SENTINELLE CHRETIENNE

Bienvenue sur mon blog: Homme 76 ans Retraité, Chrétien Évangélique, poète et écrivain publie sur blogs, n’aime pas la polémique ni la vulgarité, aime beaucoup les bonnes fructueuses échanges d’opinions. J’ai besoin de vos commentaires d’encouragement.

 
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L’œillet amoureux (tout le poème) 31 décembre, 2011

Classé dans : Priéres et Poésies — Sentinelle Chrétienne @ 16:45

 

L’œillet amoureux (tout le poème) dans Priéres et Poésies jq3lq1vzxxxrosa-255x300

On est bien si peu de chose

Fatigué et aussi découragé, par    cause

d’un vide d’amour, j’étais en émoi,

tout chamboulait, et toute    chose

était devenue secondaire, en    soi.

Sans amour, sans avoir ma    dose

la vie n’a pas de sens pour moi.

L’amour est le plus important

de tous les besoins    humains,

sans cela c’est la solitude. Tant

qu’il y aura des femmes saines,

des hommes qui le sont autant,

la vie sera plaine de fontaines.

Près d’un arbre    je me suis assis

pour y réfléchir et me résonner

essayent de calmer ma peine bis

qui est la solitude, le venin amer.

Je flottais dans l’aire comme ibis

j’étais dan le silence pour penser.

J’étais    tellement et si bien absorbé

que je ne me suis pas vu endormir

Ce fut alors qu’en vision Morphée

me portât en vol dans un jardin de sir

que je ne connaissait pas. J’étais tout bée

devant cette merveille à faire abasourdir.

On l’aurait dit    le beau jardin d’Eden

dé que je me suis installe dans le rêve

j’ai entendu un fort murmure zen,

et aussi des pleurs, comme de brefs

cris de désespoir que j’entent    bien.

C’était un œillet, et non pas    l’Ève

Je me suis approché pour le    voir,

je l’ais    questionne pour connaître

la raison de sa douleur et déboire,

c’est avec pêne qui me fit    paraître

sa triste et la malheureuse histoire

avec la fleur qu’il a vu apparaître

A l’aube, il    avait vu sur la plante

prés de lui s’ouvrir un bourgeon

doucement s’épanouir touchante

baptise par la rosée, vrais fleuron

est une douce créature reluisante,

une rose, à pétales de nourrisson.

L’œillet en fut    tout ébloui, le fort

parfum de la voisine lui fit perdre

toute sa raison, il se dressa à tort

sur ses racines, pour lui prendre

la veine, car il l’aimais à la mort,

était une passion à vous surprendre.

Mais la belle n’accepta pas l’amour

et pour qu’il puisse se le tenir pour dit

le blessa, en le transperçant à toujours,

d’une grosse épine au cœur, qui le fendit,

et sans presque parler, en un petit    détour,

un grand cri, elle lui dit un seul mot:    Maudit!

Alors, j’ai    voulu comprendre le pourquoi

cette belle a pu ainsi se fâcher. Oh!    Rose,

bien comme par une abeille piquée, toi

tu l’as blesse, pauvre œillet. Repose !

Ne vois-tu pas ? Son seul tort, quoi ?

C’est de t’aimer, un cœur sincère, ose

De toutes armes tu as voulu te    servire,

c’est bien    en cela qui tout se brouille

Ton parfum en aimant, à toi l’attire

puis une épine tu as planté, ouille!

Maintenant tu le tien, tu es satire,

prisonnier, martyr en verrouille.

Vois-tu, il a été victime de    criante

beauté. Un œillet, c’est une fleur

qui n’est pas à dédaigner,    béante,

d’arbuste forte et résistant,    peur

n’a pas. Il a une allure luxuriante

croie-le tu peux accepter ce cœur.

Laisse-le pour toujours amoureux

heureux prés de toi en époux sur,

donne-toi à lui d’un cœur joyeux

ça c’est la vie,    c’est l’amour pur.

Soit sérieuse, être avec lui tu peux

aie confiance cela n’est pas si dur.

Oh! L’entremetteur, stop veut-tu?

Ne me parle plus de cette herbacé.

Je n’ai rien à faire de cet amour têtu,

même si de ma douce virginale carapace

je dois en faire le deuil, œillet il sera    élu

le clown, le pantin de ce jardin en l’espace.

Savoir il doit bien sur, qu’une belle fleure

tel que moi je le suis, est digne    seulement

d’une grande vie de court, donc malheur

à celui qui se comporte en garnement

et qui ose en haut regarder. Horreur

et douleur pour de tels agissements.

Avant de se permettre cette    folle

illusion dorée, d’épouser la reine,

sache qu’il est vile herbette molle

personne ne peut me barder peine

mon mépris, je ne puis être trolle,

avec un roi, je saurais être reine.

No, no! Cela ne peut pas se faire,

cent fois mieux la mort puissante

la je peux marcher d’un pas fier,

car si l’unique possibilité    restante

c’est lui, Hadès sera ma lumière,

à son épouse je le préfère béante.

Hélas, Comme à une prière    exaucée,

seulement quelques jours elle a eu,

et malgré rosée elle n’a pas résistée,

a chaleur du soleil rose n’a plus    vécu,

terrible chose est la coupable pesée

qu’elle eut, et tout le monde fut déçu

Ce fut la mort d’une jolie sœur aimée,

l’œillet assistait en peine impuissante.

Par tous du jardin elle fut très    pleurée,

elle eut une dure agonie, très pantelante.

Pour la rose, l’amie, même la douce rosée

pleura beaucoup, en devenant pluie    ruisselante.

Pour toute la vie l’œillet se rappellera l’épine

qui l’avait touché la, bien si prés du cœur,

maintenant une petite cicatrice très fine

qui est visible, en souvenir du malheur.

Une belle femme l’a cueilli, bien câline

pour son Patrice se fut grand    bonheur

C’était    l’ami un homme en sentinelle

le compagnon qu’elle bien chérissait

plain d’amour, qui ce soir, son    étoile

port à danser, alors qu’il la caressait

elle mis la flore en boutonnière belle

œillet en fut heureux car il    survivait.

La morale de cette histoire accable    :

Certes, on est bien très peu de    chose,

et cela, n’est pas seulement une fable

mais la brève vie d’une fleur, la rose.

A soixante-dix ans je me mets à table

me remets en question, et pour cause

Car l’amour ne    doit jamais arrêter,

pour être heureux/se, Ose, Ose, Ose.

Oui tout le monde à besoin d’aimer

aussi d’être aime, ce qui est la    chose

plus importante comme l’est la mer,

amour comme première pierre pose.

Si notre chère vie, n’est pas amoureuse

que ce soit du prochain, que de la vérité,

la dure réalité de notre fragilité nous cause

bien peurs, pour ce bref passage, dans la cité.

Il faut que nous la pratiquions cette belle chose

qui est: La sainte charité biblique, la grande vérité.

Salvatore  Comisi

 

 
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Comment chanter Ton amour, Mon DIEU 10 décembre, 2011

Classé dans : Priéres et Poésies — Sentinelle Chrétienne @ 21:14

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Comment chanter Ton amour

Comment chanter la vie, mon Père

Si mon cœur souvent impur

S’éloigne de ce qui est vrai.

Comment chanter tes louanges

Comment chanter ta grandeur

Puisque je suis petit en lange

Toujours en besoin de ta chaleur

Comment chanter ta venue sainte

Sur cette terre d’hommes durci

Par l’égoïsme, l’action qui vante

Connaissances qui sont pourris

Comment chanter ma reconnaissance

Divin Sauveur, Jésus mon Seigneur

Qui m’as donné nouvelle naissance

Faisant de moi Ton enfant en honneur

Donne-moi Seigneur de ton Saint Esprit

Qui puisse m’enseigner comment chanter

Lui saura faire de moi un homme épris

D’amour et reconnaissance sans quartier.

        Salvatore  Comisi

 

 
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Apocalisse: Spiegata tutta in 24 articoli 6 décembre, 2011

Classé dans : Apocalisse It — Sentinelle Chrétienne @ 10:41

Apocalisse: Spiegata tutta in 24 articoli       dans Apocalisse It Apocalypse07

Apocalisse: Spiegata tutta in 24 articoli

Dal sito di Franco Maria Boschetto

Ipotesi sull’Apocalisse…

http://www.fmboschetto.it/religione/Apocalisse/Apocalisse7.htm

Per gentile concessione, su questo sito

Invito gentilmente il lettore ad avere la pazienza di leggere tutti i 24 articoli che compongono questo lavoro che è costato all’autore dell’ipertesto originario anni di studio.

(1)       http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/06/1-apocalisse-prefazione-introduzione/

(2)    http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/06/2-apocalissi-apocrife-e-lapocalisse-giovannea/

(3) http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/05/3apocalisse-giovanni-e-lepoca-della-composizione/

(4)   http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/05/4-apocalisse-suddivisione-del-testo-e-apocalisse-nella-storia-dellarte/

(5)   http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/05/5-apocalisse-come-leggere-lapocalisse-il-prologo-1-1-8/

(6)               http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/05/6-apocalisse-le-lettere-alle-sette-chiese/

(7)               http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/04/7-apocalisse-lisola-di-patmos-ed-il-suo-monastero/

(8)            http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/04/8-apocalisse-seconda-parte-il-trono-e-la-corte-celeste/

(9)             http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/04/9-apocalisse-lagnello-immolato-i-sette-sigilli-e-i-4-cavalieri/

(10)          http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/03/10-apocalisse-i-144-000-il-settimo-sigillo-le-sette-trombe/

(11)          http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/03/11-apocalisse-le-cavallette-la-cavalleria-infernale/

(12)        http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/02/12-apocalisse-langelo-del-libro-i-due-testimoni/

(13)       http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/02/13-apocalisse-la-donna-vestita-di-sole-il-drago-larcangelo-michele/

(14)             http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/01/14-apocalisse-la-trinita-diabolica-la-bestia-del-mare/

(15)  http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/01/15-la-bestia-ed-il-suo-numero-666-i-centoquarantaquattromila/

(16) http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/01/16-luomo-sulla-nube-il-primo-e-secondo-settenario-degli-angeli/

(17)  http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/11/30/17-apocalisse-armaggedon-le-tre-coppe-altre-tre-coppe/

(18)   http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/11/30/18-apocalisse-la-caduta-di-babilonia-la-grande-prostituta/

(19) http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/11/30/19-apocalisse-la-grande-prostituta-tutti-gridano-in-coro/

(20)  http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/11/30/20-apocalisse-il-giudizio-universale-il-verbo-invincibile/

(21) http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/11/30/21-apocalisse-il-regno-dei-mille-anni-gog-e-magog/

(22) http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/11/29/22-apocalisse-il-giudizio-finale-lultima-battaglia/

(23)   http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/11/29/23-apocalisse-il-nuovo-eden-la-fine-del-tempo/

(24)   http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/11/29/24-apocalisselalfa-e-lomega-gli-ultimi-tempi/

 

 
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( 1 ) Apocalisse: Prefazione ; Introduzione

Classé dans : Apocalisse It — Sentinelle Chrétienne @ 10:10

Apocalisse: Prefazione ; Introduzione

( 1 ) Apocalisse: Prefazione ; Introduzione dans Apocalisse It ApoArmagedon1

 

Da: http://www.fmboschetto.it/religione/Apocalisse/Apocalisse7.htm

In questo ipertesto, la cui realizzazione ho meditato per alcuni anni, intendo illustrare per tutti gli utenti del World Wide Web i principali significati e simboli di quello che, probabilmente, è il libro più bello dell’intera Bibbia, oltre che l’ultimo: l’Apocalisse di Giovanni. Non ho naturalmente la pretesa di poterne svelare tutti i misteri riposti tra le sue righe, né di poter indicare la strada sicura per orientarsi nell’incredibile dedalo di allegorie, animali fantastici, suoni, luci e colori che si affollano nei suoi 22 capitoli.

