SENTINELLE CHRETIENNE

Bienvenue sur mon blog: Homme 76 ans Retraité, Chrétien Évangélique, poète et écrivain publie sur blogs, n’aime pas la polémique ni la vulgarité, aime beaucoup les bonnes fructueuses échanges d’opinions. J’ai besoin de vos commentaires d’encouragement.

 

L’Épître de Jacques 31 mars, 2014

Classé dans : Epitres — Sentinelle Chrétienne @ 19:32

L’Épître de Saint Jacques est un livre du N. T. une des épîtres catholiques.

Écrite en 56, il s’agit d’une lettre envoyée par Jacques, serviteur de Dieu et de Jésus-Christ (1:1). Des spécialistes pensent qu’il s’agit de Jacques, le frère de Jésus ((fils de Marie et Joseph) cités en Marc 6:3 en parlant de Jésus. «3 N’est-ce pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joses, de Jude et de Simon? et ses soeurs ne sont-elles pas ici parmi nous? »), qui a joué un grand rôle dans l’Église de Jérusalem. D’autres théories remettent cette affirmation en question pour une question de dates (Jacques a été lapidé en 62 et l’épître daterait de 80 – 90. On suppose qu’elle a été écrite à Jérusalem, son lieu d’habitation.

Contenu

Les épreuves de la vie peuvent venir de Dieu: il éprouve ainsi notre foi pour la rendre pure, gratuite.

Jacques 1: « 1. Jacques, serviteur de Dieu et du Seigneur Jésus Christ, aux douze tribus qui sont dans la dispersion, salut! 
2. Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés, 3 sachant que
l’épreuve de votre foi produit la patience. 4 Mais il faut que la patience accomplisse parfaitement son oeuvre, afin que vous soyez parfaits et accomplis, sans faillir en rien».
L’épître contient quelques énoncés clairs concernant l’application pratique de la religion, notamment le conseil important, Le culte qu’on lui rend doit comporter des actes de démonstration de sa foi.

chapitre 1 :«5 Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il l’a demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche, et elle lui sera donnée. 6 Mais qu’il l’a demande avec foi, sans douter; car celui qui doute est semblable au flot de la mer, agité par le vent et poussé de côté et d’autre. 7 Qu’un tel homme ne s’imagine pas qu’il recevra quelque chose du Seigneur: 8 c’est un homme irrésolu, inconstant dans toutes ses voies.».

Si l’épreuve vient de Dieu, La tentation ne vient pas de Dieu

Jacques 1: «13. Que personne, lorsqu’il est tenté, ne dise: C’est Dieu qui me tente. Car Dieu ne peut être tenté par le mal, et il ne tente lui-même personne. 14 Mais chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise. 15 Puis la convoitise, lorsqu’elle a conçu, enfante le péché; et le péché, étant consommé, produit la mort. ».

La Parole de Dieu doit toujours être mise en pratique

Jacques 1: « 22 Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l’écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. 
23 Car, si quelqu’un écoute la parole et ne la met pas en pratique, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir son visage naturel, 
24 et qui, après s’être regardé, s’en va, et oublie aussitôt quel il était. 
25 Mais celui qui aura plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté, et qui aura persévéré, n’étant pas un auditeur oublieux, mais se mettant à l’oeuvre, celui-là sera heureux dans son activité.

Le chapitre 2 parle de la foi et des œuvres.

Jacques 2 : «1. Mes frères, que votre foi en notre glorieux Seigneur Jésus Christ soit exempte de toute acception de personnes…… 8. Si vous accomplissez la loi royale, selon l’Écriture: Tu aimeras ton prochain comme toi-même, vous faites bien. ……. 17 Il en est ainsi de la foi: si elle n’a pas les oeuvres, elle est morte en elle-même….. 26 Comme le corps sans âme est mort, de même la foi sans les oeuvres est morte. … (Jc 2,14-26) « À quoi cela sert-il, mes frères, que quelqu’un dise :  » J’ai la foi « , s’il n’a pas les œuvres ? La foi peut-elle le sauver ?… “Vous voyez que l’homme est justifié par les œuvres, et non par la foi seulement.”… Comme le corps sans l’âme est mort, de même la foi sans les œuvres est-elle morte. »

Les chapitres 3 et 4 parlent de la nécessité de surveiller sa langue et exhortent les saints à ne pas médire les uns des autres.

Dans le troisième chapitres, Jacques met en garde contre les dangers de la parole. Il exhorte les chrétiens à écouter les autres plus que vouloir parler. Il leur conseille également de ne pas avoir comme but de devenir prêcheurs ou enseignants, car quiconque prêche a la responsabilité de l’enseignement qu’il donne à ses élèves. Il met l’accent sur les dangers du péché par omission, le bien qu’on pourrait faire et qu’on ne fait pas. Son enseignement se base sur la pratique, prône la foi authentique, la prière de la foi. Gagner des âmes.

Jacques 3 : « 1. Mes frères, qu’il n’y ait pas parmi vous un grand nombre de personnes qui se mettent à enseigner, car vous savez que nous serons jugés plus sévèrement. ….. 5 De même, la langue est un petit membre, et elle se vante de grandes choses. Voici, comme un petit feu peut embraser une grande forêt. 6 La langue aussi est un feu; c’est le monde de l’iniquité. La langue est placée parmi nos membres, souillant tout le corps, et enflammant le cours de la vie, étant elle-même enflammée par la géhenne. …… 16 Car là où il y a un zèle amer et un esprit de dispute, il y a du désordre et toutes sortes de mauvaises actions. 17 La sagesse d’en haut est premièrement pure, ensuite pacifique, modérée, conciliante, pleine de miséricorde et de bons fruits, exempte de duplicité, d’hypocrisie. 18 Le fruit de la justice est semé dans la paix par ceux qui recherchent la paix. Une attitude préférentielle pour les choses courantes du monde (matérialisme, égoïsme, etc.) entrave les relations que l’on peut avoir avec Dieu.

Jacques 4: «1. D’où viennent les luttes, et d’ou viennent les querelles parmi vous? N’est-ce pas de vos passions qui combattent dans vos membres? …. 3 Vous demandez, et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, dans le but de satisfaire vos passions….. 7 Soumettez-vous donc à Dieu; résistez au diable, et il fuira loin de vous. … 11. Ne parlez point mal les uns des autres, frères. Celui qui parle mal d’un frère, ou qui juge son frère, parle mal de la loi et juge la loi. Or, si tu juges la loi, tu n’es pas observateur de la loi, mais tu en es juge. …. 17 Celui donc qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas, commet un péché. ». 

Le chapitre 5 dénonce les agissements des riches, dans leur mauvaise gestion des richesses; il encourage les saints à faire preuve de patience et à appeler les anciens pour avoir une bénédiction quand ils sont malades ; il enseigne aussi les bénédictions que l’on a lorsque l’on contribue à la conversion d’autres personnes.

Jacques 5: «1 A vous maintenant, riches! Pleurez et gémissez, à cause des malheurs qui viendront sur vous. 2 Vos richesses sont pourries, et vos vêtements sont rongés par les teignes. 3 Votre or et votre argent sont rouillés; et leur rouille s’élèvera en témoignage contre vous, et dévorera vos chairs comme un feu. Vous avez amassé des trésors dans les derniers jours! 4 Voici, le salaire des ouvriers qui ont moissonné vos champs, et dont vous les avez frustrés, crie, et les cris des moissonneurs sont parvenus jusqu’aux oreilles du Seigneur des armées. 
5 Vous avez vécu sur la terre dans les voluptés et dans les délices, vous avez rassasiez vos coeurs au jour du carnage. 6
Vous avez condamné, vous avez tué le juste, qui ne vous a pas résisté. 

12. Avant toutes choses, mes frères, ne jurez ni par le ciel, ni par la terre, ni par aucun autre serment. Mais que votre oui soit oui, et que votre non soit non, afin que vous ne tombiez pas sous le jugement….. 
13 Quelqu’un parmi vous est-il dans la souffrance? Qu’il prie. Quelqu’un est-il dans la joie? Qu’il chante des cantiques. 
14 Quelqu’un parmi vous est-il malade? Qu’il appelle les anciens de l’Église, et que les anciens prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur; 15
la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera; et s’il a commis des péchés, il lui sera pardonné. 
16 Confessez donc vos péchés
les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. La prière fervente du juste a une grande efficace. …. 19 Mes frères, si quelqu’un parmi vous s’est égaré loin de la vérité, et qu’un autre l’y ramène, 
20 qu’il sache que celui qui ramènera un pécheur de la voie où il s’était égaré sauvera une âme de la mort et couvrira une multitude de péchés. »

« Épître de paille » C’est ainsi que Luther qualifiait l’Épître de Jacques pour signifier sa réserve à son égard, car elle lui paraissait refuser la théologie de l’apôtre Paul de la justification par la foi.

Elle semble s’opposer à la doctrine du salut par la foi sans les œuvres de la Loi, exposée par Paul dans :

(Romains 10:4) « Car la fin de la Loi, c’est le Christ pour la justification de tout croyant. » et (Galates 2:16) « … sachant que l’homme n’est pas justifié par la pratique de la Loi, mais seulement par la foi en Jésus Christ, nous avons cru, nous aussi, au Christ Jésus, afin d’obtenir la justification par la foi au Christ et non par la pratique de la Loi, puisque par la pratique de la Loi personne ne sera justifié. »

 

 

L’Épître aux Hébreux 28 mars, 2014

Classé dans : Epitres — Sentinelle Chrétienne @ 11:39

L’Épître aux Hébreux est un livre du N. T. Elle s’adresse à des chrétiens issus du judaisme, c’est-à-dire, au sens premier, aux judéo-chrétiens encore attachés à certains usages de la Loi juive comme la circoncision.

Auteur

Elle ne comporte pas de nom d’auteur. Alors que Tertullien l’attribuait à Barnabé (De Pudicitia 20), elle est considérée par certains comme une épître de l’apotre Paul, par d’autres comme d’un autre auteur.

Arguments contre le fait que ce soit Paul de Tarse qui ait rédigé cette épître :

Origène disait à ce sujet : « Pour moi, si je donnais mon avis, je dirais que les pensées sont de l’apôtre; mais la phrase et la composition sont de quelqu’un qui rapporte les enseignements de l’apôtre ». Divers noms ont été proposés, notamment celui d’Apollos (dont il est question en 1 Co 1:12), mais aussi Clément Romain, Silas ou Luc.

Arguments pour le fait que ce soit l’apôtre Paul qui ait rédigé cette épître :

On reconnaît sa façon de raisonner et surtout la Bible elle-même donne des indications car l’auteur envoie des salutations d’Italie et mentionne son compagnon Timothée, qui était avec lui à Rome. On peut retrouver ces points en Philippiens 1:1 ; Colossiens 1:1 ; Philémon  1 et Hébreux 13:23, 24. Quoi qu’il en soit, tant l’Église catholique que les Églises orthodoxes, dans le canon des Écritures comme dans les lectures liturgiques, rangent l’épître sous le nom de Paul de Tarse,ainsi que la Bible de Jérusalem.

Caractéristiques de l’épître

Son originalité réside dans le thème envisageant résolument une transition entre les deux alliances, l’Ancienne Alliance et la Nouvelle Alliance. L’auteur tente d’expliquer la différence fondamentale entre les deux Testaments (synonymes d’alliances) : le rapport à Dieu et la définition du salut s’en trouvent bouleversés.

