SENTINELLE CHRETIENNE

Bienvenue sur mon blog: Homme 76 ans Retraité, Chrétien Évangélique, poète et écrivain publie sur blogs, n’aime pas la polémique ni la vulgarité, aime beaucoup les bonnes fructueuses échanges d’opinions. J’ai besoin de vos commentaires d’encouragement.

 
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Indulgence (catholicisme) Un article de Wikipédia, 26 novembre, 2010

Classé dans : Histoire de l'Eglise — Sentinelle Chrétienne @ 10:48

Dans l’Église catholique romaine, l’indulgence ( du latin indulgere,

«accorder») est la rémission totale ou partielle devant Dieu de la peine temporelle encourue en raison d’un péché déjà pardonné.

Le Code de droit canonique consacre aux indulgences le chapitre IV du titre IV portant sur le sacrement de pénitence. Le canon 992 définit l’indulgence comme : « la rémission devant Dieu de la peine temporelle due pour les péchés dont la faute est déjà effacée, rémission que le fidèle bien disposé obtient à certaines conditions déterminées, par l’action de l’Église, laquelle, en tant que dispensatrice de la rédemption, distribue et applique par son autorité le trésor des satisfactions du Christ et des saints ».

Cette définition est tirée de l’encyclique Indulgentiarum doctrina de Paul VI et reprise dans le Catéchisme de l’Église catholique au point 1471 suivie d’une explication.L’ensemble des indulgences est présenté dans l’Enchiridion des indulgences publié par la Pénitencerie apostolique. Bien que toutes n’y puissent figurer.

On peut cerner la notion par : Son effet : remise des peines temporelles restant à satisfaire pour des péchés remis. Sa forme : un acte de piété, de charité, de dévotion, etc., qui est substitué désormais aux extrêmes rigueurs pénitentielles exigées dans les premiers temps de l’église. Sa nature : l’Église se considérant gestionnaire en quelque manière du dépôt des mérites acquis par les saints et dispensatrice de la satisfaction du Christ.

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Effets de l’indulgence (catholicisme) 25 novembre, 2010

Classé dans : Histoire de l'Eglise — Sentinelle Chrétienne @ 10:45

 

Selon la doctrine catholique, le péché est effacé par le sacrement du pardon (confession). Mais ce sacrement n’enlève pas la peine temporelle due au péché, qui se traduit généralement par un temps de purgatoire si elle n’est pas d’abord purgée sur terre par des actes de foi et de charité (actes de réparation).

Cette peine temporelle peut être atténuée voire effacée par l’indulgence. L’indulgence est dite partielle ou plénière, selon qu’elle libère partiellement ou totalement de la peine temporelle due pour le péché.

En ce qui concerne les indulgences partielles, elles se comptaient traditionnellement en jours, mois ou années. Cette durée ne prétendait pas correspondre à une remise directe (en jours, mois, année) de purgatoire équivalente. Elle indiquait la remise de peine que vaudrait une durée équivalente de pénitence effectuée sous la loi des premiers canons de l’Église.

Cette durée permettait aussi de canaliser les dévotions populaires, par la plus ou moins grande approbation qu’elle leur dénotait de la part de l’autorité sacrée. Ainsi Pie IX accorda-t-il des indulgences dès 1847 aux prières à Notre-Dame de La Salette, afin de marquer par sa faveur le désir qu’il avait d’une reconnaissance officielle de l’apparition.

C’est en 1967, suite au Concile Vatican II, que Paul VI a supprimé la référence à un nombre de jours ou d’années déterminé.

Les indulgences partielles peuvent être concédées par l’autorité épiscopales, les indulgences plénières étant le fait réservé de la Pénitencerie apostolique.

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Origine de la pratique des indulgences (catholicisme) 24 novembre, 2010

Classé dans : Histoire de l'Eglise — Sentinelle Chrétienne @ 10:42

Sa pratique, héritée du droit romain, remonte au IIIe siècle. Il s’agit alors de réintégrer dans le giron de l’Église les chrétiens ayant apostasié pendant les persécutions. Au XIIe siècle, elle reçoit une définition juridique dans les décrétales pontificales : une distinction est clairement établie entre l’absolution, réservée à Dieu, et l’indulgence, qui permet la réconciliation avec l’Église.

L’indulgence est obtenue en contrepartie d’un acte de piété (pèlerinage, prière, mortification) effectué à cette fin dans un esprit de repentir — elle s’adresse à ceux qui sont vere penitentibus et confessis, selon la formule en usage à partir du XIIe siècle. 

