théologie de Genèse 1-11

Le cosmos revient au chaos

Nous arrivons ainsi au déluge, avec tous les colorés détails qui caractérisent ce passage: Dieu se révélé à Noé, même si la Bible ne dit pas comment, mais par contre dit, par exemple, comment se manifeste à Moïse, dans le buisson ardent, ou à Élie, dans brise légère. Par contre pour ce qui concerne la vocation de Noé rien n’est dit, et ceci est une autre preuve du fait que ces chapitres de la Genèse ne sont pas un compte-rendu écrit sur un cahier ou un ordinateur de faites qui ont effectivement eu lieu, puisque si cela était le cas ils y seraient également enregistré tous les détails.

Nous pouvions trouver écrit, par exemple, Noé dormait, et Dieu lui apparaît dans un rêve, comme fut pour Saint-Joseph; ou alors, Noé était dans le bateau et pendant qu’il pêchait, tout à coup il a été battu par des rafales de vent, et dans ces salves a entendu la voix de Dieu, comme le montre le film « la création et le déluge » d’Ermanno Olmi.

Non, rien de tout cela. Et, d’ailleurs, les modalité de cette « appel » ne nous intéressent pas. A nous intéresse le fait que, d’une certaine façon Dieu parla à Noé, le prédestiné à perpétuer l’humanité, le nouvel Adam, et lui ordonne de fabriquer l’arche, parce que tous les hommes et tous les êtres vivants périront dans le déluge.

Notez que Noé ne cherche en aucune manière à disculper l’humanité, ni il dit (comme le fait Abraham devant Sodome et Gomorrhe) « mais comment le Seigneur peut faire périr le juste et l’innocent ? » Non, lui il ne discute pas: il fait comment a fait Abraham quand il quitte Haran pour se diriger vers Canaan.

Ces personnages anciens ne font pas trop de cérémonies ils obéissent tout simplement et Noé avec ses fils, construit l’arche. Tous les détails ici sont purgés: l’histoire de Noé est réduite à l’os; le déluge arrive et tous sont mort. Entre autres choses, il convient de noter que le déluge a plusieurs causes. Dans Genèse 7:11, il dit, « toutes les sources du grand abîme jaillirent, et les écluses des cieux s’ouvrirent. » Qu’est-ce que ça veut dire? Vous devriez savoir que la voûte du ciel a été considéré comme ayant des trous, appelés «vannes ou cataractes du ciel », dont l’ouverture expliquait les précipitation atmosphérique; les ouvrant entièrement, la protection offerte à l’homme par le firmament solide contre la présence menaçante sur sa tête de l’océan Céleste prend fin, les eaux supérieures se déversent sur la terre en se mélangeant avec celles du bas (inférieurs), et ont revient à la situation précèdent, celle du seconde jour de la création, lorsque les eaux occupaient désordonnément tout l’espace.

Il est alors naturel de partager l’affirmation de Cimosa : « la création avait fait du chaos un cosmos, le déluge fait du cosmos un chaos  » (ne pas oublier que « Cosmos » en grec signifie ‘ordre‘). Et il poursuit:  » Dieu met fin aux effets de son œuvre créatrice. Les eaux qui submergent les plus hautes montagnes de la terre, détruisant avec l’homme aussi les animaux, ne sont rien de plus que le retour de l’univers à ses conditions primitives: image des dimensions cosmiques du péché, tel que a été le rejet de Dieu.

Le monde a un sens si l’homme l’amène à son vrai progrès, actualisant en lui l’image divine, tandis que la dégradation de l’image de Dieu dans l’homme a pour conséquence la ruine de la Création. (…) L’eau sera un élément ambivalent; les vagues qui engloutissent ont aussi la tâche de sauver, car ils soutient l’arche du juste » Ici, nous trouvons ce qu’on appelle le «principe anthropique» qui domine la cosmogonie hébraïque et du Moyen-Orient en genre:

le cosmos est créé pour l’homme, pour l’homme le cosmos est détruit. Même la science moderne a parfois été influencée par cette façon de penser.

Il n’y a pas, cependant, que les cataractes du ciel qui s‘ouvrent: il y a aussi une non bien identifié « éruption » par le bas, par les «sources de l’abîme », la « plate-forme primordiale» sur laquelle, comme nous l’avons déjà dit, s’appuierait la création.

Certains parlent d’un tremblement de terre catastrophique, qui aurait donné le coup de grâce à l’humanité; il y a ceux qui veulent voir dans ce « jaillirent » la description d’une éruption volcanique de proportions colossales, bien plus destructrice que ceux des bien connu Krakatoa et Pinatubo. Quelqu’un d’autre, explique ce sombre verset comme une occlusion de ces canaux souterraines qui aurait connectés les océans de la Terre à l’Abîme.

Mais, tout simplement, les eaux du ciel, ils ne pouvaient plus tomber vers le bas par gravité, un peu comme si nous ouvrons le robinet de l’évier, mais nous bouchons la vidange: l’eau s’accumule dans l’évier lui-même. Les interprétations se gaspillent, parce que nous ne pouvons pas entrer dans l’esprit de l’auteur biblique.

