SENTINELLE CHRETIENNE

Bienvenue sur mon blog: Homme 76 ans Retraité, Chrétien Évangélique, poète et écrivain publie sur blogs, n’aime pas la polémique ni la vulgarité, aime beaucoup les bonnes fructueuses échanges d’opinions. J’ai besoin de vos commentaires d’encouragement.

 

Apocalypse: Expliquée toute en 26 articles 30 août, 2012

Classé dans : Apocalypse — Sentinelle Chrétienne @ 15:28

 Du site de Franco Maria Boschetto 

http://www.fmboschetto.it/religione/Apocalisse/Apocalisse7.htm

Ipotesi sull’Apocalisse…

Traduction de l’Italien par Salvatore Comisi 

Apocalypse: Expliquée toute en 26 articles dans Apocalypse Apocaliosse201

(1) Apocalypse: Jean, Présentation de l’œuvre, Le temps des martyrs

(2) Apocalypse: différentes genres d’Apocalypse dans la Bible

(3) Apocalypse: Les apocryphes et l’Apocalypse johannique

(4) Apocalypse: Jean L’auteur se présente, Subdivision du texte

(5) Apocalypse: Dans l’Histoire de l’Art

(6) Apocalypse: Comment lire l’Apocalypse

(7) Apocalypse: Les lettres aux 7 Églises d’Asie 

8) Apocalypse: L’île di Pathmos et son Monastère

(9) Apocalypse: Le Trône et La Cour Céleste

(10) Apocalypse: L’Agneau immolé; Les Sept Sceaux et Les Quatre Cavaliers

(11) Apocalypse: Les Cent quarante quatre mil, les Septe Sceaux e Les Septe Trompes

(12) Apocalypse: Les Sauterelles; La Cavalerie infernal

(13) Apocalypse: L’Ange du Livre, Les Quarante deux mois, Les Deux Témoins

(14) Apocalypse: La Femme habillée de soleil, Le Dragon, L’Arc Ange Michel 

(15) Apocalypse: La trinité diabolique, La Bête de la Mer

(16) La Bête et son nombre (666), Les cent quarante quatre mille

(17) L’homme sur la Nuée, le Premier et le second Septénaire des Anges

(18) Apocalypse: Harmaguédon, Les premiers trois coupes, encore trois coupes

19) Apocalypse: La chute de Babylone, Le symbolisme de la Bête

(20) Apocalypse, La chute de Rome/Babylone (La grande prostituée)

(21) Apocalypse: Tous les méchants crient en chœur, The Day After

(22) Apocalypse:Le Jugement Universel, Le Verbe Invincible

(23) Apocalypse: Le Royaume des Mille Ans, Gog e Magog

(24) Apocalypse: Le Jugement Finale, La dernière Bataille 

(25) Apocalypse: Le Nouveau Eden, La fin du temps ?

(26) Apocalypse: L’Alfa e l’Omega, Les derniers temps

 

 

(1) Apocalypse: Jean, Présentation de l’œuvre, Le temps des martyrs

Classé dans : Apocalypse — Sentinelle Chrétienne @ 13:26

(1) Apocalypse: Jean, Présentation de l’œuvre, Le temps des martyrs dans Apocalypse imagesCA5PEWDF2

Traduction de l’Italien par Salvatore Comisi     

http://www.fmboschetto.it/religione/Apocalisse/Apocalisse7.htm

Article: ( 1 ): Préface

Dans cet hypertexte, pour laquelle réalisation j’ai médité pendant quelques années, j’ai l’intention de montrer à tous les utilisateurs du World Wilde Web    la signification principale et les symboles de ce qui est probablement le meilleur livre de la Bible toute entière, ainsi que le dernier: l’Apocalypse de Jean.

J’e n’ai pas naturellement prétention d’être en mesure de révéler tous les mystères placé entre ses lignes, ni d’indiquer le moyen le plus sûr pour naviguer    dans l’incroyable labyrinthe d’allégories, d’animaux imaginaires, des sons, des lumières et de couleurs qui se pressent dans ses 22 chapitres.

La principale et plus importante de mes hypothèses est de voir que l’Apocalypse ne décrit pas tant l’avenir, car la plupart pense ainsi, mais la vie    actuelle de l’Église, et qu’il ne devrait pas être extraite des messages crypté de style « A Beautiful Mind » ou prédictions psychiques sur les millénaires à venir, mais un message clair d’espoir    présenté de façon claire à Jean à la fin de l’ouvrage par ces mots: « Voici, je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun selon ce qu’est son oeuvre.» Apocalypse 22:12).

Puis c’est à vous de juger si mes hypothèses sont convaincants ou non. ou plutôt, si ma « raison » conforte votre «raisons du cœur».

  Et maintenant, nous allons commencer.

 Introduction: Présentation de l’œuvre de Jean

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           Le temps des martyres


Nous sommes dans la dernière décennie du premier siècle de notre ère. La « Pax Romana » est devenue fragile: l’Empire, devenus plus vaste de toute espoir raisonnable des glorieux chefs Quirites,    miné par des poussées centrifuges qui tendent à détacher les régions périphériques (y compris la Judée).

Afin de renforcer et souder l’unité on obligés le peuple à montrer leur loyauté à l’État: chacun doit adorer la statue de l’empereur, et reconnaître sa dignité    divine, ceux qui refusent seront réputé coupable d’action subversive. À être particulièrement touchés par ce «nouveau cours» de la politique romaine sont principalement les juifs et les    chrétiens.

Ces derniers en particulier mènent une vie ’à part’, retirée, refusant de se mêler à la vie qui grouille autour des temples païens en se gardant à bonne    distance de tout ce qui touche à la religion romaine traditionnelle. Leur résistance contre le culte de l’empereur apparaît comme une preuve claire du fait qu’ils conspirent contre l’unité de    l’État romain, et c’est la façon dont ils sont soupçonnés des pires crimes, qui vont par l’adoration d’un âne crucifié jusqu’à être accusés de tuer les enfants et de dévorer leur viande au cours    des réunions communautaires.

C’est ainsi que commence le temps de la persécution: la première est celle qui a eu lieu vers la fin du règne de Néron, après le terrible incendie de Rome    qui a éclaté dans la nuit du 18 Juillet de l’année 64 après JC, dont la faute est faite tomber sur les fidèles Adorateurs du Christ comme d’un bouc émissaire, mais plus terrible et généralisée    est celle qui a été ordonnée pendant le règne de Titus Flavius Domitien (81-96), qui prétendais être reconnu «Dominus Deus (Dominateur et dieu) », comme un seigneur hellénique    oriental.
À ce stade, est fini le temps des certificats de loyauté à l’État romain, comme témoigné, entre autres, dans le passage suivants du Nouveau Testament: Romains 13 : 1 à 4

« 1. Que toute personne soit soumise aux autorités supérieures; car il n’y a point d’autorité    qui ne vienne de Dieu, et les autorités qui existent ont été instituées de Dieu.

2 C’est pourquoi celui qui s’oppose à l’autorité résiste à l’ordre que Dieu a établi, et ceux qui résistent attireront une condamnation sur    eux-mêmes.
3 Ce n’est pas pour une bonne action, c’est pour une mauvaise, que les magistrats sont à redouter. Veux-tu ne pas craindre l’autorité? Fais-le bien, et tu    auras son approbation.

4 Le magistrat est serviteur de Dieu pour ton bien. Mais si tu fais le mal, crains;    car ce n’est pas en vain qu’il porte l’épée, étant serviteur de Dieu pour exercer la vengeance et punir celui qui fait le mal. »

(1 Pierre 2 : 13-14.17) 13. Soyez soumis, à    cause du Seigneur, à toute autorité établie parmi les hommes, soit au roi comme souverain,
14 soit aux gouverneurs comme envoyés par lui pour punir les malfaiteurs et pour approuver les gens de bien. 17 Honorez tout le monde; aimez les frères; craignez Dieu; honorez le roi »,    et (Tite 3 : 1).
«1. Rappelle-leur d’être soumis aux magistrats et aux autorités, d’obéir, d’être prêts à toute bonne    oeuvre »

Il est maintenant clair, il est nécessaire de résister jusqu’au martyre, pour éviter que le christianisme soit destinée à disparaître en raison que de    nombreux chrétiens abandonnent la lutte et d’autres de ce qui restent sont exterminés dans la plus cruelle des manières. Un homme en particulier, vers la fin du premier siècle après Jésus-Christ    a vécu cette angoisse.

Cet homme, qui opère dans les « églises johannique» de l’Asie Mineure, comme est attesté par des lettres adressées au « Sept Églises d’Asie» (Éphèse, Smyrne,    Pergame, Thyatire, Sardes, Philadelphie et Laodicée).

Il donne libre cours pour protester contre l’oppression par cette «nouvelle Babylone» qui est devenu Rome, persécuteur des croyants, et en même temps il    lance un message d’encouragement, encadrée dans une grande scène: tombe sur terre une catastrophe sans précédent, le monde lui-même disparaît devant les jugements de Dieu, et commence un nouveau    monde, c’est le temps de joie et du salut de Dieu.

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(2) Apocalypse: Différentes Genres D’Apocalypse Dans La Bible 

 

 

(2) Apocalypse: différentes genres d’Apocalypse dans la Bible

Classé dans : Apocalypse — Sentinelle Chrétienne @ 13:25

(2) Apocalypse: différentes genres d’Apocalypse dans la Bible dans Apocalypse 1-Impero_RomanoA.D.90-300x211

                                                        L’Empire Romain en 90

                      Traduction de l’Italien par Salvatore Comisi

http://www.fmboschetto.it/religione/Apocalisse/Apocalisse7.htm

 (les différentes genres d’Apocalypse dans la Bible) 

Ainsi comprise, l’œuvre de notre auteur prend la forme d’une prophétie, une littérature    compréhensible seulement à peu de personnes simplement parce qu’elles font appel à un petit cercle d’initiés en utilisant un langage mystérieux, pour échapper au contrôle de la censure de la police de ce monde: la protestation de la conscience face à pressions insupportables,    la revendication d’une vision différente et plus juste de la société et du monde entier, c’est l’appel à résister lors de la tempête, dans la conviction que le serein va retourner à envahir le    ciel.

Au lieu d’être une prophétie du sinistre et de la fin du monde, comme beaucoup l’ont affirmé en    le lisant de façon littérale, ce livre prend la forme d’un message concret d’espoir, adressé aux Églises en situation de crise interne (chapitres 1-3) et affectées par la persécution de la grande    prostituée, c’est à dire celle de la Rome impériale, avec son arrogance brutale et son désir d’être adoré comme une divinité (13: 12-18, 14: 9-13), affin de récupérer la fermeté dans la foi et le    courage du témoignage. Le but ultime vers lequel l’histoire est en mouvement n’est pas le triomphe du dragon avec des têtes innombrables, mais celui de l’Agneau, c’est à dire le Christ, et à la    Babylone dévastatrices fera suite à jamais, la Jérusalem de la paix, la lumière et la vie éternelle.

L’auteur utilise des images déconcertantes pour nous, où le symbolisme et la numérologie sont en constante évolution, comme les couleurs du spectre    réfractée par un prisme de verre: les secrets les plus cachés, empilés comme dans un film zoomé qui nous laisse sans aucun doute le souffle coupé.

Les gens, les esprits, les animaux, les événements naturels, des rêves, des visions, des nombres (chiffres), des énigmes en puzzles, des signes cosmiques,    et villes. Tout cela comme une tapisserie de la plus incroyable flamboyante et en constante évolution tel que jamais soit sortie de la plume de l’homme: le résultat est l’un des textes les plus    fascinants de la Bible, qui ont à jamais frappé l’imagination des écrivains, la puissance expressive des artistes, la capacité d’abstraction des mystiques.

Cette interprétation solennelle de l’histoire à la lumière de la foi et de l’espérance chrétienne est certainement une des plus difficile à comprendre de    toute la Bible, dense tel qu’elle est de signes et de symboles majestueux, parmi lesquels dominent les grands septénaires places au centre de la composition (Chapitres 6-15):

Les Sept Sceaux cassés, le son des Sept trompes, les sept anges qui tiennent les sept coupes du jugement. Tous des Sept, comme sept sont les églises à qui    est adressée cette révélation. C’est justement de révélation qu’on parle = Apocalypse («Apocalypsis» en grec, = dévoilement) la divulgation par exemples): Apocalypse sera pour toujours le titre de cette énigmatique ouvrage, du mot grec par lequel le livre commence.