Théoriquement, il n’existe pas de proportion entre la faute et cet acte de piété : l’indulgence est réputée être l’effet de la communion des saints. En pratique, il en va bien autrement, en partie sous l’influence des peuples germaniques, dont la législation est en fait un barème de réparations, et qui tarifient chaque faute.

Les indulgences se calquent alors sur les pénitenciels, ces manuels venus d’Irlande qui fixent pour chaque type de faute tant de jours de mortification. Moins longue, l’indulgence tend à se substituer à la pénitence physique en particulier pour les mourants.

 

Dès cette époque, on enregistre les premiers abus, principalement la simonie : les fidèles marchandent auprès du prêtre un acte de charité, souvent sonnant et trébuchant.  

Les conciles du Xe et du XIe siècle s’efforcent donc de limiter la part d’appréciation du prêtre en fixant des barèmes généraux. L’indulgence devient à cette période une arme pontificale : l’indulgence plénière apparaît au milieu du XIe siècle ; elle est alors employée pour encourager la croisade en Espagne, c’est-à-dire la Reconquista.

Au cours du Moyen Âge, le « cours » de l’indulgence ne cesse de baisser : il faut de moins en moins d’efforts pour obtenir une indulgence de plus en plus large. Ainsi, on en vient à accorder une indulgence plénière pour l’observation d’une paix jurée, ce qui revient à récompenser l’absence de péché.

 

On monnaie également des dispenses à diverses obligations, les sommes ainsi récoltées finançant des édifices religieux ou permettant à certains prélats de mener grand train. Ainsi la Tour de beurre de la cathédrale Notre-Dame de Rouen doit son surnom à la vente des dérogations accordées pour consommer des matières grasses pendant le carême.

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Critiques de la Réforme et des Lumières sur «Les indulgences» 23 novembre, 2010

Classé dans : Histoire de l'Eglise — Sentinelle Chrétienne @ 10:24

Les indulgences sont dénoncées d’abord par John Wyclif (1320-1384) et Jan Hus (1369-1415), qui remettent en cause les abus. Parmi ceux-ci, on peut citer l’indulgence accordée en 1506 pour quiconque aiderait à la construction de la nouvelle basilique Saint-Pierre.

C’est également l’époque du scandale lié au dominicain Johann Tetzel, chargé en 1516-1517 de vendre les indulgences au nom d’Albert de Brandebourg, archevêque de Mayence, intéressé à la vente par une commission de 50% promise par la Curie.

 On lui attribue alors le slogan : « Sobald das Geld im Kasten klingt, Die Seel’aus dem Fegfeuer springt » (« aussitôt que l’argent tinte dans la caisse, l’âme s’envole du Purgatoire »). La pratique des indulgences est donc de plus en plus perçue comme une forme de corruption au cours du XVIe siècle. 

Martin Luther attaque, quant à lui, le principe même de la pratique dans ses 95 thèses de Wittenberg : selon lui, seul Dieu peut justifier les pécheurs. Il dénonce à la fois les indulgences pour les âmes du Purgatoire (thèses 8–29) et celles en faveur des vivants (thèses 30–68). Dans le premier cas, les morts étant morts, ils ne sont plus tenus par les décrets canoniques — à terme, c’est le Purgatoire lui-même qui est remis en cause.

À ce sujet, Luther s’élève également contre le marchandage des indulgences et accuse l’Église de profiter de la peur de l’Enfer : « Ils prêchent l’homme, ceux qui disent qu’aussitôt tintera l’argent jeté dans la caisse, aussitôt l’âme s’envolera [du Purgatoire] » (thèse 27). Dans le deuxième cas, Luther souligne que la repentance seule vaut rémission des peines, sans nul besoin de lettres d’indulgence.

Au contraire, selon lui, l’indulgence détourne les pécheurs de leur véritable devoir, la charité et la pénitence. La « querelle des Indulgences » est donc l’une des causes du schisme entre catholiques et protestants.

À l’époque des Lumières, Voltaire peut encore consacrer l’article « Expiation » de son Dictionnaire philosophique (1764) à l’histoire et à la critique de la pratique. Il en retrace correctement l’origine aux « Barbares qui détruisirent l’Empire romain » et accuse le pape Jean XII qui, selon lui, « faisait argent de tout », d’avoir appliqué le raisonnement aux péchés :

 « Après avoir ainsi composé avec les hommes, on composa ensuite avec Dieu ». Cependant, la critique pèse surtout sur les abus qui entachent la pratique, et se teinte de gallicanisme : Voltaire accuse cette tarification de ne pas avoir été approuvée par un concile. Après la Réforme L’Église catholique mettra suite à la Réforme un frein aux abus les plus criants. Ainsi, Léon X, dans sa condamnation de Luther, rappelle la distinction entre rémission de la peine temporelle et rémission du péché à proprement parler.