Sous l’Ancienne Alliance, contractée par Abraham (par l’acte de foi de la circoncision ), l’homme vivait sous le régime de la Loi. Ce qui signifiait que pour mériter et gagner son salut, l’homme devait observer rigoureusement tous les commandements inscrits dans la Loi, avec sa multitude d’interdits et d’obligations contraignants.

Sous la Nouvelle Alliance, contractée au moment de la Pentecote de l’an 33 (par l’acte de foi du Bapteme d’eau et d’Esprit), l’homme vit désormais sous le régime de la grace. Le sang de Jésus lave le pécheur repentant, qui n’est plus tenu d’observer les commandements cultuels de la Loi, chose d’ailleurs impossible, tant elle était contraignante.

Une constante cependant demeure d’un Testament à l’autre : la foi. L’attente de Dieu, en ce qui concerne la foi, est la même que celle démontrée par les hommes de l’Ancienne Alliance. La foi qui anima les patriarches et les grandes figures de l’Ancien Testament  (Noé, Abraham, Sarah, Isaac, Jacob, Joseph, Moise etc.) constitue donc une référence à suivre pour le chrétien.

Dans cette épître, l’auteur définit ce qu’il qualifie d’ enseignement élémentaire, au chapitre 6 : « les articles fondamentaux du repentir des œuvres mortes et de la foi en Dieu, de l’instruction sur les baptêmes et de l’imposition des mains, de la résurrection des morts et du jugement éternel. » (6,1-2).

Résumé

Les chapitres 1 et 2 expliquent que Jésus est plus grand que les anges.

Les chapitres 3 à 7 comparent Jésus à Moise et à la loi de Moise et témoignent qu’il est plus grand que l’un et l’autre. Ils enseignent aussi que la Prêtrise de Melchisédech est plus grande que celle d’Aaron.

Les chapitres 8 et 9 expliquent comment les ordonnances mosaïques ont préparé le peuple au ministère du Christ et comment le Christ est le Médiateur de la Nouvelle Alliance.

Le chapitre 10 est une exhortation à la diligence et à la fidélité.

Le chapitre 11 est un discours sur la foi.

Le chapitre 12 contient des exhortations et des avertissements.

Le chapitre 13 explique la respectabilité du mariage et l’importance de la bienfaisance. Salutations finales.

Plan septénaire de l’épître aux Hébreux (selon Louis Dussaut)

I. Incarnation du Fils de Dieu : 1:1 — 2,18.

II. Jésus, grand prêtre fidèle et compatissant : 3:1 — 5:10.

III. Jésus, grand prêtre éternel : 5:11 — 7:28.

IV. Jésus, grand prêtre par son sang (= sa vie) : 8:1 — 9:28.

V. Offrande unique du Fils : 10:1-39.

VI. La foi : 11:1 — 12:13.

VII. La charité : 12:14 — 13:21.

Billet d’envoi : 13:22-25.

Argument de l’épître. (D’après le plan proposé ci-dessus.).

I. Incarnation du Fils de Dieu. (1:1 — 2:18).

En ces temps qui sont les derniers, Dieu nous a parlé par son Fils, celui par qui il a créé les mondes.

Il a reçu un nom bien supérieur à celui des anges. Nous devons donc prendre au sérieux son message.

Abaissé un moment au-dessous des anges par son incarnation, par sa mort il est devenu auprès de Dieu un grand prêtre puissant et miséricordieux, en vue d’effacer les péchés du monde.

II. Grand prêtre fidèle et compatissant. (3:1 — 5:10).

Il est accrédité auprès de Dieu, comme Moïse le fut en son temps.

Mais sa gloire est bien supérieure à celle de Moïse. N’endurcissons donc pas notre cœur, comme le firent les hébreux au désert.

Ayant connu lui-même la souffrance, il est capable de compatir à nos faiblesses.

Avançons-nous donc vers lui avec pleine assurance. En effet, il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent cause de salut éternel.

III. Grand prêtre éternel. (5:11 — 7:28).

Ne laissons donc pas fléchir notre foi. N’abandonnons pas cette cause de notre salut.

Mais Dieu ne peut méconnaître l’activité et l’amour des justes.

Jésus est devenu pour nous, à la manière de Melchisédech, grand prêtre pour l’éternité.

Le sacerdoce lévitique, issu de Jacob puis d’Aaron, était inférieur à celui de Melchisédech.

Jésus lui-même, issu de Juda, non de Lévi, n’était pas prêtre aaronide.

Mais il est prêtre à la manière de Melchisédech. Il l’est avec serment : « Tu es prêtre pour l’éternité ». (Ps 110:4).

Il n’a pas besoin d’offrir chaque jour des sacrifices car il l’a fait une fois pour toutes, en s’offrant lui-même.

IV. Il est grand prêtre par son sang (= sa vie) (8:1 — 9:28).

Les grands prêtres de la terre offraient des dons pris à la terre.

Mais le prophète Jérémie avait prédit une alliance nouvelle, qui rendrait l’ancienne caduque.

Le grand prêtre seul pénétrait une fois l’an, le jour de la fête de l’expiation, dans le Saint des Saints, offrant le sang des animaux.

Le Christ pénètre dans une tente éternelle, celle du ciel, offrant son propre sang une fois pour toutes, pour enlever les péchés de la multitude.

Il apparaîtra une deuxième fois, à la fin des temps, pour ceux qui l’attendent.

V. Offrande unique du Christ. (10:1-39).

Le sang des taureaux et des boucs était incapable de remettre les péchés.

Aussi Jésus a dit : « Voici, je suis venu pour faire ta volonté. Il supprime le premier culte pour établir le second. C’est dans cette volonté que nous avons été sanctifiés par l’offrande du corps de Jésus-Christ, faite une fois pour toutes. » (10:9-10).

Persévérons nous-mêmes dans cette volonté de Dieu. Car l’offrande du Christ est l’unique offrande. À part le sang du Christ, « il ne reste plus pour les péchés aucun sacrifice. » (10:26).

Mais « Nous, nous ne sommes pas hommes à faire défection, pour notre perte, mais hommes de foi pour le salut de nos âmes. » (10:39).

VI. La foi. (11,1 — 12,13).

« La foi est l’hypostase [la substance] des choses qu’on espère, la preuve des choses qu’on ne voit pas.«  (11:1).

Imitons la foi des anciens, celle d’Abel, d’Hénoch, de Noé, d’Abraham, de Moïse ; celle des prophètes qui ont été persécutés.

Par la foi nous aussi nous devons résister jusqu’au sang.

Ne méprisons pas les exhortations et la correction du Seigneur.

« Redressez donc les mains défaillantes et les genoux chancelants, et pour vos pieds faites des pistes droites. » (12:12-13).

VII. La charité. (Parénèse). (12:14 — 13:21).

« Recherchez la paix avec tous, et la sanctification. » (12:14).

« Veillez à ne pas refuser d’entendre celui qui vous parle ! » (12:25).

« N’oubliez pas la bienfaisance. » (13:16).

« Obéissez à vos chefs. » (13:17).

« Priez pour nous, car nous avons la conviction d’avoir une conscience pure avec la volonté de bien nous conduire en toute occasion. » (13:18).

« Que le Dieu de la paix qui a fait remonter d’entre les morts le grand Pasteur des brebis par le sang d’une alliance éternelle, Notre Seigneur Jésus, vous rende aptes à tout ce qui est bien pour faire sa volonté. » (13:20-21).

« Amen. » (13:21).

Billet d’envoi. (13:22-25).

« Je vous en prie, frères, faites bon accueil à ces paroles d’exhortation. » (13:22).

L’auteur de l’épître.

Quel est l’auteur de l’épître aux Hébreux ? Paul ? Barnabé ou Apollos, sur les instructions de Paul ? …

L’accord n’existe pas entre les exégètes au sujet de l’auteur anonyme de l’épître aux Hébreux.

L’attribution à l’apôtre Paul lui-même date de la plus haute antiquité. Elle est toujours tenue fermement par l’Église catholique et par l’ensemble des Églises orthodoxes. Le plus ancien papyrus qui nous l’ait conservée, le P 46, daté des environs de l’an 200, l’insère parmi le corpus paulinien, entre l’épître aux Romains et la première aux Corinthiens!

Cependant l’absence de suscription et la différence de style empêchent de l’attribuer immédiatement à l’Apôtre, mais plutôt à un membre de son entourage.

Barnabé sur les instructions de Paul ?

La candidature de saint Barnabé se présente d’abord sous les meilleurs auspices. Originaire de Chypre, il a pu bénéficier d’une vaste culture alexandrine.

On sait en effet que l’île de Chypre vivait depuis des siècles dans la sphère culturelle, sinon politique, d’Alexandrie et plus généralement, depuis toujours, de l’Égypte.

En tant que lévite, Barnabé avait dû s’intéresser aux aspects liturgiques, cultuels, du judaïsme.

Il jouissait d’une haute réputation dans l’Église primitive. Il a lui-même introduit Paul dans le cercle des apôtres. Il l’accompagnait dans ses premières missions.

Si un différend l’opposa un moment à l’apôtre Paul, cet incident ne doit pas être exagéré. Marc, l’objet du litige, et qui avait d’abord suivi son cousin Barnabé, redeviendra disciple de Paul, qui en parle avec les plus grands éloges.

Paul lui-même évoque Barnabé dans 1 Co 9:6, où l’on ne discerne pas la moindre trace de rivalité.

La présence de Barnabé à Rome est signalée par les Recognitiones pseudo -clémentines et les Actus Petri cum Simone. Ces romans ont pu conserver un souvenir historique.

On sait que l’Église d’Occident a longtemps hésité avant d’admettre cette épître comme paulinienne. Tertullien au début du IIIe siècle l’attribuait formellement à Barnabé.

Le portrait psychologique que l’auteur trace de lui-même dans Hébreux 13:18-19 correspond exactement aux éloges de Barnabé qu’on trouve dans les Actes, spécialement en Ac 11:22-24. Déjà il « encourageait » les disciples.

La mise en commun des ressources, que l’épître préconise (cf. Hébreux 13:16), fait penser à la générosité de Barnabé mise en exergue dans les Actes. (Cf. Ac 4:37).

Il avait été surnommé Barnabé, c’est-à-dire « fils d’encouragement » (Ac 4:36), par les apôtres eux-mêmes. Toute l’épître aux Hébreux se présente comme « un discours d’encouragement » (He 13:22) et renferme d’innombrables exhortations.

Il semble bien que l’épître aux Hébreux s’adresse, d’Italie, aux chrétiens d’Antioche, spécialement à ceux d’origine juive, parmi lesquels Barnabé s’apprêtait à retourner. S’il y jouissait d’un immense prestige, il n’exerçait pas cependant d’autorité proprement dite. Il se recommandait aux chefs de la communauté.

Apollos sur les instructions de Paul ?

Luther fut le premier à proposer Apollos comme l’écrivain anonyme, auteur de l’épître aux Hébreux.

Aujourd’hui une telle opinion est partagée par la majorité des critiques protestants et par quelques exégètes catholiques. Le père Spicq O.P. a défendu avec fougue cette hypothèse

Le portrait-robot qu’on peut dresser de l’auteur correspond trait pour trait à la notice des Actes consacrée à Apollos. (Cf. Ac 18:24-28).

Un juif, originaire d’Alexandrie, versé dans les Écritures. Le père Spicq a exposé dans une étude très fouillée, que l’auteur de notre épître était non seulement de culture alexandrine mais encore un familier de l’œuvre de Philon, un philonien converti au christianisme.

« Démontrant par les Écritures que Jésus est le Christ » (Actes 18:28), la formule de Luc dans les Actes définit au mieux le propos de l’épître aux Hébreux.