La principale e più importante delle mie ipotesi consisterà nel verificare che l’Apocalisse non descrive tanto il futuro, come credono i più, bensì il presente della Vita della Chiesa, e che da esso non vadano estratti messaggi cifrati stile « A beautiful mind » o previsioni medianiche sui millenni a venire, bensì un unico e chiaro messaggio di speranza, presentato in modo palese da Giovanni alla conclusione dell’opera con queste sue parole: « Ecco, io verrò presto e porterò con me il mio salario, per rendere a ciascuno secondo le sue opere » (Ap 22:12).

A voi poi toccherà giudicare se le mie ipotesi siano o no convincenti, o meglio, per usare ancora espressioni care a Messori, le mie « ragioni della ragione » siano o meno di conforto alle vostre « ragioni del cuore ».

Ed ora, andiamo a cominciare.

Il tempo dei martiri

Siamo nell’ultimo decennio del primo secolo della nostra Era. La « pax romana » è divenuta ormai fragile: l’Impero, diventato più vasto di ogni pur ragionevole speranza dei gloriosi condottieri quiriti, è minato da spinte centrifughe che tendono a staccarne le regioni periferiche (tra cui la Giudea).

Per rinsaldarne l’unità si costringono le popolazioni a dare prova di lealtà allo Stato: tutti dovranno venerare la statua dell’imperatore e riconoscere la sua dignità divina; chi si rifiuta sarà considerato colpevole di azione sovversiva. A venire particolarmente colpiti da questo « nuovo corso » della politica romana sono soprattutto i Giudei ed i Cristiani.

Questi ultimi in particolare conducono una vita appartata, rifiutano di mescolarsi alla vita che ferve attorno ai templi pagani e si tengono a debita distanza da tutto ciò che concerne la religione tradizionale romana. La loro resistenza di fronte al culto dell’imperatore appare come una una prova evidente del fatto che essi complottano contro l’unità dello Stato Romano; ed è così che essi vengono sospettati dei peggiori misfatti, dall’adorazione di un asino crocifisso fino all’accusa di uccidere bambini e di divorare le loro carni durante le riunioni comunitarie.

Inizia così il tempo delle persecuzioni: la prima è quella avvenuta verso la fine del regno di Nerone, in seguito al tremendo incendio di Roma scoppiato la notte del 18 lugglio del 64 d.C., la cui colpa è fatta ricadere sugli Adoratori di Cristo come capro espiatorio, ma più terribile e generalizzata è quella bandita sotto l’impero di Tito Flavio Domiziano (81-96), che pretende di essere riconosciuto « Dominus et Deus », come un signorotto ellenistico orientale.

A questo punto, è passato il tempo delle attestazioni di lealtà verso lo Stato Romano, testimoniate tra l’altro dai seguenti passi del Nuovo Testamento:

« Ciascuno stia sottomesso alle autorità costituite; poiché non c’è autorità se non da Dio e quelle che esistono sono stabilite da Dio. Quindi chi si oppone all’autorità, si oppone all’ordine stabilito da Dio. E quelli che si oppongono si attireranno addosso la condanna. I governanti infatti non sono da temere quando si fa il bene, ma quando si fa il male » (Romani 13 : 1-3).

« State sottomessi ad ogni istituzione umana per amore del Signore: sia al re come sovrano, sia ai governatori come ai suoi inviati per punire i malfattori e premiare i buoni. Onorate tutti, amate i vostri fratelli, temete Dio, onorate il re » (1 Pietro 2 : 13-14.17) « Ricorda loro di esser sottomessi ai magistrati e alle autorità, di obbedire, di essere pronti per ogni opera buona » (Tito 3 : 1).

Ormai è chiaro, è necessario resistere fino al martirio, onde evitare che il Cristianesimo sia destinato a sparire perchè molti Cristiani abbandonano la lotta e i restanti sono sterminati nei modi più crudeli. Un uomo in particolare, sullo scorcio del I secolo dopo Cristo, vive questa angoscia.

Quest’uomo, che opera nell’ambito delle cosiddette « chiese giovannee » dell’Asia Minore, come attestano le lettere indirizzate alle « Sette Chiese d’Asia » (Efeso, Smirne, Pergamo, Tiatira, Sardi, Filadelfia e Laodicea), dà libero sfogo alla protesta di fronte all’oppressione da parte di questa « nuova Babilonia » in cui si è trasformata Roma, persecutrice dei credenti, e lancia un messaggio di incoraggiamento, incorniciato in una scenografia grandiosa: piomba sulla terra una catastrofe senza pari, il mondo stesso scompare di fronte al giudizio di Dio, e comincia un mondo nuovo, il tempo della gioia e della salvezza divine.

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1- L’Impero Romano nel 90 d.C., disegno dell’autore di questo sito

Cosi intesa, l’opera del nostro Autore si configura come una profezia, una letteratura comprensibile a pochi perché si rivolge a una cerchia ristretta di iniziati usando un linguaggio misterioso, per sfuggire al controllo delle censure poliziesche di questo mondo: la protesta della coscienza di fronte a pressioni insopportabili, la rivendicazione di una visione diversa e più giusta della società e del mondo intero, l’appello a resistere durante la tormenta, nella convinzione che il sereno stia per ritornare ad invadere il cielo.

Anziché essere un infausto oracolo sulla fine del mondo, come tanti hanno preteso di leggerla in modo letterale, questo libro si configura come un messaggio concreto di speranza, rivolto alle Chiese in crisi interna (capitoli 1-3) e colpite dalla persecuzione della Grande Prostituta, cioè della Roma imperiale con la sua bestiale tracotanza e la sua aspirazione ad essere adorata come una deità (13 : 12-18; 14 : 9-13), affinché ritrovino la fermezza nella fede e il coraggio della testimonianza. Il fine ultimo verso cui la Storia sta muovendosi non è il trionfo del Drago dalle innumerevoli teste, ma quello dell’Agnello, cioè del Cristo, e alla Babilonia devastatrice subentrerà per sempre la Gerusalemme della pace, della luce e della vita eterna.

L’autore usa immagini per noi sconcertanti, in cui il simbolismo e la numerologia variano continuamente, come i colori dello spettro rifratti da un prisma di vetro: i segreti più reconditi si accatastano come in uno zoom cinematografico che ci lascia indubbiamente con il fiato mozzo.

Persone, spiriti, animali, eventi naturali, sogni, visioni, numeri, enigmi, segni cosmici, città compongono un arazzo tra i più mutevoli ed incredibili che mai siano scaturiti da penna umana: il risultato è uno dei testi biblici più affascinanti, che più hanno colpito la fantasia degli scrittori, la potenza espressiva degli artisti, la capacità di astrazione dei mistici.

Questa solenne interpretazione della storia alla luce della Fede e della Speranza cristiane è senz’altro tra i più difficili da comprendere dell’intera Bibbia, denso com’è di segni e simboli maestosi, tra i quali dominano i grandi Settenari posti al centro della composizione (capitoli 6-15): i Sette Sigilli Spezzati, le Sette Trombe Risonanti, i Sette Angeli con le Sette Coppe del Giudizio. Sette così come sette sono le Chiese destinatarie di questa Rivelazione. E proprio Rivelazione (« Apocalypsis » in greco, cioè svelamento) sarà per sempre il titolo di quest’enigmatica opera: « L’Apocalisse », dalla parola greca con cui comincia.

Il genere apocalittico

In realtà, benché ci si riferisca ad essa come all’ »Apocalisse » per antonomasia, sarebbe più giusto parlare delle Apocalissi, o meglio di genere « apocalittico »: si tratta di un genere letterario e teologico assai diffuso nel tardo giudaismo, che tende a nascere spontaneamente nei periodi agitati della storia del Popolo Eletto. Esso si manifesta nella Bibbia a cominciare dal II secolo a.C., cioè quando il profetismo si esaurisce, JHWH cessa di parlare « direttamente » al suo popolo, e quest’ultimo ha la sensazione che i Cieli siano irrimediabilmente chiusi.

È infatti allora che l’uomo sente la necessità di rileggere l’intera sua storia alla luce dell’Azione di Dio in essa, in modo che anche i momenti più tragici (la distruzione del Tempio di Salomone, l’esilio a Babilonia, la persecuzione da parte dei Seleucidi) assumano un senso nel quadro di un più generale piano salvifico del Signore. Questo genere letterario lo incontriamo nella cosiddetta « Apocalisse di Isaia » (capitoli 24-27) e in quella di Zaccaria (capitoli 9-11):

« Ecco che il Signore spacca la terra, la squarcia e ne sconvolge la superficie e ne disperde gli abitanti (…) Certo, barcollerà la terra come un ubriaco, vacillerà come una tenda; peserà su di essa la sua iniquità, cadrà e non si rialzerà. In quel giorno il Signore punirà in alto l’esercito di lassù e qui in terra i re della terra. Saranno radunati e imprigionati in una fossa, saranno rinchiusi in un carcere e dopo lungo tempo saranno puniti. Arrossirà la luna, impallidirà il sole, perché il Signore degli eserciti regna sul monte Sion e in Gerusalemme, e davanti ai suoi anziani sarà glorificato » (Isaia 24: 1.20-23).

« Allora il Signore comparirà contro di loro, come fulmine guizzeranno le sue frecce; il Signore darà fiato alla tromba e marcerà fra i turbini del mezzogiorno. Il Signore degli eserciti li proteggerà: divoreranno e calpesteranno le pietre della fionda, berranno il loro sangue come vino, ne saranno pieni come bacini, come i corni dell’altare. Il Signore loro Dio in quel giorno salverà come un gregge il suo popolo, come gemme di un diadema brilleranno sulla sua terra » (Zaccaria 9:14-16)

Ma anche nel libro di Gioele e in quello di Daniele, oltre alle straordinarie descrizioni di Ezechiele, che tanto influenzeranno il testo giovanneo:

« Suonate la tromba in Sion e date l’allarme sul mio santo monte! Tremino tutti gli abitanti della regione perché viene il giorno del Signore, perché è vicino, giorno di tenebra e di caligine, giorno di nube e di oscurità. Come l’aurora, si spande sui monti un popolo grande e forte; come questo non ce n’è stato mai e non ce ne sarà dopo, per gli anni futuri di età in età. Davanti a lui un fuoco divora e dietro a lui brucia una fiamma. Come il giardino dell’Eden è la terra davanti a lui e dietro a lui è un deserto desolato, non resta alcun avanzo » (Gioele 2:1-3).