 Néanmoins, la pratique perdure jusqu’à nos jours, encadrée d’abord par la Congrégation des indulgences, créée par Clément VIII (1592–1605) et intégrée à la Curie romaine par Clément IX en 1669 — ses compétences sont transférées en 1908 au Saint-Office puis en 1917 à la Pénitencerie apostolique, qui en a toujours la charge.

Jusqu’au concile Vatican II, les paroissiens comportent encore, dans le chapitre consacré aux prières, une section sur les indulgences. Ainsi, le Paroissien des fidèles publie une liste d’invocations indulgenciées : les invocations « Mon Jésus, miséricorde ! » ou « Cœur agonisant de Jésus, soyez mon amour » correspondent à 100 jours de pénitence, tandis que « Saint Joseph, patron de la bonne mort, priez pour nous » équivaut à 300 jours.

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La doctrine des indulgences aujourd’hui 22 novembre, 2010

Classé dans : Histoire de l'Eglise — Sentinelle Chrétienne @ 10:22

L’indulgence aujourd’hui

La doctrine des indulgences a été rappelée par le concile Vatican II puis la constitution apostolique Indulgentiarum doctrina de Paul VI, reprise dans le Code de droit canonique de 1983.

Dans le Catéchisme de l’Église catholique de 1992 (§ 1471–1479), l’Église réaffirme son droit à octroyer les indulgences, « en vertu du pouvoir de lier et de délier qui lui a été accordé par le Christ Jésus » (§ 1478).

Elle précise que l’indulgence libère seulement de la « peine temporelle » du péché et non de la « peine éternelle » — c’est-à-dire de la privation de la « vie éternelle », de la communion avec Dieu. De nouveau, elle rappelle que l’indulgence est accordée au pécheur non pas en vertu de ses pénitences seules, mais de la communion des saints.

Si la pratique est moins courante que par le passé, elle subsiste clairement : ainsi, le Catéchisme recommande toujours, avec l’aumône et les œuvres de pénitence, l’usage des indulgences en faveur des défunts (§ 1032).

La principale indulgence est accordée à l’occasion du jubilé, dont elle est l’« un des éléments constitutifs » selon Jean-Paul II (bulle d’indiction Incarnationis mysterium, § 9.1). C’est à l’occasion du jubilé de l’an 2000 que la Pénitencerie apostolique a jugé bon de rappeler les conditions d’acquisition de l’indulgence.

Dans tous les cas — indulgence plénière ou partielle —, le fidèle doit être en « état de grâce ».

Pour l’indulgence plénière, dont l’obtention est limitée à une fois par jour, il doit :

avoir le désir de gagner l’indulgence,

se détacher complètement du péché, même véniel,

se confesser dans les vingt jours (avant ou après l’indulgence),

communier le jour même préférablement,

prier selon les intentions indiquées par le pape, ou prier aux intentions du pape,

accomplir l’action à laquelle est attachée l’indulgence dans le temps prescrit (si l’indulgence est attachée à un jour ou une période particuliers).

Si ces actions ne sont que partiellement remplies, ou que le fidèle n’a pas les dispositions du cœur requises, l’indulgence n’est que partielle.

Il est également rappelé que l’indulgence ne peut être appliquée qu’à soi-même ou aux « âmes du Purgatoire » (par mode de suffrage), et non à d’autres personnes vivantes.

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Accord luthérien – catholique sur la justification par la foi 21 novembre, 2010

Classé dans : Histoire de l'Eglise — Sentinelle Chrétienne @ 10:19

En 1999, le Vatican a signé avec la Fédération luthérienne mondiale l’accord luthéro-catholique sur la justification par la foi. Les deux confessions manifestaient leur accord sur ce principe que seule la foi sauve.

Lors du jubilé de l’an 2000, l’Église catholique a attribué des indulgences, malgré les protestations protestantes. La doctrine catholique des indulgences reste donc un point de friction avec les autres confessions chrétiennes.

Pour l’Église catholique, la pratique des indulgences ne concerne que la remise des peines temporelles et ne remet donc pas en question la doctrine de la justification.

Quelques actes auxquels sont attachés les indulgences plénière

Pour soi-même ou les défunts (par suffrage)

réciter le chapelet dans une église ou à plusieurs.

adorer le Saint-Sacrement pendant une demi-heure au moins.

une demi-heure de lecture de la Bible.

recevoir la bénédiction papale urbi et orbi, à Pâques, à Noël, ou lors de l’élection d’un nouveau pape, même par des moyens audiovisuels.