On ne voit pas cependant comment Apollos aurait acquis un tel ascendant auprès des judéo-chrétiens de Palestine ou d’Antioche, comment il les aurait connus, pour leur adresser ces exhortations et leur annoncer qu’il allait les revoir… Ce qui évoque à nouveau la crédibilité de la paternité paulinienne et l’autorité qu’elle suppose auprès des diverses Églises primitives.

 

 

L’Épître à Philémon 27 mars, 2014

Classé dans : Epitres — Sentinelle Chrétienne @ 9:56

L’Épître à Philémon est un livre du N. T. dont l’auteur est Saint Paul. Le très bref écrit est une lettre personnelle de Saint Paul adressée à Philémon, un chrétien de Colosse .

L’apôtre Paul  écrit cette lettre ‘de sa propre main’ (Philémon verset « 19a Moi Paul, je l’écris de ma propre main »), pendant son premier emprisonnement à Rome. Elle est envoyée à son disciple Philémon, chrétien de Colosse. Très brève elle n’est pas divisée en chapitres et est considérée comme la plus personnelle Épître de Paul. Bien que ‘personnelle’, la lettre n’en est pas strictement privée pour autant car Paul y salue la communauté chrétienne: « l’église qui s’assemble dans ta maison » (Philémon. V 2).

Contenu

Paul a un problème à régler avec Philémon. Onèsime, esclave de Philémon Onésimeà la suite d’une ‘indélicatesse’ (« s’il t’a fait quelque tort… » : Philémon. V 18) a pris la fuite. Rencontrant Saint Paul il s’est attaché à lui, s’est converti et en a reçu le baptême. Il est même devenu un collaborateur. Paul sait cependant que la loi l’oblige à rendre l’esclave fugitif à son maître. Ce qu’il fait.

Paul renvoie donc Onésime à Colosse  en compagnie de Tychique (Col. 4:9 «Je l’envoie avec Onésime, le fidèle et bien-aimé frère, qui est des vôtres. Ils vous informeront de tout ce qui se passe ici.»).

Il est porteur de cette lettre où la personnalité de Paul apparaît sous un jour très humain. Il ne force rien, n’ordonne rien, mais invite Philémon à recevoir son ancien esclave comme un frère bien-aimé (« Il l’est tellement pour moi. Reçois-le comme si c’était moi » : Philémon v 16). Si tort lui a été fait, que cela soit mis sur le compte de Paul (« C’est moi qui paierai… » : Philémon v 19). Paul se fait presque suppliant: « je sais que tu feras encore plus que je ne dis… » Phm v21).

Paul conclut la lettre par l’annonce de sa visite et les salutations d’usage aux proches de Philémon et autres membres de l’église  (communauté chrétienne) de Colosse.

L’Épître à Philémon

«Philémon 1: 1. Paul, prisonnier de Jésus Christ, et le frère Timothée, à Philémon, notre bien-aimé et notre compagnon d’oeuvre, 
2 à la soeur Apphia, à Archippe, notre compagnon de combat, et à l’Église qui est dans ta maison: 3 que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ! 
4 Je rends continuellement grâces à mon Dieu, faisant mention de toi dans mes prières, 5 parce que je suis informé de la foi que tu as au Seigneur Jésus et de ta charité pour tous les saints. 6 Je lui demande que ta participation à la foi soit efficace pour la cause de Christ, en faisant reconnaître en nous toute espèce de bien. 7 J’ai, en effet, éprouvé beaucoup de joie et de consolation au sujet de ta charité; car par toi, frère, le coeur des saints a été tranquillisé. 8. C’est pourquoi, bien que j’aie en Christ toute liberté de te prescrire ce qui est convenable, ……….


9 c’est de préférence au nom de la charité que je t’adresse une prière, étant ce que je suis, Paul, vieillard, et de plus maintenant prisonnier de Jésus Christ. 10 Je te prie pour mon enfant, que j’ai engendré étant dans les chaînes, Onésime, 11 qui autrefois t’a été inutile, mais qui maintenant est utile, et à toi et à moi. 12 Je te le renvoie lui, mes propres entrailles. 13 J’aurais désiré le retenir auprès de moi, pour qu’il me servît à ta place, pendant que je suis dans les chaînes pour l’Évangile. ………


14 Toutefois, je n’ai rien voulu faire sans ton avis, afin que ton bienfait ne soit pas comme forcé, mais qu’il soit volontaire. 
15 Peut-être a-t-il été séparé de toi pour un temps, afin que tu le recouvres pour l’éternité, 16 non plus comme un esclave, mais comme supérieur à un esclave, comme un frère bien-aimé, de moi particulièrement, et de toi à plus forte raison, soit dans la chair, soit dans le Seigneur. 17 Si donc tu me tiens pour ton ami, reçois-le comme moi-même. 18 Et s’il t’a fait quelque tort, ou s’il te doit quelque chose, mets-le sur mon compte. 19 Moi Paul, je l’écris de ma propre main, -je paierai, pour ne pas te dire que tu te dois toi-même à moi. 


20 Oui, frère, que j’obtienne de toi cet avantage, dans le Seigneur; tranquillise mon coeur en Christ. 21 C’est en comptant sur ton obéissance que je t’écris, sachant que tu feras même au delà de ceque je dis. 22 En même temps, prépare-moi un logement, car j’espère vous être rendu, grâce à vos prières. 23 Épaphras, mon compagnon de captivité en Jésus Christ, 24 te salue, ainsi que Marc, Aristarque, Démas, Luc, mes compagnons d’oeuvre. 25 Que la grâce de notre Seigneur Jésus Christ soit avec votre esprit!».

 

 

L’épître de San Paul à Tite 26 mars, 2014

Classé dans : Epitres — Sentinelle Chrétienne @ 11:40

L’épître à Tite est un livre du N. T. attribué à l’apôtre Paul et aurait été rédigé alors qu’il était temporairement en liberté à Rome.

Le texte est constitué d’une lettre pseudépigraphique, car nous avons affaire à une épître à son disciple Tite, apôtre de la Crète . La Crète et la Cyrénaïque constituaient au Ier siècle une province romaine.

La lettre traite principalement de questions relatives à la discipline interne et à l’organisation de l’Église.

Le chapitre 1 contient les salutations de Paul ainsi que des instructions et la liste des qualités et des compétences exigées pour les évêques (presbytres).

Tite 1: « 1. Paul .………. 4 à Tite, mon enfant légitime en notre commune foi: que la grâce et la paix te soient données de la part de Dieu le Père et de Jésus Christ notre Sauveur! 5. Je t’ai laissé en Crète, afin que tu mettes en ordre ce qui reste à régler, et que, selon mes instructions, tu établisses des anciens dans chaque ville, 
6. s’il s’y trouve quelque homme irréprochable, mari d’une seul femme, ayant des enfants fidèles, qui ne soient ni accusés de débauche ni rebelles. 7 Car il faut que l’évêque soit irréprochable, comme économe de Dieu; qu’il ne soit ni arrogant, ni colère, ni adonné au vin, ni violent, ni porté à un gain déshonnête; 8 mais qu’il soit hospitalier, ami des gens de bien, modéré, juste, saint, tempérant, 9 attaché à la vraie parole telle qu’elle a été enseignée, afin d’être capable d’exhorter selon la saine doctrine et de réfuter les contradicteurs…. 15 Tout est pur pour ceux qui sont purs; mais rien n’est pur pour ceux qui sont souillées et incrédules,leur intelligence et leur conscience sont souillés»

Les chapitres 2 et 3 contiennent des enseignements généraux et des messages personnels à Tite concernant la façon de traiter divers groupes de l’Église de Crète. Il encourage les chrétiens sincères à surmonter la perversité, à être sobres et fidèles, à se soumettre à l’autorité et à exceller dans les bonnes œuvres.

Tite 2: « 1. Pour toi, dis les choses qui sont conformes à la saine doctrine. 2 Dis que les vieillards doivent être sobres, honnêtes, modérés, sains dans la foi, dans la charité, dans la patience. 
3 Dis que les femmes âgées doivent aussi avoir l’extérieur qui convient à la sainteté, n’être ni médisantes, ni adonnées au vin; qu’elles doivent donner de bonnes instructions, 4 dans le but d’apprendre aux jeunes femmes à aimer leurs maris et leurs enfants, 5 à être retenues, chastes, occupées aux soins domestiques, bonnes, soumises à leurs maris, afin que la parole de Dieu ne soit pas blasphémée. 
6 Exhorte de même les jeunes gens à être modérés, 7 te montrant toi-même à tous égards un modèle de bonnes oeuvres, et donnant un enseignement pur, digne, …….. 15. Dis ces choses, exhorte, et reprends, avec une pleine autorité. Que personne ne te méprise.
».

Tite 3: «1. Rappelle-leur d’être soumis aux magistrats et aux autorités, d’obéir, d’être prêts à toute bonne oeuvre, 2 de ne médire de personne, d’être pacifiques, modérés, pleins de douceur envers tous les hommes. ……… 8 Cette parole est certaine, et je veux que tu affirmes ces choses, afin que ceux qui ont cru en Dieu s’appliquent à pratiquer de bonnes oeuvres. 9. Voilà ce qui est bon et utile aux hommes. Mais évite les discussions folles, les généalogies, les querelles, les disputes relatives à la loi; car elles sont inutiles et vaines. ……… 12 Lorsque je t’enverrai Artémas ou Tychique, hâte-toi de venir me rejoindre à Nicopolis; car c’est là que j’ai résolu de passer l’hiver. 13 Aie soin de pourvoir au voyage de Zénas, le docteur de la loi, et d’Apollos, en sorte que rien ne leur manque. 
14 Il faut que les nôtres aussi apprennent à pratiquer de bonnes oeuvres pour subvenir aux besoins pressants, afin qu’ils ne soient pas sans produire des fruits. 15 Tous ceux qui sont avec moi te saluent. Salue ceux qui nous aiment dans la foi. Que la grâce soit avec vous tous
!

 

 

La Deuxième épître à Timothée 25 mars, 2014

Classé dans : Epitres — Sentinelle Chrétienne @ 19:01

La Deuxième épître à Timothée est envoyée par l’apôtre Paul à son disciple Timothée.  C’est l’une des trois épîtres pastorales avec la Première épitre à timothée et l’épitre à Tite.

Paul écrivit la deuxième lettre pendant son second emprisonnement, peu avant son martyre. Elle contient les dernières paroles de l’apôtre et montre le merveilleux courage et la grande confiance avec lesquels il affrontait la mort.

 Résumé

Le chapitre 1 contient les salutations de Paul et la mission confiée à Timothée. 

2Timothée 1: «1. Paul, apôtre de Jésus Christ, par la volonté de Dieu, pour annoncer la promesse de la vie qui est en Jésus Christ, 2 à Timothée, mon enfant bien-aimé: que la grâce, la miséricorde et la paix te soient données de la part de Dieu le Père et de Jésus Christ notre Seigneur! …… 6. C’est pourquoi je t’exhorte à ranimer le don de Dieu que tu as reçu par l’imposition de mes mains. 7 Car ce n’est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de sagesse. 8 N’aie donc point honte du témoignage à rendre à notre Seigneur, ni de moi son prisonnier. Mais souffre avec moi pour l’Évangile, ….. 10 et qui a été manifestée maintenant par l’apparition de notre Sauveur Jésus Christ, qui a détruit la mort et a mis en évidence la vie et l’immortalité par l’Évangile. ….. 13 Retiens dans la foi et dans la charité qui est en Jésus Christ le modèle des saines paroles que tu as reçues de moi. 14 Garde le bon dépôt, par le Saint Esprit qui habite en nous.».