« Mentre io, Daniele, consideravo la visione e cercavo di comprenderla, ecco davanti a me uno in piedi, dall’aspetto d’uomo; intesi la voce di un uomo, in mezzo all’Ulai, che gridava e diceva: « Gabriele, spiega a lui la visione ». Egli venne dove io ero e, quando giunse, io ebbi paura e caddi con la faccia a terra. Egli mi disse: « Figlio dell’uomo, comprendi bene, questa visione riguarda il tempo della fine » » (Daniele 8 : 15-17).

« Or in quel tempo sorgerà Michele, il gran principe, che vigila sui figli del tuo popolo. Vi sarà un tempo di angoscia, come non c’era mai stato dal sorgere delle nazioni fino a quel tempo; in quel tempo sarà salvato il tuo popolo, chiunque si troverà scritto nel libro. Molti di quelli che dormono nella polvere della terra si risveglieranno: gli uni alla vita eterna e gli altri alla vergogna e per l’infamia eterna. I saggi risplenderanno come lo splendore del firmamento; coloro che avranno indotto molti alla giustizia risplenderanno come le stelle per sempre » (Daniele 12 : 1-3).

 Tale genere letterario era talmente diffuso da trovare espressione anche nel Cristianesimo nascente, come testimonia la cosiddetta

« Apocalisse dei Sinottici » (Marco 13; Matteo 24: 1-36; Luca 17: 22-37; 21: 5-33):

« Gesù si mise a dire loro: « Guardate che nessuno v’inganni! Molti verranno in mio nome, dicendo: « Sono io », e inganneranno molti. E quando sentirete parlare di guerre, non allarmatevi; bisogna infatti che ciò avvenga, ma non sarà ancora la fine. Si leverà infatti nazione contro nazione e regno contro regno; vi saranno terremoti sulla terra e vi saranno carestie. Questo sarà il principio dei dolori. (…) Il fratello consegnerà a morte il fratello, il padre il figlio e i figli insorgeranno contro i genitori e li metteranno a morte.

Voi sarete odiati da tutti a causa del mio nome, ma chi avrà perseverato sino alla fine sarà salvato. (…) In quei giorni vi sarà una tribolazione, quale non è mai stata dall’inizio della creazione, fatta da Dio, fino al presente, né mai vi sarà. Se il Signore non abbreviasse quei giorni, nessun uomo si salverebbe. Ma a motivo degli eletti che si è scelto ha abbreviato quei giorni. (…) In quei giorni, il sole si oscurerà e la luna non darà più il suo splendore, e gli astri si metteranno a cadere dal cielo e le potenze che sono nei cieli saranno sconvolte.

Allora vedranno il Figlio dell’uomo venire sulle nubi con grande potenza e gloria. Ed egli manderà gli angeli e riunirà i suoi eletti dai quattro venti, dall’estremità della terra fino all’estremità del cielo » (Marco 13 : 5-8.12-13.19-20.24-27)

E l’« Apocalisse Paolina », presente in più passi delle Lettere di San Paolo (1 Tessalonicesi 4 : 15-17; 2 Tessalonicesi 2 : 1-12):

« Il Signore stesso, alla voce dell’arcangelo e al suono della tromba di Dio, discenderà dal cielo. E prima risorgeranno i morti in Cristo; quindi noi, i vivi, i superstiti, saremo rapiti insieme con loro tra le nuvole, per andare incontro al Signore nell’aria, e così saremo sempre con il Signore. Confortatevi dunque a vicenda con queste parole » (1Tessalonicesi 4 : 16-18).

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 2- Gesù Cristo fra i Quattro Esseri Viventi, Monastero di Hosios David, Salonicco

 Per continuare ti è proposto di cliccare qui sotto per scoprire nel prossimo capitolo e Buona lettura :

(2) http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/06/2-apocalissi-apocrife-e-lapocalisse-giovannea/

http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/06/apocalisse-spiegata-tutta-in-24-articoli/

 

 
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(2) Apocalissi apocrife e l’Apocalisse giovannea

Classé dans : Apocalisse It — Sentinelle Chrétienne @ 9:42

(2) Apocalissi apocrife e l'Apocalisse giovannea dans Apocalisse It Apocaliosse18

Da:  http://www.fmboschetto.it/religione/Apocalisse/Apocalisse7.htm

Apocalissi apocrife e l’Apocalisse giovannea

Oltre a queste fonti bibliche, bisogna segnalare una vasta galassia di composizioni extrabibliche ed apocrife. Ecco un elenco dei principali titoli in ordine cronologico di composizione, che come si vede coprono un arco di tempo lunghissimo:

Testamento dei Dodici Patriarchi (II secolo a.C. – I secolo a.C.)
Libro di Enoc etiopico (II secolo a.C. – II secolo d.C.)
Oracoli Sibillini (II secolo a.C. – VII secolo d.C.)
Trattato di Sem (I secolo a.C.)
Libro dei Giubilei (I secolo a.C.)
Apocrifo di Ezechiele (I secolo a. C. – I secolo d.C.)
Apocalisse di Sofonia (I secolo a.C. – I secolo d.C.)
Libro dei Segreti di Enoc ( I secolo d.C.)
Assunzione di Mosè (I secolo d.C.)
Quarto libro di Esdra (fine del I secolo d.C.)
Apocalisse di Abramo (I-II secolo d.C.)
Apocalisse di Adamo (I-IV sec d.C.)
Apocalisse di Elia (I-IV secolo d. C.)
Apocalisse greca di Baruc (I-III secolo d.C.)
Apocalisse siriaca di Baruc (Inizio del II secolo d.C.)
Apocalisse di Sidrac (II-V secolo d. C.)
Apocalisse greca di Esdra (II-IX secolo d. C.)
Rivelazione di Esdra (prima del IX secolo d.C.)
Visione di Esdra (IV-VII secolo d.C.)
Apocalisse di Daniele (IX secolo d.C.)
Domande di Esdra (datazione incerta)

Il Libro di Enoc etiopico e il Libro dei Giubilei sono ritenuti addirittura ispirati e quindi biblici dalla Chiesa Copta. Alcuni di questi testi sono da me già stati presi in considerazione in un altro ipertesto, quello dedicato ai Libri Storici dell’Antico Testamento, al quale vi rimando nella sezione « Apocrifi » per saperne di più e per conoscere maggiori particolari circa il genere apocalittico nel tardo Giudaismo.

In ogni caso, tale genere letterario è assai vicino a quello profetico, da cui però si distingue per il fatto che, mentre il profeta riceve le rivelazioni divine e le trasmette oralmente, l’autore apocalittico le riceve sotto forma di visioni e le mette per iscritto. Per di più, tali visioni non sono chiare di per sé, ma piene di immagini, figure, numeri, il tutto con un recondito significato allegorico, il che ne rende particolarmente difficile l’interpretazione.

Peculiarità dell’Apocalisse giovannea

In questo genere letterario, l’Apocalisse di Giovanni è un’opera davvero originale. Come le Apocalissi più antiche, è stata scritta in un’epoca difficile di persecuzione e di apparente silenzio da parte di Dio, come dicevamo all’inizio. Tuttavia essa presenta degli aspetti peculiari, che ne fanno un’opera unica.

Tanto per cominciare, tutte le apocalissi parlano dei combattimenti escatologici degli ultimi tempi tra il Bene e il Male e dell’immancabile vittoria di Dio e dei Suoi fedeli. Di solito però l’autore di un’apocalisse si nasconde sotto il nome di un personaggio vissuto in un lontano passato (Enoc, Mosè, Esdra, addirittura Adamo).

Invece in questo caso tramite della Rivelazione divina sono il Figlio di Dio, Gesù Cristo, che è il rivelatore per eccellenza del Padre, l’angelo mediatore della rivelazione e l’apostolo Giovanni che riceve il messaggio rivelato e, dopo averlo messo in scritto, lo invia ai cristiani perché lo leggano e lo meditino.

Quasi tutte le Apocalissi apocrife passano in rassegna le epoche passate e prevedono quelle future, che appaiono ancora più drammatiche delle precedenti. L’Autore dell’Apocalisse neotestamentaria, invece, non computa le date come faceva Daniele (cfr. Dan 9:24) e non prevede epoche nuove, dominate da mostri e tiranni al cui confronto quelli presenti sono innocui agnellini: con Cristo è arrivato il tempo definitivo di Dio, e la promessa del Regno si è già compiuta in modo certo ed irreversibile.

In questo senso la « profezia » giovannea non è predizione del futuro, ma interpretazione del presente con gli occhi di Dio, per scorgervi il Suo disegno. La nostra Apocalisse si appropria dunque del linguaggio delle Apocalissi giudaiche, ma si distacca completamente dalla loro tendenza a dissolversi dal presente per proiettarsi in un futuro messianico: le promesse del Cristo si sono già realizzate e, come ricorda anche Charlie Chaplin nel suo film « Il Grande Dittatore », « il Regno di Dio È in ogni uomo ».

Le apocalissi giudaiche inoltre riservavano al Messia soltanto un ruolo limitato. Qui invece il Messia Gesù è al centro di tutte le visioni, la sua vita è il punto di vista da cui si deve guardare tutta la storia (Ap 1:5; 3:21; 7:14; 12:5.11); Egli ha in mano realmente il destino del mondo e raduna gli eletti da ogni angolo della Terra. L’atteggiamento che si assume nei suoi riguardi è decisivo per il Giudizio Finale. Combatterlo e uccidere i suoi fedeli equivale a porsi tra gli adepti di Satana; il potere politico che si oppone al suo regno (cioè lo strapotere di Roma) è definito senza mezzi termini l’Anticristo.

Al contrario, colui che resiste fino alla fine nonostante la Grande Tribolazione è sicuro della salvezza e vive alla presenza del Cristo, nel Suo Regno e nella Sua luce. Insomma, l’Apocalisse cristiana non è semplicemente un inno alla potenza di Dio, ma una splendida lode al Suo Cristo, che realizza il destino del mondo attraverso una netta rottura della storia umana.

Questo è anche il libro della Chiesa. In questo nuovo popolo di Dio, caratterizzato dalla fede in Cristo Gesù, dalla speranza del Suo ritorno, dalla fedeltà alla Sua parola, dalla resistenza contro ogni persecuzione, svolgono un ruolo centrale i martiri. Questo libro segna il cammino della Chiesa, che è quello della Prova: essa non deve cercare una dimora stabile sulla terra, ma attendere il compimento della Nuova Alleanza, la seconda venuta del Cristo, la gloria della Nuova Gerusalemme, la cui gloriosa visione conclude degnamente il libro.