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 Le genre apocalytique

En réalité, quand on parle de Apocalypse, bien que nous nous référons à elle comme à « l’Apocalypse » par définition, il    serait plus correct de parler des l’Apocalypses, ou encore mieux, du genre «apocalyptique»,

il s’agit la d’un genre littéraire et théologique très répandue dans le judaïsme    tardif, qui tend à naître spontanément dans les périodes turbulentes de l’histoire du peuple élu. Il se manifeste dans la Bible en commençant dans le deuxième    siècle avant JC, c. à d. quand la prophétie est épuisé, YHWH cesse de parler « directement » à son peuple, lequel a la sensation que les cieux sont fermés définitivement.

C’est alors, au fait que l’homme ressent le besoin de relire toute son histoire à la lumière de l’action de Dieu en elle, de sorte que même les moments les plus tragiques (la destruction    du Temple de Salomon, l’exil à Babylone, la persécution par les Séleucides) puissent assumer un sens dans le contexte d’un plan global de salut du Seigneur. Ce genre littéraire nous le    rencontrons dans li livre du Prophète Isaïe dans, l’ainsi nommée, «Apocalypse d’Isaïe» (Isaïe: chapitres 24-27) et dans celui de Zacharie (Zacharie: chapitres 9-11):

1. Voici, l’Éternel dévaste le pays et le rend désert, Il en bouleverse la face et en disperse les habitants.

20 La terre chancelle comme un homme ivre, Elle vacille comme une cabane; Son péché pèse sur elle, Elle tombe, et ne se relève plus.
21 En ce temps-là, l’Éternel châtiera dans le ciel l’armée d’en haut, Et sur la terre les rois de la terre.

22 Ils seront assemblés captifs dans une prison, Ils seront enfermés dans des cachots, Et, après un grand nombre de jours, ils seront    châtiés.
23 La lune sera couverte de honte, Et le soleil de confusion; Car l’Éternel des armées régnera Sur la montagne de Sion et à Jérusalem, Resplendissant de    gloire en présence de ses anciens » »(Esaïe 24: 1,20 à 23).

14 L’Éternel au-dessus d’eux apparaîtra, Et sa flèche partira comme l’éclair; Le Seigneur, l’Éternel, sonnera de la trompette, Il s’avancera    dans l’ouragan du midi.

15 L’Éternel des armées les protégera; Ils dévoreront, ils vaincront les pierres de la fronde; Ils boiront, ils seront bruyants comme pris de vin; Ils    seront pleins comme une coupe, Comme les coins de l’autel.
16 L’Éternel, leur Dieu, les sauvera en ce jour-là, Comme le troupeau de son peuple; Car ils sont les pierres d’un diadème, Qui brilleront dans son pays.    » (Zacharie 9:14-16) Mais même dans le livre de Joël et celui de Daniel, en plus des descriptions extraordinaires d’Ézéchiel, qui affectent ainsi le texte de Jean:

1. Sonnez de la trompette en Sion! Faites-la retentir sur ma montagne sainte! Que tous les habitants du pays tremblent! Car le jour de    l’Éternel vient, car il est proche,

2 Jour de ténèbres et d’obscurité, Jour de nuées et de brouillards, Il vient comme l’aurore se répand sur les montagnes. Voici un peuple nombreux et    puissant, Tel qu’il n’y en a jamais eu, Et qu’il n’y en aura jamais dans la suite des âges.

3 Devant lui est un feu dévorant, Et derrière lui une flamme brûlante; Le pays était auparavant comme un jardin d’Éden, Et depuis, c’est un    désert affreux: Rien ne lui échappe.» (Joël    2:1-3).

15. Tandis que moi, Daniel, j’avais cette vision et que je cherchais à la comprendre, voici, quelqu’un qui avait l’apparence d’un homme se    tenait devant moi.

16 Et j’entendis la voix d’un homme au milieu de l’Ulaï; il cria et dit: Gabriel, explique-lui la vision.

17 Il vint alors près du lieu où j’étais; et à son approche, je fus effrayé, et je tombai sur ma face. Il me dit: Sois attentif, fils de    l’homme, car la vision concerne un temps qui sera la fin. » ( Daniel 8:    15-17).

1. En ce temps-là se lèvera Michaël, le grand chef, le défenseur des enfants de ton peuple; et ce sera une époque de détresse, telle qu’il    n’y en a point eu de semblable depuis que les nations existent jusqu’à cette époque. En ce temps-là, ceux de ton peuple qui seront trouvés inscrits dans le livre seront sauvés.

2 Plusieurs de ceux qui dorment dans la poussière de la terre se réveilleront, les uns pour la vie éternelle, et les autres pour l’opprobre, pour la honte    éternelle.

3 Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice, à la multitude brilleront    comme les étoiles, à toujours et à perpétuité.» (Daniel    12:1 à 3)

Ce genre littéraire était si répandu qu’il est également exprimé dans le christianisme naissant, comme en témoigne la soi-disant «Révélation des    synoptiques» (Marc 13, Matthieu 24: 1-36, Luc 17: 22-37, 21: 5-33):

Il y a l’ »Apocalypse Pauline », présent en plusieurs étapes dans les Lettres de saint Paul (1 Thessaloniciens 4: 15-17; 2 Thessaloniciens    2: 1-12):

1. Pour ce qui concerne l’avènement de notre Seigneur Jésus Christ et notre réunion avec lui, nous vous prions, frères,
2 de ne pas vous laisser facilement ébranler dans votre bon sens, et de ne pas vous laisser troubler, soit par quelque inspiration, soit par quelque parole, ou par quelque lettre qu’on dirait    venir de nous, comme si le jour du Seigneur était déjà là.

3. Que personne ne vous séduise d’aucune manière; car il faut que l’apostasie soit arrivée auparavant, et qu’on ait vu paraître l’homme du péché, le fils de    la perdition,

4 l’adversaire qui s’élève au-dessus de tout ce qu’on appelle Dieu ou de ce qu’on adore, jusqu’à s’asseoir dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même    Dieu.

5 Ne vous souvenez-vous pas que je vous disais ces choses, lorsque j’étais encore chez vous?

6 Et maintenant vous savez ce qui le retient, afin qu’il ne paraisse qu’en son temps.

7 Car le mystère de l’iniquité agit déjà; il faut seulement que celui qui le retient encore ait disparu.

8 Et alors paraîtra l’impie, que le Seigneur Jésus détruira par le souffle de sa bouche, et qu’il anéantira par l’éclat de son avènement.

9 L’apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers,
10 et avec toutes les séductions de l’iniquité pour ceux qui périssent parce qu’ils n’ont pas reçu l’amour de la vérité pour être    sauvés.
11 Aussi Dieu leur envoie une puissance d’égarement, pour qu’ils croient au mensonge,

12 afin que tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l’injustice, soient condamnés. ( 2 Thessaloniciens 2: 1-12).

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(3) Apocalypse: Les apocryphes et l’Apocalypse johannique

 

 

(3) Apocalypse: Les apocryphes et l’Apocalypse johannique

Classé dans : Apocalypse — Sentinelle Chrétienne @ 13:24

(3) Apocalypse: Les apocryphes et l'Apocalypse johannique dans Apocalypse Apocaliosse15

                             Traduction    de l’Italien par Salvatore Comisi

                           http://www.fmboschetto.it/religione/Apocalisse/Apocalisse7.htm

 Les Apocalypses apocryphes et  l’Apocalypse johannique

En plus de ces sources bibliques, il convient de mentionner une vaste galaxie de compositions extrabiblique et apocryphes. Voici une liste des principaux    titres dans l’ordre chronologique de composition, qui est considéré comme couvrant une longue période de temps:

Testament des Douze Patriarches (deuxième siècle    avant J.-C. – Ier siècle avant JC)

Livre d’Énoch éthiopien  (deuxième siècle avant JC – IIe siècle après    JC)
Oracles sibyllins (deuxième siècle avant    JC – VIIe siècle après J.-C.)

Traité de Sem (premier siècle avant JC)

Livre des Jubilés (Ier siècle avant JC)

Apocryphe d’Ézéchiel (I siècle avant JC – I siècle après JC)

Apocalypse de Sophonie (I siècle avant JC – I siècle après JC)
Livre des secrets d’Énoch (Ier siècle A. D.)

Assomption de Moïse (le premier siècle, A. D.)

Quatrième Livre d’Esdras (fin du premier siècle, A. D.)

Apocalypse d’Abraham (I-II siècle A. D.)

Apocalypse d’Adam (I-IV siècle A. D.)

Apocalypse d’Élie (IIe siècle I-IV)

Apocalypse grecque de Baruch (I-III e siècle A. D.)

Apocalypse syriaque de Baruch (Début du IIe siècle après JC)

Apocalypse de Sidrac (deuxième siècle après J.-C. cinquième)

Apocalypse grecque d’Esdras (II ème siècle après JC-IX)

Révélation d’Esdras (avant le neuvième siècle, A. D.)

Vision d’Esdras (IV-VII siècle A. D.)

Apocalypse de Daniel (IXe siècle A. D.)

Questions d’Esdras (calendrier incertain)

Le Livre éthiopien d’Énoch et le Livre des Jubilés sont réputés en fait inspiré, et donc bibliques par l’Église copte.

 Certains de ces textes ont été par    moi déjà pris en considération dans un autre hypertexte, celui qui est dédié aux livres historiques de l’Ancien Testament, auquel je vous renvoie dans la section «apocryphes» pour en savoir un    peu plus et pour apprendre davantage et pour connaître plus de détails sur le genre apocalyptique judaïsme tardif.

En tout cas, ce genre littéraire est très proche de celui qui est prophétique, duquel, cependant, se distingue par le fait que tandis que le prophète reçoit    des révélations divines et les transmets oralement, l’auteur apocalyptiques les reçoit sous la forme de visions et les mets par écrit. Par ailleurs, ces visions ne sont pas claires en soi, mais    plein d’images, figures, numéros, le tout avec un sens caché allégorique, ce qui les rend particulièrement difficile à interpréter.

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Dans ce genre, l’Apocalypse de Jean est un travail vraiment original. Comme les apocalypses les plus anciennes, elle a été écrite dans un moment difficile de persécution et de silence    apparent de la part de Dieu, comme nous l’avons dit au début. Cependant, il a les traits distinctifs qui en font une œuvre unique.

Pour commencer, tous les discours sur la lutte contre l’apocalypse eschatologique de ces derniers jours entre le Bien et le Mal, et l’inévitable victoire de    Dieu et de Ses fidèles. Habituellement, cependant, l’auteur d’une apocalypse est caché sous le nom d’un personnage qui a vécu dans le passé lointain (Énoch, Moïse, Esdras, même    Adam).

Mais dans ce cas par la révélation divine est le Fils de Dieu, Jésus Christ, qui est le révélateur par excellence de Père, le médiateur ange de la    révélation et l’apôtre Jean, qui reçoit le message révélé et, tandis qu’elle avait écrit, il envoie aux chrétiens de le lire et de méditer.

Presque toutes les Apocalypses apocryphes ont en revue les périodes passées et futurs, qui sont encore plus dramatiques que les versions précédentes. L’auteur de l’Apocalypse du Nouveau    Testament, cependant, ne calcule pas les dates comme Daniel (cf. Dan 9:24) et ne fournit pas les époques nouvelle, dominée par des tyrans et des monstres par rapport à laquelle les personnes    présentes sont des agneaux inoffensifs: avec le Christ est venu le temps    définitif de Dieu, et la promesse du Royaume a déjà fait dans une certaine et irréversible.

En ce sens, la «prophétie» n’est pas la prédiction de Jean de l’avenir, mais l’interprétation de ce à quoi à travers les yeux de Dieu, ont peut voir son dessin. Notre Apocalypse donc    s’approprie le langage des apocalypses juives, mais totalement détaché de leur tendance à se dissoudre afin de projeter cela dans un avenir des promesses messianiques du Christ qui ont déjà été    achevés et, comme Charlie Chaplin mentionne également dans son film « La Dictateur », « le Royaume de Dieu est en chaque homme.»

Les apocalypses juives n’ont réservé pour le Messie, qu’un rôle limité. Mais ici le Messie Jésus est le centre de toutes les visions, sa vie est le point de vue à partir duquel vous devez    regarder l’histoire entière ( Ap 1:5, 3:21, 7:14, 12:5.11):

Apocalypse 1:5  « 5 et de la part de Jésus Christ, le témoin fidèle, le premier-né des morts, et le prince des rois de la terre! A    celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, »
Apocalypse    3:21 « 21 Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j’ai    vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône. »

Apocalypse 7:14 «14 Je lui dis: Mon seigneur, tu le sais. Et il me dit: Ce sont ceux qui viennent de la grande tribulation; ils    ont lavé leurs robes, et ils les ont blanchies dans le sang de l’agneau.»