Les chapitres 2 et 3 donnent divers avertissements et directives, avec une invitation à affronter les dangers à venir.

2Timothée 2: «1. Toi donc, mon enfant, fortifie-toi dans la grâce qui est en Jésus Christ. 2 Et ce que tu as entendu de moi en présence de beaucoup de témoins, confie-le à des hommes fidèles, qui soient capables de l’enseigner aussi à d’autres. 3 Souffre avec moi, comme un bon soldat de Jésus Christ. 4 Il n’est pas de soldat qui s’embarrasse des affaires de la vie, s’il veut plaire à celui qui l’a enrôlé; 5 et l’athlète n’est pas couronné, s’il n’a combattu suivant les règles. 6 Il faut que le laboureur travaille avant de recueillir les fruits. ……

11 Cette parole est certaine: Si nous sommes morts avec lui, nous vivrons aussi avec lui; 12 si nous persévérons, nous régnerons aussi avec lui; si nous le renions, lui aussi nous reniera; 13 si nous sommes infidèles, il demeure fidèle, car il ne peut se renier lui-même. 

……. 20 Dans une grande maison, il n’y a pas seulement des vases d’or et d’argent, mais il y en a aussi de bois et de terre; les uns sont des vases d’honneur, et les autres sont d’un usage vil. 21 Si donc quelqu’un se conserve pur, en s’abstenant de ces choses, il sera un vase d’honneur, sanctifié, utile à son maître, propre à toute bonne oeuvre.». 

2Timothée 3 :«1. Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. 2 Car les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, 3 insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, 4 traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, 5 ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. Éloigne-toi de ces hommes-là. 6 Il en est parmi eux qui s’introduisent dans les maisons, et qui captivent des femmes d’un esprit faible et borné, chargées de péchés, agitées par des passions de toute espèce, ……… 12 Or, tous ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus Christ seront persécutés.  ….. 16 Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, 17 afin que l’homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne oeuvre.». 

Le chapitre 4 est un message aux amis de Paul, contenant des conseils sur la façon de traiter les apostats.

2Timothée 4 :«1. Je t’en conjure devant Dieu et devant Jésus Christ, qui doit juger les vivants et les morts, et au nom de son apparition et de son royaume, 2 prêche la parole, insiste en toute occasion, favorable ou non, reprends, censure, exhorte, avec toute douceur et en instruisant. 3 Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine; mais, ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désires, 4 détourneront l’oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables. …..

7 J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. ……

8 Désormais la couronne de justice m’est réservée; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement. 
9. Viens au plus tôt vers moi; 10 car
Démas m’a abandonné, par amour pour le siècle présent, et il est parti pour Thessalonique; Crescens est allé en Galatie, Tite en Dalmatie. 11 Luc seul est avec moi. Prends Marc, et amène-le avec toi, car il m’est utile pour le ministère. ….. 22 Que le Seigneur soit avec ton esprit! Que la grâce soit avec vous! ».

 

 

La première épître à Timothée 24 mars, 2014

Classé dans : Epitres — Sentinelle Chrétienne @ 12:57

Elle est envoyée par l’apôtre Paul à son disciple Timothée.C’est l’une des trois épîtres pastorales, avec la deuxième épître à Timothée et l’épître à Tite.

Paul écrivit la première épître après son premier emprisonnement. Il avait laissé Timothée à Éphèse, dans l’intention d’y retourner plus tard (1 Timothée 3:14 «Je t’écris ces choses, avec l’espérance d’aller bientôt vers toi, » ). Mais il pensait qu’il risquait d’être retardé ; il écrivit donc à Timothée, peut-être de Macédoine (1 Ti 1:3 « 3 Je te rappelle l’exhortation que je te fis, à mon départ pour la Macédoine, lorsque je t’engageai à rester à Éphèse, afin de recommander à certaines personnes de ne pas enseigner d’autres doctrines, » ), pour lui donner des conseils et des encouragements sur l’accomplissement de son devoir.

Résumé

Le chapitre 1 contient les salutations de Paul et ses instructions concernant les spéculations insensées qui s’insinuaient dans l’Église.

«3 Je te rappelle l’exhortation que je te fis, à mon départ pour la Macédoine, lorsque je t’engageai à rester à Éphèse, afin de recommander à certaines personnes de ne pas enseigner d’autres doctrines, 
4 et de ne pas s’attacher à des fables et à des généalogies sans fin, qui produisent des discussions plutôt qu’elles n’avancent l’oeuvre de Dieu dans la foi. 5. Le but du commandement, c’est une charité venant d’un coeur pur, d’une bonne conscience, et d’une foi sincère. 
6 Quelques-uns, s’étant détournés de ces choses, se sont égarés dans de vains discours; 7
ils veulent être docteurs de la loi, et ils ne comprennent ni ce qu’ils disent, ni ce qu’ils affirment. ………. 15 C’est une parole certaine et entièrement digne d’être reçue, que Jésus Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier.». 

Les chapitres 2 et 3 donnent des instructions sur le culte public et sur la moralité et la conduite des officiants de l’Église.

1Timothée 2:1. «J’exhorte donc, avant toutes choses, à faire des prières, des supplications, des requêtes, des actions de grâces, pour tous les hommes, 2 pour les rois et pour tous ceux qui sont élevés en dignité, afin que nous menions une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté. 3 Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur, 4 qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. 5 Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ homme, 6 qui s’est donné lui-même en rançon pour tous. C’est là le témoignage rendu en son propre temps,». 

1Timothée 3:1. «Cette parole est certaine: Si quelqu’un aspire à la charge d’évêque, il désire une oeuvre excellente. 2 Il faut donc que l’évêque soit irréprochable, mari d’une seul femme, sobre, modéré, réglé dans sa conduite, hospitalier, propre à l’enseignement. 
3 Il faut qu’il ne soit ni adonné au vin, ni violent, mais indulgent, pacifique, désintéressé. 4
Il faut qu’il dirige bien sa propre maison, et qu’il tienne ses enfants dans la soumission et dans une parfaite honnêteté; 5 car si quelqu’un ne sait pas diriger sa propre maison, comment prendra-t-il soin de l’Église de Dieu? » 

Les chapitres 4 et 5 contiennent une description de l’apostasie des derniers jours et des recommandations concernant la façon dont Timothée devait traiter son troupeau.

1Timothée 4: «1. Mais l’Esprit dit expressément que, dans les derniers temps, quelques-uns abandonneront la foi, pour s’attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons, 2 par l’hypocrisie de faux docteurs portant la marque de la flétrissure dans leur propre conscience, 3 prescrivant de ne pas se marier, et de s’abstenir d’aliments que Dieu a créés pour qu’ils soient pris avec actions de grâces par ceux qui sont fidèles et qui ont connu la vérité. 
4
Car tout ce que Dieu a créé est bon, et rien ne doit être rejeté, pourvu qu’on le prenne avec actions de grâces, 5 parce que tout est sanctifié par la parole de Dieu et par la prière. 6. En exposant ces choses au frères, tu seras un bon ministre de Jésus Christ, nourri des paroles de la foi et de la bonne doctrine que tu as exactement suivie. 7 Repousse les contes profanes et absurdes. ………

14 Ne néglige pas le don qui est en toi, et qui t’a été donné par prophétie avec l’imposition des mains de l’assemblée des anciens. 
15
Occupe-toi de ces choses, donne-toi tout entier à elles, afin que tes progrès soient évidents pour tous. 16 Veille sur toi-même et sur ton enseignement; persévère dans ces choses, car, en agissant ainsi, tu te sauveras toi-même, et tu sauveras ceux qui t’écoutent.».

1Timothée 5: «1. Ne réprimande pas rudement le vieillard, mais exhorte-le comme un père; exhorte les jeunes gens comme des frères, 2 les femmes âgées comme des mères, celles qui sont jeunes comme des soeurs, en toute pureté. 3. Honore les veuves qui sont véritablement veuves. 4 Si une veuve a des enfants ou des petits-enfants, qu’ils apprennent avant tout à exercer la piété envers leur propre famille, et à rendre à leurs parents ce qu’ils ont reçu d’eux; car cela est agréable à Dieu. 5 Celle qui est véritablement veuve, et qui est demeurée dans l’isolement, met son espérance en Dieu et persévère nuit et jour dans les supplications et les prières. 
6 Mais celle qui vit dans les plaisirs est morte, quoique vivante. …

7 Déclare-leur ces choses, afin qu’elles soient irréprochables. 
8 Si quelqu’un n’a pas soin des siens, et principalement de ceux de sa famille, il a renié la foi, et il est pire qu’un infidèle. 

14 Je veux donc que les jeunes se marient, qu’elles aient des enfants, qu’elles dirigent leur maison, qu’elles ne donnent à l’adversaire aucune occasion de médire; ……. 19 Ne reçois point d’accusation contre un ancien, si ce n’est sur la déposition de deux ou trois témoins. …….. 23 Ne continue pas à ne boire que de l’eau; mais fais usage d’un peu de vin, à cause de ton estomac et de tes fréquentes indispositions.

Le chapitre 6 l’exhorte à se montrer fidèle et à éviter les richesses profanes.

1Timothée 6: «3 Si quelqu’un enseigne de fausses doctrines, et ne s’attache pas aux saines paroles de notre Seigneur Jésus Christ et à la doctrine qui est selon la piété, 4 il est enflé d’orgueil, il ne sait rien, et il a la maladie des questions oiseuses et des disputes de mots, d’où naissent l’envie, les querelles, les calomnies, les mauvais soupçons, …….. 7 car nous n’avons rien apporté dans le monde, et il est évident que nous n’en pouvons rien emporter; 
8 si donc nous avons la nourriture et le vêtement, cela nous suffira. 
9 Mais ceux qui veulent s’enrichir tombent dans la tentation, dans le piège, et dans beaucoup de désirs insensés et pernicieux qui plongent les hommes dans la ruine et la perdition. ………….

10 Car l’amour de l’argent est une racine de tous les maux; et quelques-uns, en étant possédés, se sont égarés loin de la foi, et se sont jetés eux-mêmes dans bien des tourments. 11 Pour toi, homme de Dieu, fuis ces choses, et recherche la justice, la piété, la foi, la charité, la patience, la douceur. 12 Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle, à laquelle tu as été appelé, et pour laquelle tu as fait une belle confession en présence d’un grand nombre de témoins.

 ……… 17 Recommande aux riches du présent siècle de ne pas être orgueilleux, et de ne pas mettre leur espérance dans des richesses incertaines, mais de la mettre en Dieu, qui nous donne avec abondance toutes choses pour que nous en jouissions. 18 Recommande-leur de faire du bien, d’être riches en bonnes oeuvres, d’avoir de la libéralité, de la générosité, 19 et de s’amasser ainsi pour l’avenir un trésor placé sur un fondement solide, afin de saisir la vie véritable. 20 O Timothée, garde le dépôt, en évitant les discours vains et profanes, 21 et les disputes de la fausse science dont font profession quelques-uns, qui se sont ainsi détournés de la foi. Que la grâce soit avec vous!

 

 

Prologue de l’Évangile de Saint-Jean: Le Verbe 23 mars, 2014

Classé dans : Théologie — Sentinelle Chrétienne @ 16:48

Jean 1:1 «Au commencement était la Parole…….. 14 Et la Parole a été faite chair, (c’est faite chair ; est devenue chair »).