Le déluge a été produit par une comète?

Cette multiplicité des solutions a suggéré, dans ce cas également, d’effectuer des calculs de type concordiste, pour déterminer combien d’eau a dû tomber du ciel pour submerger toutes les terres. Selon ces calculs, si dans le ciel il y aurait eu assez d’eau sous forme de nuages pour couvrir tous les continents jusqu’au sommet de l’Everest, la pression atmosphérique immédiatement avant le déluge aurait atteint 500 atmosphères, soit 500 fois la pression normale au niveau de la mer!

Par conséquent, tous les êtres vivants seraient mort étouffés déjà avant le déluge, Noé et sa famille inclus! Ceci c’est certainement du concordisme, mais au moins il nous confirme que sûrement le déluge n’a pas eu lieu comme nous le pensons généralement.

Il se peut que, comme le disent certains, que le déluge soit arrivé que sur les régions alors habitées par l’homme; ou, peut-être même qui a été détruit seulement une partie de l’humanité, à savoir que à la base de la tradition de l’arche de Noé, y soit un événement catastrophique primordial, puis « gonflé » par l’imagination hyperactive de nos ancêtres.

À cet égard, certains ont même avancé l’hypothèse que le déluge universel, tel qui nous est raconté, non seulement dans la Bible, mais aussi dans toutes les autres civilisations anciennes, doit être identifié avec la destruction de la légendaire Atlantide, décrite par Platon dans ses dialogues « Timée » et « Critias ». Ce n’est que spéculation, parce que nous ne savons rien de cette l’île mythique, malgré le fait que des parapsychologues et ufologues ont fait couler beaucoup d’encre à cet égard.

De même, nous ne savons pas si le déluge biblique on peut l’identifier ou pas avec l’une des terrifiant inondations qui ont ravagé la basse Mésopotamie à l’époque protohistorique. Sir Leonard Woolley, le célèbre archéologue qui au début du siècle a déterré les ruines d’Ur en Chaldée (lieu de naissance d’Abraham selon la Genèse 11:28) des sables du bas Irak, a pris une bévue célèbre en envoyant un télégramme à Londres, avec lequel il annonçait la découverte des sédiments laissés par le déluge universel !

En fait, les épaisses couches d’argile qu’il avait identifiées étaient certes celles laissées par une forte crue, mais pas de proportions si terribles de manière à couvrir toute la terre, et même pas de l’ensemble du Proche-Orient ancien. En fait, il s’agissait d’une terrible inondation qui avait affecté seulement la basse vallée des fleuves Tigre et Euphrate dans le quatrième millénaire avant J.-C. En 1992, Alexander et Edith Kristian Tollmann, professeurs de géologie à l’Université de Vienne ont publié une étude dans lequel ils affirmait que à provoquer le souvenir ancestrale du déluge a été l’impact d’une comète à la fin du Pléistocène, il y a environ 13.000 ans. Composé à 80% de glace d’eau, elle se serait divisée en plusieurs blocs dans le passage près du Soleil, en tombant dans les océans: la mer de Tasman (au sud de l’Australie) dans la mer de Chine méridionale à l’ouest de l’océan Indien, au sud des Açores, dans le Pacifique au large de la côte du Guatemala et à l’ouest de Tierra del Fuego. Le tsunami résultant aurait submergé les cultures de l’Âge de la Pierre, ce qui entraîne des traditions d’une légendaire hausse des eaux, assez pour effacer la quasi-totalité de l’humanité de la surface de la Terre, et laissant derrière une peur millénaire jamais oublié.

Les preuves des impacts cométaires serait constitues des tectites (fragments de roches vitreuses, fusionnés par l’effet de la chaleur énorme à l‘impacte) trouvés dans ces zones marines; l’âge des dernières mammouth de Yurybey, en Sibérie, disparus juste à cette époque; la mystérieuse et soudaine fin de la culture Clovis (de la homonyme ville du Nouveau-Mexique); et l’excès de carbone observée dans le bois des arbres de cette époque.

Pour d’autres, cependant, le seul phénomène de dimension mondiale qui pourrait avoir produit la tradition du déluge est la fonte des glaciers de la dernière glaciation, qui a eu lieu à environ 10.000 ans avant JC, donc quand l’homme vivait déjà une grande partie de notre planète.

A cette occasion, le niveau des océans a augmenté de 100 mètres, submergeant de nombreuses îles et toutes les zones côtières de la planète: il est donc possible que la légende de l’Atlantide perdue, si jamais il y avait une Atlantide sur terre, doit se référer au submergement de quelques ville préhistorique sur la côte (après tout, même les ruines de Jéricho remontent au neuvième millénaire avant JC!) l’augmentation rapide de l’eau a dû paraître à nos premiers parents comme un véritable déluge, et pourrait expliquer la mystérieuse « les sources du grand abîme jaillirent » dont j’ai parlais plus tôt.

L’alliance avec Noé et sa signification

Les hypothèses sont alléchantes, mais à nous intéresse uniquement le sens de l’histoire du déluge, qui est: Dieu peut détruire l’homme, il peut aussi se repentir de tout ce qu’il a fait, mais il se souvient toujours des promesses faites, et sauve les justes.