Apocalypse 12:5 à 11  «5 Elle enfanta un fils, qui doit paître toutes les nations avec une verge de fer. Et son enfant fut enlevé vers    Dieu et vers son trône. 6 Et la femme s’enfuit dans le désert, où elle avait un lieu    préparé par Dieu, afin qu’elle y fût nourrie pendant mille deux cent soixante jours. 7 Et il y eut guerre dans le ciel. Michel et ses anges combattirent contre le dragon. Et le dragon et ses anges combattirent, 8 mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel.

9 Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la    terre, et ses anges furent précipités avec lui. 10 Et j’entendis dans le ciel une voix forte qui disait: Maintenant le salut est arrivé, et la puissance, et le règne de notre Dieu, et l’autorité de son    Christ; car il a été précipité, l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit. 11 Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas    aimé leur vie jusqu’à craindre la mort. 12. C’est pourquoi réjouissez-vous, cieux, et vous qui habitez dans les cieux. Malheur à la terre et    à la mer! car le diable est descendu vers vous, animé d’une grande colère, sachant qu’il a peu de temps.»

Il a vraiment dans les mains le destin du monde et rassemble les élus de tous les coins de la Terre. L’attitude supposé à son égard est cruciale pour le    jugement final. Combattre et tuer son l’équivalent fidèle à tenir entre les disciples de Satan, le pouvoir politique qui s’oppose à son royaume (dont la domination de Rome) est définie dans des    termes sans équivoque de l’Antéchrist.

Au contraire, celui qui résiste, à la fin, malgré la Grande Tribulation est sûr du salut et de la présence vivante du Christ, dans Son Royaume et Sa    lumière. En bref, la Révélation chrétienne n’est pas simplement un hymne à la puissance de Dieu, mais un éloges à son Christ, qui apporte le salut au monde à travers une rupture nette dans    l’histoire humaine.

C’est aussi le livre de l’Église. Pour ce nouveau peuple de Dieu, caractérisé par la foi en Jésus-Christ. Par l’espoir de son retour, par fidélité à sa    parole, par la résistance contre la persécution, les martyrs jouer un rôle central. Ce livre marque le chemin de l’Église, qui est à l’épreuve: il ne faut pas chercher une résidence permanente    sur la terre, mais en attendant l’achèvement de la Nouvelle Alliance, la seconde venue du Christ, la gloire de la Jérusalem nouvelle, dont la glorieuse vision se termine dans la dignité le    livre.

L’auteur se réfère aux paroles de Jésus qui promet le triomphe après la tempête ( Jean 16:33) « 33 Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde; mais prenez courage, j’ai vaincu le    monde. » et intègre les grands thèmes de la Journée traditionnelle du Jugement, où Dieu Lui-même va récompenser et venger ses fidèles. Cela ne    signifie pas que le livre soit lu comme un message de vengeance, ou qui encourage presque de se venger contre les misères et les maux de ce monde, mais représente plutôt un grand message    d’espoir, de persévérance, l’endurance.

Il vous empêche de définir l’absolu dans une époque particulière de l’histoire, conduit au rejet de l’idolâtrie quel que soit le pouvoir qui cherche à l’imposer, rappelle le Grand Prix    préparé pour ceux qui restent fidèles au Christ jusqu’au martyre, n’oubliez pas que la vie humaine reste à tout moment sous les jugements de Dieu, nous enseigne à la louange de la grandeur du    Seigneur Jésus, qui est l’Alpha et l’Oméga, puis la totalité et l’universalité de toutes choses.

 

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(4) Apocalypse: Jean L’auteur se présente, Subdivision du texte

 

 

(4) Apocalypse: Jean L’auteur se présente, Subdivision du texte

Classé dans : Apocalypse — Sentinelle Chrétienne @ 13:23

(4) Apocalypse: Jean L’auteur se présente, Subdivision du texte dans Apocalypse 5-GiovanniaPatmos-277x300

             Traduction de l’Italien par Salvatore Comisi

                 http://www.fmboschetto.it/religione/Apocalisse/Apocalisse7.htm

L’auteur Jean, époque de composition et Subdivision du texte

L’auteur se réfère à lui-même comme Jean (Apocalypse. 1:1.4.9;    22:08)

«1:1 Révélation de Jésus Christ, que Dieu lui a donnée pour montrer à ses serviteurs les choses qui doivent arriver bientôt, et qu’il a fait connaître, par    l’envoi de son ange, à son serviteur Jean, »  «22: 8 C’est moi Jean, qui ai entendu et vu ces choses. Et quand j’eus entendu et vu, je tombai aux pieds de l’ange qui me les montrait, pour    l’adorer.»

«1:4 Jean aux sept Églises qui sont en Asie: que la grâce et la paix vous soient données de la part de celui qui est, qui était, et qui vient, et de la    part des sept esprits qui sont devant son trône,»

«22:8 C’est moi Jean, qui ai entendu et vu ces choses. Et quand j’eus entendu et vu, je tombai aux pieds de l’ange qui me les montrait, pour    l’adorer. » Et il se présente à ses lecteurs en tant que leur «frère et compagnon dans la tribulation »    (1:9),

«1: 9. Moi Jean, votre frère, et qui ai part avec vous à la tribulation et au royaume et à la    persévérance en Jésus, j’étais dans l’île appelée Pathmos, à cause de la parole de Dieu et du témoignage de Jésus. » déporté à cause de sa foi dans l’île grecque de Pathmos dans le    Dodécanèse. Il appartient à cette catégorie que l’on appelle les prophètes du Nouveau Testament (1:1-20, 22:9), « 22:9 Mais il me dit:    Garde-toi de le faire! Je suis ton compagnon de service, et celui de tes frères les prophètes, et de ceux qui gardent les paroles de ce livre. Adore Dieu.»

Il a une grande autorité parmi les églises de la province romaine de l’Asie Proconsulaire (Anatolie occidentale moderne), et tout simplement d’identifier    avec l’apôtre Jean, fils de Zébédée, comme toute la tradition des Pères des premiers siècles.
Cette identification a été à plusieurs reprises remise en doute, par se que l’auteur n’évoque pas les épisodes des évangiles comme un témoin oculaire, comme le fait l’auteur du quatrième    Évangile, et pourquoi, malgré de nombreuses similitudes avec les écrits johanniques, les différences seraient encore visibles, en particulier concernant la langue utilisée et le contexte    différent théologique.

 Mais étant donné que les lecteurs de l’époque étaient certainement très familiers avec cet auteur, Jean l’Apôtre qui, selon toute probabilité est d’origine juive, à juger de la compétence et    par l’habileté avec laquelle il présente et traite le genre apocalyptique, que selon la tradition, il serait devenu le premier évêque d’Éphèse (par coïncidence, l’une des sept églises), où il    vivrait avec Marie, confiée par le Christ sur la croix, et serait également le seul apôtre qui est mort de vieillesse, même sous le règne de Trajan    (98-117.

C’est Justin (100-162) le première, autour de 150, qui identifie dans le prophète Jean de l’Apocalypse avec l’apôtre Jean. Irénée (130-202) établir que    l’auteur de l’Évangile et de l’Apocalypse sont une seule et même personne après lui Hippolyte (170-235), Tertullien (160-230), Origène (185-254) et l’ensemble de l’identification chrétienne    reprendra la tradition.

Aujourd’hui de nombreux critiques ont tendance à expliquer les différences importantes entre l’Évangile de Jean et    l’Apocalypse, qui coexistent avec des similitudes indéniables, au-delà de la notion même d ‘« auteur » et son remplacement par une tradition d’exégèse intellectuelle et spirituelle désignée comme    l’école  » johannique ».

En d’autres termes, selon ces commentateurs, l’auteur n’est pas l’apôtre, mais un chrétien de l’église primitive très proche de lui, qu’il pouvait ramasser    la tradition apocalyptique, en l’adaptant à la révélation de Jésus, et en intégrant les points forts de la tradition johannique.

Les thèmes communs entre l’Évangile et l’Apocalypse serait source de la prédication commune dans ce groupe de disciples. En tout cas, même si l’auteur    n’était pas l’Apôtre lui-même, ne peut être que un de ses plus proches disciples, qui étaient venus avec lui de la Palestine, et cela suffit pour dire que le Fils de Zébédée est au moins le    fondateur de l’école de pensée qui a conduit à l’Apocalypse, basée sur cette identification, par la suite, nous nous en tiendrons à la tradition et continuons à appeler l’auteur par le nom de    l’apôtre Jean. Ce n’est pas une coïncidence si par Ludovico Ariosto, Jean est appelé « l’écrivain de l’obscure Apocalypse’’ (Orlando Furioso, canto XXXIV, 86).

Le discours de « l’école johannique » a été toutefois extrémisé par certains commentateurs, que tout au long du XIXe siècle ont voulu expliquer les    répétition les contradiction, les apparentes absences de logique dans l’Apocalypses en supposant une pluralité de sources:

Boismard Marie Émile (1916-2004), par exemple, a identifié trois écrits à l’origine du livre: Une apocalypse écrite sous le règne de Néron, une autre datant    de l’époque de Domitien, et aussi à part sont les lettres aux sept Églises.

A la fin du I° siècle, un compilateur aurait rencontré ces documents. Sans exclure la possibilité de multiples sources, cependant, presque tous les    commentateurs préfèrent aujourd’hui insister sur l’unité fondamentale du travail de la plume d’un auteur réel, Jean.

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La composition par âge:

Selon Clément d’Alexandrie (150-215), Irénée, Origène et Jérôme (347-420), quelques allusions permettent de dater l’Apocalypse, dans sa configuration    actuelle, au moment de la persécution que Domitien, a ordonné à la fin de son empire ( 81-96). C’est l’opinion de la plupart des exégètes contemporains. quelques-uns, suivent l’avis de Épiphane    de Salamine (315-403), ont antidaté le travail, sous le règne de Claude (41-54), tandis que d’autres ont choisi l’époque de Néron (54-68), dont la persécution a été particulièrement violente    contre les chrétiens, afin d’identifier le fils d’Agrippine la Jeune avec la Bête. En effet, certains passages du livre de l’Apocalypse suggère que le Temple de Jérusalem est encore debout, tels    que:  « Lève-toi et mesure le temple de Dieu» (11:1)

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Tito Flavio Domiziano (81-96 d.C.), dessin aux crayons, pastel et cire de Serena Piotti étudiante de l’auteur 

L’exégète Douglas Robinson s’était basée seulement sur ce passage de Apocalypse 11:1 pour proposer une ancienne datation,    mais il est possible que l’auteur (Jean) utilise des sources contemporaines à Néron qui circulaient au temps johannique, dans son complexe, cependant, le livre plaide en faveur d’une date    ultérieure, en raison du fait que la situation décrite dans les lettres aux sept églises correspond bien aux conditions religieuses de la fin du I° siècle en Asie Mineure.

L’utilisation fréquente du mot «Babylone» pour désigner Rome pourrait offrir une clé à la datation: d’une part, la plupart des citations de    ce terme dans les sources juives sont situés dans le deuxième livre d’Esdras, l’Apocalypse de Baruch et le Oracles sibyllins, tous des textes juifs apocryphes écrits vers la fin du I° siècle,    d’autre part, cette comparaison entre Babylone et Rome, au-delà des images communes de ces deux villes d’une grande richesse, la décadence et le pouvoir politique, pourrait se rapporter au fait    que l’une et l’autre ont été responsables de la destruction de Jérusalem, à 650 ans de distance.

Subdivision du texte de l’Apocalypse

Comme nous le fait comprendre clairement l’auteur, (Jean), le livre de l’Apocalypse est divisé en deux    parties.

La première traite des «choses présentes», cet -    à – dire de la situation de l’Église à la fin du premier siècle, en particulier Jean dirige son message aux sept églises d’Asie Proconsulaire romains, qui étaient ceux qu’il évangélisait, mais    dans le symbolisme apocalyptique du chiffre sept est indiqué l’exhaustivité et l’universalité, comme nous allons le voir en parlant des septénaires qui reviennent avec beaucoup d‘insistance; donc    le message de Jean est valide pour l’Église en tout lieu et en tout temps.

