SENTINELLE CHRETIENNE

Bienvenue sur mon blog: Homme 76 ans Retraité, Chrétien Évangélique, poète et écrivain publie sur blogs, n’aime pas la polémique ni la vulgarité, aime beaucoup les bonnes fructueuses échanges d’opinions. J’ai besoin de vos commentaires d’encouragement.

 
  • Accueil
  • > Archives pour novembre 2013

Cognomi ed il loro significato 14 novembre, 2013

Classé dans : Diversi Italiano — Sentinelle Chrétienne @ 17:55

 

Fare Clic qui’ sotto per avere l’articolo

Elenco di cognomi con la relativa esplicazione del significato

 

 
  • Accueil
  • > Archives pour novembre 2013

Jonas Le livre du prophète 9 novembre, 2013

Classé dans : Théologie — Sentinelle Chrétienne @ 11:14

Jonas Le livre du prophète  dans Théologie giona

 Le prophète Jonas

 Généralité

Pour la brièveté de son écriture, Jonas a été inclus parmi les soi-disant « Prophètes mineurs » mais plus que par la effective mise par écrit de la prédication d’un prophète, comme est avenue pour Isaïe, Jérémie et tous les autres prophètes mineurs, il s’agit la d’une sorte de  » histoire exemplaire  » comme ceux de Tobie et Judith, catalogué, par contre, parmi les livres historiques apocryphesde l’Ancien Testament. On pense qu’il a été écrit longtemps après la période à laquelle il se rapporte, dans une situation post- exilique. Il a été inclus dans ce parcours en raison de sa «parenté» avec les livres de Judith et de Tobie. Selon l’interprétation la plus commune de ce nom Jonas signifie  « colombe ».

Contenu

Dans le chapitre 1, la Parole du Seigneur est adressée à Jonas, fils d’Amitthaï, et il lui est ordonné d’aller prêcher à Ninive, la grande ville. Jonas n’est évidemment pas un cœur de lion, car au lieu d’obéir à l’ordre de Dieu il fui par bateau à Tharsis; la localisation de cette ville sera examinée ci-dessous. Mais le navire est touché par une tempête et risque de couler par la violence des vagues. Jonas retrouve soudainement son courage et révèle à ses compagnons de route que la faute de la colère de Dieu est sienne, puisque il a refusé d’obéir à YHWH, pour que le navire soit sauvé, il doit être jeté dans la mer.

ca5nnfg7ca1e5s76cae8dx9hca56yjw7ca7yche5cars8medcan0feigcatfqs2dca666geecaipata2cad7z24mca2rig71cascoktgca91nov3caeetzzbcam6pndicaov8kokca2o39ik dans Théologie

Et ainsi, voici au chapitre 2 l’épisode qui a inspiré des générations d’ écrivains et d’artistes. Jonas est jeté à la mer, mais un «gros poisson» (nulle part il n’est dit que c’est une baleine) l’avale. Du ventre du poisson, où il reste trois jours et trois nuits, Jonas adresse à Dieu une intense prière, qui rappelle un des psaumes. Alors, par ordre divin, le poisson vomit Jonas sur la plage.

Dans le chapitre 3, Jonas remplit sa mission et va prêcher aux habitants de Ninive. Ceux-ci, contre toute attente, croient en lui, et proclament un jeûne, ils revêtent des sacs et Dieu décide d’épargner la ville. Mais ici surgit l’instinct rebelle de Jonas, il n’est pas contant du pardon divin, il voulait la punition des oppresseurs de son peuple. Ainsi, au chapitre 4, il s’assoit en face de la ville et demande à Dieu de le faire mourir.

L’épisode le plus savoureux du livre se trouve dans le chapitre 4. Le Seigneur fait pousser un ricin au dessus de sa tête pour lui apporter de l’ombre, et il s’en félicite. Mais à l’aube du lendemain, un ver ronge le ricin qui meurt, le soleil et le vent chaud font souffrir Jonas, qui renouvelle l’appel de la mort. Ensuite, l’auteur cite les paroles de Dieu, devenues très célèbre:

9 Dieu dit à Jonas: Fais-tu bien de t’irriter à cause du ricin? Il répondit: Je fais bien de m’irriter jusqu’à la mort. 
10 Et l’Éternel dit: Tu as pitié du ricin qui ne t’a coûté aucune peine et que tu n’as pas fait croître, qui est né dans une nuit et qui a péri dans une nuit. 
11 Et moi, je n’aurais pas pitié de Ninive, la grande ville, dans laquelle se trouvent plus de cent vingt mille hommes qui ne savent pas distinguer leur droite de leur gauche, et des animaux en grand nombre!