Uniquement pour les morts 

Visiter un cimetière pour y prier pour les défunts. Indulgence gagnable quotidiennement entre le 1er et le 8 novembre.

Plusieurs dévotions (liées à un saint, au Christ, au Sacré Coeur, etc.) ont aussi, par décret des papes, l’effet d’accorder une ou plusieurs indulgences après l’accomplissement quotidien d’une action, comme la récitation d’une prière.

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Il testo integrale delle 95 tesi di Lutero 20 novembre, 2010

Classé dans : Religione — Sentinelle Chrétienne @ 9:46

1) Il signore e maestro Gesù Cristo dicendo: « Fate penitenza ecc. » volle che tutta la vita dei fedeli fosse una penitenza. 2) Questa parola non può intendersi nel senso di penitenza sacramentale (cioè confessione e soddisfazione, che si celebra per il ministero dei sacerdoti).

3) Non intende però solo la penitenza interiore, anzi quella interiore è nulla se non produce esteriormente varie mortificazioni della carne.

4) Rimane cioè l’espiazione sin che rimane l’odio di sé (che è la vera penitenza interiore), cioè regno dei cieli.

5) Il papa non vuole né può rimettere alcuna pena fuorché quelle che ha imposte per volontà propria o dei canoni.

6) Il papa non può rimettere alcuna colpa se non dichiarando e approvando che è stata rimessa da Dio o rimettendo nei casi a lui riservati, fuori dei quali la colpa rimarrebbe certamente.

7) Sicuramente Dio non rimette la colpa a nessuno, senza sottometterlo contemporaneamente al sacerdote suo vicario, completamente umiliato.

8) I canoni penitenziali sono imposti solo ai vivi, e nulla si deve imporre in base ad essi ai moribondi.

9) Lo Spirito Santo dunque, nel papa, ci benefica eccettuando sempre nei suoi decreti i casi di morte e di necessità.

10) Agiscono male e con ignoranza quei sacerdoti, i quali riservano penitenze canoniche per il purgatorio ai moribondi.

11) Tali zizzanie del mutare una pena canonica in una pena del Purgatorio certo appaiono seminate mentre i vescovi dormivano.

12) Una volta le pene canoniche erano imposte non dopo, ma prima dell’assoluzione, come prova della vera contrizione.

13) I morituri soddisfano ogni cosa con la morte, e sono già morti alla legge dei canoni, essendone sollevati per diritto.

14) La integrità o carità perfetta del morente, porta necessariamente con sé un gran timore, tanto maggiore quanto essa è minore.

15) Questo timore e orrore basta da solo, per tacere d’altro, a costituire la pena del purgatorio, poiché è prossimo all’orrore della disperazione.

16) L’inferno, il purgatorio ed il cielo sembrano distinguersi tra loro come la disperazione, la quasi disperazione e la sicurezza.

17) Sembra necessario che nelle anime del purgatorio di tanto diminuisca l’orrore di quanto aumenti la carità.

18) Né appare approvato sulla base della ragione e delle scritture, che queste anime siano fuori della capacità di meritare o dell’accrescimento della carità.

19) Né appare provato che esse siano certe e sicure della loro beatitudine, almeno tutte, sebbene noi ne siamo certissimi.

20) Dunque il papa con la remissione plenaria di tutte le pene non intende semplicemente di tutte, ma solo di quelle imposte da lui.

21) Sbagliano pertanto quei predicatori d’indulgenze, i quali dicono che per le indulgenze papali l’uomo è sciolto e salvato da ogni pena.

22) Il papa, anzi, non rimette alle anime in purgatorio nessuna pena che avrebbero dovuto subire in questa vita secondo i canoni.

23) Se mai può essere concessa ad alcuno la completa remissione di tutte le pene, è certo che essa può esser data solo ai perfettissimi, cioè a pochissimi.

24) È perciò inevitabile che la maggior parte del popolo sia ingannata da tale indiscriminata e pomposa promessa di liberazione dalla pena.

25) La stessa potestà che il papa ha in genere sul purgatorio, l’ha ogni vescovo e curato in particolare nella propria diocesi o parrocchia.

26) Il papa fa benissimo quando concede alle anime la remissione non per il potere delle chiavi (che non ha) ma a modo di suffragio

27) Predicano da uomini, coloro che dicono che subito, come il soldino ha tintinnato nella cassa, l’anima se ne vola via.

28) Certo è che al tintinnio della moneta nella cesta possono aumentare la petulanza e l’avarizia: invece il suffragio della chiesa è in potere di Dio solo.