La deuxième partie, qui constitue le cœur du livre, est pour faire connaître    « les choses qui viendrons après les présent’’ (après de ceux qui sont au temps de    l’Église de Jean), cet – à – dire de ce qui est l’avenir de l’Église. Cependant, il faut veiller à ne pas mal comprendre cette deuxième partie de l’œuvre: elle ne veut pas nous indiquer à    l’avance son déroulement dans le future, mais c’est un fort avertissement de ce qui sera l‘histoire de l’Église (les persécutions subit au temps de Jean ne finirons pas), mais elle doit en tout    temps et continuellement combattre contre le règne du Mal, subir les plus graves persécutions, diffuser l’Évangile et veiller dans l’attente du retour dernier de Jésus Christ parce que la    victoire définitive sera de Dieu et de son Église.

En d’autres termes, l’Apocalypse n’est pas une collection de énigmatiques Centuries comme celles de Nostradamus, ni une liste des papes du futur comme celle    de Malachie, mais une description de ce qui pour nous (en tout temps) est le présent, cet – à dire la vie de l’Église dans le siècle actuel et en tout temps, coincé entre la persécution, les    contradictions et les tentations de jeter l’éponge, à la déchirure permanente entre ceux qui veulent suivre strictement le message du Christ, sans compromis avec le monde, et ceux qui sont prêt à    se réconcilier avec le tyran du moment.

Mais, d’un point de vue du contenu, les commentateurs ont divisé le livre comme suit. Après un prologue (1,1 à 8), et la présentation des salutations, il    est divisé en trois parties principales:

1) Partie I (1:9-3:22): Jean reçoit et a été    chargé d’écrire le message du Christ, et le communique à travers sept lettres aux sept églises d’Asie Mineure.

2) Deuxième partie (4:1-20:10):Préparation pour le Jour du Jugement. Contient quatre séries de visions symboliques):
2a) Les Sept Sceaux (4:5-8:5): la conquête, la guerre, la famine, la mort, les martyrs, l’enfer s’est déchaîné, (l’entracte du triomphe    des martyrs), l’encensoir d’or.

2b) Les sept anges avec sept trompettes    (8:6,11,19): la grêle, le feu, la mer de sang,    l’étoile « Absinthe », les éclipses, les criquets, la cavalerie, (l’entracte du livret), l’hymne céleste.

2c) Les Sept Signes (12:1-14:20): Le Dragon, la Bête de la mer, la Bête de la Terre, l’agneau et la vierges, le signe des bons, le Fils de l’homme, et quelques mots de la fin et du jugement.

2d) Les Sept Calices (15:1-16:21): versée sur terre, sur mer, en les fleuves, dans le soleil, sur le trône de la Bête, l’Euphrate, (l’entracte des trois démons), dans l’air.

3) Troisième partie (17:1-22:15): Le Jour du Jugement. Il est divisé en trois sections:

3a) Le jugement contre Babylone (17:1-19:10)

3b), le dernier combat (19:11-20:15)

3c) de la vision de la Jérusalem céleste (21:1-22:5)

Ces trois sections, avec les quatre dans la deuxième partie du livre,

forment un septénaire (une autre période de    sept) qui englobe l’ensemble du livre des visions. Il clôture le livre par un épilogue (22:6-21), qui exprime le désir ardent de la venue de Jésus dans la gloire

 

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(5) Apocalypse: Dans l’Histoire de l’Art

 

 

(5) Apocalypse: Dans l’Histoire de l’Art

Classé dans : Apocalypse — Sentinelle Chrétienne @ 13:22

(5) Apocalypse: Dans l’Histoire de l'Art dans Apocalypse imagesCA069Y2Mcommencement

Traduction de l’Italien par Salvatore Comisi

                         http://www.fmboschetto.it/religione/Apocalisse/Apocalisse7.htm

Article: (5)L’Apocalypse dans l’Histoire de l’Art


Comme vous pouvez l’imaginer, les artistes de tous les temps ont tiré généreusement de l’Apocalypse pour créer des œuvres importantes, hypnotisé par ses    images grandioses et son arc en ciel de couleurs et de lumières. Dans l’impossibilité d’en faire une liste exhaustive, nous asseirons de nous arrêter sur les points saillants des interprétations    artistiques du dernier écrit apostolique, en commençant bien sûr de l’Orient byzantin qui a délaisse l’Apocalypse jusqu’au environ du V° siècle dans la conviction que l‘œuvre de Jean donnais de    la valeur au Millénarisme, considéré à ce temps hérétique. Seulement à une époque plutôt tardive on trouve une Apocalypse grecque illustrée.

Parmi les motifs iconographiques inspirés à l’Apocalypse est particulièrement fréquente dans l’art figurative byzantine le ainsi nommé Tétramorphe, qui    représente les symboles des quatre créatures vivantes dans une représentation unique: il y a les têtes de: l’aigle, le lion, le Taureau, et de L’homme, entouré par des ailes de: quatre, six ou    huit, qui entourent le trône du Christ.

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Voici un des exemples les plus anciennes: Jésus Christ entouré des 4   êtres vivants, Monastère di Hosios David Salonique 475/500 Après J.C.

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Autre motif apolitique présent dans l’art byzantine et puis russe c’est l’image de l’Archange Michel, défenseur de la foi tuant Satan le Dragon

Bien sûr, l’Apocalypse de Jean connaissait une grande fortune dans l’art occidental, en particulier dans le Moyen Age et au début des temps    modernes, étant conçu comme un message d’espoir dans un monde marqué par les guerres, les famines et les épidémies. Les image les plus typiques de ce point de vue sont celles faites par les    chrétiens de l’Espagne sous domination musulmane, appelée peintures mozarabe du mot désignant un musta’rab (un étrangers arabisés).

L’idée que la disparition progressive du monde créé n’est que le prélude à une pacifique « montée de la Cité de Dieu‘’, et non une interminable série de    catastrophes, domine largement dans la peinture monumentale romane, comme par exemple dans l’abbaye de Saint-Lizier en Couserans. L’ère romane interprète dans un sens symbolique et doctrinale les    visions johanniques: la femme vêtue du soleil est généralement présentée comme la Vierge avec l’Enfant Jésus, tandis que la bête à sept têtes personnifie le mal vaincu. Cette conception est    destinée à laisser la place, au cours du XIII° siècle à une lecture plus narrative:

Les narrations et les visions de l’Apocalypse deviennent des séquences d’événements et de spectacles incroyables et merveilleux dont Jean en est le héros,    presque dans un manga avant son temps, comme on le voit dans les manuscrits anglo-normand vers 1300: Ce type de représentation connaît son apogée au XIVe siècle dans les fameuses tapisseries de    l’Apocalypse d’Angers, fait pour un client de la famille royale française.

Dans l’art de la fin du Moyen Age on a tendance à représenter Jean à Pathmos dans une atmosphère poétique, semi fantastique, évocateur et inspiré: le    bréviaire fait en Auvergne, au XVe siècle donne un excellent exemple. Sur le seuil des temps modernes, l’Apocalypse de Jean sera plutôt perçu d’une manière totalement différente: on y vois    seulement une série de cataclysmes, de catastrophes, les révélations de la plus sombre et pessimiste. Pour avoir une idée de cette sorte de «angoisse moderne» il suffit de penser à trois    œuvres.

Premièrement, le « Jugement Dernier » de Jérôme Bosch (1450-1516), qui montre un chevauchement chaotique et presque hypnotique de monstres diaboliques et de    corps humains qui semble anticiper le surréalisme moderne.

Deuxièmement, le «Jugement Dernier» de Michel-Ange Buonarroti (1475-1564), qui, dans le tourbillon des corps traînés par la Volonté divine et du geste    impérieux du Christ trahit la peur du jugement contre – réformiste pour ce qui concerne Le Jugement Suprême.

Enfin, la célèbre collection de gravures sur bois d’Albrecht Dürer (1471-1528), datée 1498 et consacrée précisément à l’Apocalypse de Jean, qui incarne    certainement l’un des points les plus élevés atteint d’art graphique à la Renaissance.

Comme l’a dit Alessandro Rovetta, dans cette extraordinaire collection, l’artiste allemands a réussi à fusionner la tradition médiévale des pays nordiques,    particulièrement évident dans l’interprétation des éléments de fantaisie, avec la nouvelle leçon de la Renaissance italienne, le plus connu à Venise, et particulièrement évident dans le sens du    paysage. La vigueur et le dynamisme de sa section soulignent le drame de la violence et les catastrophes qui déclenchent la fin de notre monde.

Dans cet hypertexte j’ai fait l’insertion de la xylographie qui a pour titre « les quatre chevaliers de l’Apocalypse » et celle dédiée à la    « Grande Prostituée ». 

13-durerquattrocavalieri-209x300                                                         37-durerBabilonia3-207x300Albrecht Dürer les quatre chevaliers de l’Apocalypse;  Albrecht Dürer, Babylone

Dans la période baroque reviennent à prévaloir les images plus bucoliques, comme dans le Saint-Jean à Pathmos de Tornioli illustré dans la    photo ci-dessous, mais peu à peu, en s’approchant à l’ère contemporaines et ses inquiétudes, les artistes reviennent à tourner le dos à l’art médiéval plein d’espoir devant l’Apocalypse de Jean.    Ainsi, les impressionnants gravures de Gustave Doré (1832-1883), caractérisée par une extraordinaire virtuosité technique, voir l’abside de l’église du Plateau d’Assy (Haute-Savoie), décoré par    les plus grands artistes contemporains, dans lequel Jean Lurçat (1892-1966) qui a visualisé la grandiose vision de la Femme et le Dragon et les magnifiques illustrations de Fernando Monzio    Compagnoni, nous présentent des cadres décisivement « apocalyptique » dans leur surréalisme dramatique.

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San Jean Évangéliste a Pathmos, exposé dans la Salle de l’horloge a Palazzo Marino, Milano, attribué a Niccolò Tornioli    (1598-1651)

Même la musique a été inspirée par l’Apocalypse de Jean. En plus des nombreuses versions du « Dies Irae », une partie indispensable de tout messe de Requiem, est à mentionner ‘’Pierre de Diapre »,    une œuvre -vidéo de Adriano Guarnieri, présenté pour la première fois au Nationale Théâtre de Rome le 10 Juin 2007, sous la direction de Cristina Muti. Rédigé dans la foulée de l’effondrement des    Twin Towers à New York en 2001, cette Opéra emprunte son titre à la vision de la Jérusalem céleste dans l’Apocalypse chapitre 21, et en particulier la description des pierres précieuses    enchâssées dans ses fondation. 

Elle réuni aux textes biblique la poésie de Paul Celan, auteur qui a vécu l’Holocauste, sa personnelle apocalypse dans la Shoah. Basé sur la synesthésie entre la vue et l’ouïe, ellle utilise des    projections, des jeux de lumière et de miroirs, amplifications et la spatialisation du son: le meilleur pour rendre l’incroyables contrepoint de lumières et des éclats tissés dans tout le Livre    de l’Apocalypse. 

Enfin, vraiment multitudes sont les références à l’Apocalypse dans la filmographie contemporaine, à partir des long métrages sur le catastrophisme comme « Deep Impact » et « Armageddon », les deux de    l’année 1998, comme par coïncidence une date proche de la fin d’un millénaire, et qui, par une étrange coïncidence, que le nombre de l’année 1998 soit trois fois le nombre tristement célèbre 666. 

Le second prend même le titre de l’un des mots les plus célèbres de l’Apocalypse. Le chef-d’œuvre de Francis Ford Coppola « Apocalypse Now » (1979), librement inspiré du roman de Joseph Conrad    «cœur de ténèbres » (1899), fait allusion à l’œuvre de Saint Jean identifiant la tragédie du Vietnam, l’une des pires catastrophes nationales des États -Unis d’Amérique, avec l’accomplissement des    fatidiques trompettes prophétiques mentionnés dans ce livre.

Enfin, dans le «Projet Bible » voulu par Lux Vide et dirigée par Ettore Bernabei, en 2002, le directeur de régie Raffaele Mertes tourna pour la télévision une adaptation cinématographique réussie    de certains épisodes de l’Apocalypse, avec un inspiré Richard Harris que était l’apôtre Jean prisonnier à Pathmos, dans la troupe était également Vittoria Belvedere, Benjamin Sadler, Bruce Payne    et Paolo Villagio. 