Explication de quelques symboles:

Tharsis

Tharsis apparais dans la Bible (Genèse 10:4) comme le troisième fils de Javan, à son tour, le quatrième enfant de Japhet, fils de Noé, c’est la  » Table des peuples  » , dont les protagonistes ne sont pas des noms de personnes, mais des indications géographiques. Javan rappelle Ionie, une des régions historiques de la Grèce, et ses fils, en plus de Tarsis, sont Elisa (qui rappelle Hellène, c. à d. la Grèce elle-même), les habitants de Chypre ( Chittim ) et ceux de Rhodes ( Rodanim ).

Tharsis a été identifié avec la ville de Tartessos, florissante ville marchante prospère conquise par les Carthaginois en 553 avant JC, qui se trouve à l’embouchure du Guadalquivir, sur la côte atlantique de l’Espagne, et par certains identifiée avec la mythique Atlantide. Parce que elle se trouvait à l’extérieur des célèbres colonnes d’Hercule, il est clair que c’était la plus orientale de toutes les villes connues par les Juifs, et donc le message de l’auteur biblique est clair: Dieu dit à Jonas d’aller à l’Extrême-Orient, à Ninive, et à la place il fuit pratiquement aux antipodes, c’est à dire à l‘Occident!

le poisson

Quand le livre de Jonas parle d’un gros poisson, plutôt que d’une baleine ou un grand requin blanc (comme suggéré par certains), sans doute l’auteur biblique pense à l’un des monstres primordiaux mentionnés dans le livre de Job, symboles du chaos. Cependant, cette image a connu une incroyable suite dans la littérature. Parmi les autres est reprise:

Par Ludovico Ariosto dans ses  »cinq chants » , ajouté et puis effacé deans l’Orlando furioso, ou à se retrouver dans le ventre d’une baleine est Astolphe ; Par le Baron de Munchausen de Rudolf Erich Raspe, qui en fait l’un de ses vantardises le plus célèbre (à le sortir du poisson sont des pêcheurs), et, bien sûr, de Carlo Collodi dans son immortelle Pinocchio, lui aussi se refaire à l’ancien Jonas.

Trois jours de marche

Cette expression indique la taille de Ninive et est une hyperbole claire. En fait, dans le livre de l’Exode, la «marche de trois jours» est la distance à parcourir nécessaire pour faire un pèlerinage hors d’Égypte, dans le désert, pour sacrifier à l’Éternel (Exode 5:3). Après trois jours de marche, aussi, après le passage de la mer Rouge, le peuple élu atteint Mara (Exode 15:23), un endroit où se manifeste la miséricorde de Dieu, qui fait clairement allusion l’auteur du livre de Jonas .

La droite et la gauche

L’expression  »ne pas savoir distinguer la gauche de la droite » ne se trouve que dans le livre de Jonas. Il est assez clair qu’ils intente indiquer le Bien et le Mal, parce que, selon Deutéronome 1:39) ce sont les enfants à ne pas être en mesure de distinguer l’un de l’autre. Les habitants de Ninive sont donc considérés comme des enfants qui n’ont pas encore connu la Parole de Dieu.

Jonas dans le Nouveau Testament

La permanence de Jonas pendant trois jours et trois nuits dans le ventre du poisson a connu une importante lectures christologiques dans le Nouveau Testament. En fait, Matthieu 12:40 se lit comme suit :  » Car comme Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre du poisson, de même le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre. »

Ainsi, à la «génération perverse» qui demande un signe, Jésus ne promet rien d’autre que « le signe de Jonas ». Les trois jours passés par Jonas dans le ventre du monstre rappellent la résurrection de Jésus « le troisième jour ». En fait, selon le langage biblique, «trois jours» représente la période de temps au-delà duquel la mort est définitive et irréversible. Et aussi la conversion des habitants de Ninive a été contraposée par Jésus à l’incrédulité de ses contemporains.