L’Autore si richiama alle parole di Gesù che promette il trionfo dopo la tempesta (Gv 16:33) e riprende i grandi temi tradizionali del Giorno del Giudizio, in cui Iddio stesso si farà vendicatore e premio dei suoi fedeli. Questo però non significa assolutamente che il libro vada letto come un messaggio di vendetta, quasi esso inciti a cercare una rivincita contro le miserie e le malvagità del secolo presente, ma piuttosto rappresenta un grandioso messaggio di speranza, di perseveranza, di resistenza.

Esso impedisce di fissare l’assoluto in un’epoca particolare della storia, spinge al rifiuto dell’idolatria qualunque sia il potere che cerca di imporla, ricorda lo straordinario premio preparato a chi resta fedele a Gesù fino al martirio, ricorda che la vita umana rimane in ogni istante sotto il giudizio di Dio, insegna a cantare la grandezza del Signore Gesù, che è l’Alfa e l’Omega, e quindi la totalità e l’universalità di tutte le cose.

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3-San Giovanni Evangelista a Patmos, esposto nella Sala dell’Orologio a Palazzo Marino, Milano, attribuito a Niccolò Tornioli (1598-1651) dalla mia amica Anna Elena Galli

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(3)Apocalisse: Giovanni e L’epoca della composizione 5 décembre, 2011

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Visione di Giovanni a Patmos

Da: http://www.fmboschetto.it/religione/Apocalisse/Apocalisse7.htm

L’autore si riferisce a se stesso con il nome di Giovanni (1 : 1.4.9; 22:8) e si presenta ai suoi lettori come loro « fratello e compagno nella tribolazione » (1:9), deportato per la sua fede nell’isola greca di Patmos, nel Dodecaneso. Egli fa parte di quella categoria che il Nuovo Testamento chiama profeti (1:1-20; 22:9), ha una grande autorità tra le Chiese della provincia romana dell’Asia Proconsolare (l’attuale Anatolia occidentale); e tutto ciò basta per identificarlo con l’Apostolo Giovanni, figlio di Zebedeo, come ha fatto tutta la tradizione fin dai Padri dei primi secoli.

Questa identificazione è stata più volte messa in dubbio perchè l’Autore non rievoca episodi evangelici in qualità di testimone oculare, come fa invece l’autore del quarto Vangelo, e perchè, nonostante le molte affinità con gli altri scritti giovannei, le differenze sarebbero ancora maggiori, riguardanti soprattutto la lingua usata ed il diverso contesto teologico.

Siccome però i lettori dell’epoca dovevano conoscere molto bene questo Autore, che con tutta probabilità è di origine giudaica, a giudicare dalla competenza con cui maneggia il genere apocalittico, e siccome anche tra il « Fermo e Lucia » e i « Promessi Sposi » ci sono enormi differenze stilistiche nonostante appartengano allo stesso autore, appare molto più economico seguire la Tradizione giunta a noi da tempi così lontani e far coincidere questo Giovanni con Giovanni l’Apostolo.

Sempre secondo la tradizione, egli sarebbe divenuto primo vescovo di Efeso (guarda caso, una delle Sette Chiese) dove sarebbe vissuto con Maria, affidatagli da Cristo sulla croce, e sarebbe anche l’unico Apostolo morto di vecchiaia, addirittura sotto il regno di Traiano (98-117.

È Giustino (100-162) il primo che, verso il 150, identifica il Profeta Giovanni dell’Apocalisse con l’Apostolo Giovanni. Sant’Ireneo (130-202) a sua volta afferma che l’autore del Vangelo e quello dell’Apocalisse sono una sola e medesima persona; dopo di lui Ippolito (170-235), Tertulliano (160-230), Origene (185-254) e l’intera tradizione cristiana riprendono l’identificazione.

Oggi molti critici tendono a spiegare le importanti differenze tra il Vangelo e l’Apocalisse, che coesistono accanto a somiglianze incontestabili, superando la nozione stessa di « autore » e sostituendola con una tradizione intellettuale e spirituale che gli esegeti designano con il nome di « scuola giovannea ». In altre parole, secondo questi esegeti l’Autore non sarebbe l’Apostolo, ma un cristiano della Chiesa primitiva a lui molto vicino, che avrebbe saputo raccogliere la tradizione apocalittica adattandola alla rivelazione di Gesù, ed integrandovi punti forti della tradizione giovannea.

I temi comuni tra il Vangelo e l’Apocalisse proverrebbero dalla predicazione diffusa in questa cerchia di discepoli. In ogni caso, se l’Autore non fosse l’Apostolo in persona, si tratterebbe comunque di uno dei suoi più intimi discepoli, venuti con lui dalla Palestina, e ciò basta per sostenere che il Figlio di Zebedeo è quanto meno il capostipite della scuola di pensiero che ha portato all’Apocalisse; basandoci su questa identificazione, dunque, noi ci atterremo alla Tradizione e continueremo ad chiamare l’Autore con il nome di Giovanni l’Apostolo, non a caso da Ludovico Ariosto definito « lo scrittor de l’oscura Apocalisse » (Orlando Furioso, canto XXXIV, 86).

Il discorso della « scuola giovannea » è stato però estremizzato da alcuni commentatori, che nel corso del XIX secolo hanno messo in discussione la stessa unità dell’opera. Essi infatti hanno voluto spiegare le ripetizioni, le contraddizioni, le apparenti mancanze di logica nell’Apocalisse supponendo una pluralità di fonti. Marie Émile Boismard (1916-2004) ad esempio ha individuato tre scritti all’origine del libro: un’apocalisse scritta sotto il regno di Nerone, un’altra datata ai tempi di Domiziano, e le Lettere alle Sette Chiese.

Alla fine del I secolo un compilatore avrebbe riunito questi documenti. Senza escludere la possibilità di molteplici fonti, tuttavia, quasi tutti i commentatori odierni preferiscono sottolineare la fondamentale unità dell’opera dovuta alla penna di un autentico autore.

L’epoca della composizione

Secondo Clemente di Alessandria (150-215), Ireneo, Origene e Gerolamo (347-420), alcune allusioni permettono di datare l’Apocalisse, nella sua configurazione attuale, al tempo della persecuzione di Domiziano, ordinata verso la fine del suo impero (81-96). Questa è l’opinione della maggior parte degli esegeti contemporanei. Alcuni, seguendo il parere di Epifanio di Salamina (315-403), hanno retrodatato l’opera addirittura sotto il regno di Claudio (41-54), mentre altri hanno preferito l’epoca di Nerone (54-68), la cui persecuzione contro i cristiani fu particolarmente violenta, così da poter identificare il figlio di Agrippina Minore con la Bestia. Effettivamente alcuni passaggi del libro dell’Apocalisse lasciano intendere che il Tempio di Gerusalemme sia ancora in piedi, come ad esempio:

« Alzati e misura il santuario di Dio » (11:1)

L’esegeta Douglas Robinson si è basato su questo passaggio per proporre una datazione antica, ma è possibile che l’Autore utilizzi fonti contemporanee a Nerone già circolanti in ambito giovanneo; il complesso del libro depone comunque a favore di una datazione più tardiva, perché la situazione descritta nelle Lettere alle Sette Chiese corrisponde bene alle condizioni religiose della fine del I secolo in Asia Minore.

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4- Tito Flavio Domiziano (81-96 d.C.), disegno a matita e a pastelli a cera della mia studentessa Serena Piotti

L’uso frequente della parola « Babilonia »per designare Roma potrebbe offrire una chiave per la datazione: da un lato, la maggior parte delle citazioni di questo termine nelle fonti ebraiche si trovano nel Secondo Libro di Esdra, nell’Apocalisse di Baruch e negli Oracoli Sibillini, tutti testi apocrifi giudaici scritti verso la fine del I secolo; dall’altro lato, questo confronto tra Babilonia e Roma, al di la delle immagini comuni a queste due città di grande ricchezza, decadenza e potere politico, potrebbe concernere il fatto che l’una e l’altra si sono rese responsabili della distruzione di Gerusalemme, a 650 anni di distanza.

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(4) Apocalisse: Suddivisione del testo e Apocalisse nella storia dell’arte

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5 – San Giovanni a Patmos, miniatura dalla Biblioteca Municipale di Clermont-Ferrand

Da:  http://www.fmboschetto.it/religione/Apocalisse/Apocalisse7.htm

Suddivisione del testo e Apocalisse nella storia dell’arte

Come ci avverte chiaramente lo stesso Autore, l’Apocalisse è divisa in due parti. La prima tratta delle « cose presenti », cioè della situazione della Chiesa allo scadere del primo secolo; in particolare Giovanni indirizza il suo messaggio alle Sette Chiese dell’Asia Proconsolare Romana, che erano quelle da lui evangelizzate, ma nel simbolismo apocalittico il numero sette indica completezza e universalità, come vedremo parlando dei Settenari che ritornano con tanta insistenza; perciò il messaggio di Giovanni è valido per la Chiesa di ogni luogo e di ogni tempo.

La seconda parte, che costituisce il cuore del libro, tratta invece delle « cose che verranno dopo le presenti », cioè dell’avvenire della Chiesa. Si deve però stare attenti a non fraintendere questa seconda parte dell’opera: essa non ci vuole far conoscere in anticipo come si svolgerà, nel futuro, la storia della Chiesa, ma soltanto ammonire nella maniera più ferma che la Chiesa dovrà continuamente combattere contro il regno del Male, subire le più gravi persecuzioni, diffondere il Vangelo e vegliare nell’attesa del ritorno ultimo di Gesù, perché la vittoria definitiva sarà di Dio e della sua Santa Chiesa.

In altre parole, non si tratta di una raccolta di enigmatiche Centurie analoghe all’opera di Nostradamus, né di una lista di Papi del futuro come quella di Malachia, bensì una descrizione di quello che per noi è il presente, cioè la vita della Chiesa nel secolo attuale, stretta tra persecuzioni, contraddizioni, tentazioni di buttare la spugna e continue lacerazioni tra chi vuole seguire rigorosamente il Messaggio di Cristo, senza scendere a compromessi con il mondo, e chi invece è disposto a venire a patti con il tiranno di turno.

Invece, da un punto di vista contenutistico, gli esegeti hanno suddiviso il libro come segue. Dopo un prologo (1,1-8), di presentazione e di saluto, esso si articola in tre parti principali:

1) Parte prima (1:9-3:22): Giovanni riceve l’incarico di scrivere il messaggio di Cristo, e lo comunica mediante sette lettere alle sette Chiese dell’Asia Minore.

2) Parte seconda (4:1-20:10): Preparazione per il Giorno del Giudizio. Contiene quattro serie di visioni simboliche):

2a) I Sette Sigilli (4:5-8:5): conquista, guerra, fame, morte, martiri, finimondo, (intermezzo del trionfo dei martiri), turibolo d’oro.

2b) I Sette Angeli con le Sette Trombe(8:6,11,19): grandine, fuoco, mare di sangue, l’astro « Assenzio », eclissi, locuste, cavalleria, (intermezzo del libriccino), inno celeste.

2c) I Sette Segni(12:1-14:20): il Dragone, la Bestia del Mare, la Bestia della Terra, Agnello e vergini, segno dei buoni, il Figlio dell’Uomo, cenni della fine e del giudizio.