En cette hypertexte vous trouverez une gravure de Doré, dédié à la Jérusalem céleste, et deux œuvres de Monzio Compagnoni, la Cour céleste et la Bête de la    mer, que représentent adéquatement la lecture torturée faite par les auteurs modernes du dernier livre de la Bible, dans un monde apparemment dominé par la crise de toute les valeur    traditionnelle et les idéologies sataniques qui font penser vraiment les bêtes mêmes vus par Jean dans la vision.

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(6) Apocalypse: Comment lire l’Apocalypse

 

 

(6) Apocalypse: Comment lire l’Apocalypse

Classé dans : Apocalypse — Sentinelle Chrétienne @ 13:21

(6) Apocalypse: Comment lire l'Apocalypse dans Apocalypse ApocalisseCapitolo7

Sant Jean à Pathmos ècrit l’Apocalypse

      Traduction de l’Italien par Salvatore    Comisi

 http://www.fmboschetto.it/religione/Apocalisse/Apocalisse7.htm

   Prologue (1    : 1 à 8) Comment lire l’Apocalypse

Comme l’écrit le théologien Giovanni Canfora, il ne fait aucun doute que l’Apocalypse représente le livre le    plus difficile de la Bible, que, dans certains passages est tout à fait sombre et mystérieux, même pour les commentateurs les plus experts. Logique que beaucoup de fidèles rencontrent des    difficultés dans la lecture de ce grand dernier livre de la Bible, débordant d’images fantaisistes qui n’aident pas à disséquer un message pour l’homme d’aujourd’hui, loin des métaphores et des    symboles dans le présent document fait un écran avec une si grande abondance. À cet égard, dit le jésuite Ugo Vanni:

« Il s’agit d’une accumulation de symboles    qui ont tous une grande puissance évocatrice, mais que l’on pourrait dire «à l’état brut » Chacun d’eux doit être décodé et traitées. Entre l’un et l’autre, étant donné les grandes discontinuités    qui présentent, il y a des espaces vides qu’il est nécessaire que l’interprétation les remplit. Elle exige également que, non seulement un élément symbolique soit interprété, mais que à la fois    soit mis à l’écart, laissant l’esprit dans un espace qui accueille un autre matériau.»

Et le Français Dominicain Marie Henri Féret a ajouté: « Nous n’essayons pas de la cohérence dans l’Apocalypse en termes    d’images, mais sur les idées et les enseignements qu’ils expriment! »

Pourtant, beaucoup, en particulier dans le fondamentalisme chrétien, ou les Témoins de Jéhovah, assaillent le texte    apocalyptique dans les moindres détails, dans l’espoir de déchiffrer la « vraie » signification prophétique, et même d’établir un calendrier de l’avenir. Inutile de dire que c’est un effort que    n’est jamais inutile, puisque ce n’est pas le but de Jean.

Comme déjà expliqué, il vise à décrire nos jours, pas notre avenir, il envisage de lancer un message fort et clair d’espoir et    de consolation pour les chrétiens persécutés de tous les temps, des victimes de la persécution de Néron aux chrétiens massacrés au cours de ces deux mille ans par des fanatiques, a voulu nous    mettre en garde contre la tentation éternelle de renoncer à l’amour de Dieu et du prochain, à perdre la foi et de céder à de fausses idéologies, de faux christs de la dynastie Julio – claudienne    jusqu’au temps modernes de l’entreprise de consommation essayant d’usurper l’identité le seul vraie sauveur de l’humanité.

Cela suffit pour nous faire comprendre la pertinence du livre vivant. Mais si le message de l’Apocalypse n’est pas de    l’actualité, il est l’artifice de la composition complexe et symbolique, il est donc essentiel de lire l’Apocalypse dans une décision motivée, par le biais de l’exégèse appropriée qui interprète    pour nous la structure complexe littéraire mis en place par l’auteur et le sens de termes tels que Armageddon, Abadons et le nombre de la Bête, qui, dans la délicate transition du deuxième au    troisième millénaire, avec la résurgence des prophéties millénaristes de nombreuses revendications sont un retour énorme dans une mode inexacte.

Tel est l’objectif de ce hypertexte, fournir des interprétations de ce grand incendie d’images, si fascinants dés la première    lecture dans lequel il traite l’étude, de manière à mettre en pratique l’exhortation de l’éternel dans Livre des Proverbes: « Car la sagesse viendra dans ton cœur, et la connaissance fera les    délices de ton âme; La réflexion veillera sur toi. L’intelligence te gardera. Pour te délivrer de la voie du mal » (Proverbes 2: 10-12)

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Le Prologue: (1, 1-8)

 

Après le titre du livre, représentée par son premier mot (rappelez-vous que « Apocalypse » signifie « Révélation »), est proclamé    une béatitude initiale, dont le sens est clair: les    chrétiens ont le devoir d’interpréter et de vivre leur propre histoire non pas en vue de la fin prochaine, mais à la recherche du but au quelle Dieu le conduit. (il en suivront encore cinq autres    béatitudes:

En Apocalypse 14:13, «Et j’entendis du ciel une voix qui disait: Écris:    Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur! Oui, dit l’Esprit, afin qu’ils se reposent de leurs travaux, car leurs oeuvres les suivent.» En Apocalypse 16:15 «Voici, je viens comme un voleur. Heureux celui qui veille, et qui garde ses vêtements, afin qu’il ne marche pas nu et qu’on ne voie pas sa honte!» En Apocalypse 19:9 «Et l’ange me dit: Écris: Heureux ceux qui sont appelés au festin des noces de    l’agneau! Et il me dit: Ces paroles sont les véritables paroles de Dieu.»


En Apocalypse 20:6 « Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection! La seconde mort n’a point de    pouvoir sur eux; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ, et ils régneront avec lui pendant mille ans ». Et en Apocalypse 22:7 « Et voici,    je viens bientôt. -Heureux celui qui garde les paroles de la prophétie de ce livre!». Apocalypse 1:3« Heureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de la prophétie, et qui gardent les choses qui y sont écrites! Car le temps   est proche.»

L’Apocalypse entière est configuré comme une lettre, adressée principalement aux sept églises    d’Asie (Les chrétiens sont définis « sacerdotes », cet -à- dire consacré à Dieu (cf. 1 Pierre 1: 2-9),

1Pierre 1-9 «1. Pierre, apôtre de Jésus Christ, à ceux qui sont étrangers et dispersés dans le Pont, la Galatie, la Cappadoce, l’Asie et la Bithynie, 2 et qui sont élus selon la prescience de Dieu le Père, par la sanctification de l’Esprit, afin qu’ils deviennent obéissants,    et qu’ils participent à l’aspersion du sang de Jésus Christ: que la grâce et la paix vous soient multipliées! 3. Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une    espérance vivante, par la résurrection de Jésus Christ d’entre les morts, 4 pour un héritage qui ne se peut ni corrompre, ni souiller, ni flétrir, lequel vous est réservé dans les cieux,

5 à vous    qui, par la puissance de Dieu, êtes gardés par la foi pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps! 6. C’est là ce qui fait votre joie, quoique    maintenant, puisqu’il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps par divers épreuves, 7 afin que l’épreuve de votre foi, plus précieuse que l’or périssable (qui cependant est éprouvé par le feu), ait pour    résultat la louange, la gloire et l’honneur, lorsque Jésus Christ apparaîtra, 8 lui que vous aimez sans l’avoir vu, en qui vous croyez sans le voir encore, vous réjouissant d’une joie    ineffable et glorieuse, 9 parce que vous obtiendrez le salut de vos âmes pour prix de votre foi.»

et l’Église elle-même est appelé « Royaume », évoquant celui de David et de la prophétie du sacerdoce éternel, (voire 2    Samuel 7), soumis à Jésus-Christ et, par conséquent, par extension, pour nous tous. Dans ses lettres d’adieu Jean    proclame haut et fort sa foi dans le retour de Jésus, citant Daniel 7:13 -14 et Zacharie 12:10: Daniel 7:13-14«13 Je regardai pendant mes visions nocturnes, et voici, sur les nuées des cieux arriva    quelqu’un de semblable à un fils de l’homme; il s’avança vers l’ancien des jours, et on le fit approcher de lui. 14 On lui    donna la domination, la gloire et le règne; et tous les peuples, les nations, et les hommes de toutes langues le servirent. Sa domination est une    domination éternelle qui ne passera point, et son règne ne sera jamais détruit.».

Zacharie 12 «10 Alors je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem Un esprit de grâce et de    supplication, Et ils tourneront les regards vers moi, celui qu’ils ont percé. Ils pleureront sur lui comme on pleure sur un fils unique, Ils pleureront amèrement sur lui comme on pleure sur un    premier-né.».

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Apocalypse 1:7 et 8 « 7 Voici, il vient avec les nuées. Et tout oeil le verra, même ceux qui l’ont percé; et toutes    les tribus de la terre se lamenteront à cause de lui. Oui. Amen! 8 Je suis l’alpha et l’oméga, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était, et qui vient, le Tout    Puissant.»

Ici, nous voyons maintenant à l’œuvre la figure rhétorique de l’inclusion, très utilisé en hébreu (et cela témoigne de    l’origine de l’auteur ). Lorsque l’Ancien Testament utilise l’expression « de Dan à Beersheba» signifie toute la Terre promise en l’enfermant entre son extrémité nord (Dan) et son extrémité sud    (Beersheba).

De même, disant: «l’Alpha et l’Oméga », c’est à dire la premières et la dernières lettres de l’alphabet grecque, ce signifie    comme de dire que le Christ est la totalité de tout ce qui est, la synthèse de l’univers entier du début à la Enfin, dans le temps et l’espace. Ce n’est pas un hasard que dans 1:17, Christ    lui-même est appelé «le Premier et le Dernier »: Celui qui est au début de la Création, et celui qui va la sceller à la fin.

Éphèse, Smyrne, Pergame, Thyatire, Sardes, Philadelphie et Laodicée), puis par extension à tous les chrétiens de tous les temps, parce que le sept, tout au long de l’œuvre de Jean, est le nombre de la plénitude (7 étaient les corps célestes    connus et autant le jours de la Création nécessaire pour faire toutes les choses).

C’est pourquoi ce motif du jugement de Dieu si proche de nous revient souvent dans l’Apocalypse, c’est maintenant l’histoire    de l’humanité, du point de vue de Dieu, dans la phase finale, «Car le temps est proche» (des « derniers    jours »), le rachat a eu lieu, Jésus-Christ nous a révélé le Père et son dessein sur le monde, maintenant nous avons    juste à nous joindre au projet du Seigneur et de vivre dans l’attente de son retour.

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Le premier, le dernier et le Vivant (1: 9-20)

Tous de suite après on entre dans le vif du discours. Triple est le décor du milieu de cette histoire: spatiale, temporelle et spirituelle.

Spatiale: Jean se trouve relégué dans l’île de Pathmos, une colonie pénitentiaire dans laquelle nous dirons cela plus tard, « à cause de l’Évangile de Dieu    et du témoignage » rendu à Jésus: des mots qui laissent peu de doute sur le pourquoi l’Apôtre avait été envoyé sur cette île, au moment de la grande persécution de    Domitien.

Temporelle : nous    sommes en un jour qui est: ‘’le jour du Seigneur », cet – à – dire, le dimanche, quand déjà les premiers chrétiens se réunissait pour se souvenir de la Pâque du Christ. Apocalypse 1:10a « Je fus ravi en esprit au jour du Seigneur »

Spirituel : Jean est soudainement tombé dans un état de transe « ravi en esprit », et donc ce qu’il écrit n’est pas    le fruit de son imagination, mais est directement révélé par Dieu le protagoniste de l’œuvre elle-même qui lui est apparu et lui parle, la scène est décrite par une symbolique de matrice    vétérotestamentaire, pleine de références allégoriques que maintenant on va essayer d’expliquer un par un:

Apocalypse 1:10b « et j’entendis derrière moi une voix forte, comme le son d’une    trompette,  [Allusion au son de la trompette de l'Exode 19:19, qui est comparé à la voix puissante de JHWH sur    le mont Sinaï, au cours de la théophanie collective qui implique "tout entier le peuple d'Israël]

1:12 « Je me retournai    pour connaître quelle était la voix qui me parlait. Et, après m’être retourné, je vis sept chandeliers d’or, » [Le symbolisme est expliqué ci-dessous    par l’auteur lui même, dans le verset 20] 1:20 « le mystère des sept étoiles que tu as vues dans ma main droite, et des sept chandeliers d’or. Les sept étoiles sont les anges des sept Églises, et les sept chandeliers sont les sept Églises.»