Jonas dans la tradition juive successive

Dans ce contexte, on ne peut pas ne pas mentionner le film « Jonas qui a vécu dans la baleine« , un film de Roberto Faenza, qui raconte les mésaventures d’un enfant dans l’horreur des camps de la mort nazis, qui survit, mais il perd son père et sa mère. Dans ce contexte, Jonas devient l’incarnation de tout le peuple juif, forcé de rester «dans le ventre de la baleine », c’est à dire dans un monde hostile qui cherche à l’opprimer ou même de le détruire, mais, avec ténacité et courage, va réussir à être « vomi » par le monstre et revenir à la vie.

Signification

Claire est le message du livre de Jonas, au-delà du langage métaphorique utilisé par l’auteur. Il entend avec enthousiasme soutenir l’ouverture universaliste qui se déroulait dans certains ambiants du judaïsme post- exilique, surtout dans la diaspora juive de l’entière écoumène. Si , d’une part , il y avait des courants inclinés à renfermer le judaïsme contre toute infiltration idéologique de l’extérieur, bien témoignés par les livres d’Esdras et de Néhémie, d’autre part, a été ressenti par beaucoup l’exigence d’un engagement missionnaire vers les païens.

Ninive était un symbole clair de l’oppression pour Israël, ayant détruit et déporté le Royaume du Nord, et pourtant à Jonas, que ici représente le rejet de cette nouvelle politique, il est demandé d’inviter à la conversion justement cette ville. Après avoir accepté à contrecoeur de le faire, son refus de la décision divine pour sauver la ville explique très bien les raisons de la fuite dans la direction opposée .

Jonas ne se résigne pas à accepter un Dieu miséricordieux, lui préférant le Dieu du jugement inexorable, surtout contre un empire si odieux que celui assyrien. A son élan, qui borde le blasphème, Dieu répond par la parabole du ricin, dont la signification est tout aussi claire. Nous sommes tous prêts à nous soucier des petites choses de la vie, pourquoi Dieu ne devrait pas s’inquiéter autant pour l’entière l’humanité , même celle pécheresse et païenne, afin qu’elle puisse être sauvé de même ?

 

 
  • Accueil
  • > Archives pour novembre 2013

Origine de l’Arbre de Noël 7 novembre, 2013

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 18:20

 

Origine de l’Arbre de Noël dans religion albero2

L’Arbre de Noël en Europe et dans les Ameriques

L’arbre de Noël moderne a eu son origine en Allemagne. Mais les Allemands l’ont eu des Romains qui, eux, l’ont eu des Babyloniens et des Égyptiens. Une vieille fable babylonienne parle d’un arbre « toujours vert » qui était sorti de la souche d’un arbre mort. La souche était le symbole de Nimrod, mort, le nouvel arbre symbolisait Nimrod revenu à la vie en la personne de Thammuz ! Chez les druides, le chêne était sacré, chez les Égyptiens c’était le palmier, et chez les Romains c’était le sapin que l’on décorait avec des fruits rouges pendant les saturnales !

Bien qu’il soit associé de près au christianisme, l’arbre de Noël est d’origine païenne. De nombreuses cultures païennes avaient pour coutume en décembre d’abattre des conifères qu’ils dressaient dans les maisons ou les temples pour marquer le solstice d’hiver qui tombait entre le 20 et le 23 décembre. Ces arbres leur semblaient détenir des pouvoirs magiques qui leur permettaient de résister aux puissances mortelles de la noirceur et du froid.