Bien sûr, il se pourrait qu’une ancienne alluvion mésopotamienne, ou même une catastrophe de grande ampleur tel que la chute d’une comète ou la fonte de la glace du Quaternaire peuvent avoir tellement impressionné nos arrières grands parents jusqu’à suggérer que leur ‘race humaine toute entière a péri, laissant une « empreinte » indélébile dans toutes les mythologies, y compris ceux des Aztèques et des Mayas, au-delà de l’océan Atlantique.

Ce qui est important, cependant, est le fait que, comme nous l’avons dit dans le cas de l’ «Épopée de Gilgamesh » que j’ai résumées dans l’article 5/12, il existe des différences fondamentales entre ces mythes fantaisistes et le passage biblique de Genèse 6-9. Et la principale différence réside dans l’apparition de l’arc-en-ciel .

En fait, lorsque le déluge a cessé, les eaux sont diminuées, Noé a envoyé dehors les oiseaux (la même chose a également fait Ut-Napishtim), l’arche s’est arrêté sur l’Ararat (la région d’Ourartou, l’Arménie d’aujourd’hui) et Noé a arraché le toit de l’arche pour libérer les animaux, le patriarche et sa famille offrent un holocauste à Dieu pour le remercier de les avoir sauvées, et Dieu répond, après qu‘IL eu « sentit une odeur agréable » (Genèse 8:21 a). Et voici l’incroyable se produit: le Seigneur se repent pour la deuxième fois! Il dit: « Je ne maudirai plus la terre, à cause de l’homme, parce que les pensées du cœur de l’homme sont mauvaises dés sa jeunesse; et je ne frapperai plus tous qui est vivant, comme je l’ai fait. Tant que la terre subsistera, les semailles et les moisson, le froid et la chaleur, l’été et l’hiver, le jour et la nuit ne cesseront point  » (8: 21b-22).

Ainsi Dieu conclu son alliance avec Noé: «J’ai placé mon arc dans les nuages » (qui est l’arc en ciel) « et il servira de signe d’alliance entre moi et la terre. Quand j’aurai ressemblé des nuages au-dessus de la terre, l’arc paraîtra dans la nuée; et je me souviendrai de mon alliance entre moi et vous, et tous les êtres vivants, de toute chair, et les eaux ne deviendront plus un déluge pour détruire toute chair « . (8:13-15) C’est d’une importance fondamentale, car

pour la première fois Dieu n’est pas loin de l’homme, mais il est tellement proche qu’il conclut un pacte avec lui. Est celle-ci, la première alliance avec Noé (et donc avec l’humanité entière) après le déluge.

Certains disent que la première alliance est celle qui est écrite dans les premiers chapitres de la Genèse, où Dieu dit au serpent, à propos de la femme: « Elle t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon» (Genèse 3:15 b). Les plus observateurs d’entre vous y auront reconnu ce qu’on a définit le Proto-Evangelium (en grec « premières bonnes nouvelles« ), qui a été interprété par la plupart comme une prophétie de salut, même si cette interprétation messianique est de beaucoup postérieur à la rédaction du texte biblique.

Tout d’abord, dans Genèse 3:15 il est dit, « Et je mettrai inimitié entre ta postérité [du serpent] et sa semence [de la femme]» et donc- étant la descendance d’Ève coïncident avec l’humanité entière – c’est versets pour moi c’est une étiologie qui veut expliquer pourquoi les serpents tuent les hommes en les mordant et les hommes tuent des serpents à coup de bâton; et en tout cas, même si on admet l’identification du serpent d’Eden avec le diable envieux et la «semence de la femme » avec la fleur de l’humanité, à savoir Marie (ou Jésus lui même), comme le fait explicitement le Coran, il doit être bien noté ainsi le caractère innovant de l’alliance, qui ne se limite pas à une « promesse » faite par Dieu, comme un mouvement « à sens unique » du ciel à la terre.

Le concept de l’alliance (BERIT en hébreu) est exclusivement biblique: chez les autres peuples les dieux se limitent tout simplement à imposer leurs lois à l’humanité. Par exemple, Mardouk donne à Hammourabi (le fameux roi babylonien du dix-septième siècle avant JC) le code des lois du même nom, et la nymphe Égérie donne à Numa Pompilius, le deuxième roi de Rome, les lois avec les quelles il impose ordre à son État.

Au lieu de cela, le Dieu juif donne oui ses lois à Moïse sur le mont Sinaï, mais tout est sous réserve de leur acceptation par le peuple. En d’autres termes, l’Éternel dit aux Juifs par Moïse: «Je vous propose ces lois, si vous les suivez, vous serez mon peuple, je serai votre Dieu, et vous serez une génération sainte, sinon il s’ouvre devant vous l’abîme de la mort. »

Rappelons-nous que les Juifs jusqu’à quand ils non eu contact avec la philosophie grecque, en époque post-exil, ils ne croyait pas en l’immortalité de l’âme; donc pour eux la seule forme de survie était de laisser des descendants.

Le décès total de leurs enfants était la fin absolue de leurs existence, parce que on ne pensait pas encore à une survie possible de l’âme séparée du corps. L’homme été encore conçu comme une seule entité, comme une « âme vivante » (Genèse 2:7).