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1:13a « et, au milieu des sept chandeliers, quelqu’un qui ressemblait à un fils    d’homme, » [référence évidente à la Fils de l'homme vu par Daniel dans ses visions de la nuit, un titre qui s'applique à Jésus lui-même. Jésus    apparaît ici dans un double rôle dans sa transcendance et son humanité]

1:13b «vêtu d’une longue robe, [vêtements sacerdotaux]    1:13c et ayant une ceinture d’or sur la poitrine. » [Cadeaux vêtements: Comment Melchisédech, le Christ est Roi et Sacerdote]

1:14a «Sa tête et ses cheveux étaient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige;[symbole de l'éternité: pour bien comprendre l'image voir Daniel 7:9] 1:14b « ses yeux étaient comme une flamme de feu; » [symbole de l'omniscience]

1:15a « ses pieds étaient semblables à de l’airain ardent, comme s’il eût été embrasé dans une    fournaise; » [sa domination est sécurisé et ne peut être détruit] 1:15b « et sa voix était comme le bruit de grandes eaux. » [la voix de Dieu au-dessus de toute autre voix, l'image fait    référence à Ézéchiel 1:24]

1;16 « Il avait dans sa main droite sept étoiles. [voir aussi    dans le verset 20] « Les sept étoiles sont les anges des sept Églises »

1:16a « De sa bouche sortait une épée aiguë, à deux tranchants; » [avec Sa Parole, Christ juge le monde d'une manière infaillible, l'image fait référence à Isaïe 11:4] «Mais il jugera les pauvres avec équité, Et il prononcera avec droiture sur les malheureux de la terre; Il frappera la terre de sa parole comme d’une verge, Et    du souffle de ses lèvres il fera mourir le méchant. »

1:16b « et son visage était comme le soleil lorsqu’il brille dans sa force. » [Cette image reprend puissant le récit évangélique de la Transfiguration, dont Jean était un témoin oculaire]

1:17a Quand je le vis, je tombai à ses pieds comme mort. [La    réaction est la même du prophète Ézéchiel face à la vision inaugurale de son mandat près du canal Kebar : "Quand je l'ai vu, je tombai sur ma face vers le sol »(Ez 1:28)]

1:17b « Il posa sur moi sa main droite en disant: Ne crains point! »
[le Christ répond également à Jean que YHWH à Ézéchiel  2:1 et 2. « Il me    dit: Fils de l’homme, tiens-toi sur tes pieds, et je te parlerai.
2 Dès qu’il m’eut adressé ces mots, l’esprit entra en moi et me fit tenir sur mes pieds; et j’entendis celui qui me parlait. »

1:18 Je suis le premier et le dernier, et le    vivant. J’étais mort; et voici, je suis vivant    aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts. [Dans le langage vétérotestamentaire (de l’Ancien Testament), dont    l’auteur connais très bien, « posséder les clefs  » de quelque chose signifie en avoir en main le contrôle complet. Ici, la référence est à Isaïe 22:22:

«22 Je mettrai sur son épaule la clé de la maison de David: Quand il ouvrira, nul ne fermera;    Quand il fermera, nul n’ouvrira

Apocalypse 1 ; 19 et 20  «19 Écris donc les choses que tu as vues, et celles qui sont, et celles qui doivent arriver après    elles,
20 le mystère des sept étoiles que tu    as vues dans ma main droite, et des sept chandeliers d’or. Les sept étoiles sont les anges des sept Églises, et les sept chandeliers sont les sept Églises.

 [Ici est l'explication des candélabres et des étoiles: ce sont les destinataires de la mission universelle confiée par le Christ à Jean. Les Anges sont des personnifications de la protection    divine sur ses communautés]. 

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(7) Apocalypse: Les lettres aux 7 Églises d’Asie

 

 

(7) Apocalypse: Les lettres aux 7 Églises d’Asie

Classé dans : Apocalypse — Sentinelle Chrétienne @ 13:20

                                                     (7) Apocalypse: Les lettres aux 7 Églises d’Asie dans Apocalypse 7-settechiese

                                        Traduction de l’Italien par Salvatore Comisi

http://www.fmboschetto.it/religione/Apocalisse/Apocalisse7.htm

Articles 7 Les lettres aux 7 Églises    d’Asie 

Or, tout de suite, le Christ ordonne à Jean d’écrire des lettres à chaque une des sept églises, qui occupent la première    partie de l’Apocalypse (1:9 à 3:22) et de suivre un schéma fixe:

Adresse

présentation de la part de Christ

Dénonciation de la situation dans laquelle se trouve l’Église

Appelle (invitation) à la conversion

Promesse finale

Ces lettres traitent de la situation dans laquelle se trouvait la chrétienté en Asie Proconsulaire Romane, avec leur splendeur et leur misère, et    ils représentent donc un conte rendu précieux des problèmes auxquels était confrontée le christianisme naissant. Deux églises, celles de Smyrne et de Philadelphie ne sont digne de louange, deux    autres, ceux de Sardes et de Laodicée, ne sont que blâmées, les trois autres, Éphèse, Pergame et Thyatire, sont en partie louées et en partie blâmées.

Les sévères mises en garde adressées aux Églises nous montrer ce qui est plus cher au cœur de l’apôtre Jean: la foi en Dieu et en le    Seigneur Jésus en ces Églises est en train de perdre de force, et est menacée par la propagation de doctrines hérétiques; la charité envers Dieu et envers le prochain, caractéristique et signe    distinctive d’un chrétien parmi les païens, est en voie de s’étendre comme une bougie; la fermeté de l’espérance chrétienne dans l’avènement du Royaume est devenue vacillante, fatiguée et    fragile.

A la fin de chaque épître Jean appelle le chrétien avec le nom de «victorieux», et insiste en montrant la grande récompense que Dieu donne à tous ceux qui    ont combattu et gagné, en anticipant le thème des bienheureux en robes blanches (candides) , auxquels il reviendra plus en avant dans le cours du livre.

La première église à laquelle est adressée une    lettre est celle d’Éphèse, la ville principale de l’Asie Proconsulaire, dont le port était l’un des principaux de l’Empire romain, mais qui aujourd’hui, seulement les ruines en    subsistent. Autour de l’an 50 après JC Saint-Paul y a prêché l’Évangile et fondé une Église (cf. Ac 19); ici, selon la tradition, l’apôtre Jean ces établit son foyer d’habitation permanent avec    Marie, la Mère du Christ, qui lui avait été confié par Jésus du haut de la croix .

Son principal problème est la froideur de l’engagement dans l’amour, probablement en raison de la richesse qui circule en cette ville: donc elle a besoin d’une renaissance spirituelle    pour obtenir la vie éternelle. Toutefois, il est attribué aux Éphésiens le mérite du refus au sujet des Nicolaïtes, un groupe pas bien connu, sans doute hérétique, présent également à Pergame et    par certains exégètes relié à Nicolas un prosélyte d’Antioche, qui est mentionné dans Actes 6:5.

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  Façade de la    Bibliothèque de Celso à Ephèse (photo de Anna Galli)

La deuxième église interpellée est celle de Smyrne, à ce moment-là connue sous le nom de: « L’enchantement de l’Asie », et coïncide désormais avec la turque Izmir sur la côte égéenne, une ville de plus de trois millions    d’habitants. Elle est dominée par l’affrontement entre l’Église locale et la « synagogue de Satan » qui est, la communauté juive locale, un fait qui ne devrait certainement pas être rare à    l’époque. Christ lui annonce «une tribulation de dix jours», si elle sera fidèles recevra « la couronne de vie. »

La troisième lettre est adressée à l’Eglise de Pergame , 100 km au nord d’Izmir    (Smyrne), très important dans l’antiquité parce    que capitale du royaume hellénistique des Attalides, ce furent, en tant que alliés de Rome, à appeler à leur aide la Ville Éternelle contre les prétentions d’Antiochus III le Grand, en donnant    ainsi le commencement de l’expansion romain en Orient. Cette ville était célèbre pour son grand temple dédié à Zeus, et c’est pour cela que le Christ a attaqué avec les mots « je sais que tu    habite là où Satan a son trône » (2:13).

En suivant un lais motif constant en toute l’oeuvre, en ce qui concerne les martyrs, la lettre cite Antipas, qui a été exécuté pour son témoignage, et pris    comme un exemple à imiter pour tous les citoyens de la ville de Pergame, cependant par la suite, reproche à l’Église l’acquiescement contre les doctrines hérétiques, comme les Nicolaïtes déjà    mentionné juste au-dessus, et nommé à notre connaissance que dans l’Apocalypse, les « adeptes de la doctrine de Balaam» (2:14).

Même de ceux-ci nous ne en savons rien; Balaam était un magicien convoqué par Balak, roi de Moab, pour maudire le peuple d’Israël qui était à proximité de    ses frontières, selon le récit des Nombres 22-24. L’Ancien Testament (Nombres 31:16) nous décrit Balaam comme le responsable de l’infidélité du Peuple élu aux Dix Commandements, et même le    Nouveau Testament, le prend comme exemple décisivement négative (2 Pierre 2:15 et Jude 11), on peut alors avancer l’hypothèse que ces hérétiques admettaient la participation des chrétiens dans    les fêtes païennes, et peut-être même à la prostitution sacrée, assez répandu dans l’Est.

Seulement en s’éloignant de ces perversions, l’Église de Pergame pourra obtenir de Jésus la manne, symbole de l’abondance de la grâce divine, et une pierre    blanche, signe de reconnaissance pour les justes (c’est un autre thème que nous verrons réapparaître plus tard dans le texte), en référence au fait que les Romains sur le calendrier avais    l’habitude de indiquent les jours festives avec une pierre blanche et avec une pierre noire les jours sinistre. 

La quatrième lettre est pour l’église de Thyatire, une petite ville située entre Pergame et Sardes, et est critiqué (réprimandée) parce que « 20 Mais ce que j’ai contre toi, c’est que tu laisses la femme Jézabel, qui se dit prophétesse, enseigner et séduire mes serviteurs, pour qu’ils se livrent à    l’impudicité et qu’ils mangent des viandes sacrifiées aux idoles ».

Bien sûr, il s‘agit d‘une fausse prophétesse, caché dans le texte derrière le nom de la reine d’Israël, qui a tenté de imposer à son peuple le culte    d’adoration idolâtre de Baal (1 Rois 16, 31), à qui a été donné le temps de se repentir, mais, parce qu’elle refuse de le faire, sur elle et ses disciples dans Thyatire s’épaissit l’ombre d’un    châtiment sévère.

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L’Apôtre Jean, en Pathmos écrit l’Apocalypse révèle par  Christ   

Par contre ceux qui restent fermes dans la foi seront récompensés par la participation au pouvoir de la royauté du Christ, c’est une    anticipation du thème de Apocalypse chapitre 20, et qui ici est illustré avec les paroles du Psaume 2:8-9: «8 Demande-moi et je te donnerai les nations pour héritage, Les extrémités de la terre pour possession;  9 Tu les briseras avec une verge de fer, Tu les briseras comme le vase d’un potier.»

Suit la cinquième lettre à l’Église de Sardes, la capitale du Royaume de Lydie déjà avant l’avènement de l’Empire perse (le légendaire roi Crésus régnait à partir d’ici), positionnée à 80 kilomètres au sud-est    de Thyatire. A elle, le Christ se présente comme «Celui qui tient les sept esprits de Dieu et les sept étoiles » (3:1), c’est à dire la seigneurie pleine et absolue sur l’univers et l’Église    universelle, réparties sur toute la terre (c’est le symbolisme habituel du numéro sept ).

Le jugement est très clair: « Tu crois être vivant, mais tu es mort. » Le Seigneur menace de venir « comme un voleur, » en l’heure au moment dans lequel moins on l‘attente, en utilisant une    image bien connue évangélique, mais comme d’habitude les Justes seront préservés et obtiendrons en échange de leur loyauté une robe blanche, symbole de leur la pureté repris dans le chapitre 7 de    l’Apocalypse, et verront leurs noms inscrits « dans le Livre de Vie », l’image tirée du Livre des Psaumes (69:29) qui sera repris plus tard en plusieurs étapes (13:8, 17:8; 20:12:15, 21:27), et    aussi par de nombreux mystiques chrétiens. Cela est cité aussi par Thomas de Celano dans sa célèbre Dies Irae, à qui nous consacrerons plus d’espace à la fin de l’hypertexte:

«Liber scriptus proferetur,

devant le tribunal totum continetur,

unde mundus iudicetur »

[Il sera montré le livre écrit

dans lequel est contenu l’ensemble,

avec laquelle le monde sera jugé]

La sixième lettre est adressée à Philadelphie , à 60 kilomètres au sud-est de Sardes, qui doit son nom au roi Attale II    Philadelphe, en s’aspirant à son nom le quaker William Penn (1644-1718) a fondé en 1681 la ville américaine de Philadelphie, en Pennsylvanie, la sixième ville des États-Unis par la population.    Christ se présente comme « alethinos », qui signifie «le Véridique» et que Il Est «Celui qui a    la clef de David, quand il ouvre nul ne fermera, et quand Il ferme personne n’ouvre» (3:7), c’est à dire celui qui a en main le pouvoir absolu sur la    Jérusalem céleste, en référence à Isaïe 22:22 et les «clefs du Royaume des cieux» (Matthieu 16:19).