Parmi les légendes entourant la première utilisation chrétienne de l’arbre de Noël, on raconte celle d’un bûcheron qui vient en aide à un petit enfant affamé. Le lendemain matin, l’enfant apparaît au bûcheron et à sa femme sous les traits de l’enfant Jésus. Cassant une branche de sapin, il déclare au couple qu’elle portera des fruits à l’époque de Noël. Tel qu’annoncé, l’arbre se couvre de pommes en or et de noix en argent. Dès les années 1700, la tradition du ‘’Christ Baum’’ «arbre du Christ» est déjà fortement établie en Allemagne

                         L’Arbre de Noël en Alsace

Mais c’est peut-être en Alsace qu’il faut chercher une des l’origines modernes de l’arbre de Noël. Dans ce pays, les charmes de la poésie ont enveloppé tous les actes de la vie publique et privée. Si la tradition rapporte que dès 1521 on décorait avec des branches coupées 3 jours avant Noël, on n’avait pas encore recours au sapin entier. En 1546, la ville de Sélestat en Alsace autorise à couper des arbres verts pour Noël, au cours de la nuit de la Saint Thomas. Cependant nous trouvons la plus ancienne mention de l’arbre de Noël comme sapin entier dans une description des usages de la ville de Strasbourg, en 1605 seulement.

On y lit le passage suivant : « Pour Noël, il est d’usage, à Strasbourg, d’élever des sapins dans les maisons ; on y attache des roses en papier de diverses couleurs, des pommes, des hosties coloriées, du sucre, etc. ». La Réforme avait contribué à répandre la coutume de l’arbre de Noël, les protestants préférant le sapin aux représentations des personnages bibliques de la crèche de la Nativité.

Selon une croyance largement répandue, Martin Luther, le réformateur protestant du XVIe siècle, est le premier à avoir décoré un arbre avec des chandelles. Composant mentalement un sermon en rentrant chez lui par un soir d’hiver, il est impressionné par l’éclat des étoiles scintillant à travers les conifères. Voulant reproduire la scène pour sa famille, il dresse un arbre dans la pièce principale et en décore les branches de chandelles allumées. Puis, la coutume de l’arbre décoré s’étend de l’Allemagne vers d’autres régions de l’Europe de l’Ouest et plus tard en Amérique du Nord.

L’un des plus anciens vestiges de la coutume de l’arbre de Noël se trouve encore dans l’Essence du Catéchisme que publia en 1642-1646 le pasteur protestant Dannhauer, de Strasbourg. Il constate que depuis quelque temps, en Alsace, on suspend, à la Noël, pour la récréation des enfants, des bonbons et des jouets aux branches d’un sapin. Il déclare qu’il ignore d’où vient cet usage, ou ont pu tirer son origine qu’il blâme fortement. C’est en 1738 que Marie Leszczynska, épouse de Louis XV, aurait installé un sapin de Noël dans le château de Versailles. En 1765 encore, Goethe se trouvant à Leipsig, chez un ami, en face d’un arbre de Noël, exprime la surprise que lui cause ce spectacle qu’il voyait pour la première fois

L’Arbre de Noël en Europe et dans les Ameriques

L’arbre de Noël fut introduit à Paris, en 1840, par la princesse Hélène de Mecklembourg, duchesse d’Orléans, et favorisé plus tard par l’impératrice Eugénie. C’est à Sorel, au Québec, que l’arbre de Noël fait sa première apparition en Amérique du Nord, la veille de Noël de 1781, chez la baronne Riedesel qui reçoit un groupe d’officiers britanniques et allemands. Le pouding anglais est au menu, mais le clou de la soirée est le sapin aux branches décorées de fruits et de chandelles allumées, dressé dans un coin de la salle à manger. Après les douloureuses tribulations que sa famille ont connues pendant les deux années précédentes, la baronne a décidé de marquer son retour au Canada par la traditionnelle célébration allemande.

Alors que le baron Frederik – Adolphe Riedesel commandait un groupe de soldats allemands envoyés par le duc de Brunswick pour aider à défendre le Canada, sa famille et lui avaient été faits prisonniers pendant la désastreuse offensive britannique dans le nord de New York en 1777. À leur libération, en 1780 seulement, ils sont revenus à Sorel. En Angleterre, la mode de l’arbre de Noël ne se répand qu’au XIXe siècle grâce au prince Albert, le conjoint allemand de la reine Victoria. Fils du duc de Saxe- Combourg – Gotha (un duché du centre de l’Allemagne), Albert a grandi dans la tradition de l’arbre de Noël et, quand il épouse Victoria, en 1840, il exige qu’elle adopte la tradition allemande.