2d) I Sette Calici(15:1-16:21): versati sulla terra, sul mare, nei fiumi, nel sole, sul trono della Bestia, nell’Eufrate, (intermezzo dei tre demoni), nell’aria.

3) Parte terza (17:1-22:15): il Giorno del Giudizio. Si sviluppa in tre sezioni:

3a) il giudizio contro Babilonia (17:1-19:10)

3b) l’ultimo combattimento(19:11-20:15)

3c) la visione della Gerusalemme Celeste(21:1-22:5)

Queste tre sezioni, con le quattro della seconda parte del libro, formano un ulteriore settenario che abbraccia l’intero libro delle visioni. Chiude il libro un epilogo (22:6-21), che esprime il desiderio ardente della venuta di Gesù nella gloria.

L’Apocalisse nella storia dell’arte

Com’è facile immaginare, gli artisti di ogni tempo hanno attinto a piene mani dall’Apocalisse per creare opere immortali, suggestionati dalle sue immagini grandiose e dal suo arcobaleno di colori e luci. Nell’impossibilità di una trattazione esaustiva, vediamo di soffermarci sui punti salienti delle interpretazioni artistiche dell’ultimo scritto apostolico, cominciando ovviamente dall’Oriente bizantino. Quest’ultimo trascurò l’Apocalisse almeno fino al V secolo, nella convinzione che l’opera di Giovanni avvalorasse il Millenarismo, allora considerato eretico. Soltanto a un’epoca piuttosto tarda risale un’Apocalisse greca illustrata.

Tra i motivi iconografici ispirati all’Apocalisse è particolarmente frequente nell’arte figurativa bizantina il cosiddetto Tetramorfo, che rappresenta i simboli dei Quattro Esseri Viventi in un’unica raffigurazione: vi appaiono le teste dell’Aquila, del Leone, del Toro e dell’Uomo, circondate da quattro, sei o otto ali, che circondano il Cristo in trono. Uno degli esempi più antichi, raffigurato qui sopra, (imagine 2 del I° articolo) si trova nel monastero di Hosios David a Salonicco, è datato fra il 475 e il 500 d.C.. Altro motivo apocalittico presente nell’arte bizantina e poi russa è l’immagine dell’arcangelo Michele che uccide il Drago.

Naturalmente l’Apocalisse di Giovanni conobbe grande fortuna anche nell’arte occidentale, soprattutto nel Medioevo e all’inizio dell’età moderna, venendo intesa come messaggio di speranza in un mondo segnato da guerre, carestie ed epidemie. Le immagini più tipiche di questa concezione sono quelle realizzate dai cristiani di Spagna sotto il dominio musulmano, dette pitture mozarabiche (dall’arabo musta’rab, parola che designava uno straniero arabizzato); ne è un esempio.

L’idea che la progressiva scomparsa del mondo creato sia solo il sereno preludio all’ avvento della Città di Dio, e non una serie interminabile di cataclismi, domina soprattutto nella pittura monumentale romanica, come per esempio nell’abbazia di Saint-Lizier nel Couserans. L’epoca romanica interpreta volentieri in senso simbolico e dottrinale le visioni giovannee: la Donna Vestita di Sole è presentata di solito come la Vergine con il Bambino Gesù, mentre la Bestia dalle Sette Teste impersona il Male sconfitto. Questa concezione è destinata a lasciare il posto, nel corso del XIII secolo, ad una lettura più narrativa:

I racconti e le visioni del libro della Rivelazione diventano successioni di avvenimenti e di spettacoli stupefacenti e meravigliosi di cui Giovanni è l’eroe, quasi in un Manga ante litteram, come si vede nei manoscritti anglonormanni intorno al 1300: da uno di essi è tolta questa illustrazione del mio ipertesto. Questa tipologia di rappresentazione conosce la sua fioritura nel XIV secolo nei celebri arazzi dell’Apocalisse di Angers, realizzati per un committente della famiglia reale francese.

L’arte della fine del Medioevo tenderà a rappresentare Giovanni a Patmos in un’atmosfera poetica, semifantastica, suggestiva e ispirata: il breviario realizzato in Alvernia nel XV secolo da cui ho tratto quest’immagine ne fornisce un ottimo esempio. Alla soglia dei tempi moderni, l’Apocalisse di Giovanni sarà invece percepita in modo completamente diverso: vi si vede solo una serie di cataclismi, di catastrofi, di rivelazioni oscure e pessimiste. Per avere un’idea di questa sorta di « angoscia moderna » basta pensare a tre opere. In primo luogo, al « Giudizio Universale » di Hieronymus Bosch (1450-1516), che nell’accavallarsi caotico e quasi ipnotico di corpi umani e di mostri diabolici sembra anticipare il moderno surrealismo.

In secondo luogo, al « Giudizio Universale » di Michelangelo Buonarroti (1475-1564), che nel turbinio di corpi trascinati dalla Volontà Divina e nel gesto imperioso del Cristo imberbe tradisce il timore tutto controriformistico nei confronti del Giudizio supremo. Infine, la celeberrima raccolta di xilografie di Albrecht Dürer (1471-1528), datata 1498 e dedicata proprio all’Apocalisse di Giovanni, la quale incarna sicuramente uno dei punti più alti raggiunti dall’arte grafica nel Rinascimento.

Come ha detto Alessandro Rovetta, in questa straordinaria raccolta l’artista tedesco ha saputo fondere la tradizione medievale nordica, ravvisabile nella particolare interpretazione degli elementi fantastici, con la nuova lezione del Rinascimento italiano, conosciuto soprattutto a Venezia e ravvisabile nel particolare sentimento del paesaggio. Il vigore e il dinamismo del suo tratto sottolineano la violenza e la drammaticità dei cataclismi che innescano la fine del nostro mondo.

In questo ipertesto ho inserito la xilografia intitolata« I quattro cavalieri dell’Apocalisse » e quella dedicata alla Grande Prostituta.

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13 – Albrecht Dürer, I Quattro Cavalieri, xilografia

37 – Albrecht Dürer, La Grande Prostituta, xilografia

In epoca barocca tornano a prevalere immagini più bucoliche, come nel San Giovanni a Patmos di Tornioli illustrato sopra, ma mano a mano che ci si avvicina all’età contemporanea e alle sue inquietudini gli artisti tornano a voltare le spalle all’arte medioevale piena di speranza di fronte alla Rivelazione di Giovanni. Così le impressionanti incisioni di Gustave Doré (1832-1883), caratterizzate da uno straordinario virtuosismo tecnico, l’abside della Chiesa di Plateau d’Assy (Alta Savoia), decorata dai maggiori artisti contemporanei, in cui Jean Lurçat (1892-1966) ha visualizzato la grandiosa visione della Donna e del Dragone e le magnifiche illustrazioni di Fernando Monzio Compagnoni ci presentano quadri decisamente « apocalittici » nel loro drammatico surrealismo.

 In quest’ipertesto troverete un’incisione di Doré, dedicata alla

Gerusalemme Celeste, e due opere di Monzio Compagnoni, la Corte Celeste e la Bestia del Mare, che secondo me rappresentano adeguatamente la tormentata lettura fatta dagli autori moderni dell’ultimo libro della Bibbia, in un mondo dominato apparentemente dalla crisi di ogni valore tradizionale e da sataniche ideologie che fanno pensare davvero alle Bestie viste da Giovanni in visione.

Anche la musica ha tratto ispirazione volentieri dall’Apocalisse di Giovanni. Oltre alle numerosissime versioni del « Dies Irae », parte irrinunciabile di ogni Messa da Requiem, è da segnalare « Pietra di Diaspro », opera-video di Adriano Guarnieri presentata per la prima volta al Teatro Nazionale di Roma il 10 giugno 2007 con la regia di Cristina Muti.

Scritta all’indomani del crollo delle Torri gemelle di New York nel 2001, quest’opera trae il suo titolo dalla visione della Gerusalemme Celeste nel capitolo 21 dell’Apocalisse, ed in particolare dalla descrizione delle pietre preziose incastonate nelle sue fondamenta; essa unisce al testo biblico la poesia di Paul Célan, autore che ha vissuto la sua personale Apocalisse nella Shoah. Basata sulla sinestesia tra vista e udito, essa fa uso di proiezioni, giochi di luci e di specchi, amplificazione e spazializzazione del suono: quanto di meglio per rendere l’incredibile contrappunto di luci e scoppi di cui è intessuta l’intera Apocalisse.

Infine, innumerevoli sono i riferimenti all’Apocalisse nella filmografia contemporanea, a partire dai lungometraggi di argomento catastrofico come « Deep Impact » ed « Armageddon », entrambi del 1998, guarda caso una data prossima alla fine di un millennio, e per di più, per una strana coincidenza, pari al triplo del tristemente noto numero 666.

Il secondo riprende addirittura il titolo da una delle più celebri parole dell’Apocalisse. Il capolavoro di Francis Ford Coppola « Apocalypse Now » (1979), liberamente ispirato al romanzo di Joseph Conrad « Cuore di tenebra » (1899), allude all’opera di Giovanni identificando la tragedia del Vietnam, una delle peggiori catastrofi nazionali degli Stati Uniti d’America, con il compimento delle fatidiche trombe di cui si parla in questo libro.

Infine, nell’ambito del « Progetto Bibbia » voluto dalla Lux Vide di Ettore Bernabei, nel 2002 il regista Raffaele Mertes girò per la TV una riuscita trasposizione cinematografica di alcuni episodi dell’Apocalisse, con un ispirato Richard Harris nei panni dell’Apostolo Giovanni prigioniero a Patmos; nel cast anche Vittoria Belvedere, Benjamin Sadler, Bruce Payne e Paolo Villaggio.

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(5)   http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/05/5-apocalisse-come-leggere-lapocalisse-il-prologo-1-1-8/

 

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(5) Apocalisse: Come leggere l’Apocalisse Il Prologo (1, 1-8)

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6 – Veduta della baia dell’isola di Patmos, foto di Marco Bono

Da: http://www.fmboschetto.it/religione/Apocalisse/Apocalisse7.htm

Come ha scritto il teologo Giovanni Canfora, non c’è alcun dubbio che l’Apocalisse rappresenti il libro più difficile della Bibbia, che in certi passi risulta del tutto oscuro e misterioso perfino ai più esperti esegeti. Logico che molti fedeli incontrino grandi difficoltà nella lettura di questo ultimo libro biblico, rigurgitante di immagini fantasiose che non aiutano certo a sviscerare un messaggio per l’uomo d’oggi, lontano anni luce dalle metafore e dal simbolismo di cui questo scritto fa sfoggio con così grande dovizia. A questo proposito ha detto il gesuita Ugo Vanni:

« Si ha un accumulo di simboli tutti dotati di una grande capacità evocativa, ma che potremmo chiamare « allo stato grezzo ». Ciascuno di essi deve essere decodificato ed elaborato. Tra l’uno e l’altro, data la discontinuità fantastica che presentano, ci sono degli spazi vuoti: si richiede l’interpretazione che media e li riempie. Si richiede anche che, non appena un elemento simbolico è stato interpretato, sia messo in disparte, lasciando nella mente uno spazio disponibile che accolga l’altro materiale che verrà. »

E il domenicano francese Henri Marie Féret ha aggiunto:

«Non cerchiamo nell’Apocalisse la coerenza sul piano delle immagini, ma su quello delle idee e degli insegnamenti che esse esprimono! »

Eppure tanti, specie nell’ambito dell’integralismo cristiano o dei Testimoni di Geova, si accaniscono sul testo apocalittico fino ai minimi particolari, nella speranza di decifrarne il « vero » significato profetico, e addirittura di stabilire un calendario del futuro. Inutile dire che si tratta di uno sforzo quanto mai inutile, non essendo questo lo scopo di Giovanni.