A Philadelphie, est ouverte une porte que personne ne peut fermer, celle du Royaume des Cieux, signe de l’œuvre missionnaire de cette Église dans la région    environnante: Une attention particulière est réservée à ceux qui restent fidèles, et il sera comme « un  pilier dans le temple de mon Dieu» (3:12), symbole de stabilité éternel et donc de    béatitudes que nul ne peut jamais lui prendre.

Si l’Église de Philadelphie est seulement loué, très différent, c’est le ton de la septième et dernière lettre, selon beaucoup, la plus belle et passionnée de toutes, adressée à la chrétienté    de Laodicée, une ville pas très grande mais très    riche, toute prise par les activité industriels et commercial : une ville débordante de banques, de industries textiles et célèbres dans le monde romain pour ses usines de collyre (gouttes    ophtalmiques) et pour son école médicale ophtalmologique.

L’Église de Laodicée, toute prise par son    bien-être économique, semble ignorer sa propre pauvreté spirituelle, ce qui la rend indigne et amorphe, et ainsi le Christ, qui se défini lui-même « l’Amen », c. à d. « la Vérité », la Vérité    absolue qui ignore les compromis, et « le Principe de la création de Dieu « (cf. Jean 1:3), il éclate: 15 Je    connais tes oeuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant.

Puisses-tu être froid ou bouillant! 16 Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. 17 Parce que tu dis: Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre,    aveugle et nu, 18 je te conseille d’acheter de moi de l’or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte    de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies.

Ces trois conseils ne sont certainement pas aléatoire, mais se réfèrent à la situation économique réelle de la ville. Centre du commerce et de la richesse,    Laodicée doit quitter le vil or matériel pour découvrir l’or véritable qui sauve; vivant dans un centre textile très célèbre, l’Église doit se vêtir en robes blanches, siège d’une célèbre école    de l’ophtalmologie, doit purifier la vue non pas avec le collyre produit dans ses usines, mais avec un collyre spirituels, qui peut lui permettre de voire l’état de désolation où elle se trouve.   

Il est devenu proverbial depuis des siècles l’image puissante qui ferme la lettre: «20 Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec    moi.) Apocalypse 3 : 20

Simone de Beauvoir (1908-1986), la célèbre écrivaine français compagne de Jean-Paul Sartre, une fois a déclaré qu’elle souvent avais attendu à ce que Dieu ouvre la porte de sa maison et    qu’Il soit entré, mais il ne l’avait jamais fait. Ces mots de Apocalypse 3:20 sont une réponse claire à son attitude, elle aurait dû ouvrir la porte tout d’abord et laisser entrer Celui qui a    dit: «Apocalypse 3:19 Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j’aime. Aie donc du zèle, et    repens-toi. »

Ces paroles sont une réponse claire à son attitud: elle aurais dû elle-même, avant tout, ouvrir la porte et laisser entrer Celui qui as    dit: Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j’aime. Aie donc du zèle, et    repens-toi. », c’est une claire réponse au dilemme de la souffrance innocent, qui a empêché bon nombre de ces    existentialistes modernes de découvrir la lumière de la Foi

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8) Apocalypse: L’île di Pathmos et son Monastère

 

 

8) Apocalypse: L’île di Pathmos et son Monastère

Classé dans : Apocalypse — Sentinelle Chrétienne @ 13:19

                                   8) Apocalypse: L'île di Pathmos et son Monastère dans Apocalypse 9-Patmos_map-229x300        

        Mappe    satellitaire de l’île de Pathmos

    Traduction de l’Italien par Salvatore  Comisi                  

http://www.fmboschetto.it/religione/Apocalisse/Apocalisse7.htm 

Pathmos est la plus septentrionales des îles de l’archipel du Dodécanèse, qui comme son nom le dit, est composé de douze îles près de la côte sud-ouest de    la Turquie moderne. De petite taille, une journée suffit pour la parcourir toute entière: mesurer moins de 34 kilomètres carrés, mais a un contour très loqueteux et un isthme très étroit sépare    le nord et le sud, qui forme une presque division de l’île en deux parties distinctes. Ce gros îlot en grande partie aride et rocailleuse était déjà connu de l’historien Thucydide (460-400 avant    J.-C.), au géographe Strabon (58 Av JC – 25 Ap JC) et le naturaliste Pline l’Ancien (23-79 après JC).

Pendant l’Empire romain est devenu un lieu de résidence pour quelques notables, des exilés politiques en général. Il est certain que vers la fin du I°    siècle Pathmos était un bastion avancées de Milet, une ville sur la côte d’Asie Mineure vis-à-vis (en face) d’elle, qui s’en servait comme forteresse pour défendre l’accès à son port, et y    relégué en séjour obligé les personnes indésirables, comme il devrait probablement être considéré même Jean, car justement il était dans la province d’Asie, à cause de la diffusion du culte de la    personnalité de l’empereur, les chrétiens avaient à souffrir davantage à cause de la cruauté de Domitien Titus Flavius.

La mémoire de l’exil de Jean à Pathmos, par directe disposition de l’empereur Domitien, ou (plus probablement), du gouverneur de Milet, remonte à une    tradition très ancienne et aussi répandue. Selon cette tradition, l’Apôtre aurait été seize mois à Pathmos, il y a écrit le livre de l’Apocalypse, a détruit le culte de la déesse Artémis, et il a    converti les habitants à la foi chrétienne. Puis revint à Éphèse par le décret de l’empereur Nerva, après l’assassinat de Domitien, ou il y aurait composé son Évangile.

« Puisque cette terre aux limites du monde était vide de habitants, le séjour sans bruit, et navires pacifiques jamais amarré là, j’ai brûlé du désir de    m’acheter cette petite île», écrivait San Cristodulo, décédé en 1093, et c’est justement à ce Moine ascétique que en 1088 a été donné l’île de Pathmos de la part de l’Empereur byzantin Alexis    Comnène (1081-1118), affin que y établisse (selon ses propres termes) « un laboratoire de vertu. »

Cent ans plus tard, le monastère avait déjà 150 moines, une riche bibliothèque, diverses propriétés dans les îles voisines et à Crète, les navires    commerciaux exonérés de taxes impériales. Ce fus pour résister aux attaques des pirates, Turques, Sarrasins et Normands que le monastère a décidé de se protéger avec les hauts murs qui sont    encore visibles.

Après la chute de Constantinople en 1453, à l’aide des impôts pour les Ottomans, l’île de Pathmos accueilli des réfugiés byzantins et a connu une période de    prospérité, en raison de la proximité de Crète, devenue une possession vénitienne, où l’activité culturelle était très intense. Les peintres d’icônes, de fresques, les sculpteurs y puisait leurs    techniques, et la décoration intérieure du monastère s’enrichit, tandis que les habitants de l’île vivaient de pêche et la construction navale.

Les guerres Turco -vénitienne (1645-1669) ont ouvert, cependant, une grave crise: Pathmos a été accablés par les impôts, le commerce s’est effondré, les    mêmes Vénitiens la saccagèrent en 1659. Mais les privilèges ecclésiastique, la protection et les subventions des pays orthodoxe ont assuré la survie du monastère.

Au XVIIIe siècle, l’île a connu une nouvelle période de prospérité et de commerce maritime: les moines, nombreux et influents, ont fondé une école de    théologie et de philosophie, l’École de Pathmos. Au moment du premier recensement maintenant connu, datant de 1773, Pathmos avait 2000 âmes, 124 entités spirituelles « , 500 maisons, une    quarantaine de moulins et 150 églises.

Au XIXe siècle, Pathmos a contribué à la Guerre d’indépendance grecque contre l’occupation turque, mais est resté dans les mains de la Sublime Porte    jusqu’en 1912 lorsque, suite à la guerre italo-turque (mieux connu sous le nom de la guerre de Libye), a été occupé par les Italiens avec tous le Dodécanèse. Ainsi commença le déclin commerciale    et, avec ça, l’émigration, jusqu’à ce qu’il soit restituée à la Grèce en 1946.

Le monastère de Saint Jean le Théologien

L’île ne possède pas un aéroport, est accessible uniquement au moyen d’un ferry, mais les liaisons maritimes sont fréquents,    et la quasi-totalité des croisières égéennes au départ du port du Pirée font une escale de quelques heure à Pathmos. Le touriste moderne débarque sur le débarcadère de Skala, puis, via le bus, en    taxi ou même avec un âne peut grimper le long d’une route moderne jusque au grand village de Chora, avec ses blancs maisons, en forme de cube, même si beaucoup plus suggestive est marcher à pieds    tout le long de la route antique, longue quatre ou cinq kilomètres, de laquelle on peut admirer dans toute sa beauté le paysage méditerranéen, constitués uniquement de mer et    montagnes.

Une double rangée de cyprès conduit au cyclopéen monastère forteresse de Saint-Jean    le Théologien (Hagios Ioannis Theologos) construit au XVIIe siècle, qui domine l’île comme un géant endormi, et que en 2000 il y avait 33 moines; le gris de ses puissants murailles se détache sur    la blancheur des maisons et en fait ressortir le caractère de forteresse médiévale. Mais ce n’est pas cela le centre névralgique de Pathmos.

A flanc de colline à proximité du monastère blanc de Aghia Anna (S. Anne), le côte orientale du monastère protége le lieu le plus vénéré de l’île:    la grotte où Jean a vécu et a dicté le livre à son fidèle disciple Prochore, selon le compte des Actes apocryphes de Jean (composé vers l’an 180).

On va vous montrer également un semblant de pupitre en roche, qui aurais servi de bureau pour écrire, et une grille moderne protège une pierre qui pourrait    avoir servie de coussin à l’Apôtre. Transformé en une petite chapelle décorée avec des icônes, avec deux portes sur le côté, cette grotte doit maintenant apparaître un peu « moins sombre que à    l’origine.

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Le Monastère de San Jean le Théologue à Pathmos, photo    di M.    Bono

Le monastère, inséré en 1999 par l’UNESCO dans la liste des patrimoines mondial de l‘Humanité, a été construit sur le site d’un ancien autel    d’Artémis, apparemment un reflet du grand culte qui à cette déesse était attribué à Éphèse, une ville qui est distant seulement une demi-journée de navigation. Pour un cas fortuit nous est connu    l’épigramme honorifique pour la prêtresse d’Artémis, l’idrofora Vera, datant du deuxième siècle après Jésus-Christ, qui a été gravé sur une pierre réutilisés dans le plancher du    monastère.

Le monastère actuel a été construit au XIe siècle, mais rénové et agrandi, au XVe siècle à l’époque de l’invasion turque, puis restauré dans les années    soixante-dix du siècle dernier: en dépit des modifications ultérieures, conserve son aspect d’une forteresse médiévale, dont l’originale architecture allie le style orientale et le    gothique.

Le rez-de-chaussée est un dédale de cours, de couloirs, et cellules. À la gauche de l’entrée de l’église du monastère, le katholikon du XVIIe siècle. Le    narthex, des colonnes non décorée et des ogives arcs brisés soulevées, est couverte de fresques byzantines assez récents, montrant des scènes de la vie des évangélistes et évoquent le Jugement    dernier, décisivement dans le thème de l’Apocalypse. Les fresques à l’intérieur de l’église réalisée sur un fond doré parcourent la vie de Saint Jean.

A l’étage se trouve la bibliothèque, qui contient une collection exceptionnelle de précieux parchemin, papyrus, palimpseste, plus de 3000 volumes imprimés    et des milliers de documents d’archives sur l’histoire du monastère, afin de mieux les préserver a été récemment installé la climatisation. Les premières datent de San Cristodulo, mais il y a    même une copie incomplète de l’Évangile selon Marc, datant du VIe siècle, peut-être venant du mont Athos, celle-ci a été découverte seulement au moment de la restauration, au cours d’un    inventaire.