Seulement sous l’influence hellénistique (III-II siècle avant JC.) on arrive à comprendre le concept de âme, de jugement particulier après la mort (voir le livre de la Sagesse) et même celui de la résurrection de la chair et du jugement universel (cf. Daniel 12:1-3). «Plusieurs de ceux qui dorment dans la poussière de la terre se réveillerons, les uns pour la vie éternelle, et les autres pour l’opprobre, pour la honte éternelle. ». Daniel 12:3

Ce n‘est pas un cas, à Abraham, Dieu ne promet pas le paradis, mais un fils! En fait, Abraham était tellement impatient d’avoir un enfant, au point que sa femme Sara lui conseille de coucher avec sa servante pour avoir une descendance, parce que c’était la seule façon qu’il avait de survivre! S’il n’avait pas eu d’enfants il serait mort complètement. Au mieux, pouvait être son héritier l’intendant (et donc la perpétuation de sa maison se ferait par le serviteur), mais cela aurait été une survie plutôt fade.

L’alliance de Dieu du temps de Noé, elle consiste précisément dans l’interdiction de verser le sang autrui et, en particulier, à ne pas manger les animaux étouffés, qui contiennent encore leur propre sang, car le sang est synonyme de la VIE : alors on ne pensait pas encore à l’âme, comme je l’ai déjà dit, en ce temps la le principe vital était considéré concentré dans le sang (peut-être parce qu’il est chaud). En bref, cette alliance prêche le plus grand respect pour la vie. Ainsi, même un païen, un «gentil» comme ils disaient les Juifs (c’est à dire, un homme des «nations» qui ne faisaient pas partie du peuple élu), s’il respectait la vie, pouvait être considérée comme intègre et juste! Par contre pour les Juifs a été défini le code des 10 lois (les deux tables de la loi de Moïse).

Ici nous pouvons voir comment Dieu s’approche de l’homme, peu à peu, je dirais même à spirale; si vous prenez un LP et le mettait dans le plat du tourne-disque, vous verrez que l’aiguille accomplit des tours toujours plus petit, puis s’approche de plus en plus près du centre. C’est la même technique que l’on retrouve dans la Genèse de la part de Dieu.

On part par l’humanité en général, de comment elle est créé la première fois; les premiers hommes doivent chercher un difficile contact avec Dieu par l’offrande de sacrifices, et sont souvent en guerre les uns avec les autres parce qu’ils sont jaloux l’un des sacrifices de l’autre (c’est l’épisode de Caïn et Abel dans Genèse 4).

Ensuite, l’humanité est détruite, mais renaît parce qu’il y a un nouvel Adam, et à cette humanité (qui provient d’une seule sous branche de l’humanité précèdent) est donné une loi, le code donné à Noé, qui doit être respecté. Par la suite, à l’intérieur de cette nouvelle humanité (Genèse 11), l’auteur biblique se préoccupe seul d’une particulière lignée généalogique de famille, qui est celle qui mène de Noé et Sem par Eber à Abraham, qui est l’archétype fondateur non seulement du peuple juif, mais aussi de tous les peuples qui vivent dans la région de Canaan (celle que les Perses appelaient l’au delà du fleuve « l’Euphrate »). Nahor, frère d’Abraham, donne vie aux Araméens vivant en Paddan – Haran, c’est à dire en Syrie et la Mésopotamie du Nord, autour de Haran et Mari.

Abraham donne naissance à Isaac, mais aussi (par Hagar) à Ismaël, de qui descendent les Ismaélites et (apparemment) les Arabes, et (par le biais de l’esclave: Ketura, (voir Genèse 25:1-4 ) à Madian, l’ancêtre des Madianites, nomades de la péninsule du Sinaï qui étaient des ennemis jurés d’Israël.

Nous devons également prendre en compte que Isaac, en plus d’avoir générés les Juifs par Jacob / Israël, a également été l’ancêtre des Édomites (ou Iduméens: Hérode le Grand était à moitié édomite) par Ésaü.. Donc, comme vous voyez, dans la généalogie des patriarches il y a une petite carte de la terre de Canaan et de ses régions limitrophes

Plusieurs fois dans la Bible, les généalogies reflètent des cartes géographiques, et c’est particulièrement le cas pour le « Tableau des Nations, (des Gentils)» dont je vais vous parler prochainement. Certains exégètes ont même prétendu que, pour les prêtres qui ont rédigé la Genèse dans sa forme finale, les généalogies ne sont pas de simples listes, mais de réels et importants point d’histoire Patrie !

Cependant, vous pouvez vous rendre compte qu’il y a un continuel «approche» à une lignée très spécifique, progressivement mieux défini; de Jacob est alors pris en considération que les descendants de Juda, parce qu’ils donnent vie aux rois David et Salomon, ainsi que pour toute la maison royale de Jérusalem, et donc aussi au tant attendue Messie.