C’est à New York en 1882 qu’un arbre de Noël est illuminé à l’électricité pour la première fois. Edward Johnson, un collègue de Thomas Edison, décore un arbre avec un fil garni de 80 petites ampoules électriques qu’il a lui-même fabriquées. La production de ces guirlandes de lumières commence vers 1890. Au Canada, un des premiers arbres de Noël illuminés à l’électricité est érigé à Westmount, au Québec, en 1896. En 1900, de grands magasins dressent de grands sapins illuminés pour attirer les clients.

Aujourd’hui, la tradition de l’arbre de Noël est solidement implantée partout au Canada, où le paysage triste et les nuits sombres sont égayés par l’odeur agréable du conifère scintillant de lumières multicolores. Au-delà de ses origines païenne et chrétienne, l’arbre de Noël est un symbole universel de renaissance, de lumière dans la période la plus sombre.  

 

 
  • Accueil
  • > Archives pour novembre 2013

Preghiera di ringrazziamento a Dio 6 novembre, 2013

Classé dans : Preghiera e poesia — Sentinelle Chrétienne @ 18:42

Signore, ti ringrazio per questo giorno. Ti ringrazio per tutto ciò che posso vedere e sentire questa mattina.

>>> Io sono benedetto perché Tu sei il Dio che perdona e capisce. Tu o Dio hai fatto tanto per me e ancora oggi continui a benedirmi.
> > > Ti chiedo perdono Signore, in questo giorno, per tutto quello che ho fatto, detto o pensato che non era a Te gradito. Ti prego di preservarmi da ogni male e di tenermi sano e salvo da ogni pericolo.

>>> Aiutami ad iniziare questa giornata con un nuovo, migliore atteggiamento che i giorni passati, secondo la Tua volontà, e in abbondanza di gratitudine.

>>> Aiutami a rendere il meglio di ogni giorno e a lavare la mia mente ed il mio spirito da ogni impurità o cattivo pensiero in modo che io posso ascoltarTi ed ubbidirTi.

>>> Ch’io possa ampliare la mia mente in modo da accettare tutte le cose che mi vengono da Te,  ed a rifiutare quelle che mi vengono dal tentatore, e anche a non lamentarmi per tutte le cose per le quali  non ho alcun controllo.

>>> Permettimi di continuare a vedere il peccato attraverso gli occhi di Dio e riconoscerlo come il male. E quando pecco, io mi penta, e possa confessare con la mia bocca la mia cattiva condotta, e di ricevere il perdono di Dio .

>>> E quando questo mondo si chiude d’avanti a me, fai che io mi ricordi l’esempio di Gesù e trovare un posto tranquillo per pregare. Questa è la migliore risposta che io possa dare quando sono spinto, oltre i miei limiti, dalle preoccupazioni della vita. So però che quando non riesco a pregare, Tu ascolti comunque il mio cuore.

>>> Continua ad utilizzarmi per fare la tua volontà. Continua a benedirmi in modo che io possa essere una benedizione per gli altri. Tienimi forte in modo che io possa aiutare i più deboli. Mantienimi con lo sguardo rivolto verso Te in modo che io possa avere parole di incoraggiamento per gli altri.

>>> Ti prego per coloro che sono perduti e non riescono a trovare la loro strada verso Te. Io prego per coloro che sono giudicati male e sono incompresi. Prego per coloro non ti conoscono intimamente.

>>> Prego per coloro che non gradiscono questa mia preghiera e che vorrebbero cancellare questo messaggio senza condividerlo con gli altri.

>>> Prego per coloro che non credono affinché possano essere da Cristo illuminati e credendo siano salvati, ti ringrazio Signore perché ti sei rivelato a me e lo Spirito Santo mi ha convinto di peccato per la mia salvezza e con il Suo aiuto ho creduto e credo.

>>> Io credo che Dio cambia le persone che lo vogliono- Dio può cambiare anche le cose e le situazioni.

>>> Prego per tutti i miei fratelli e le mie sorelle. Per tutti i miei famigliari ed amici nelle loro famiglie rispettive.

>>> Prego per la pace, l’amore e la gioia nelle loro case, che non siano indebitati e che tutte le loro giuste esigenze siano soddisfatte.