29) Chi sa se tutte le anime del purgatorio desiderano essere liberate, a giudicare da un aneddoto che si narra riguardo ai santi Severino e Pasquale?.

 

30) Nessuno è certo della sincerità della propria contrizione, tanto meno del conseguimento della remissione plenaria.

31) Tanto è raro il vero penitente, altrettanto è raro chi acquista veramente le indulgenze, cioè rarissimo.

32) Saranno dannati in eterno con i loro maestri coloro che credono di essere sicuri della loro salute sulla base delle lettere di indulgenza.

33) Specialmente sono da evitare coloro che dicono che tali perdoni del papa sono quel dono inestimabile di Dio mediante il quale l’uomo è riconciliato con Dio.

34) Infatti tali grazie ottenute mediante le indulgenze riguardano solo le pene della soddisfazione sacramentale stabilite dall’uomo.

35) Non predicano cristianamente quelli che insegnano che non è necessaria la contrizione per chi riscatta le anime o acquista lettere confessionali.

36) Qualsiasi cristiano veramente pentito ottiene la remissione plenaria della pena e della colpa che gli è dovuta anche senza lettere di indulgenza.

37) Qualunque vero cristiano, sia vivo che morto, ha la parte datagli da Dio a tutti i beni di Cristo e della Chiesa, anche senza lettere di indulgenza.

38) Tuttavia la remissione e la partecipazione del papa non deve essere disprezzata in nessun modo perché, come ho detto [v. tesi n°6], è la dichiarazione della remissione divina.

39) È straordinariamente difficile anche per i teologi più saggi esaltare davanti al popolo ad un tempo a prodigalità delle indulgenze e la verità della contrizione.

40) La vera contrizione cerca ed ama le pene, la larghezza delle indulgenze produce rilassamento e fa odiare le pene o almeno ne dà occasione.

41) I perdoni apostolici devono essere predicati con prudenza, perché il popolo non intenda erroneamente che essi sono preferibili a tutte le altre buone opere di carità.

42) Bisogna insegnare ai cristiani che non è intenzione del papa equiparare in alcun modo l’acquisto delle indulgenze con le opere di misericordia.

43) Si deve insegnare ai cristiani che è meglio dare a un povero o fare un prestito a un bisognoso che non acquistare indulgenze.

44) Poiché la carità cresce con le opere di carità e fa l’uomo migliore, mentre con le indulgenze non diventa migliore ma solo più libero dalla pena.

45) Occorre insegnare ai cristiani che chi vede un bisognoso e trascurandolo dà per le indulgenze si merita non l’indulgenza del papa ma l’indignazione di Dio.

46) Si deve insegnare ai cristiani che se non abbondano i beni superflui, debbono tenere il necessario per la loro casa e non spenderlo per le indulgenze.

47) Si deve insegnare ai cristiani che l’acquisto delle indulgenze è libero e non di precetto.

48) Si deve insegnare ai cristiani che il papa come ha maggior bisogno così desidera maggiormente per sé, nel concedere le indulgenze, devote orazioni piuttosto che monete sonanti.

49) Si deve insegnare ai cristiani che i perdoni del papa sono utili se essi non vi confidano, ma diventano molto nocivi, se per causa loro si perde il timor di Dio.

50) Si deve insegnare ai cristiani che se il papa conoscesse le esazioni dei predicatori di indulgenze, preferirebbe che la basilica di S. Pietro andasse in cenere piuttosto che essere edificata sulla pelle, la carne e le ossa delle sue pecorelle.

51) Si deve insegnare ai cristiani che il papa, come deve, vorrebbe, anche a costo di vendere – se fosse necessario – la basilica di S. Pietro, dare dei propri soldi a molti di quelli ai quali alcuni predicatori di indulgenze estorcono denaro.

52) È vana la fiducia nella salvezza mediante le lettere di indulgenza. anche se un commissario e perfino lo stesso papa impegnasse per esse la propria anima.

53) Nemici di Cristo e del papa sono coloro i quali perché si predichino le indulgenze fanno tacere completamente la parola di Dio in tutte le altre chiese.

54) Si fa ingiuria alla parola di Dio quando in una stessa predica si dedica un tempo eguale o maggiore all’indulgenza che ad essa.

55) È sicuramente desiderio del papa che se si celebra l’indulgenza, che è cosa minima, con una sola campana, una sola processione, una sola cerimonia, il vangelo, che è la cosa più grande, sia predicato con cento campane, cento processioni, cento cerimonie.

56) I tesori della Chiesa, dai quali il papa attinge le indulgenze, non sono sufficientemente ricordati né conosciuti presso il popolo cristiano.