 

 
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IL DILUVIO 6 / 12 Teologia su Genesi 1-11 16 septembre, 2014

Classé dans : Teologia — Sentinelle Chrétienne @ 11:17

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Da: http://www.fmboschetto.it/religione/libri_storici/introd.htm

Una Visione della Storia in 12 articoli leggendo Genesi 1-11

6° dei 12 art. di Teologia su Genesi 1-11, Una visione della Storia

Il cosmo ritorna al caos

Arriviamo così al DILUVIO, con tutti i coloriti particolari che caratterizzano questo brano biblico: Dio si rivela a Noè, anche se la Bibbia non dice COME, mentre invece dice per esempio come si manifesta a Mosè, nel roveto ardente, o ad Elia, nella brezza leggera. Invece circa la vocazione di Noè non si dice nulla, e questa è un’altra prova del fatto che questi capitoli della Genesi non sono un taccuino sul quale sono stati stenografati fatti che si sono svolti realmente, altrimenti sarebbero annotati anche tutti i particolari.

Ci si direbbe, per esempio: Noè dormiva, e Dio gli appare in sogno, come a San Giuseppe; oppure, Noè era in barca e stava pescando, quando all’improvviso è stato percosso da raffiche di vento, e in queste raffiche ha udito la voce di Dio, come mostra il citato film « la Creazione e il Diluvio » di Ermanno Olmi.

No, niente di tutto questo. E, del resto, le modalità di questa « chiamata » non ci interessano. A noi interessa il fatto che, in qualche modo,

Dio parla a Noè, il predestinato a riperpetuare l’umanità, il nuovo Adamo, e gli ordina di fabbricare l’arca, perché tutti gli uomini e tutti gli esseri viventi periranno nel diluvio.

Notate che Noè non cerca in nessun modo di discolpare l’umanità, né dice (come fa Abramo di fronte a Sodoma e Gomorra) « ma come può il Signore far perire insieme il giusto e l’innocente? » No, lui non discute: fa come Abramo quando parte da Haran diretto a Canaan.

Questi personaggi antichi non stanno a fare troppe cerimonie: semplicemente Noè obbedisce e costruisce l’arca, insieme ai suoi figli. Tutti i particolari, qui, sono epurati: la storia di Noè è ridotta all’osso; arriva il diluvio e tutti muoiono. Tra l’altro, è da notare che il diluvio ha diverse cause. In Genesi 7:11 si dice: « eruppero tutte le sorgenti del grande abisso, e le cateratte del cielo si aprirono ».

Cosa significa?

Dovete sapere che la volta celeste si riteneva dotata di fori, detti « cateratte del cielo », la cui apertura giustificava le precipitazioni atmosferiche; aprendole interamente, la protezione offerta all’uomo da parte del firmamento solido contro la minacciosa presenza sopra il suo capo dell’oceano Celeste viene a cessare, le acque superiori si riversano sulla terra mescolandosi a quelle inferiori, e si ritorna alla situazione precedente il secondo giorno della Creazione, quando le acque occupavano disordinatamente tutto lo spazio.

Viene allora spontaneo condividere l’affermazione di Cimosa: « la creazione aveva fatto del caos un cosmo;

il diluvio fa del cosmo un caos » (non dimentichiamo che « Cosmos » in greco significa « ordine« ). Egli prosegue: « Dio fa cessare gli effetti della Sua opera creatrice. Le acque che sommergono i monti più alti della terra, distruggendo con l’uomo anche gli animali, non sono altro che il ritorno dell’ universo alle sue condizioni primitive: immagine delle dimensioni cosmiche del peccato, come rifiuto di Dio.

Il mondo ha un senso quando l’uomo lo conduce al suo vero progresso, attuando in sé l’immagine divina, mentre il disfacimento dell’immagine di Dio nell’ uomo ha per conseguenza il disfacimento della Creazione. (…) L’ acqua sarà un elemento ambivalente: i flutti che inghiottono hanno pure il compito di salvare, perchè sostengono l’arca del giusto ». Si coglie qui il cosiddetto « principio antropico » che domina la cosmogonia ebraica e mediorientale in genere:

il cosmo è creato per l’uomo, per l’uomo il cosmo viene distrutto. Persino la scienza contemporanea è stata influenzata talvolta da questo modo di pensare.

Non ci sono però solo le cateratte del cielo che si aprono: c’è anche una non meglio identificata « eruzione » dal basso, da parte delle « sorgenti dell’Abisso », quella « piattaforma primordiale » su cui, come abbiamo detto, poggerebbe il creato.

C’è chi parla di un terremoto catastrofico, che avrebbe dato il colpo di grazia all’umanità; c’è chi vuole vedere in quel ”eruppero » la descrizione di un’eruzione vulcanica di proporzioni colossali, molto più distruttiva di quelle a noi ben note del Krakatoa e del Pinatubo. Qualcun altro, poi, spiega questo versetto oscuro come un’occlusione di quei canali sotterranei che, avrebbero collegato gli oceani terrestri con l’Abisso.

Allora, molto semplicemente, le acque piovute dal cielo non avrebbero più potuto scendere verso il basso per gravità, un po’ come se noi apriamo il rubinetto del lavabo, ma tappiamo lo scarico: l’acqua si accumula nel lavandino stesso. Le interpretazioni si sprecano, perché non è possibile entrare nella mente dell’autore biblico.