Nous sommes aux environs de 70 après J.-C. et à Éphèse était évêque l’apôtre Jean. Il était déjà un homme âgé, et le bruit se répandit parmi les croyants que le Seigneur avait dit qu’il ne mourrait jamais, mais Jésus n’avait pas dit à Pierre qu’il ne mourrait pas, mais simplement: Jean 21:22 «Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne, que t’importe?» La communauté chrétienne certainement continuait à jouir d’entendre Jean parler de Jésus, mais puis vint une période de crise. Il y eu des frères qui, forts de leur idées philosophiques, disait que tout dans l’humanité de Jésus était pure apparence: il ressemblait hommes, il a semblai être né, vivre, souffrir et mourir, mais son corps n’a existé seulement que dans la pure apparence, pure figuration (représentation) de la personne de Christ. Ils étaient les «docètes», un mot qui vient du grec «dokein » qui signifie « sembler ». En faites c’était la négation de l’incarnation.

La réaction de l’âgées évêque a été forte, mais faite avec des mots solennels et incisif. Dans les quels résonne en continuation le NOUS parce que Jean parle au nom de tous les apôtres, qui, avec lui furent les témoins oculaires de la vie de Jésus. Leur témoignage forme la «Tradition apostolique», qui, selon Paul est «le fondement de la foi» (Éphésiens 2:20 « Édifiée sur le fondement des apôtres et des prophètes, ayant comme pierre angulaire Jésus Christ lui-même »).

Lisons ce qu’ils disent les «nous» (Première épître de Jean 1:1-4 ) :

«1. Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la parole de vie, - 2 car la vie a été manifestée, et nous l’avons vue et nous lui rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée, - 3 ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous. Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus Christ. 4 Et nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit parfaite.». 

Ils sont importants les verbes du contact, de l’entendre et du voir qui expriment concrètement la véritable humanité du Christ, et non une apparence ou un semblant. Dans son humanité le Verbe concrétisé fait UN, et nous présente une vraie personne dans sa transcendance et son humanité. Il s’agit en effet de celui qui est la Parole de Vie, de la Vie Éternelle, qui était auprès du Père et qui s’est manifestée à nous dans Son devenir «chair.». L’ancien Jean nous fait ressentir son continuer à vivre cette réalité, et donc l’être dans la possibilité de le proclamer. Et il ne manque certainement pas d’auditeurs qui continuent à méditer sur le mystère du Christ.

Probablement dans la communauté, il y avait déjà un hymne christologique, qui était un véritable acte de foi. Jean a travaillé à le retoucher et le perfectionner, et il en a sorti ce que nous appelons aujourd’hui «Le Prologue de l’Évangile de Jean .». Logique que nous, chrétiens, en le lisant, nous ne pouvons pas ne pas penser à Jésus, peut-être en commençant par ce que Jésus a dit à son Père avant la Passion: Jean 17:5 «Et maintenant toi, Père, glorifie-moi auprès de toi-même de la gloire que j’avais auprès de toi avant que le monde fût.». 

Le début transporte dans l’éternité que le Fils avait avant la création du monde. Suivons le texte étape par étape: Prologue de l’Évangile de saint Jean  » Au début il était (déjà ) la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu  » Jean 1:1 Le mot grec Logos que dans nos Bibles est traduit par Parole (de l’araméen Memra employé dans les Targums, traduction araméenne de l‘ A.T., pour designer Dieu), signifie:

une pensée ou un concept;

l’affirmation ou l’expression de cette pensée.

L’emploi de ce mot logos est donc spécialement approprié pour designer Christ, car :

1) «En Lui sont caches tous les trésors de la sagesse et de la science», l’intégralité de la pensée de Dieu (1 Co. 1:24; Ep. 3:10-11; Col. 2:2-3);

2) de toute éternité, mais surtout dans Son incarnation, Christ est l’expression de la Personne et de la pensée divine (Jean 1:3-5, 9, 14-18; 14:9-11; col. 2:9). Dans Son Être, Sa Personne et Son œuvre, se manifeste la plénitude de la Divinité.

1:11 « Elle est venue chez les siens, et les siens ne l’ont point reçue.» La traduction littérale serait: (11 «Le Logos = La Parole qui est la lumière, Jean 1:4) est venu chez ce qui est Sien, et ceux qui sont Siens ne L’ont pas reçu». Jésus Christ est: la Pensée, le concept de Dieu qui s‘est faite chair, l’affirmation, l’expression de la Pensée divine, le Verbe de la Personne Dieu = La Parole de Dieu faite chair.

Que-ce que c’est le «Verbe» qui était déjà là depuis toujours, «depuis le début» ? Ce mot est la traduction latine de l’original « Logos » et signifie « la Parole » , de sorte que dans de nombreuses traductions modernes on lis:  » Au commencement était celui qui est la Parole. » Le terme «déjà», sous-entendu dans le texte de Jean, exprime le mieux la pensée, et la première phrase peut être lue à la lumière de ce que la Première Lettre de saint Jean a dit, en parlant de la «vie éternelle, qui était auprès du Père» 1 Jean 1: «2 car la vie a été manifestée, et nous l’avons vue et nous lui rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée.».

Pour cette raison, l’expression «Au commencement» porte aux seuil de l’histoire, dans les profondeurs de Dieu, de celui dont la connaissance pénètre toute chose. Le  » était  » est un passé qui nous fait regarder au-delà du commencement, et affirme une existence qui précède le commencement, qui en soi même est antérieur à tout. C’est dans cet antériorité à tout, que nous contemplons «la gloire du Verbe = la Parole» avant la création du monde et contemplons «le Verbe = la Parole (qui est) avec Dieu», tourné vers Dieu, en relation avec Dieu dans la communion intime avec Dieu, une communion de vie de manière à s’identifier avec « Lui » tout en restant distinct parce que « Le Verbe = la Parole était Dieu».

Le texte semble osciller du un vers le deux, et ceci caractérise le mystère de la relation Dieu – Verbe. Tant que  » la Parole  » ne sera pas incarnée et appelé « Fils », et jusque à quand Dieu ne sera pas appelé « Père » est l’unité qui prévale sur la dualité. Est vrai la paroles de Jésus :  » Moi et le Père nous sommes un » (Jean 10:30 ). Jean 1: «2 Elle était au commencement avec Dieu 3 Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle.». Avec le v 2 on entent se référer le passage, la transition, du être avec Dieu, qui de toute façon il sera toujours en acte (v. 12 «Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, »

Mais à ceux qui l’ont accueilli, il a donné pouvoir de devenir enfants de Dieu , ceux qui croient en son nom ») , à l’être vers « le dehors », « à l’extérieur » vers l’interlocuteur que Dieu entent se donner, vers ce qui va être appelé « au commencement » vers l’épanouissement de la création. La Parole est «avec Dieu» Créateur de l’univers (de toutes chose) et, dès le début est le médiateur entre Dieu et la création. Jean 1:4  » Dans tout ce qui existe ( en lui ) , elle « était la vie, et la vie était la lumière des hommes 5 La lumière luit dans les ténèbres. et les ténèbres ne l’ont point reçu.».

Nous continuons, avec ces mots, à relire le premier chapitre de la Genèse. tout de suite, nous contemplons le Verbe immergé dans la création comme «source de vie» et il est naturel que cette vie soit en relation avec Dieu, le seul vivant dans le sens absolu et par conséquent, s’agissant de la vie humaine, cèle-ci pour se maintenir doit rester en contact avec lui et cela est possible avec le Père pour l’éternité. «La gloire »: dans l’Ancien Testament se réfère à Dieu lui-même en tant que Il se rend présent: Dieu en Épiphanie.

Eh bien, maintenant cette gloire est concentrée en Jésus, irradie de lui, c’est sa gloire le plus élevé signe de la présence du Père. Et donc il peut aussi exprimer toute la richesse de la quel il est plein. On dit en fait qu’il est «plein de grâce et de fidélité», une expression qui vient de Ex 34:6 dans lequel Dieu se révèle à Moïse comme «riche en miséricorde et fidélité ou vérité  » Eh bien, ainsi est le Fils qui nous révèle avec sa vie l’ amour miséricordieux et la fidélité du Père.

Maintenant le Fils s’est fait chair, IL est visible dans l’histoire, mais avant de se présenter a besoin d’un témoin, comme le dit l’Écriture Sainte: «Je vais envoyer mon messager en avant de toi, pour qu’il prépare le chemin » qui non pas de sang, ni de volonté de la chair ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu lui-même ont été généré.

L’évangéliste fait du verset 14 «E La Parole (Le Verbe) a été faite chair,» le pivot de l’ensemble de son discours. En se référant maintenant aux vv. 12-13 disons que «à tous ceux qui l’ont reçue, » ( passé) sont ceux «qui croient en son nom » (présent: action continue). C’est la foi, don de Dieu, qui fait déclencher une transformation radicale dans leur personne parce qu’ils sont été «générés par Dieu» Jean 1:3 et pas par une naissance naturelle qui peut provenir de la volonté d’un homme, tout est don de Dieu. L’évangéliste par la suite va développer, comment va se faire cette transformation de ceux qui croient. Jean 1:14 (le Verbe = La Parole s’est fait chair) «Et il a habité (a mis sa tente, est venu habiter) parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père. ».

Ces quelques lignes donnent le fondement à toutes les affirmations de tous les Prologue. Avec l’Incarnation, il y a le don de la rencontre. Ce n’est pas un nouvel état du Logos en tant que tel, mais de souligner que sa présence dans cette nouvelle modalité est «un habiter parmi nous,» est un «face à face» : l’événement proclamé réalise le «nous avons vu sa gloire. « Le Logos n’a pas revêtu la chair comme on revêt un habit, ou une robe, mais «s’est fait chair », ce qui élimine tout docétisme. Bien sûr, ici, on ne proclame pas la doctrine des deux natures, divine et humaine de Jésus-Christ, mais la pensée grec va les découvrir légitimement.  » Et s’est fait chair  » signifie qu’il a assumé la condition pauvres, misérable, faibles et précaire du monde de ici-bas, et certainement il est suggéré ici, même la mort. Après cette explication, il est clair que on ne peut pas traduire «Il est devenu homme » on ôterait toute la richesse de l’expression « chair», on ne peut pas utiliser un autre mot. Et on ne peut pas traduire,  » et il a habité parmi nous», mais il faut traduire: « Il a mis sa tente parmi nous» Cela rappelle l’Exode. Et en fait IL est venu vivre et nous faire vivre comme en un exode, vers un but bien précis : la communion qui est «la vie est la lumière des hommes  » .

Selon le récit de la Genèse la première parole que Dieu prononce est, « Que la lumière soit » C’est une lumière qui chasse les ténèbres, elle fait disparaître le « Tohû wabohû », expression hébraïque non traduisible qui indique l’informe. On pourrais dire «le rien», le «chaos». Après le « Tohû wabohû », quelque chose existe, parce que la vie donnée par le Verbe « est la lumière », une lumière qui manifeste quel est pour l’homme le chemin vers la vraie «Vie», une lumière qui est révélation et qui met en communion avec Dieu, qui fait de l’homme un être dialoguant (qui peut dialogue) avec Dieu, tel que suggéré dans Genèse 3:8 : (Dieu se promenait dans le jardin d’Eden, vers le soir, dans la fraîcheur de la journée). Et c’est aussi une lumière que l’homme a dans sa confrontation avec « les ténèbres », un terme très riche de sens, mais qui a son point culminant dans le péché qui met l’homme contre Dieu. Cependant, reste l’assurance que la victoire sera de la Lumière parce que les ténèbres ne réussirons jamais à l’arrêter. Et nous voici en plaine milieu de l’histoire, et donc dans la nécessité de méditer comment nous avons accueilli le Verbe:

Jean 1:6-8 «  Il y eut un homme envoyé de Dieu: son nom était Jean. 7 Il vint pour servir de témoin, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous crussent par lui. 8 Il n’était pas la lumière, mais il parut pour rendre témoignage à la lumière.». Il est logique que la Lumière dans son combat contre les ténèbres reste assombri par de nombreuses réalités, surtout du péché. Pour se manifester a besoins de témoins, de personnes qui l’ont accepté et qui veut en donner témoignage. Et il y a beaucoup de témoins qui ont comparu dans l’histoire, pensons aux prophètes. L’évangéliste en choisit un, probablement guidé par les paroles de Jésus: «Parmi ceux qui sont nés de femmes, il n’en a point paru de plus grand que Jean-Baptiste » Matthieu 11:11. Alors Jean était celui qui se prêtait mieux comme un «type» et «représentant» des témoins qui ont paru au cours des siècles.