57) Certo è evidente che non sono beni temporali, che molti predicatori non li profonderebbero tanto facilmente ma piuttosto li raccoglierebbero.

58) Né sono i meriti di Cristo e dei santi, perché questi operano sempre, indipendentemente dal papa, la grazia dell’uomo interiore, la croce, la morte e l’inferno dell’uomo esteriore.

59) S. Lorenzo chiamò tesoro della Chiesa i poveri, ma egli usava il linguaggio del suo tempo.

60) Senza temerarietà diciamo che questo tesoro è costituito dalle chiavi della Chiesa donate per merito di Cristo.

61) È chiaro infatti che per la remissione delle pene e dei casi basta la sola potestà del papa.

62) Vero tesoro della Chiesa di Cristo è il sacrosanto Vangelo, gloria e grazia di Dio.

63) Ma questo tesoro è a ragione odiosissimo perché dei primi fa gli ultimi.

64) Ma il tesoro delle indulgenze è a ragione gratissimo perché degli ultimi fa i primi.

65) Dunque i tesori evangelici sono reti con le quali un tempo si pescavano uomini ricchi.

66) Ora i tesori delle indulgenze sono reti con le quali si pescano le ricchezze degli uomini.

67) Le indulgenze che i predicatori proclamano grazie grandissime, si capisce che sono veramente tali quanto al guadagno che promuovono.

68) Sono in realtà le minime paragonate alla grazia di Dio e alla pietà della croce.

69) I vescovi e i parroci sono tenuti a ricevere con ogni riverenza i commissari dei perdoni apostolici.

70) Ma più sono tenuti a vigilare con gli occhi e le orecchie che essi non predichino, invece del mandato avuto dal papa, le loro fantasie.

71) Chi parla contro la verità dei perdoni apostolici sia anatema e maledetto.

72) Chi invece si oppone alla cupidigia e alla licenza del parlare del predicatore di indulgenze, sia benedetto.

73) Come il papa giustamente fulmina coloro che operano qualsiasi macchinazione a danno della vendita delle indulgenze.

74) Cosi molto più gravemente intende fulminare quelli che col pretesto delle indulgenze operano a danno della santa carità e verità.

75) Ritenere che le indulgenze papali siano tanto potenti da poter assolvere un uomo, anche se questi, per un caso impossibile, avesse violato la madre di Dio, è essere pazzi.

76) Al contrario diciamo che i perdoni papali non possono cancellare neppure il minimo peccato veniale, quanto alla colpa.

77) Dire che neanche S. Pietro se pure fosse papa, potrebbe dare grazie maggiori, è bestemmia contro S. Pietro e il papa.

78) Diciamo invece che questo e qualsiasi papa ne ha di maggiori, cioè l’evangelo, le virtù, i doni di guarigione, ecc. secondo I Corinti 12 [1COR, 12].

79) Dire che la croce eretta solennemente con le armi papali equivale la croce di Cristo, è blasfemo.

80) I vescovi i parroci e i teologi che consentono che tali discorsi siano tenuti al popolo ne renderanno conto.

81) Questa scandalosa predicazione delle indulgenze fa si che non sia facile neppure ad uomini dotti difendere la riverenza dovuta al papa dalle calunnie e dalle sottili obiezioni dei laici.

82) Per esempio: perché il papa non vuota il purgatorio a motivo della santissima carità e della somma necessità delle anime, che è la ragione più giusta di tutte, quando libera un numero infinite di anime in forza del funestissimo denaro dato per la costruzione della basilica, che è una ragione debolissima?

83) Parimenti: perché continuano le esequie e gli anniversari dei defunti e invece il papa non restituisce ma anzi permette di ricevere lasciti istituiti per loro, mentre è già un’ingiustizia pregare per dei redenti?

84) Parimenti: che è questa nuova di Dio e del papa, per cui si concede ad un uomo empio e peccatore di redimere in forza del danaro un’anima pia e amica di Dio e tuttavia non la si redime per gratuita carità in base alla necessità di tale anima pia e diletta?

85) Ancora: perché canoni penitenziali per se stessi e per il disuso già da tempo morti e abrogati, tuttavia a motivo della concessione delle indulgenze sono riscattati ancora col denaro come se avessero ancora vigore?

86) Ancora: perché il papa le cui ricchezze oggi sono più opulente di quelle degli opulentissimi Crassi, non costruisce una sola basilica di S. Pietro con i propri soldi invece che con quelli dei poveri fedeli?

87) Ancora: cosa rimette o partecipa il papa a coloro che con la contrizione perfetta hanno diritto alla piena remissione e partecipazione?