Le Trésor, exposée à côté de la bibliothèque, comprend de nombreux objets précieux, des reliques, des icônes, des mitres de empereurs et de patriarches, peignoirs anciens, pastorale    de épiscopaux, croix, calices, et bien plus encore.

Un escalier mène aux nombreux terrasses pavées de dalles et entourée de merlettes. Placé à différents niveaux, interrompus par des coupoles, sont reliés    entre eux par de petits escaliers blancs. De la terrasse de l’ouest, la plus haute dans le monastère, la vue s’étend sur la plupart des soixante Km de côte de Pathmos, une succession de baies,    caps, promontoires, des presqu’îles, isthmes et de très petites îles, et bien naturellement sûr la mer Égée:

à l’horizon oriental apparaissent les petites îles de Arki, Lipsi, Kalymnos et Leros,    vers le nord, Samos et Ikaria, plus loin à l’ouest, Nassos, l’île où Thésée aurais abandonnée Ariane (d’où l’expression italienne ’piantare in asso’) à as »). Il n’est pas surprenant, ayant les    yeux dans toutes ces îles et ces côtes, que Jean dans l’Apocalypse aie écrit des vers comme ceux-ci:

«6: 14 Le ciel se retira comme un    livre qu’on roule; et toutes les montagnes et les îles furent remuées de leurs places.»

«16:20 Et toutes les îles s’enfuirent, et les montagnes ne furent pas retrouvées. »

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(9) Apocalypse: Le Trône et La Cour Céleste

 

 

(9) Apocalypse: Le Trône et La Cour Céleste

Classé dans : Apocalypse — Sentinelle Chrétienne @ 13:18

(9) Apocalypse: Le Trône et La Cour Céleste dans Apocalypse Apocalisse13

  Deuxième partie de l‘Apocalypse: Le Trône est la Cour céleste

Comme mentionné dans l’introduction, avec le début du quatrième chapitre    commence la deuxième partie du livre de l’Apocalypse, spécifiquement prophétiques: l’environnement des visions se déplace dans le ciel, où l’imagination humaine a toujours mis le lieu    d’habitation de Dieu, parce que le étoiles ont été interprétés comme des trous dans le ciel, qui son la pour laisser filtrer la lumière divine venant du très haut. Même aujourd’hui, cependant,    nous utilisons des images, des mots comme « merci au ciel», «Plût au ciel», etc., Tout en vivant dans l’ère spatiale, parce que cette métaphore est toujours très approprié pour exprimer la    transcendance infinie de Dieu. 

Apocalypse 4 : 1 et 2. « Après cela, je regardai, et voici, une porte était ouverte dans le ciel. La première voix    que j’avais entendue, comme le son d’une trompette, et qui me parlait, dit: Monte ici, et je te ferai voir ce qui doit arriver dans la suite. 2 Aussitôt je fus ravi en esprit. Et voici, il y avait un trône dans le ciel, et sur ce trône quelqu’un était assis. »

Il nous apparais claire le sens de la grandiose vision céleste du trône de Dieu et de sa cour qui s’ouvre devant    nous, selon certains, la vision la plus belle de toute la Révélation: le livre de l’histoire est dans les mains de Dieu et le seul qui puisse le lire, le connaître et le faire connaître c’est le    Seigneur Jésus.

Lui, et seulement Lui dirige l’histoire et Il en constitue le but suprême. Le mystère de l’histoire écrase quiconque mais ne peut pas opprimer le chrétien.    La vision a en son centre un trône, un symbole cher à Jean, qui évidemment a voulu contraposé au trône impérial de Domitien, assez arrogant pour prétendre honneurs divins, le Trône Céleste de    l’unique Vrai Dieu .

Pour dire la vérité, le Seigneur n’apparais jamais directement: Sa représentation est dépourvues d’éléments    corporels, mais elle est faite de pure lumière, comme il le fera aussi Dante Alighieri à la fin de son poème:

« O lumière éternelle qui seule est en toi-même,
seulement toi l’intenta et de ton intellect vient
et intendant toi tu aime et souri !  » (Paradis XXXIII, 124-126)

Celui qui est assis sur le trône est invisible dans sa splendeur de gloire, représenté par l’éclat des pierres précieuses, à travers l’arc en ciel, symbole    de l’alliance perpétue entre Dieu et les hommes (voir l’histoire de l’Alliance avec Noé dans la Genèse 9:13), et avec une profusion de foudres et tonnerres, renvoie à nouveau à l’Alliance de qui    est un nouveau renvoie de l’Alliance avec Moïse au Sinaï, ainsi que des images classiques pour souligner la «Shekinah», c. à d. la Présence de Dieu, et le «Kabod », c. à d. sa gloire invincible    (même à Job, YHWH avait dit: « dans le milieu du tourbillon » dans Job 38:1):

Apocalypse 4 : 2 à 5  « 2 Aussitôt je fus ravi en esprit. Et voici, il y avait un trône dans le ciel, et sur ce    trône quelqu’un était assis. 3 Celui qui était assis avait l’aspect d’une pierre de jaspe et de sardoine; et le trône était environné d’un arc-en-ciel    semblable à de l’émeraude.  4 Autour du trône je vis vingt-quatre trônes, et sur ces trônes vingt-quatre vieillards assis, revêtus de vêtements blancs, et sur leurs têtes des couronnes d’or. 5 Du trône sortent des éclairs, des voix et des tonnerres. Devant le trône brûlent sept lampes ardentes, qui sont les sept    esprits de Dieu.

Du diapre, de la cornaline et de l’émeraude nous en reparlerons à propos de la Jérusalem céleste. À être décrit en détail maintenant est le « Conseil de la Couronne» de Dieu,    si on me passe ce terme:

«4 : 4 Autour du trône je vis vingt-quatre trônes, et sur ces trônes vingt-quatre vieillards assis, revêtus de    vêtements blancs, et sur leurs têtes des couronnes d’or. »

Ce sont sans doute les représentants    des Douze Tribus d’Israël (l’Ancien Testament) et des douze apôtres (le Nouveaux Testament), afin de souligner le caractère indissociable entre Ancienne et la Nouvelle Alliance, mais il est    possible également que le nombre 24 puisse faire penser aussi aux vingt-quatre classes sacerdotales de 1 Chroniques 24. Dans ce cas, les 24 anciens représentent le nouveau peuple de Dieu appelés    à participer à la liturgie céleste que Jean voit en cours de    déroulement.

Comme    on le verra plus loin, la couleur blanche est toujours le symbole de la gloire céleste, et les couronnes d’or celui de la royauté: ces figures symboliques participent donc de l’autorité et de la    sainteté    divine.

Les quatre êtres vivants

Et puis font leur apparition quatre personnages énigmatiques: «Devant le trône était une mer transparent semblable à du cristal.  »

Dans le milieu du trône et autour du trône étaient quatre êtres vivants remplis d’yeux devant et derrière. Le premier  vivant ressemblait à un lion, le second être vivant ressemblait à un veau, le troisième être vivant a l’apparition de l’homme, la quatrième être vivant était semblable à un aigle volant. Les quatre  êtres vivants ayant chacun six ailes, autour et à l’intérieur sont remplis d’yeux, jour et nuit ne cessent de répéter:  » Saint, saint, saint est le Seigneur Dieu Le Tout-Puissant, qui était et qui  est et qui vient » (4:6 à 8)

                                                       220px-Tetramorph_meteora4ÊtresVivants dans Apocalypse                                    

La description des « quatre êtres vivants » est calqué sur Ézéchiel 1:1-28 et sur Isaïe 6:1-4, mais probablement se réfère également aux « chérubins » de la tradition apocalyptique juive, vus comme étant des êtres par moitié humains et par moitié animaux, un peu « comme les    célèbres statues qui ornaient les portes de Ninive et de Babylone. On les retrouvent souvent dans la Bible:Ils gardent la porte du Jardin d’Eden pour    empêcher que Adam et Ève puissent y rentrer: Genèse 3 : 24 « C’est ainsi qu’il chassa Adam; et il mit à l’orient du jardin d’Éden les chérubins qui agitent une épée    flamboyante, pour garder le chemin de l’arbre de vie.»

En Exode 25:18 « 18 Tu feras deux chérubins d’or, tu    les feras d’or battu, aux deux extrémités du propitiatoire; » et en 1 Rois 6:23 deux chérubins d’or sont placées au-dessus de l’Arche de l’Alliance    pour la garder symboliquement; « 23 Il fit dans le sanctuaire deux chérubins de bois d’olivier    sauvage, ayant dix coudées de hauteur. ». En Ézéchiel 10:14-24 ils ont même la tâche de soutenir le trône de Dieu, qui «est assis sur les chérubins » Psaume 80:2

« Prête l’oreille, berger d’Israël, Toi qui conduis Joseph comme un troupeau! Parais dans ta    splendeur, Toi qui es assis sur les chérubins! »
Dante dans Paradis XXVIII, 99 il leur donne une collocation qui est celle de la premières hiérarchie angélique, mais comme on l’as vue à l’origine ils étaient loin de la tendre l’image du ’petit    amour’ tel que nous les a consigné la tradition. Leur nom peut dériver de l’hébreu «prince des tribunaux [célestes]« , mais selon d’autres ce serais l’origine mésopotamienne, et à l’origine aurait    pu indiquer les monstres ailés de la tradition assyro- babylonienne.

Dans tous les cas, ces êtres vivants sont remplis d’yeux de tous côtés, évidente symbole de l’omni voyance et donc de la    Providence de Dieu, mais aussi de surveillance, un terme qui St. Jean revient de nombreuses fois dans ce livre. Ainsi, il les décrit Dante dans le Purgatoire, au sein de la procession symbolique    qui traverse le jardin d’Eden:

« Vennero appresso lor quattro animali,
coronati ciascun di verde fronda.
Ognuno era pennuto di sei ali;
le penne piene d’occhi; e li occhi d’Argo,
se fosser vivi, sarebber cotali. »

(Purgatorio XXIX, 92- 96)

«Venus tout près à leurs quatre animaux

Couronnés chaque un de verte feuillage

Chaque un était plumes de sis ailés;

Les plumes plaines d’yeux; et les yeux de Argo,

S’ils était vivants, ils en serais ainsi.»

Leur nombre, quatre, rappelle les quatre points cardinaux, les quatre fleuves qui naissent dans le Jardin d’Eden et les quatre    éléments (terre, air, eau, feu): ils représentent donc l’univers tout entier, sur lequel règne Dieu et duquel part la liturgie pérenne que en premier chante et loue la gloire de  Dieu. l’homme serait Matthieu (son Évangile commence par la généalogie humaine de    Jésus), Mark le lion (son évangile commence avec    Jean le Baptiste, qui rugit comme un lion dans le désert), le taureau serais Luc(son Évangile commence à Temple Jérusalem, où on a sacrifié des taureaux), Jean l’aigle (son Évangile commence par un vol dans les sphères célestes jusqu’au Verbe Dieu).

L’archevêque de Tours Hildebert de Lavardin (1056-1133) a plutôt vu dans les quatre Êtres Vivants quatre attributs du Christ et de sa    révélation:Homme par sa naissance, Taureau parce que IL est sacrifié, Lion parce que ressuscite et se lève à nouveau victorieux, Aigle parce que Il est monté au ciel.
De Irénée (Adversus haereses III, 11,8), cependant, les quatre êtres vivants ont également pris d’autres significations, à partir des quatre évangélistes:    l’attribution à chaque évangéliste de son Être Vivant est basé sur le contenu des paragraphes initiales de chaque évangile, en ligne avec la tradition biblique qui, dans le premier élément d’une    série, voit l’ensemble. Donc, l’Être Vivent

Pour d’autres encore les quatre Êtres Vivants représentent les vertus cardinales: la prudence, le courage, la justice et la    tempérance. Dans tous les cas, l’interprétation des quatre comme patrons de l’univers est aujourd’hui la plus acceptée. Ils chantent le cantique des Séraphins dans le Temple de Jérusalem (voir    Esaïe 6:3), la célébration de la sainteté suprême de Dieu, et leur chœur se joint à celle des vingt-quatre vieillards, qui jettent leurs couronnes devant le trône comme signe de soumission et    élèvent un hymne à Dieu le Créateur.                                                    

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(10) Apocalypse: L’Agneau immolé; Les Sept Sceaux et Les Quatre Cavaliers

 

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