>>> Io prego affinché ogni occhio che legge questo messaggio sappia che non c’è nessun problema, nessuna circostanza o situazione che Dio non possa cambiare. Non c’è niente che sia più grande di Dio.

>>> Ogni battaglia è nelle tue mani in modo che tu possa combatterla con l’aiuto di Dio. Io prego che queste parole siano ricevute nei cuori di ogni occhio che le vede e di ogni bocca che è disposta ad accettare volontariamente che Dio la conduca nelle Sue vie. Questa è la mia preghiera a Dio Signore Creatore e Salvatore. Nel nome di Gesù, Amen.

>>> Che Dio ti benedica! Tu che hai letto puoi pregare Dio con parole tue ma se non sai come fare ripeti queste parole (che NON sono una frase magica)  e vedrai  come Dio si muove ! »

>>> Signore, io Ti amo ed ho bisogno di Te, non so pregare ma vieni nel mio cuore, se vuoi.

Fate passare questo messaggio.

 

 
  • Accueil
  • > Archives pour novembre 2013

L’albero di Natale nel mondo 2 novembre, 2013

Classé dans : Religione — Sentinelle Chrétienne @ 15:31

L'albero di Natale nel mondo dans Religione albero1

Origini dell’albero di Natale

L’albero di Natale moderno ha avuto origine in Germania. Ma i tedeschi l’hanno avuto dai Romani che, a loro volta, l’hanno avuto  dai  babilonesi, e questi  dagli egiziani. « Una vecchia favola babilonese  racconta di un albero  » sempre verde « che era uscito dal tronco di un albero morto. Il ceppo è stato il simbolo di Nimrod, morto, il nuovo albero simbolizzava Nimrod ritornato alla vita nella persona di Tammuz! Per i Druidi la quercia era sacra, presso gli egiziani era la palma, e tra i Romani era il pino l’albero che si decorava con frutti  rossi durante i saturnali.

Anche se strettamente associata con il cristianesimo, l’albero di Natale è di origine pagana. In molte culture pagane c’era l’abitudine nel mese di dicembre di abbattere delle conifere per metterle nelle case o nei templi per celebrare il solstizio d’inverno, che avveniva tra il 20 e il 23 dicembre. Questi alberi apparivano a loro come se detenessero poteri magici che permettevano di resistere al potere mortale delle tenebre e del freddo. Tra le leggende che circondano il primo utilizzo dell’albero di Natale  cristiano, si racconta quella di un boscaiolo che aiuta un bambino affamato. Il mattino seguente, il bambino appare al taglialegna e a sua moglie nelle vesti di Gesù Bambino.

Questi, rompendo un ramo di pino, dichiara alla coppia che darà i suoi frutti durante il periodo natalizio. Come annunciato, l’albero si coperse con delle mele d’oro e noci d‘argento. Dal 1700, la tradizione del  »Christ Baum” « albero di Cristo » è già ben stabilita in Germania.

                         L’albero di Natale in Alsazia

Ma è forse in Alsazia che bisogna cercare una delle origini dell’albero di Natale moderno. In questo paese, il fascino della poesia ha avvolto tutti gli atti della vita pubblica e privata. Se la tradizione ci racconta che dal 1521 si decorava con rami tagliati 3 giorni prima di Natale, non abbiamo ancora l’uso di utilizzare tutto l’albero. Nel 1546, la città di Sélestat in Alsazia consente di tagliare alberi verdi per Natale, durante la notte di San Tommaso. Tuttavia troviamo la più antica menzione dell’albero di Natale come un pino intero in una descrizione degli usi della città di Strasburgo, solamente nel 1605.

Vi si legge il seguente passo: « A Natale, si è soliti a Strasburgo,  di innalzare dei pini nelle case; Vi si attaccano delle rose di carta di diversi colori, delle mele, delle ostie colorate, dello zucchero, ecc. . La Riforma ha contribuito a diffondere l’usanza dell’albero di Natale, i protestanti preferendo albero alle rappresentazioni di personaggi biblici del presepe della Natività. Secondo la credenza diffusa, Martin Lutero, riformatore protestante del XVI secolo, è il primo ad avere decorato un albero con delle candele. Egli preparava mentalmente un sermone nel mentre camminava sulla via del ritorno a casa una sera d’inverno, quando viene colpito e fu impressionato dalla brillantezza delle stelle che scintillavano attraverso i coniferi del bosco.