88) Ancora: quale maggior bene si recherebbe alla Chiesa, se il papa, come fa ogni tanto, così cento volte ogni giorno attribuisse queste remissioni e partecipazioni a ciascun fedele?

89) Dato che il papa con le indulgenze cerca la salvezza delle anime piuttosto che il danaro perché sospende le lettere e le indulgenze già concesse, quando sono ancora efficaci?

90) Soffocare queste sottili argomentazioni dei laici con la sola autorità e non scioglierle con opportune ragioni significa esporre la chiesa e il papa alle beffe dei nemici e rendere infelici i cristiani.

91) Se dunque le indulgenze fossero predicate secondo lo spirito e l’intenzione del papa, tutte quelle difficoltà sarebbero facilmente dissipate, anzi non esisterebbero.

92) Addio dunque a tutti quei profeti, i quali dicono al popolo cristiano « Pace. pace », mentre non v’è pace.

93) Valenti tutti quei profeti, i quali dicono al popolo cristiano «Croce, croce», mentre non v’è croce.

94) Bisogna esortare i cristiani perché si sforzino di seguire il loro capo Cristo attraverso le pene, le mortificazioni e gli inferni.

95) E così confidino di entrare in cielo piuttosto attraverso molte tribolazioni che per la sicurezza della pace.

 

^ Il riferimento è all’affermazione, attribuita ai due santi, di preferire un più lungo soggiorno in purgatorio in cambio di una maggiore gloria nella vita in Paradiso. Si veda Julius Kostlin, Theology of Luther in Its Historical Development and Inner Harmony 1897, Part 1, p. 231.

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Le Tesi di Lutero 19 novembre, 2010

Classé dans : Storia della Chiesa — Sentinelle Chrétienne @ 9:32

La Discussione di Martin Lutero sul potere e l’efficacia delle indulgenze, meglio nota come 95 tesi, sfidò gli insegnamenti della Chiesa cattolica romana sulla natura della penitenza, l’autorità del papa e l’utilità delle indulgenze. Esse accesero un dibattito teologico che terminò con la nascita della Riforma protestante.

Lutero trovava inammissibile che la salvezza potesse essere garantita da un obolo e scrisse cosi le 95 tesi e invitò il principe a una discussione sulla natura del perdono. Si creò ben presto una scossa religiosa che incontrò anche quella politica.

L’azione di Lutero fu in gran parte una risposta alla vendita delle indulgenze da parte di Johann Tetzel, un prete domenicano, su commissione dell’Arcivescovo di Magonza e di papa Leone X. Lo scopo di questa campagna per la raccolta di fondi era quello di finanziare la costruzione della Basilica di San Pietro a Roma.

 Anche se il principe di Lutero, Federico il Saggio, ed il principe dei territorio confinante, duca Giorgio di Sassonia, vietarono la vendita nelle loro terre, i parrocchiani di Lutero si misero in viaggio per acquistarle.

 Quando queste persone andarono a confessarsi, presentarono l’indulgenza, sostenendo che non dovevano più pentirsi dei loro peccati, poiché il documento glieli perdonava tutti.

Secondo la tradizione, Lutero affisse le 95 tesi sul portone della Chiesa di Wittenberg, il 31 ottobre1517. Alcuni studiosi hanno messo in discussione l’accuratezza di questo racconto, facendo notare che non esistono prove contemporanee dell’evento. Altri hanno replicato che queste prove non sono necessarie, poiché tale tipo di azione era il sistema tipico usato per pubblicizzare un evento ai giorni di Lutero.

Le porte delle chiese avevano anche una funzione molto simile alle bacheche per gli annunci. Altri ancora suggeriscono che l’affissione potrebbe essere avvenuta nel novembre del 1517. La maggior parte concorda, quantomeno, che in quella data Lutero spedì le tesi all’arcivescovo di MagonzaAlberto di Hohenzollern, al Papa, ad alcuni amici e ad altre università.

Les Thèses de Martin Luther

La diffusion de la Dispute de Martin Luther sur la puissance des indulgences (titre latin Disputatio pro declaratione virtutis indulgentiarum), plus connue comme les Quatre-vingt-quinze thèses, a déclenché la Réforme en Allemagne.

 Le document aurait été placardé à la porte de l’église de Wittemberg (aujourd’hui en Saxe-Anhalt) le 31octobre1517. Si l’authenticité du document n’est pas contestée, la réalité de l’événement lui-même fait aujourd’hui l’objet de débat parmi les historiens. Le contenu des 95 thèses Les 95 thèses portent principalement sur l’une des questions clés pour Luther : la pratique grandissante des indulgences par l’Église catholique, autorisées par le Pape pour financer la construction de la basilique Saint-Pierre de Rome.