Egli, come già spiegato, intendeva descrivere il nostro oggi, non il nostro avvenire; intendeva lanciare un forte e sereno messaggio di speranza e di consolazione ai cristiani perseguitati di ogni tempo, dalle vittime della persecuzione di Nerone fino ai cristiani massacrati in questi anni duemila dai fanatici indù; intendeva metterci in guardia dall’eterna tentazione di abbandonare l’amore di Dio e del prossimo, di perdere la fiducia e di cedere alle false ideologie, ai falsi cristi che dalla dinastia giulio-claudia fino agli odierni pifferai magici della società consumistica tentano di spacciarsi per gli unici veri salvatori dell’umanità.

Basta questo a farci capire la viva attualità del libro. Ma se il messaggio dell’Apocalisse è attualissimo non lo è più il suo complicato artificio compositivo e simbolico; per questo è assolutamente necessario leggere l’Apocalisse in modo ragionato, attraverso un’adeguata esegesi che interpreti per noi la complicata struttura letteraria messa in piedi dall’Autore e il senso di termini come

Armageddon, Abaddon e Numero della Bestia, che nel delicato passaggio dal Secondo al Terzo Millennio, con il riaffiorare di tante pretese profezie millenaristiche, sono tornati prepotentemente di moda. Questo è lo scopo del presente ipertesto: fornire alcune chiavi di lettura di tutto questo sfolgorio di immagini grandiose, affascinanti fin dalla prima volta in cui se ne affronta lo studio, così da mettere in pratica l’ammonimento eterno del Libro dei Proverbi:

« La saggezza ti entrerà nella mente, la scienza sarà la delizia del tuo cuore, la riflessione veglierà su di te, l’intelligenza ti proteggerà e ti scamperà dalla via malvagia » (Pv 2: 10-12)

Il Prologo (1, 1-8)

Dopo il titolo del libro, rappresentato dalla sua prima parola (ricordiamo che « Apocalisse » vuol dire «Rivelazione »), viene proclamata una beatitudine iniziale, il cui senso è chiaro: ai Cristiani è affidato il compito di interpretare e di vivere la propria storia non in vista di una prossima fine, ma cercando il fine a cui Dio la guida (ne seguiranno altre cinque in Ap 14:13; 16:15; 19:9; 20:6 e 22:7):

« Beato chi legge e beati coloro che ascoltano le parole di questa profezia e mettono in pratica le cose che vi sono scritte, perché il tempo è vicino » (1:3).

Questo motivo del giudizio di Dio a noi così vicino ritorna spesso nell’Apocalisse; ormai la storia dell’umanità è, dal punto di vista di Dio, nella fase finale, negli « ultimi tempi »; la redenzione è avvenuta, Gesù Cristo ha rivelato a noi il Padre ed il Suo disegno sul mondo, ormai non ci resta che aderire al progetto del Signore e vivere nell’attesa del suo ritorno.

L’intera Apocalisse si configura come una lettera, indirizzata anzitutto alle Sette Chiese dell’Asia (Efeso, Smirne, Pergamo, Tiatira, Sardi, Filadelfia e Laodicea), e poi per estensione a tutti i cristiani di tutti i tempi, perchè il sette, in tutta l’opera, è numero di pienezza (tanti erano i corpi celesti conosciuti e tanti i Giorni della Creazione necessari a realizzare tutte le cose). I Cristiani sono definiti « sacerdoti », cioè consacrati a Dio (cfr. 1 Pietro 2:9), e la stessa Chiesa è definita « regno », evocando quello di Davide e la profezia del Sacerdozio Eterno cfr. 2 Samuele 7), trasmesso a Gesù Cristo e quindi, per estensione, a tutti noi. Nel suo saluto epistolare Giovanni proclama ad alta voce la propria fede nel ritorno di Gesù, citando Daniele 7:13 e Zaccaria 12:10:

« Ecco, viene sulle nubi e ognuno lo vedrà; anche quelli che lo trafissero e tutte le nazioni della terra si batteranno per lui il petto. Sì, Amen! Io sono l’Alfa e l’Omega, dice il Signore Dio, Colui che è, che era e che viene, l’Onnipotente! » (1:7).

Qui vediamo all’opera la cosiddetta figura retorica dell’ inclusione, usatissima in ebraico (e ciò testimonia l’origine dell’Autore). Quando l’Antico Testamento usa l’espressione « Da Dan a Bersabea », indica tutta quanta la Terra Promessa racchiudendola tra la sua estremità settentrionale (Dan) e la sua estremità meridionale (Bersabea). Allo stesso modo, dire « l’Alfa e l’Omega », cioè la prima e l’ultima lettera dell’alfabeto greco, significa affermare che Cristo rappresenta la totalità di tutto ciò che è, la sintesi dell’intero cosmo dal principio alla fine, sia nel tempo che nello spazio: non a caso in 1:17 lo stesso Cristo si definisce « il Primo e l’Ultimo »: Colui che è all’inizio della Creazione, e Colui che ne suggellerà il termine.

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Il Primo, l’Ultimo e il Vivente (1: 9-20)

Subito dopo, si entra nel vivo. Triplice è l’ambientazione di questo racconto: spaziale, temporale e spirituale. Spaziale: Giovanni si trova relegato nell’isola di Patmos, una colonia penale della quale diremo sotto, « a causa del Vangelo di Dio e della testimonianza » resa a Gesù: parole che lasciano pochi dubbi sul perchè l’Apostolo fosse stato inviato sull’isola, al tempo della grande persecuzione di Domiziano.

Temporale: siamo « nel giorno del Signore », cioè la domenica, quando già i primi cristiani si radunavano per ricordare la Pasqua di Cristo. Spirituale: Giovanni è improvvisamente « rapito in estasi », e quindi quanto scrive non è frutto della sua fantasia, ma gli viene rivelato direttamente da Dio. Ed ecco che davanti gli compare il Protagonista stesso dell’opera, descritto con una simbologia di matrice veterotestamentaria, densa di rimandi allegorici che ora cercheremo di spiegare uno per uno:

« Udii dietro di me una voce potente, come di tromba » (1:10) [Allusione al suono di tromba di Esodo 19:19, cui viene paragonata la potentissima voce di JHWH sul Monte Sinai, durante la teofania collettiva che coinvolge l'intero popolo d'Israele]

« Ora, come mi voltai per vedere chi fosse colui che mi parlava, vidi sette candelabri d’oro » (1:12) [la simbologia è spiegata dallo stesso Autore più sotto, al versetto 20]

« E in mezzo ai candelabri c’era uno simile a figlio di uomo » (1:13) [Evidente riferimento al Figlio dell'Uomo visto da Daniele nelle sue visioni notturne, titolo che Gesù ha applicato a se stesso. Gesù appare qui in una duplice veste, nella sua trascendenza e nella sua umanità]
« Con un abito lungo fino ai piedi » (1:13) [Paramenti Sacerdotali]
« E cinto al petto con una fascia d’oro » (1:13) [Paramenti Regali: come Melchisedec, Cristo è Re e Sacerdote]

« I capelli della testa erano candidi, simili a lana candida, come neve » (1:14)

[simbolo di eternità: l'immagine rimanda a Daniele 7:9]
« Aveva gli occhi fiammeggianti come fuoco » (1:14) [simbolo di onniscienza]
« I piedi avevano l’aspetto del bronzo splendente purificato nel crogiuolo » (1:15) [il suo dominio è saldo e non può essere distrutto]
« La voce era simile al fragore di grandi acque » (1:15) [la voce di Dio sovrasta ogni altra voce: l'immagine rimanda ad Ezechiele 1:24]
« Nella destra teneva sette stelle » (1:16) [anche questo rimanda al versetto 20]

« Dalla bocca gli usciva una spada affilata a doppio taglio » (1:16) [con la Sua Parola, Cristo giudica il mondo in modo infallibile: l’immagine rimanda ad Isaia 11:4]

« E il suo volto somigliava al sole quando splende in tutta la sua forza » (1:16) [Quest'immagine riprende potentemente l'episodio evangelico della Trasfigurazione, del quale Giovanni fu testimone oculare]

« Appena lo vidi, caddi ai suoi piedi come morto » (1:17) [La reazione è la stessa del profeta Ezechiele di fronte alla visione inaugurale del suo mandato presso il canale Kebar: « Quando la vidi, caddi con la faccia a terra » (Ez 1:28)]

« Ma egli, posando su di me la destra, mi disse » (1:17)

[Anche Cristo risponde a Giovanni come JHWH ad Ezechiele: « Mi disse: « Figlio dell’uomo, alzati, ti voglio parlare ». Ciò detto, uno spirito entrò in me, mi fece alzare in piedi e io ascoltai Colui che mi parlava » (Ez 2:1-2)]
« Non temere! Io sono il Primo e l’Ultimo e il Vivente. Io ero morto, ma ora vivo per sempre e tengo le chiavi della morte e degli inferi » (1:17-18) [Nel linguaggio veterotestamentario, che l’Autore conosce benissimo, « possedere le chiavi » di qualcosa significa averne in pugno il completo controllo. Qui il riferimento è ad Isaia 22:22: « Metterò sulla sua spalla la chiave della casa di Davide; egli aprirà, e nessuno chiuderà; egli chiuderà, e nessuno aprirà. »]

« Scrivi dunque le cose che hai visto, quelle che sono e quelle che accadranno dopo. Questo è il senso recondito delle sette stelle che hai visto nella mia destra e dei sette candelabri d’oro, eccolo: le sette stelle sono gli angeli delle sette Chiese e le sette lampade sono le sette Chiese » (1:19-20)

[Ecco dunque la spiegazione dei candelabri e delle stelle: sono i destinatari della missione universale affidata da Cristo a Giovanni. Gli Angeli sono personificazioni della protezione divina sulle Sue comunità]

Per continuare ti è proposto, di cliccare qui sotto,

(6)  http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/05/6-apocalisse-le-lettere-alle-sette-chiese/

http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/06/apocalisse-spiegata-tutta-in-24-articoli/

 

 
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(6) Apocalisse: Le Lettere alle Sette Chiese

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(6) Apocalisse: Le Lettere alle Sette Chiese dans Apocalisse It 7-settechiese-224x300

7 – Le Sette Chiese d’Asia, disegno dell’autore del sito

 Da: http://www.fmboschetto.it/religione/Apocalisse/Apocalisse7.htm

Subito Cristo ordina a Giovanni di scrivere alle Sette Chiese altrettante lettere, che occupano la prima parte dell’Apocalisse (1:9 – 3:22) e seguono uno schema fisso:

 indirizzo

presentazione da parte di Cristo

denuncia della situazione in cui versa la Chiesa

invito alla conversione

promessa finale

Queste lettere trattano la situazione della cristianità dell’Asia Proconsolare Romana, con i loro splendori e le loro miserie, e rappresentano quindi un prezioso resoconto dei problemi che la Cristianità nascente doveva affrontare. Due Chiese, quelle di Smirne e di Filadelfia, sono soltanto elogiate; altre due, quelle di Sardi e di Laodicea, sono solo biasimate; le altre tre, di Efeso, di Pergamo e di Tiatira, sono in parte elogiate ed in parte biasimate.