Bien sûr, nous qui le contemplons, dehors de son temps, parce que (le Verbe n’est pas encore devenu «chair») 1:14. Mais en tant que représentant a été bien choisi. Certainement,  » il n’était pas la lumière,  » Jésus l’a comparé à «une lampe ardente et brillante» Jean 5:35. Et si certains ont été satisfaits de sa lumière, généralement elle a été entravée, diminué et refusé. Il ne faut pas s’étonner alors de ce qui lui arrive à la Lumière dans les différentes étapes de son histoire.. Jean 1:9-10 «9 Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme. 10 Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l’a point connue.». Nous lisons dans Romains 1:18-23 : «18 La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive, 19. car ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître. 20 En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’oeil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables, 21 puisque ayant connu Dieu, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur coeur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. 22 Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous; 23 et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes, et des reptiles ». 

Jean 1:11  » Il est venu chez les siens, et les siens ne l’ont pas reçu .  » Le Verbe n’a pas eu un grand accueil même chez le peuple Élu, le peuple de Dieu. Dans ce peuple,  » la Parole  » c’est incarné dans le langage humain, a essayé de parler avec des paroles humains. En effet, « Il n’a pas considéré une chose jalouse son égalité avec Dieu et s’humilia jusqu’à s’adapter à parler à toutes les époques du peuple que Dieu s’était choisis et avec qui il avait fait alliance.  » Toutefois, l’expression 1:11 « les siens ne l’ont point reçue  » ne s’applique pas à tout le monde. L’évangéliste précise et dit: Jean 1:12 « Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu,».

(Mal 3:1  » Voici, je vais envoyer mon messager pour préparer le chemin »). C’est ce qui arrive selon notre texte: Jean 1:15 « Jean lui a rendu témoignage, et s’est écrié: C’est celui dont j’ai dit: Celui qui vient après moi m’a précédé, car il était avant moi». Jean parle de Jésus au passé, comme d’une réalité déjà présent, mais que doit toujours être reconnue. Il reviendra à nouveau 1:30 « 30 C’est celui dont j’ai dit: Après moi vient un homme qui m’a précédé, car il était avant moi.». Maintenant, cependant, c’est la communauté qui confesse sa foi : Jean 1:16-17 «Et nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce sur grâce; car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ . ».

Si avant il y avait pour le peuple élu la possibilité de connaître l’amour miséricordieux et plein de la fidélité de Dieu, cela se fait dans une modalité nouvelle et toujours plus parfaite en Jésus-Christ. Jésus est dans sa personne et dans son œuvre la révélation de la grâce de Dieu, c’est-à-dire de Sa miséricorde, de la bonté infinie du Père; Lui seule est la vérité (en hébreu l’Amen), le oui du Père à toutes ses promesses: Lui seul peut nous révéler qui est Dieu, parce que Lui seul l’a vu ! Jean 1:18  » Personne n’a jamais vu Dieu; Dieu le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître. ».

«Personne n’a jamais vu Dieu;» ! Notez les points suivants : mais «Dieu le Fils unique» et en répétant le v. 1 qui est tourné vers le Père, c’est-à-dire qui est avec le Père, Lui va nous le raconter. Seul Dieu peut nous parler de Dieu le Père, et cela est possible parce que le Fils Unique a assumé notre nature humaine et parce qu’il utilise des mots humains: nous le racontera, c’est le verbe le plus approprié. Il existe en effet plusieurs façons de raconter: avec des mots, mais aussi avec l’agissement. Un jour, Jésus a dit: « Le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu’il voit faire au Père; et tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement » Jean 5:19 .

Par conséquent, son agissement est un raconter le Père, plutôt d’un voir le Père. Comme il l’a dit à Philippe: «Celui qui m’a vu a vu le Père» Jean 14:9. Même son parler est raconter le Père: «Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi -même, et le Père qui demeure en moi, c’est lui qui fait les œuvres» 14:10. Alors, qui imite Jésus, qui est dans la contemplation de Jésus, qui annonce ce que Jésus a dit, il est avec Jésus le visage tourné vers le Père, en communion intime avec le Père.

Pour conclure: lire, méditer l’Évangile signifie être dans la contemplation constante du Père. C’est tellement vrai que, dans l’Évangile de Jean, nous lisons pour plus d’une centaine de fois le mot «Père» en référence à Dieu, et qui le fait en méditant ressentira le besoin de dire, dans la langue de Jésus: « Abba, papa (Père)». Est l’invocation la plus belle et agréables à entendre, et expérimenter la proximité de Dieu.

 

 

Il Verbo: Prologo Evangelo di San Giovanni 15 mars, 2014

Classé dans : Teologia — Sentinelle Chrétienne @ 9:15

In Principio c’era il Verbo . Il Verbo è divenuto (si è fatto) carne

Da In Principio c’era il Verbo (grazie a Pino Rutigliano, .htm)

Siamo verso il 70 d.C. e ad Efeso era vescovo l’apostolo Giovanni. Era già anziano, e tra i credenti correva la voce che il Signore avesse detto che non sarebbe mai morto. Gesù non aveva detto a Pietro che non sarebbe morto, ma semplicemente: «Se io voglio che egli rimanga fino a quando io venga, che te ne importa? » Giovanni 21:22 La comunità cristiana certamente continuava a godere nel sentire Giovanni parlare di Gesù. Ma poi venne un periodo di crisi. Ci furono dei fratelli che, forti delle loro idee filosofiche, dicevano che tutto nell’umanità di Gesù era pura apparenza: egli sembrava uomo, parve nascere, vivere, patire, morire, ma il suo corpo esisteva solo come pura apparenza, pura raffigurazione della persona di Cristo. Erano i così detti « doceti », parola che viene dal greco « dokein«  che significa « sembrare ». Di fatto negavano l’incarnazione.

La reazione dell’anziano vescovo fu dura, ma fatta con parole solenni e incisive. In esse risuona in continuità un NOI perché Giovanni parla a nome di tutti gli Apostoli, che insieme con lui furono i testimoni oculari della vita di Gesù. La loro testimonianza forma la « Tradizione Apostolica », che secondo Paolo è « il fondamento della fede » (Efesini 2:20 “ Edificati sopra il fondamento degli apostoli e dei profeti, e avendo come pietra angolare lo stesso Cristo Gesù“). Leggiamo quanto dicono i « noi » (Prima Epistola di Giovanni 1:1-4): « Colui che era da principio, Colui che noi abbiamo udito, che noi abbiamo visto con i nostri occhi, Colui che le nostre mani toccarono, Colui che è la Parola di Vita – la vita infatti si manifestò – noi l’abbiamo veduta e di ciò diamo testimonianza, e vi annunciamo la Vita eterna che era presso il Padre e che si manifestò a noi. Colui che abbiamo visto e udito noi lo annunciamo anche a voi, perché anche voi siate in comunione con noi. E la nostra comunione è con il Padre e con il Figlio suo Gesù Cristo. Queste cose vi scriviamo perché la nostra gioia sia piena ».

Sono importanti i verbi del contatto, dell’udire e del vedere che esprimono in concreto la vera umanità di Cristo, non un’apparenza. Nella sua umanità questa concretezza fa un tutt’uno, e ci presenta una persona reale nella sua trascendenza e nella sua umanità. Si tratta infatti di Colui che è la Parola di Vita, della Vita eterna che era presso il Padre e che si manifestò a noi divenendo « carne ». L’anziano Giovanni sembra che continui a sperimentare questa realtà, e perciò ad annunziarla. E certamente non gli mancano gli uditori con i quali continua a meditare il mistero di Cristo. Probabilmente nella comunità c’era già un Inno Cristologico, che era un vero atto di fede. Giovani si mise a ritoccarlo e perfezionarlo, e ne uscì quello che oggi chiamiamo « Il prologo del Vangelo di Giovanni ».

Logico che noi cristiani, leggendolo, non possiamo non pensare a Gesù, forse partendo da ciò che Gesù ha detto al Padre prima della sua Passione: « Padre, glorificami davanti a te con quella gloria che avevo presso di te prima della creazione del mondo » (17:5). L’inizio trasporta nell’Eternità che il Figlio aveva prima della creazione del mondo. Seguiamo il testo passo passo: « In principio c’era (già) il Verbo, e il Verbo era presso Dio, e il Verbo era Dio. » Prologo dell’Evangelo di San Giovanni (1:1)

Cos’è il « Verbo » che c’era già fin dal principio? Questa parola è latina, traduce l’originale « Logos » e vuol dire « la Parola », tanto che in molte traduzioni moderne si legge proprio: « In principio c’era Colui che è la Parola ». Il termine « già », sottinteso nel testo giovanneo, esprime meglio il pensiero, e la prima frase può essere letta nella luce di ciò che la Prima Lettera di Giovanni ha detto parlando della « Vita eterna che era presso il Padre » (1 Giovanni 1:2). Per questo l’espressione « in principio » trasporta alle soglie della storia, fin nelle profondità di Dio, di colui la cui conoscenza penetra ogni cosa. Il « c’era » è un passato che ci fa guardare oltre l’inizio, e afferma un’esistenza che precede l’inizio, che in se stessa è anteriore a tutto. È in questa anteriorità che noi contempliamo « la gloria del Verbo » prima della creazione del mondo e contempliamo « il Verbo presso Dio », rivolto verso Dio, in rapporto con Dio, in intima comunione con Dio, una comunione di vita tale da immedesimarsi in « lui » pur rimanendo distinto perché « il Verbo era Dio ».