 La rédaction du document aurait principalement été inspirée par les abus du moine Johann Tetzel, avec lequel Luther entretiendra une controverse au cours de l’année 1518. Le titre original des 95 thèses est Martini Lutheri disputatio pro declaratione virtutis indulgentiarum.

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Q/R Yahoo: Où dans la Bible est-il écrit que Marie est la mère de Dieu? 18 novembre, 2010

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 9:30

Question de: AmaytoisOù dans la Bible est-il écrit que Marie est la mère de Dieu?Car si nous prenons Luc 1:36 il est question de Fils de Dieu, et non Dieu le fils ?

Réponse de: Jean

L’évolution d’un dogme

Peut-être serez-vous surpris d’apprendre que dans les siècles qui ont suivi la mort de Jésus, le concept de l’Assomption de Marie au ciel était totalement étranger à la pensée chrétienne. Le théologien catholique Jean Galot a écrit dans L’Osservatore Romano: “À l’origine, la communauté chrétienne n’avait pas conservé la mémoire de la mort de Marie.”

Cependant, après la promulgation de la doctrine de la Trinité, les catholiques ont commencé à attribuer un rôle de plus en plus important à Marie. Des titres pompeux, tels que “Mère de Dieu”, “Immaculée Conception”, “Médiatrice” et “Reine des cieux”, lui furent conférés.

Par la suite, conclut Jean Galot, “le silence des traditions primitives concernant la mort de Marie ne pouvait plus satisfaire les chrétiens qui ajoutaient foi à la perfection de Marie et voulaient la vénérer. Ainsi, les récits de l’Assomption ont pris naissance dans l’imagination populaire”.

Vers le IVe siècle, des œuvres apocryphes relatives à l’Assomption ont commencé à circuler. Ces textes décrivaient de façon fantaisiste la pseudo -ascension de Marie au ciel. Considérons par exemple le texte intitulé “Dormition de la Sainte Mère de Dieu”. Il a été attribué à l’apôtre Jean lui-même, mais il a été plus vraisemblablement rédigé presque quatre siècles après sa mort.

Ce récit fallacieux rapporte que les apôtres auraient été miraculeusement réunis autour de Marie et l’auraient vue guérir des aveugles, des muets et des boiteux. Finalement, les apôtres auraient entendu Jésus dire à Marie: “Voici, désormais ton corps précieux sera transféré au paradis, et ta sainte âme sera au ciel parmi les trésors de mon Père dans une splendeur extraordinaire, où règnent la paix et la félicité des saints anges, et même davantage.”

Comment les croyants ont-ils réagi devant ces écrits? René Laurentin, spécialiste en mariologie, explique: “Les réactions furent très diverses. Les plus crédules se laissent prendre, sans autre réflexion, au miroitement de la belle histoire. D’autres traitent par le mépris ces récits mouvants, parfois jusqu’à la contradiction, et dépourvus d’autorité.”

La doctrine de l’Assomption s’est donc heurtée à une vive opposition avant d’être officiellement reconnue. Pour compliquer les choses, on vénérait en certains endroits de prétendues reliques du corps de Marie, ce qui était difficile à concilier avec la croyance en l’élévation de son corps au ciel.

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La Dispute des 95 Thèses de Martin Luther 17 novembre, 2010

Classé dans : Histoire de l'Eglise — Sentinelle Chrétienne @ 13:14

La diffusion de la Dispute de Martin Luther sur la puissance des indulgences (titre latin Disputatio pro declaratione virtutis indulgentiarum), plus connue comme les Quatre-vingt-quinze thèses, a déclenché la Réforme en Allemagne.

Le document aurait été placardé à la porte de l’église de Wittemberg (aujourd’hui en Saxe-Anhalt) le 31 octobre 1517. Si l’authenticité du document n’est pas contestée, la réalité de l’événement lui-même fait aujourd’hui l’objet de débat parmi les historiens.

Le contenu des 95 thèses

Les 95 thèses portent principalement sur l’une des questions clés pour Luther : la pratique grandissante des indulgences par l’Église catholique, autorisées par le Pape pour financer la construction de la basilique Saint-Pierre de Rome.

La rédaction du document aurait principalement été inspirée par les abus du moine Johann Tetzel, avec lequel Luther entretiendra une controverse au cours de l’année 1518. Le titre original des 95 thèses est Martini Lutheri disputatio pro declaratione virtutis indulgentiarum.

 

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