Le severe ammonizioni rivolte alle Chiese ci mostrano ciò che sta più a cuore all’apostolo Giovanni: la fede in Dio e nel Signore Gesù in esse sta perdendo di forza, e viene insidiata dalla diffusione di dottrine eretiche; la carità verso Dio e verso il prossimo; segno distintivo del cristiano in mezzo ai pagani, va spegnendosi come una candela; la fermezza della speranza cristiana nell’avvento del Regno si è fatta stanca e vacillante.

Alla fine di ogni epistola Giovanni chiama il cristiano con il nome di « vittorioso », ed insiste nel mostrare la grandiosa ricompensa che Dio darà a tutti quelli che hanno combattuto e vinto, anticipando il tema dei beati in vesti candide che tornerà più avanti nel corso del libro.

La prima Chiesa cui è indirizzata una lettera è quella di Efeso, la città principale dell’Asia Proconsolare, il cui porto era uno dei principali dell’Impero Romano, mentre oggi non ne rimangono che rovine. Verso l’anno 50 d.C. San Paolo vi predicò il Vangelo e vi fondò una Chiesa (cfr. Atti 19); qui, sempre secondo la tradizione, prese stabile dimora l’Apostolo Giovanni con Maria, la Madre di Cristo, da quest’ultimo affidatagli dall’alto della croce.

Il suo principale problema è la freddezza nell’impegno d’amore, probabilmente a causa della ricchezza che vi circola: ha dunque bisogno di una rinascita spirituale per ottenere la Vita Eterna. Tuttavia agli efesini è ascritto a merito il rifiuto dei Nicolaiti, un gruppo non meglio conosciuto, presumibilmente eretico, presente anche a Pergamo e da alcuni esegeti ricollegato al proselito Nicola di Antiochia che viene citato in Atti 6:5.

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8 Facciata della Biblioteca di Celso a Efeso (foto di Anna Elena Galli)

La seconda Chiesa interpellata è quella di Smirne, conosciuta a quel tempo come « l’Incanto dell’Asia », ed oggi coincidente con la turca Izmir, sulla costa del Mar Egeo, città di oltre tre milioni di abitanti. Essa è dominata dallo scontro tra la Chiesa locale e la « Sinagoga di Satana » cioè la locale comunità giudaica, fatto che non doveva certo essere raro ai tempi. Cristo le annuncia « una tribolazione di dieci giorni »: se sarà fedele, riceverà « la corona della vita ».

La terza lettera è indirizzata alla Chiesa di Pergamo, 100 chilometri a nord di Smirne, importantissima nell’antichità perchè capitale del regno ellenistico degli Attalidi; furono questi, alleati di Roma, a chiamare in loro soccorso la Città Eterna contro le pretese di Antioco III il Grande, dando così inizio all’espansione romana in Oriente. Questa città era famosa per il grande tempio dedicato a Zeus, ed è per questo che Cristo attacca con le parole « So che abiti dove Satana ha il suo trono »(2:13).

Seguendo un motivo costante in tutta l’opera, nei confronti dei martiri, la lettera cita Antipa, messo a morte per la sua testimonianza e preso come esempio da imitare per tutti i cittadini di Pergamo; subito dopo però rimprovera alla Chiesa l’acquiescenza nei confronti di dottrine eretiche, come i Nicolaiti già citati poco sopra, e nominati a quanto ne sappiamo solo nell’Apocalisse, ed i « seguaci della dottrina di Balaam » (2:14).

Anche di questi nulla sappiamo; Balaam era un mago mandato a chiamare da Balac, re di Moab, affinché maledicesse il popolo d’Israele che si avvicinava ai suoi confini, secondo il racconto di Numeri 22-24. L’Antico Testamento (Numeri 31:16) descrive Balaam come il responsabile delle infedeltà del Popolo Eletto ai Dieci Comandamenti, ed anche il Nuovo Testamento lo prende come esempio decisamente negativo (2 Pietro 2:15 e Giuda 11); si può dunque avanzare l’ipotesi che questi eretici ammettessero la partecipazione dei cristiani a feste pagane e forse addirittura alla prostituzione sacra, piuttosto diffusa in Oriente. 

Solo allontanandosi da queste perversioni la Chiesa di Pergamo potrà ottenere da Gesù la manna, simbolo dell’abbondanza della Grazia divina, ed una pietruzza bianca, segno di riconoscimento per i giusti (altro tema che vedremo ricomparire più avanti nel testo),

La quarta Chiesa è quella di Tiatira, un piccolo centro situato tra Pergamo e Sardi, e viene rimproverata perchè « lasci fare a Gezabele, la donna che si spaccia per profetessa e insegna e seduce i miei servi inducendoli a darsi alla fornicazione e a mangiare carni immolate agli idoli » (2:20). Naturalmente si tratta di una falsa profetessa, celata nel testo dietro il nome della regina d’Israele che tentò di imporre al suo popolo il culto idolatrico di Baal (1 Re 16;31), a cui è stato concesso il tempo di pentirsi; ma, siccome si rifiuta di farlo, su di lei e sui suoi seguaci a Tiatira si addensa l’ombra di un grave castigo.

Invece chi rimarrà saldo nella fede sarà premiato con la partecipazione al potere regale di Cristo, tema che anticipa il capitolo 20 dell’Apocalisse, e che qui è illustrato con le parole del Salmo 2:8-9: «pascolerà [le nazioni] con bastone di ferro e le frantumerà come vasi di terracotta ».

Segue la lettera alla Chiesa di Sardi, già capitale del Regno di Lidia prima dell’avvento dell’Impero Persiano (il proverbiale re Creso regnò da qui), posta 80 chilometri a sudest di Tiatira. Ad essa Cristo si presenta come « Colui che possiede i sette spiriti di Dio e le sette stelle » (3:1), cioè la signoria assoluta e piena sull’universo e sulla Chiesa universale sparsa su tutta la Terra (solita simbologia del numero sette).

Il giudizio è nettissimo: « ti si crede vivo e invece sei morto ». Il Signore minaccia di venire « come un ladro », nell’ora in cui meno lo si aspetta, usando una ben nota immagine evangelica, ma come al solito i Giusti saranno preservati ed otterranno in cambio della loro fedeltà una veste bianca, simbolo della loro purezza ripreso nel capitolo 7 dell’Apocalisse, e vedranno i loro nomi iscritti « nel Libro della Vita », immagine tolta dal Libro dei Salmi (69:29) che sarà ripresa più avanti in vari passi (13:8; 17:8; 20:12.15; 21:27), e da innumerevoli mistici cristiani. Lo cita anche Tommaso da Celano nel suo celebre Dies Irae, cui dedicheremo più spazio verso la fine dell’ipertesto:

« Liber scriptus proferetur,
in quo totum continetur,
unde mundus iudicetur »

[Sarà mostrato il libro scritto
nel quale è contenuto tutto,
con cui il mondo sarà giudicato]

La sesta lettera è indirizzata a Filadelfia, 60 chilometri a sudest di Sardi, che deve il suo nome a re Attalo II Filadelfo; proprio ispirandosi al suo nome il quacchero William Penn (1644-1718) fondò nel 1681 la città statunitense di Philadelphia, in Pennsylvania, la sesta città degli USA per popolazione. Cristo si presenta come « Alethinòs », cioé « il Veritiero », e come « Colui che ha la chiave di Davide: quando Egli apre nessuno chiude, e quando chiude nessuno apre » (3:7), cioè Colui che ha in pugno il potere assoluto sulla Gerusalemme Celeste, con riferimento ad Isaia 22:22 e alle « chiavi del Regno dei Cieli » (Matteo 16:19).

 A Filadelfia è aperta una porta che nessuno può chiudere, quella del Regno Celeste, segno dell’afflato missionario di questa Chiesa nella regione circostante: infatti subito dopo alla Chiesa sono consegnati dei Giudei che si prostrano ai suoi piedi. Anche in questo caso un occhio di riguardo è riservato a chi rimarrà fedele, e verrà posto « come una colonna nel tempio del mio Dio » (3:12), simbolo di stabilità perenne e quindi di beatitudine che nessuno potrà togliergli mai più.

Se la Chiesa di Filadelfia è unicamente lodata, ben diverso è il tono della settima ed ultima lettera, secondo molti la più bella ed appassionata di tutte, indirizzata alla cristianità diLaodicea, città non molto grande ma ricchissima, tutta presa dalle attività industriali e commerciali: una città rigurgitante di banche, di industrie tessili e famosa in tutto il mondo romano per le sue fabbriche di collirio e per la sua scuola medica di oculistica.

La Chiesa di Laodicea, sopraffatta da questo benessere economico, sembra ignorare la propria povertà spirituale, che la rende ignava e amorfa; e così Cristo, che si definisce «l’Amen», cioè la Verità assoluta che ignora i compromessi, e « il Principio della creazione di Dio » (cfr. Gv 1:3), sbotta:

« Conosco le tue opere: tu non sei né freddo né caldo. Magari tu fossi freddo o caldo! Ma poiché sei tiepido, non sei cioè né freddo né caldo, sto per vomitarti dalla mia bocca. Tu dici: « Sono ricco, mi sono arricchito; non ho bisogno di nulla », ma non sai di essere un infelice, un miserabile, un povero, cieco e nudo. Ti consiglio di comperare da me oro purificato dal fuoco per diventare ricco, vesti bianche per coprirti e nascondere la vergognosa tua nudità e collirio per ungerti gli occhi e ricuperare la vista. » (3:15-18).

Questi tre consigli non sono certo casuali, ma si riferiscono alla reale situazione economica della città. Centro di commerci e di ricchezze, Laodicea deve abbandonare il vile oro materiale per scoprire il vero oro che salva; centro tessile assai rinomato, dovrà vestirsi con vesti bianche, sede di una famosa scuola di oftalmologia, dovrà purificarsi la vista non con il collirio medico ma con un collirio spirituale, che le permetterà di vedere lo stato di desolazione in cui versa. È divenuta proverbiale nei secoli l’immagine potente che chiude la lettera:

« Ecco, sto alla porta e busso. Se qualcuno ascolta la mia voce e mi apre la porta, io verrò da lui, cenerò con lui ed egli con me » (3:20).