Il testo sembra oscillare dall’uno verso il due, e questo caratterizza il mistero della relazione: Dio – Verbo. Finché « la Parola » non sarà incarnata e chiamata « Figlio », e finché Dio non sarà chiamato « Padre », è l’unità che prevale sulla dualità. È vera la parola di Gesù: « Io e il Padre siamo una cosa sola » (Gv 10:30). «2 Egli era in principio presso Dio. 3 Tutto è stato fatto per mezzo di lui e senza di lui nulla è stato fatto di ciò che esiste. » (Giovanni 1:2-3). Con il v. 2 si intende il passaggio dall’essere presso Dio, che comunque sarà sempre in atto (v. 12 “

A quanti però l‘hanno accolto, ha dato potere di diventare figli di Dio: quelli che credono nel suo nome,”), all’essere verso « il di fuori », verso l’interlocutore che Dio intende darsi, verso ciò che sta per essere chiamato « in principio », verso lo sbocciare della creazione. Il Verbo è con Dio « creatore dell’universo » e fin dall’inizio appare il mediatore tra Dio e il Creato. Giovanni 1:4 « In tutto ciò che esiste (in lui) egli era la Vita, e la Vita era la luce degli uomini 5 e la Luce brilla nelle tenebre. ma le tenebre non l’hanno accolta (non l’hanno sopraffatta). »

Continuiamo con queste parole a rileggere il primo capitolo della Genesi. Subito contempliamo il Verbo immerso nella creazione come « fonte di vita » ed è naturale che questa vita sia in relazione con Dio, il solo vivente in senso assoluto e perciò, trattandosi della vita umana, questa per mantenersi deve rimanere in contatto con lui e ciò è possibile con il Padre per l’eternità. « La gloria »: nell’Antico Testamento indica Dio stesso in quanto si rende presente: Dio in Epifania. Ebbene, ora questa gloria è concentrata in Gesù, irradia da lui, è la sua gloria, segno massimo della presenza del Padre. E quindi può anche manifestare tutta la ricchezza di cui è pieno. Si dice infatti che è « colmo di grazia e di fedeltà », una frase che viene da Es 34:6 in cui Dio si rivela a Mosè come «ricco di misericordia e di fedeltà o verità» Ebbene così è il Figlio che ci rivela con la sua vita l’amore misericordioso e la fedeltà del Padre.

Ora il Figlio, divenuto carne, è visibile nella storia, ma prima di presentarsi ha bisogno di un testimone, come dice la Sacra Scrittura: « Manderò il mio angelo davanti a te, egli ti preparerà la strada » i quali non da sangue né da volere di carne, né da volere di uomo, ma da Dio sono stati generati. È impossibile la spiegazione di Léon Dufour il quale dice che in questi due versetti si continua a parlare del Verbo anteriormente all’Incarnazione. L’Evangelista non la pensa così. Egli fa del v. 14: « Il Verbo è divenuto carne » il perno di tutto il suo discorso. Riferendoci ora ai vv. 12-13 diciamo che « quanti l’hanno accolto » (passato) sono coloro « che credono nel suo nome » (presente: azione continua). È la fede, dono di Dio, che fa scattare una trasformazione radicale nella loro persona perché « sono stati generati da Dio » Giovanni 1:3 e non per una nascita naturale che può venire dalla volontà di qualche uomo; tutto è dono di Dio. Poi svilupperà come avviene questa trasformazione in chi crede.

Giovanni 1:14« E il Verbo è diventato carne e ha messo la sua tenda (e venne ad abitare) in mezzo a noi ; e noi abbiamo contemplato la Sua gloria, gloria come dell’Unigenito che viene dal Padre, pieno di grazia e di verità. »

Queste poche righe danno il fondamento alle affermazioni di tutto il Prologo. Con l’Incarnazione vi è il dono dell’incontro. Non si tratta di un nuovo stato del Logos come tale, ma di precisare che la sua presenza, in questa nuova modalità è « una dimora tra noi », è un « faccia a faccia »: l’evento proclamato realizza il « noi abbiamo visto la sua gloria ». Il Logos non ha assunto la carne come si indossa un vestito, ma è « divenuto carne », e questo elimina ogni docetismo. Certo qui non si proclama la dottrina delle due nature divina e umana di Gesù Cristo, ma il pensiero greco saprà scoprirle legittimamente. « E divenuto carne » significa che ha assunto la condizione misera, debole, precaria del mondo di quaggiù, e certamente qui si suggerisce anche la morte. Dopo questa spiegazione è chiaro che non si può tradurre: « divenne uomo », si toglierebbe tutta la ricchezza del termine « carne »; non si può usare un’altra parola. E non si può tradurre: « e abitò fra noi », ma si deve tradurre: « Mise la sua tenda tra di noi ». Questo richiama l’Esodo. È infatti venuto a vivere e a farci vivere come in un Esodo, verso una meta ben precisa: la comunione che « è la vita è luce per gli uomini ».

Secondo il racconto della Genesi la prima parola che Dio pronuncia è: « Sia la luce. » È una luce che mette in fuga le tenebre; essa fa scomparire il « tohu wabou », espressione ebraica intraducibile. Si potrebbe dire il « nulla », il « caos ». Dopo ciò qualcosa esiste, perché la vita donata dal Verbo « è Luce », una luce che manifesta qual è per l’uomo il cammino verso la vera « Vita », una luce che è rivelazione e che mette in comunione con Dio, che fa dell’uomo un essere dialogante con Dio, come suggerisce Gen 3:8: « Dio soleva passeggiare nel giardino dell’Eden, alla brezza del giorno. » Ed è anche una luce che l’uomo possiede nel suo scontro con « le tenebre », un termine assai ricco di significato, ma che ha il suo culmine nel peccato che mette l’uomo contro Dio. Comunque, rimane la sicurezza che la vittoria sarà della Luce perché le tenebre non riusciranno mai ad arrestarla. Ed eccoci in piena storia e perciò nella necessità di meditare come noi abbiamo accolto il Verbo:

Giovanni 1:6-8 « Ci fu un uomo mandato da Dio, il suo nome era Giovanni. Egli venne come testimone per dare testimonianza della Luce perché tutti credessero per mezzo di lui. Egli non era la luce, ma venne per rendere testimonianza alla luce. »

È logico che la Luce nella sua lotta contro le tenebre rimanga offuscata da tante realtà, soprattutto dal peccato. Per manifestarsi ha bisogno di testimoni, di gente che l’abbia accolta e che vuole darne testimonianza. E sono tanti i testimoni apparsi nella storia, si pensi ai profeti. L’evangelista ne sceglie uno, probabilmente guidato dalla parola di Gesù: « Tra i nati da donna non è sorto alcuno più grande di Giovanni Battista » (Mt 11:11). Perciò Giovanni era colui che si prestava meglio come « tipo » e « rappresentante » dei testimoni apparsi nei secoli. Certo, noi qui lo contempliamo fuori del suo tempo, perché « il Verbo ancora non è divenuto carne » (1:14). Ma come rappresentante è stato ben scelto. Certamente « egli non era la luce », Gesù l’ha paragonato a « una lampada che arde e risplende » (Gv 5:35). E se alcuni si sono rallegrati della sua luce, in genere è stato ostacolato e rifiutato.

Non meravigliamoci quindi di quanto capita alla Luce nelle varie tappe della sua storia. .Giovanni 1:9-10 « Continuava a venire Colui che è la (colui che veniva nel mondo è la) Luce vera, quella che illumina ogni uomo. Egli era nel mondo e il mondo è stato fatto per mezzo di lui; eppure il mondo non lo ha riconosciuto. »La spiegazione più giusta è quella della Sapienza (13:1): «Davvero stolti per natura tutti gli uomini che vivevano nell’ignoranza di Dio e dai beni visibili non riconobbero l’artefice pur considerando le opere. » Di qui nacque l’idolatria. Lo stesso pensiero lo leggiamo in Rom 1:18-23: « Hanno rifiutato la Luce e scelto di vivere nelle tenebre, nell’ignoranza ».

Giovanni 1:11 «Venne tra la sua gente, ma i suoi non l’hanno accolto.» Del tutto bene non è andata al Verbo neppure nel popolo di Dio. In quel popolo, « la Parola » si è incarnata nel linguaggio umano, ha cercato di parlare con parole umane. Infatti, « non considerò una cosa gelosa la sua uguaglianza con Dio e umiliò se stesso adattandosi al parlare di ogni epoca del popolo che Dio si era scelto e con cui aveva fatto alleanza. » Comunque la frase « i suoi non l’hanno accolto » non è valida per tutti. L’evangelista infatti precisa e dice: Giovanni 1:12 « A quanti però l’hanno accolto ha dato di poter diventare figli di Dio, a quelli che credono nel suo nome (Mal 3:1 “Ecco, manderò un mio messaggero a preparare la via“). È quello che avviene secondo il nostro testo: Giovanni gli rende testimonianza e grida: « E di lui che io ho detto. Colui che viene dopo di me è al di sopra di me, perché era prima di me ». » Giovanni 1:15 Parla di Gesù al passato, come di una realtà già presente: « ho detto », ma che dev’essere sempre riconosciuta. E vi ritornerà ancora (1:30).

Ora però è la comunità che confessa la sua fede: Giovanni 1:16-17 « Sì, dalla sua pienezza noi tutti abbiamo ricevuto grazia su grazia. La Legge fu data per mezzo di Mosè, ma la grazia della verità fu data per mezzo di Gesù Cristo. »

Se prima c’era per il popolo eletto la possibilità di conoscere l’amore misericordioso e colmo di fedeltà di Dio, questo avviene in modo nuovo e sempre più perfetto in Gesù Cristo. Gesù è nella sua persona e nella sua opera la rivelazione della grazia di Dio, cioè della sua misericordia, della bontà infinita del Padre; lui solo è la verità: in ebraico l’amen, il sì del Padre a tutte le sue promesse: lui solo può rivelarci chi è Dio, perché lui solo l’ha visto! Giovanni 1:18 « Nessuno ha mai visto Dio, ma l’Unigenito che è Dio, e che è sempre rivolto verso il Padre, Lui ce lo racconterà. »

« Nessuno ha mai visto Dio!  » Si noti quanto segue: « ma l’Unigenito che è Dio » e ripetendo il v. 1: « che è rivolto verso il Padre », cioè che è presso il Padre, lui ce lo racconterà. Solo Dio può parlarci di Dio Padre, e questo è possibile perché l’Unigenito ha assunto la nostra natura umana e perché usa parole umane: « Ce lo racconterà ». È il verbo più adatto, e per questo scegliamo Leon Dufour, tralasciando altre traduzioni.

Ci sono infatti vari modi di raccontare: con le parole, ma anche con l’agire. Un giorno Gesù disse: « Il Figlio non può fare nulla, se non quello che vede fare dal Padre. Quello che il Padre fa, anche il Figlio lo fa » (Giovanni 5:19).
Perciò il suo agire è un raccontare il Padre, anzi è un vedere il Padre. Come disse a Filippo: « Chi vede me, vede il Padre » (Giovanni 14:9). Anche il suo parlare è un raccontare il Padre: « Le parole che io vi dico, non le dico da me stesso, ma il Padre… » (14:10). Perciò: chi imita Gesù, chi è in contemplazione di Gesù, chi annuncia quello che Gesù ha detto, è con Gesù « rivolto verso il Padre », in intima comunione con il Padre.

Per concludere: leggere, meditare il Vangelo significa essere in continua contemplazione del Padre. E così vero questo, che nel Vangelo di Giovanni leggeremo per oltre cento volte la parola « Padre«  in riferimento a Dio, e chi lo fa meditando sentirà il bisogno di dire, nella lingua di Gesù: « Abbà, Papà« . E l’invocazione più bella per sentire, e sperimentare, la vicinanza di Dio.

 

 

La deuxième épître de Saint Paul aux Thessaloniciens 12 mars, 2014

Classé dans : Epitres — Sentinelle Chrétienne @ 11:29

Est un livre du Nouveau Testament attribué à Paul de Tarse mais dont l’auteur et la destinations sont débattus. Il revêt une dimension eschatologique répondant au débat sur la parousie du Christ, le «jour du Seigneur », qui semble agiter certaines communautés chrétiennes dans la seconde moitié du Ier siècle.

Origines et destination

Ces points sont débattus selon que l’on adopte le point de vue d’une origine paulinienne ou non. On ignore le lieu de la rédaction du texte et, pendant longtemps, on a considéré qu’il s’agissait d’une lettre envoyée par Paul de Tarse à la communauté de Thessalonique pendant qu’il était à Corinthe, au cours de sa première visite en Europe, vers 50.