Il diluvio fu prodotto da una cometa?

Questa molteplicità di soluzioni ha suggerito, anche in questo caso, di compiere dei calcoli di tipo concordistico, per determinare quanta acqua doveva cadere dal cielo per sommergere tutte le terre.

Secondo tali calcoli, se in cielo ci fosse stata abbastanza acqua sotto forma di nubi per ricoprire tutti i continenti fino alla cima dell’Everest, ebbene, la pressione atmosferica immediatamente prima del diluvio avrebbe raggiunto le 500 atmosfere, vale a dire 500 volte la pressione normale a livello del mare!

Quindi, tutti gli esseri viventi sarebbero morti soffocati già prima del diluvio, Noè e la sua famiglia compresi! Questo è certamente concordismo, ma almeno ci conferma che SICURAMENTE il diluvio non è avvenuto come noi pensiamo comunemente.

Può darsi che, come dice qualcuno, esso sia avvenuto soltanto sulle regioni allora abitate dall’uomo; oppure, può darsi addirittura che sia stata distrutta solo una parte dell’umanità, cioè che alla base della tradizione dell’arca di Noè ci sia un evento catastrofico primordiale, poi « gonfiato » dalla sbrigliata fantasia dei nostri antenati.

Al proposito, qualcuno ha avanzato addirittura l’ipotesi che il diluvio universale, così come ci viene raccontato non solo dalla Bibbia, ma anche da tutte le altre civiltà antiche, sia da identificarsi con la

distruzione della favolosa Atlantide, raccontata da Platone nei suoi dialoghi « Timeo » e « Crizia ». Si tratta solo di illazioni, perché nulla noi sappiamo di quella mitica isola, nonostante che parapsicologi e ufologi abbiano versato fiumi d’inchiostro a questo proposito.

Allo stesso modo, non sappiamo se il diluvio biblico si può identificare o no con una delle terrificanti alluvioni che sconvolsero la bassa Mesopotamia in epoche protostoriche. Sir Leonard Woolley, il famoso archeologo che all’inizio del secolo disseppellì le rovine di Ur dei Caldei (patria di Abramo secondo Genesi 11:28) dalle sabbie del basso Iraq, prese una celebre cantonata mandando a Londra un telegramma, con il quale annunciava la scoperta dei sedimenti lasciati dal diluvio universale!

In realtà, gli spessi strati di argilla che egli aveva individuato erano sì quelli lasciati da una fortissima alluvione, ma non di proporzioni così terribili da ricoprire tutta la terra, e nemmeno tutto l’Oriente antico. In realtà si trattava di una spaventosa inondazione che aveva interessato solo la bassa valle dei fiumi Tigri ed Eufrate nel IV millennio a.C.

Nel 1992 Alexander ed Edith Kristian Tollmann, professori di geologia all’Università di Vienna hanno pubblicato uno studio nel quale asserivano che a provocare il ricordo ancestrale del diluvio universale fu l’impatto di una cometa alla fine del Pleistocene, circa 13.000 anni fa. Composta per l’80 % di ghiaccio d’acqua, essa si sarebbe frantumata in più blocchi nel passaggio ravvicinato presso il Sole, finendo negli oceani: nel Mar di Tasman (a sud dell’ Australia), nel Mar Cinese meridionale, nella parte occidentale dell’ Oceano Indiano, a sud delle Azzorre, nel Pacifico al largo del Guatemala e ad ovest della Terra del Fuoco.

I conseguenti tsunami avrebbero sommerso le culture dell’Età della Pietra, provocando il sorgere delle tradizioni di un leggendario innalzamento delle acque, sufficiente per cancellare quasi tutta l’umanità dalla faccia della Terra, e lasciando dietro di sé una mai dimenticata paura millenaria.

Le prove degli impatti cometari sarebbero costituiti dalle tectiti (frammenti di roccia vetrosa, fusa dall’enorme calore dell’impatto) rinvenute nelle aree marine suddette; l’età degli ultimi mammut di Yurybey, in Siberia, scomparsi proprio in quell’epoca; la misteriosa ed improvvisa fine della Cultura di Clovis (dall’omonima località del Nuovo Messico); e l’eccesso di carbonio osservabile nel legno degli alberi di quell’epoca.

Secondo altri, invece, l’unico fenomeno di proporzioni planetarie che può aver prodotto la tradizione del diluvio sia lo scioglimento dei ghiacciai dell’ultima glaciazione, avvenuto all’incirca nel 10.000 a.C., quindi quando l’uomo abitava già ampie porzioni del nostro pianeta.

In quell’occasione, il livello degli oceani salì di 100 metri, sommergendo molti arcipelaghi e tutte le zone costiere del globo: non è dunque da escludere che anche la leggenda della perduta Atlantide, se mai è esistita un’Atlantide sulla terra, debba riferirsi al sommergimento di qualche città preistorica sorta sulla costa (dopotutto, anche le rovine di Gerico risalgono fino al IX millennio a.C.!) Il rapido salire delle acque dovette apparire ai nostri progenitori come un vero diluvio universale, e potrebbe spiegare quel misterioso « eruppero le sorgenti del grande Abisso » di cui vi ho parlato prima.