Volendo riprodurre la scena per la sua famiglia, erige un albero nella sala principale e decora i rami con delle candele accese. Poi,  l’usanza dell’albero decorato, dalla Germania si estende ad altre parti  dell’Europa occidentale e in seguito in Nord America.Uno dei più antichi resti della usanza dell’albero di Natale è ancora nella sua essenza del Catechismo pubblicato nel 1642-1646 dal pastore protestante Dannhauer a Strasburgo.

Egli costata che da qualche tempo, in Alsazia, vengono appesi a Natale, per la ricreazione dei bambini, caramelle e giocattoli nei rami di un pino. Egli dichiara che non sa da dove viene questa usanza, da dove hanno potuto trarre la sua origine, che riprova con forza. E ‘stato nel 1738 che Maria Leszczynska, moglie di Louis XV, avrebbe installato un albero di Natale nel castello di Versailles. Nel 1765 Goethe si trova a Lipsia, presso un amico, di fronte a un albero di Natale, egli esprime la propria sorpresa causata dallo spettacolo che vedeva per la prima volta.

 L’albero di Natale in Europa e nelle Americhe

L’albero di Natale è stato introdotto a Parigi nel 1840 dalla principessa Elena di Meclemburgo, duchessa di Orléans, e successivamente valorizzato dalla imperatrice Eugenia. E’ a Sorel, nel Quebec, che l’albero di Natale fa per la prima volta la sua apparizione nel Nord America, fu alla vigilia di Natale del 1781, la baronessa Riedesel che riceveva un gruppo di ufficiali inglesi e tedeschi. Il pudding inglese è nel menu, ma il clou della serata è il pino che ha i rami degli alberi decorati con frutta e candele accese, in piedi in un angolo della sala da pranzo. Dopo le dolorose tribolazioni che la sua famiglia ha affrontato nei due anni precedenti, la baronessa ha deciso di segnare il suo ritorno in Canada celebrando  la tradizionale festa tedesca.

Mentre il Baron Frederik – Adolf Riedesel comandava un gruppo di soldati tedeschi inviati dal duca di Brunswick per aiutare a difendere il Canada, la sua famiglia e lui erano stati catturati e fatti prigionieri durante la disastrosa offensiva britannica a nord di New York nel 1777. Alla loro liberazione nel 1780, sono tornati a Sorel. In Inghilterra la moda del albero di Natale non si sviluppa che nel secolo diciannovesimo, grazie al Principe Alberto, lo sposo tedesco della regina Vittoria. Figlio del duca di Sassonia-Combourg – Gotha (un ducato in Germania centrale), Alberto era cresciuto nella tradizione dell’albero di Natale, e quando sposò Victoria nel 1840, esige da lei l’adozione  della tradizione Tedesca.

E ‘stato a New York nel 1882 che un albero di Natale è illuminato per la prima volta dalla energia elettrica . Edward Johnson, un collega di Thomas Edison, decora un albero con un filo riempito con 80 piccole lampadine che lui stesso ha fabbricato.

La produzione di queste ghirlande di luci inizia intorno al 1890. In Canada, uno dei primi alberi di Natale illuminati a l’elettricità è eretto nel Westmount, nel Quebec, nel 1896. Nel 1900, i grandi magazzini istallano grandi alberi illuminati per attirare i clienti. Notti Oggi, la tradizione dell’albero di Natale è ben consolidata in tutto il Canada, dove il paesaggio triste e le notti buie sono rallegrate dal piacevole odore delle conifere scintillanti di luci multicolori.  Al di là le sue origini pagane e cristiane, l’albero di Natale è un simbolo universale di rinascita, la luce nel periodo più buio dell’anno.

 

 
 

koki |
EGLISE DE DIEU Agapè Intern... |
UNION DES EVANGELISTES INTE... |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | bornagain
| وَلْ...
| articles religieux