Simone de Beauvoir (1908-1986), la famosa scrittrice francese compagna di Jean-Paul Sartre, dichiarò una volta che spesso aveva atteso che Dio aprisse la porta di casa sua ed entrasse, ma non lo aveva mai fatto. Queste parole sono una chiara risposta al suo atteggiamento: avrebbe dovuto lei per prima aprire la porta e lasciar entrare Colui che ha detto: « Io tutti quelli che amo li rimprovero e li castigo », una chiara risposta al dilemma del dolore innocente, che ha impedito a molti di questi esistenzialisti moderni di scoprire la luce della Fede.

Per continuare ti è proposto, di cliccare qui sotto, Buona lettura!

(7) http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/04/7-apocalisse-lisola-di-patmos-ed-il-suo-monastero/

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(7) Apocalisse: L’isola di Patmos ed il suo Monastero 4 décembre, 2011

Classé dans : Apocalisse It — Sentinelle Chrétienne @ 13:42

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9 – Mappa satellitare dell’isola di Patmos (da Google Earth)

Da: http://www.fmboschetto.it/religione/Apocalisse/Apocalisse7.htm

Patmos è la più settentrionale delle isole del Dodecaneso, arcipelago che come dice il nome è formato da dodici isole vicine alla costa sudoccidentale dell’odierna Turchia. Di piccole dimensioni, un giorno basta per percorrerla tutta quanta: misura meno di 34 chilometri quadrati, ma ha un contorno estremamente frastagliato ed un istmo molto stretto separa la parte nord da quella sud, dividendo quasi l’isola in due parti distinte. Questo grosso isolotto dal terreno in gran parte arido e roccioso era già noto allo storico Tucidide (460-400 a.C.), al geografo Strabone (58 a.C.-25 d.C.) e al naturalista Plinio il Vecchio (23-79 d.C.).

In epoca imperiale romana divenne luogo di residenza per alcuni notabili, in genere esiliati politici. È certo che verso la fine del primo secolo Patmos era una piazzaforte avanzata di Mileto, città sua dirimpettaia sulla costa dell’Asia Minore, che se ne serviva come fortezza per difendere l’accesso al proprio porto, e vi relegava in soggiorno obbligato le persone indesiderabili, come probabilmente doveva essere considerato lo stesso Giovanni, visto che proprio nella provincia d’Asia, a causa della diffusione del culto della persona dell’imperatore, i cristiani dovettero maggiormente soffrire a causa della crudeltà di Tito Flavio Domiziano.

Il ricordo dell’esilio di Giovanni a Patmos, per diretta disposizione dell’imperatore Domiziano o (più probabilmente) del governatore di Mileto, risale ad una tradizione antichissima ed altrettanto diffusa. Secondo tale tradizione, l’Apostolo sarebbe rimasto sedici mesi a Patmos, avrebbe scritto il libro dell’Apocalisse, distrutto il culto della dea Artemide e convertito gli abitanti alla fede cristiana. Tornato poi ad Efeso per decreto dell’imperatore Nerva, dopo l’assassinio di Domiziano, vi avrebbe composto il suo Vangelo.

« Poiché questa terra ai limiti del mondo era priva di abitanti, il soggiorno senza rumore, e navi pacifiche non vi attraccavano mai, io ardevo dal desiderio di acquistare questa piccola isola », scrisse San Cristodulo, morto nel 1093; e proprio a questo monaco asceta nel 1088 fu donata l’isola di Patmos da parte dell’imperatore bizantino Alessio Comneno (1081-1118), affinché vi stabilisca (sono sue parole) « un laboratorio di virtù ».

Cento anni più tardi il monastero contava già 150 monaci, una ricca biblioteca, varie proprietà nelle isole vicine e a Creta, navi commerciali esonerate dalle imposte imperiali. Fu per resistere agli attacchi dai pirati turchi, saraceni e normanni che il monastero decise di proteggersi con le alte muraglie visibili tuttora.

Dopo la caduta di Costantinopoli nel 1453, mediante tributi agli Ottomani, l’isola di Patmos accolse rifugiati bizantini e conobbe un periodo di prosperità, per via della vicinanza di Creta, divenuta possesso veneziano, dove l’attività culturale era assai intensa. I pittori di icone, di affreschi, gli scultori vi attingevano le loro tecniche, e la decorazione interna del monastero si fece più ricca, mentre gli abitanti dell’isola vivevano di pesca e della costruzione di navi.

Le guerre turco-veneziane (dal 1645 al 1669) aprirono però una grave crisi: Patmos venne gravata di tasse, il commercio crollò, gli stessi Veneziani la saccheggiarono nel 1659. Ma i privilegi ecclesiastici, la protezione e le sovvenzioni dei sovrani dei paesi ortodossi assicurarono la sopravvivenza del monastero.

Nel XVIII secolo l’isola visse un nuovo periodo di prosperità marittima e commerciale: i monaci, numerosi e influenti, fondarono una scuola di teologia e filosofia, la Scuola di Patmos. Al momento del primo censimento oggi noto, risalente al 1773, Patmos possedeva 2000 anime, 124 « soggetti spirituali », 500 case, una quarantina di mulini e 150 chiese.

Nel XIX secolo anche Patmos contribuì alla guerra d’indipendenza greca contro l’occupazione turca, ma restò nelle mani della Sublime Porta fino al 1912 quando, in seguito alla guerra italo-turca (meglio nota come Guerra di Libia), venne occupata dagli italiani assieme a tutto il Dodecaneso. Iniziò così il declino commerciale e, con esso, l’emigrazione, fino a che non fu restituita alla Grecia nel 1946.

Il Monastero di San Giovanni il Teologo

L’isola non dispone di un aeroporto, ad essa si accede solamente per mezzo di un traghetto, ma i collegamenti marittimi sono frequenti, e quasi tutte le crociere sull’Egeo con partenza dal porto del Pireo fanno uno scalo di qualche ora a Patmos. Il moderno turista sbarca sul molo di Skala e poi, via autobus, taxi o addirittura a dorso d’asino può salire lungo una strada moderna sino al grosso villaggio di Chora, dalle bianche case a forma di cubo, anche se molto più suggestiva risulta la salita a piedi lungo la via antica, lunga quattro o cinque chilometri, dalla quale può essere ammirato in tutta la sua bellezza il paesaggio mediterraneo, fatto solo di montagne e di mare.

Un doppio filare di cipressi conduce al ciclopico monastero-fortezza di San Giovanni il Teologo (Hagios Ioannis Theologos), eretto nel XVII secolo, che domina l’isola come un gigante addormentato, e che nel 2000 contava 33 monaci; il grigio delle sue possenti muraglie si staglia sul biancore delle case e ne fa emergere il carattere di fortezza medioevale. Ma non è questo il centro nevralgico di Patmos.

A mezza costa, vicino al bianco monastero della Haghia Anna (Sant’Anna), il lato orientale del monastero protegge il luogo più venerato dell’isola: la grotta nella quale Giovanni visse e dettò il libro al suo fedele discepolo Procoro, stando al racconto degli Atti Apocrifi di Giovanni (composti verso il 180 d.C.).

Viene mostrato anche una specie di pulpito in roccia, che gli sarebbe servito da scrittoio, mentre una griglia moderna protegge una pietra che sarebbe servita da cuscino all’Apostolo. Trasformata in una piccola cappella decorata con icone, con due porte sul lato, questa grotta deve apparire oggi un po’ meno scura che in origine.

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10- Il Monastero di San Giovanni il Teologo a Patmos, foto di Marco Bono

Il monastero, inserito nel 1999 dall’UNESCO nella lista dei Patrimoni dell’Umanità, è stato costruito sul sito di un antico altare di Artemide, evidentemente riflesso del grande culto che a questa dea si tributava ad Efeso, città distante solo mezza giornata di navigazione. Per un caso fortunato ci è noto l’epigramma onorifico per la sacerdotessa di Artemide, l’idrofora Vera, risalente al secondo secolo dopo Cristo, che fu ritrovato inciso su una pietra riutilizzata nel pavimento del monastero.

Il monastero attuale è stato costruito nell’undicesimo secolo, ma rimaneggiato e ingrandito nel XV secolo al tempo dell’invasione turca, e poi restaurato negli anni settanta del secolo scorso: a dispetto dei successivi rifacimenti, conserva il suo aspetto di fortezza medioevale, la cui originale architettura mescola lo stile orientale e quello gotico.

Il pianterreno è un labirinto di piccoli cortili, corridoi, celle. Alla sinistra dell’ingresso si trova la chiesa conventuale, il katholikon del XVII secolo. Il nartece, dalle colonne non decorate e dalle ogive rialzate, è ricoperto di affreschi bizantini piuttosto recenti, che illustrano scene della vita degli evangelisti ed evocano il Giudizio Universale, decisamente in tema con l’Apocalisse. Gli affreschi all’interno della chiesa realizzati su fondo dorato ripercorrono la vita di San Giovanni.

Al piano superiore si trova invece la biblioteca, che racchiude un’eccezionale collezione di preziose pergamene, papiri, palinsesti, più di 3000 volumi a stampa e migliaia di documenti d’archivio sulla storia del monastero, per conservare meglio i quali è stato recentemente installato un impianto di aria condizionata. I primi risalirebbero a San Cristodulo, ma c’è addirittura una copia incompleta del Vangelo secondo Marco, risalente al VI secolo, forse proveniente dal Monte Athos; essa è stata riscoperta solo al momento del restauro, durante un inventario. Il Tesoro, esposto accanto alla biblioteca, comprende moltissimi oggetti preziosi, reliquie, icone, mitrie di imperatori e patriarchi, antiche stole, pastorali vescovili, croci, calici, e molto altro.

Una scala conduce alle numerose terrazze pavimentate in lastre e contornate di merlature. Collocate a differenti livelli, interrotte dalle cupole, sono collegate fra loro da piccole scale bianche. Dalla terrazza occidentale, la più alta del monastero, la vista spazia su buona parte dei sessanta chilometri di coste di Patmos, una successione di baie, capi, promontori, penisole, istmi e piccolissime isole, e naturalmente sul Mar Egeo: all’orizzonte orientale appaiono le piccole isole di Arki, Lipsi, Leros e Kalimnos; a nord, Samo e Ikaria; più lontano ad ovest, Nasso, l’isola dove Teseo avrebbe abbandonato Arianna (piantandola appunto « in Nasso », da cui il nostro « piantare in asso »). Non stupisce, avendo negli occhi tutte queste isole e queste coste, che Giovanni nell’Apocalisse abbia scritto versetti come questi:

« Tutti i monti e le isole furono smossi dal loro posto» (6:14) « Ogni isola scomparve e i monti si dileguarono » (16:20)

 Ed ora, per cominciare a veder realizzati questi flagelli, ti è proposto, di cliccare qui sotto e passare alla pagina seguente. Buona lettura!

(8)   http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/04/8-apocalisse-seconda-parte-il-trono-e-la-corte-celeste/

http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/06/apocalisse-spiegata-tutta-in-24-articoli/

 

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