L’alleanza noachica e il suo significato

Sono ipotesi seducenti, ma a noi interessa solo il SIGNIFICATO del racconto del diluvio, e cioè: Dio può anche distruggere l’umanità, può anche pentirsi di tutto ciò che ha fatto, però si ricorda sempre delle promesse fatte, salvando i giusti.

Certo, può benissimo darsi che un’antica alluvione mesopotamica, o anche una catastrofe di proporzioni maggiori come la caduta di una cometa o lo scioglimento dei ghiacci quaternari, possa aver impressionato a tal punto i nostri tris-trisnonni da far ritenere loro che l’intero genere umano fosse perito, lasciando un indelebile « imprinting » in tutte le mitologie, comprese quelle degli Aztechi e dei Maya, al di là dell’Oceano Atlantico.

Ciò che conta è però il fatto che, come abbiamo detto nel caso del « poema di Gilgamesh » che vi ho riassunto nel 5^ capitolo, vi sono delle differenze fondamentali fra queste estrose mitologie ed il brano biblico di Genesi 6-9. E la differenza fondamentale sta proprio alla fine, cioè nel comparire dell’ARCOBALENO.

Quando infatti il diluvio è cessato, le acque sono scemate, Noè ha mandato fuori gli uccelli (la stessa cosa l’ha fatta anche Ut-Napishtim), l’arca s’è fermata sull’Ararat (la regione di Urartu, oggi Armenia) e Noè l’ha scoperchiata per fare uscire gli animali, il patriarca ed i suoi congiunti offrono un OLOCAUSTO a Dio per ringraziarLo di averli salvati, e Dio risponde « odorandone la soave fragranza » (Genesi 8:21a). E qui accade l’incredibile: il Signore si pente per la seconda volta! Dice infatti: « Non colpirò più ogni essere vivente, come ho fatto: finché durerà la terra, semina e messe, freddo e caldo, estate e inverno, giorno e notte non cesseranno mai! » (8: 21b-22).

Stringe così la sua alleanza con Noè: « Vedi, io getto il mio arco sulle nubi » (che è poi l’arcobaleno) « ed esso sarà il segno dell’alleanza tra Me e la terra. Quando radunerò le nubi sulla terra ed apparirà l’arco sulle nubi, ricorderò la Mia alleanza tra Me e voi ed ogni essere che vive in ogni carne, e non verranno più le acque del diluvio a distruggere ogni carne. » (8:13-15) Questo ha un’importanza fondamentale, perchè per la prima volta Dio non è più lontano anni luce dall’uomo, ma gli si fa così vicino da stipulare un Patto con lui. E’ questa la PRIMA ALLEANZA, detta appunto alleanza noachica.

Qualcuno dice che la prima alleanza è quella scritta nei primissimi capitoli della Genesi, quando Dio dice al serpente, a proposito della donna: « questa ti schiaccerà la testa, e tu le insidierai il calcagno » (Genesi 3:15b). I più attenti fra di voi vi avranno riconosciuto il cosiddetto PROTOVANGELO (in greco « primo lieto annuncio »), che dai più è stato interpretato come una profezia salvifica, anche se questa interpretazione messianica è di molto posteriore alla redazione del testo biblico.

Prima di tutto Genesi 3:15a dice: « Porrò inimicizia tra la tua stirpe [ del serpente ] e la sua stirpe [ della donna ]« , quindi – essendo la stirpe di Eva coincidente con l’intera umanità – questo brano per me è un’eziologia che vuole spiegare il perchè i serpenti uccidono gli uomini mordendoli e gli uomini uccidono i serpenti a bastonate; e comunque, anche ammettendo di identificare il serpente dell’Eden con l’invidioso diavolo e la « stirpe della donna » con il fior fiore dell’umanità, cioè Maria (o Gesù stesso), come fa esplicitamente il Corano, è da rilevare ben bene il carattere innovativo dell’alleanza noachica, che non si limita ad una « promessa » fatta da Dio, come un movimento « a senso unico » dal cielo alla terra.

Il concetto di alleanza

(BERIT in ebraico) è esclusivamente biblico: presso gli altri popoli gli dei si limitano ad imporre le loro leggi all’umanità. Per esempio, Marduk dà ad Hammurabi (il famoso re babilonese del XVII secolo a.C.) il codice omonimo delle leggi, e la ninfa Egeria dà a Numa Pompilio, il secondo re di Roma, le note leggi con cui egli impone ordine al suo stato.

Invece il Dio ebraico dà sì le Sue leggi a Mosè sul monte Sinai, ma tutto è condizionato alla loro accettazione da parte del popolo. In parole povere, Jahweh dice agli Ebrei per mezzo di Mosè: « Io vi propongo questo decalogo; se voi lo seguirete, sarete il mio popolo, io sarò il vostro Dio e voi sarete una generazione santa; altrimenti vi si spalanca di fronte il baratro della morte ».

Ricordiamoci del fatto che gli Ebrei, fino al loro contatto con la filosofia greca nell’epoca del post-esilio, NON credevano nell’immortalità dell’ anima;quindi, per loro la sola forma di sopravvivenza consisteva nel lasciare dei DISCENDENTI.