Désormais différents chercheurs estiment qu’elle a possiblement été rédigée dans les milieux pauliniens à une période oscillant entre 70 et 80 ou encore entre 80 et 100 si l’on se fie au contexte d’effervescence eschatologique.

Si la tradition fait de la communauté d’adeptes du Christ présente à Thessalonique les destinataires de la missive, le débat reste là aussi ouvert car le texte peut également s’adresser à toute communauté de tradition paulinienne qui aurait été en contact avec la Première épître aux Thessaloniciens : le titre de la deuxième épître a en effet été ajouté postérieurement à l’écrit original. Il semble que ces communautés de tradition paulinienne aient été ébranlées par l’annonce de la parousie du Christ céleste; l’auteur de l’épître tente d’apaiser les craintes en proposant un nouveau modèle eschatologique qui tend à réfuter une position selon laquelle le « jour du Seigneur » est déjà arrivé.

Articulation néotestamentaire

La mission de Paul en Thessalonique est décrite dans Actes 17. Il voulait y retourner mais ne put le faire (1 Thess. 2:18 « Aussi voulions-nous aller vers vous, du moins moi Paul, une et même deux fois; mais Satan nous en a empêchés. »). Il envoya donc Timothée réconforter les convertis et leur dire comment il allait. Il écrivit la première épître pour exprimer sa gratitude lors du retour de Timothée.

Structure

Le texte se compose de trois parties précédées par une action de grâce et une adresse - mentionnant Paul et ses collaborateurs Timothée et Sylvain comme auteurs – puis suivies d’un épilogue et de salutations.

2Thessalonicien 1: «1. Paul, et Sylvain, et Timothée, à l’Église des Thessaloniciens, qui est en Dieu notre Père et en Jésus Christ le Seigneur: 2 que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ! ». 

La première partie articule l’argumentation s’opposant à la position eschatologique qui présente la parousie comme accomplie. L’auteur décrit ou rappelle une série d’évènements qui doivent précéder la venue du Christ et prévient les destinataires contre les informations douteuses à ce sujet.

(« 2 Thess 1: 7 lorsque le Seigneur Jésus apparaîtra du ciel avec les anges de sa puissance, 8 au milieu d’une flamme de feu, pour punir ceux qui ne connaissent pas Dieu et ceux qui n’obéissent pas à l’Évangile de notre Seigneur Jésus. 9 Ils auront pour châtiment une ruine éternelle, loin de la face du Seigneur et de la gloire de sa force, 10 lorsqu’il viendra pour être, en ce jour-là, glorifié dans ses saints et admiré dans tous ceux qui auront cru, car notre témoignage auprès de vous a été cru. …..   »

La deuxième partie, plus hétérogène, est composée d’une nouvelle action de grâce, d’une prière et de recommandations diverses.

(« 2 Thess. 1:11. C’est pourquoi aussi nous prions continuellement pour vous, afin que notre Dieu vous juge dignes de la vocation, et qu’il accomplisse par sa puissance tous les dessins bienveillants de sa bonté, et l’oeuvre de votre foi, 12 pour que le nom de notre Seigneur Jésus soit glorifié en vous, et que vous soyez glorifiés en lui, selon la grâce de notre Dieu et du Seigneur Jésus Christ. …. ».  

2 Thessalonicien chapitre 2 «1. Pour ce qui concerne l’avènement de notre Seigneur Jésus Christ et notre réunion avec lui, nous vous prions, frères,  2 de ne pas vous laisser facilement ébranler dans votre bon sens, et de ne pas vous laisser troubler, soit par quelque inspiration, soit par quelque parole, ou par quelque lettre qu’on dirait venir de nous, comme si le jour du Seigneur était déjà là. 3. Que personne ne vous séduise d’aucune manière; car il faut que l’apostasie soit arrivée auparavant, et qu’on ait vu paraître l’homme du péché, le fils de la perdition, 4 l’adversaire qui s’élève au-dessus de tout ce qu’on appelle Dieu ou de ce qu’on adore, jusqu’à s’asseoir dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même Dieu. …. 9 L’apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, 
10 et avec toutes les séductions de l’iniquité pour ceux qui périssent parce qu’ils n’ont pas reçu l’amour de la vérité pour être sauvés. 
11 Aussi Dieu leur envoie une puissance d’égarement, pour qu’ils croient au mensonge …… 15
Ainsi donc, frères, demeurez fermes, et retenez les instructions que vous avez reçues, soit par notre parole, soit par notre lettre. 16. Que notre Seigneur Jésus Christ lui-même, et Dieu notre Père, qui nous a aimés, et qui nous a donné par sa grâce une consolation éternelle et une bonne espérance, 17 consolent vos coeurs, et vous affermissent en toute bonne oeuvre et en toute bonne parole!

La troisième partie est une exhortation qui pose Paul de Tarse en exemple à suivre proposé aux désordonnés qui mènent « une vie (…) contraire à la tradition ».

(2 Thessalonicien chapitre 3  « 1. Au reste, frères, priez pour nous, afin que la parole du Seigneur se répande et soit glorifiée comme elle l’est chez-vous, 2 et afin que nous soyons délivrés des hommes méchants et pervers; car tous n’ont pas la foi. 3 Le Seigneur est fidèle, il vous affermira et vous préservera du malin. ….. 7 Vous savez vous-mêmes comment il faut nous imiter, car nous n’avons pas vécu parmi vous dans le désordre. ……….

8 Nous n’avons mangé gratuitement le pain de personne; mais, dans le travail et dans la peine, nous avons été nuit et jour à l’oeuvre, pour n’être à charge à aucun de vous. ….. Si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus. 11 Nous apprenons, cependant, qu’il y en a parmi vous quelques-uns qui vivent dans le désordre, qui ne travaillent pas, mais qui s’occupent de futilités. …… 16. Que le Seigneur de la paix vous donne lui-même le paix en tout temps, de toute manière! Que le Seigneur soit avec vous tous! 17 Je vous salue, moi Paul, de ma propre main. C’est là ma signature dans toutes mes lettres; c’est ainsi que j’écris. 18 Que la grâce de notre Seigneur Jésus Christ soit avec vous tous!

 

 

La Première épître de Saint Paul aux Thessaloniciens

Classé dans : Epitres — Sentinelle Chrétienne @ 11:08

Elle est envoyée par l’apôtre Paul, depuis la ville de Corinthe, à l’Église de Thessalonique, au cours de sa première visite en Europe. Selon toute vraisemblance, elle a été écrite en 50-51. De ce fait, il s’agit du plus ancien écrit du Nouveau Testament.

Son œuvre en Thessalonique est décrite dans Actes 17. « 1. Paul et Silas passèrent par Amphipolis et Apollonie, et ils arrivèrent à Thessalonique, où les Juifs avaient une synagogue. 2 Paul y entra, selon sa coutume. Pendant trois sabbats, il discuta avec eux, d’après les Écritures, 3 expliquant et établissant que le Christ devait souffrir et ressusciter des morts. Et Jésus que je vous annonce, disait-il, c’est lui qui est le Christ. 4 Quelques-uns d’entre eux furent persuadés, et se joignirent à Paul et à Silas, ainsi qu’une grande multitude de Grecs craignant Dieu, et beaucoup de femmes de qualité. 
5 Mais les Juifs, jaloux prirent avec eux quelques méchants hommes de la populace, provoquèrent des attroupements, et répandirent l’agitation dans la ville. Ils se portèrent à la maison de Jason, et ils cherchèrent Paul et Silas, pour les amener vers le peuple ».

Il voulait y retourner mais ne put le faire (1Thessalonic. 2:18 « Aussi voulions -nous aller vers vous, du moins moi Paul, une et même deux fois; mais Satan nous en a empêchés. » ). Il envoya donc Timothée d’Éphèse réconforter les convertis et leur dire comment il allait. Il écrivit la première épître pour exprimer sa gratitude lors du retour de Timothée.

Résumé

Les chapitres 1 et 2 contiennent les salutations de Paul et sa prière pour les saints.

(« 1 Thessalonicien chapitre 1:1. Paul, et Sylvain, et Timothée, à l’Église des Thessaloniciens, qui est en Dieu le Père et en Jésus Christ le Seigneur: que la grâce et la paix vous soient données! 

2. Nous rendons continuellement grâces à Dieu pour vous tous, faisant mention de vous dans nos prières,

3 nous rappelant sans cesse l’oeuvre de votre foi, le travail de votre charité, et la fermeté de votre espérance en notre Seigneur Jésus Christ, devant Dieu notre Père. …………

9 Car on raconte, à notre sujet, quel accès nous avons eu auprès de vous, et comment vous vous êtes convertis à Dieu, en abandonnant les idoles pour servir le Dieu vivant et vrai, 10 et pour attendre des cieux son Fils, qu’il a ressuscité des morts, Jésus, qui nous délivre de la colère à venir. » 


1Thessalonicien chapitre 2: «1 Vous savez vous-mêmes, frères, que notre arrivée chez vous n’a pas été sans résultat. 2 Après avoir souffert et reçu des outrages à Philippes, comme vous le savez, nous prîmes de l’assurance en notre Dieu, pour vous annoncer l’Évangile de Dieu, au milieu de bien des combats. 3 Car notre prédication ne repose ni sur l’erreur, ni sur des motifs impurs, ni sur la fraude; 
4 mais, selon que Dieu nous a jugés dignes de nous confier l’Évangile, ainsi nous parlons, non comme pour plaire à des hommes, mais pour plaire à Dieu, qui sonde nos coeurs. 
 

Les chapitres 3 à 5 donnent des instructions sur la progression spirituelle, l’amour, la chasteté, la diligence et la seconde venue de Jésus-Christ.

1Thessalonicien chapitre 3 « 1. C’est pourquoi, impatients que nous étions ……. 2 nous envoyâmes Timothée, notre frère, ministre de Dieu dans l’Évangile de Christ, pour vous affermir et vous exhorter au sujet de votre foi, 3 afin que personne ne fût ébranlé au milieu des tribulations présentes; ……… 6. Mais Timothée, récemment arrivé ici de chez vous, nous a donné de bonnes nouvelles de votre foi et de votre charité, ….. 12 Que le Seigneur augmente de plus en plus parmi vous, et à l’égard de tous, cette charité que nous avons nous-mêmes pour vous, 13 afin d’affermir vos coeurs pour qu’ils soient irréprochables dans la sainteté devant Dieu notre Père, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus avec tous ses saints! ….. « 

1Thessalonicien chapitre 4: «3 Ce que Dieu veut, c’est votre sanctification; c’est que vous vous absteniez de l’impudicité; 4 c’est que chacun de vous sache posséder son corps dans la sainteté et l’honnêteté, 5 sans vous livrer à une convoitise passionnée, comme font les païens qui ne connaissent pas Dieu; …… 14 Car, si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts.

15 Voici, en effet, ce que nous vous déclarons d’après la parole du Seigneur: nous les vivants, restés pour l’avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts.

16 Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. 17 Ensuite, nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. …….. 18 Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles. ». 

1Thessalonicien 5: « 1. Pour ce qui est des temps et des moments, vous n’avez pas besoin, frères, qu’on vous en écrive. 2 Car vous savez bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit. 3 Quand les hommes diront: Paix et sûreté! alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n’échapperont point. ………

15 Prenez garde que personne ne rende à autrui le mal pour le mal; mais poursuivez toujours le bien, soit entre vous, soit envers tous. 
16. Soyez toujours joyeux. 17 Priez sans cesse ……. 25 Frères, priez pour nous. … 28 Que la grâce de notre Seigneur Jésus Christ soit avec vous! »

 

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