La morte totale dei propri figli rappresentava la fine assoluta dell’ esistenza, perchè non si concepiva ancora una possibile sopravvivenza dell’anima separata dal corpo. L’uomo era ancora concepito come una sola entità, come un’ »anima vivente » (Genesi 2:7). Solo sotto l’influsso ellenistico (III-II secolo a. C.) si arriva a concepire il concetto di anima, di giudizio particolare dopo la morte (vedi il libro della Sapienza) e addirittura quello di risurrezione dei corpi e di giudizio universale (cfr. Daniele 12:1-3). Non a caso, ad Abramo Iddio non promette il paradiso, bensì un figlio!

In effetti, ad Abramo premeva tanto avere un figlio, Tanto che la moglie Sara, che era stérile, gli consiglia di giacere con la sua serva Agar, perchè quello era l’unico modo che aveva per sopravvivere! Se non avesse avuto alcun discendente, sarebbe morto completamente. Al massimo, poteva essere suo erede il servo, ma questa sarebbe stata una sopravvivenza piuttosto blanda per la casata…

Ora, se andate a vedere l’alleanza noachica, essa consiste proprio nel NON SPARGERE IL SANGUE ALTRUI e, in particolare, nel non mangiare gli animali soffocati, che contengono ancora il proprio SANGUE, perchè il sangue è sinonimo della VITA: allora non si pensava ancora all’anima, come vi ho detto, ed allora il principio vitale era considerato concentrato nel sangue (forse perchè è caldo). Insomma, quest’alleanza predica il massimo rispetto per la vita.

Allora, anche un pagano, un « gentile » come dicevano gli Ebrei (ossia un uomo delle « genti » che non facevano parte del popolo eletto), se rispettava la vita, poteva considerarsi integro e giusto! Invece per gli Ebrei è stato definito il codice delle 10 leggi (le due tavole della legge di Mosè).

Orbene, qui si può osservare come Dio si avvicini all’uomo a poco a poco, direi a spirale; se prendete un LP e lo mettete nel piatto del giradischi, vedrete che la puntina compie dei giri sempre più stretti, quindi si avvicina sempre più al centro. È la stessa tecnica che si riscontra nella Genesi da parte di Dio.

Partiamo dall’umanità in generale, da come viene creata una prima volta; i primi uomini devono cercare un difficile contatto con Dio attraverso l’offerta di sacrifici, e spesso si fanno guerra fra di loro perchè sono invidiosi l’uno dei sacrifici dell’altro (è l’episodio di Caino e Abele in Genesi 4).

Poi l’umanità viene distrutta, ma rinasce perchè c’è un nuovo Adamo, e a questa umanità (che deriva da un solo sotto-ramo dell’umanità precedente) viene data una LEGGE, un codice noachico da rispettare. In seguito, all’interno di questo nuovo genere umano (in Genesi 11), l’autore biblico si occupa solo di una particolare linea genealogica, che è quella che porta da Noè e da Sem, attraverso Eber, fino ad Abramo, che è il capostipite non solo del popolo ebraico, ma anche di tutti i popoli che abitano nella regione di Canaan (quella che i persiani chiamavano « l’Oltrefiume » ).

Nahor, fratello di Abramo, dà vita agli Aramei che vivono in Paddan-Aram, cioè nella Siria e nella Mesopotamia settentrionale, attorno ad Haran e a Mari.

Abramo dà vita ad Isacco, ma anche (attraverso Agar) ad Ismaele, da cui discendono gli Ismaeliti e (a quanto pare) gli Arabi, e (attraverso la schiava Ketura: cfr. Gen 25:1-4) a Madian, progenitore dei Madianiti, nomadi della penisola del Sinai che furono fieri nemici di Israele.

Bisogna poi tenere conto che Isacco, oltre a generare gli Ebrei attraverso Giacobbe/Israele, fu anche il capostipite degli

Edomiti (o Idumei: anche Erode il Grande era per metà Idumeo) attraverso Esaù. Quindi, come vedete, nella genealogia dei patriarchi c’è una piccola mappa della terra di Canaan e delle sue regioni immediatamente circostanti.

Molte volte, nella Bibbia, le genealogie rispecchiano delle carte geografiche, e questo vale in ispecie per la « Tavola delle Genti » di cui tra poco vi parlerò. Qualche esegeta ha addirittura affermato che, per i sacerdoti che redassero la Genesi nella sua forma definitiva, le genealogie non sono semplici elenchi, bensì vere e proprie summe di storia patria!

Potete comunque rendervi conto che c’è un continuo « avvicinamento » ad una ben precisa stirpe, via via meglio definita; di Giacobbe viene poi presa in considerazione la sola stirpe di Giuda, perché darà vita ai re Davide e Salomone, nonché a tutta la casa regnante di Gerusalemme, e quindi anche al sospirato Messia.

Così il disegnatore Marco Rostagno ha immaginato l’arca di Noè nella bella « Bibbia a fumetti » pubblicata tra il 1995 e il 1998 dal periodico “il Giornalino”

 

 
 

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