SENTINELLE CHRETIENNE

Bienvenue sur mon blog: Homme 76 ans Retraité, Chrétien Évangélique, poète et écrivain publie sur blogs, n’aime pas la polémique ni la vulgarité, aime beaucoup les bonnes fructueuses échanges d’opinions. J’ai besoin de vos commentaires d’encouragement.

 
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Q/R Yahoo: IL « nord » considera « terrone » un suo « sud » ? 28 février, 2010

Classé dans : Diversi Italiano — Sentinelle Chrétienne @ 18:33

Risposta di: sparvier

Credo che la cosa dipenda dal fatto che per chi si trova nell’emisfero nord nel cielo vede un punto notevole che è rappresentato oggi dalla stella polare (certo cambierà in futuro ma ci vogliono migliaia di anni) che resta fissa mentre nell’arco della notte tutto il resto della volta celeste ci gira attorno.

Ne converrai che è una proprietà note vole (punti cardinali deriva proprio da questo, perchè per i romani era il cardine del cielo, esattamente come il cardine di una porta, da questo anche le vie in direzione nord-sud erano chiamate cardi).

E’ vero che la cosa, come del resto molte altre avviene opportunamente ribaltata anche nell’emisfero sud (anche se nell’emisfero sud questo punto notevole non ha la fortuna di avere una stella importante proprio lì) quel che secondo me bisogna anche considerare è che la maggioranza delle terre emerse si trova a nord dell’equatore, come una gran parte delle antiche civiltà che hanno gettato le prime basi della astronomia sono dell’emisfero settentrionale.

Se ci fai caso guardando un mappamondo praticamente l’intera Eurasia si trova nell’emisfero nord, come anche circa i 2/3 dell’Africa. Insomma delle « grandi civiltà » antiche forse l’unica eccezione sono gli Incas (mentre anche Maya e Aztechi si trovavano nell’emisfero nord). Quindi è abbastanza logico che il punto di vista di tutti (dai Babilonesi, Egizi, Cinesi in poi) si sia imposto con grande facilità visto che non c’erano visioni opposte che si imponessero con la stessa forza.

Comunque non credo si possa dire che il nord fosse un punto cardinale di importanza superiore agli altri, cioè nota la direzione di uno dei punti cardinali allora sono automaticamente noti anche gli altri, allora quello che tu consideri « prima » (e quindi quelli che ne derivano) dipende dalla modalità con cui lo individui.

Ad esempio se usi una bussola questa indicherà il nord, ma se ti basi sulla direzione in cui sorge il sole individuerai prima l’est. Noi abituati alle bussole forse siamo portati ad attribuire al nord un importanza superiore ma tieni a mente che individuare queste direzioni si dice « orientarsi », cosa che suggerisce che forse in passato l’oriente cioè l’est potesse essere più importante.

Il fatto di rappresentare la Terra con la direzione nord dell’asse terrestre verso l’alto è conseguenza abbastanza naturale del fatto che questo è il punto di vista comune a gran parte dell’umanità (e se ce ne fosse bisogno in particolare anche ad una certa parte che ha dominato culturalmente la storia recente.)

Il fatto di rappresentare anche il sistema solare con lo stesso « sopra » e lo stesso « sotto » deriva dal fatto che il nostro asse ha tutto sommato un’inclinazione limitata rispetto alla direzione perpendicolare al piano, detto eclittica, sul quale approssimativamente giaciono i vari pianeti.

Però l’estensione finisce quì perchè andando oltre non riusciamo più ad estendere il concetto a tutto l’universo perchè il sistema solare si sviluppa su un piano che non ha nulla che spartire rispetto al piano della nostra galassia.

Permettetemi di contestare un attimo la visione di sebogato secondo la quale il « nord » considera « terrone » un suo « sud » a prescindere dalla latitudine in realtà le cose non funzionano così, rifacendomi allo stesso esempio della Germania, in realtà è la (più ricca ed avanzata) Germania meridionale, Baviera in testa, a guardare con diffidenze simili a quelle a noi note i Lander più a nord(limitandosi alla vecchia germania ovest), o peggio ancora ai lander della vecchia Germania Est.

Considerazioni analoghe si possono fare anche riguardo alla Francia, e probabilmente anche riguardo l’Inghilterra. Riguardo al considerare « contadini » (sottointendendo grezzi e ignoranti) gli abitanti di una certa area la cosa capita un po’ ovunque ma non è certo quello che si intende…. anche perchè generalmente i « leghismi » fanno più presa nelle valli e nelle campagne. Comunque Stoccarda non è certo più a nord rispetto alla Baviera.

 

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( 2 ) Vous serez saints car Je suis saint 25 février, 2010

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 15:30

J’espère que vous commencez à saisir pourquoi il était si important pour Paul que les chrétiens soient appelés des ‘saints’. Il voulait s’assurer que les disciples du Christ puissent parfaitement prendre conscience que la sainteté est une vertu essentielle de tout vrai croyant. Les saints en Christ sont séparés moralement et spirituellement du monde par la pureté de leur conduite.

Dans la plupart de ses lettres, Paul introduit son message en s’adressant aux saints fréquentant l’église qui fait l’objet de son attention. Et quand il conclut ses lettres, il prend soin de souligner toute l’importance pour les saints de se conduire de manière exemplaire, d’une manière sainte. Car notre sainteté est en étroite relation avec la sainteté de Dieu.

Lorsque Paul emploie le terme ‘saints’, ce n’est pas simplement dans le but de montrer que le croyant se trouve dans une position spirituelle privilégiée qu’on appelle la ‘sainteté’. Il veut aussi nous faire comprendre que la conduite du disciple, du saint, doit nécessairement s’harmoniser avec la sainteté de Dieu puisque notre sainteté découle de celle de Dieu. C’est pourquoi Paul répète constamment que le croyant doit mener une vie qui soit digne de son appel à la sainteté.

On ne peut pas séparer la sainteté de Dieu et la pureté morale qui doit apparaître dans la vie de ceux qui sont appelés ‘saints’ dans la Parole de Dieu. Car toute cette notion biblique de sainteté met l’accent non seulement sur la qualité de notre relation avec Dieu, mais aussi sur la qualité morale et spirituelle de notre conduite vis-à-vis des autres.

L’idée de la sainteté implique toujours une relation harmonieuse avec Dieu dont l’expression se manifeste immanquablement au niveau de notre conduite. L’apôtre Pierre le dit clairement en l’espace de quelques mots. En 1Pierre 1.15, il écrit, …de même que celui qui vous a appelés est saint (Dieu est saint), vous aussi devenez saints dans toute votre conduite.

Et Pierre nous révèle le fondement de cette déclaration. Verset 16 : Puisqu’il est écrit : Vous serez saints, car je suis saint. Cette citation tirée du Lévitique nous donne la base de notre sainteté. Nous sommes saints parce que Dieu, notre Seigneur, est saint.

( 3 ) Disciple et sainteté dans l’Ancien Testament

Mentionnons un dernier point avant de conclure cette leçon. Paul démontrait une connaissance impeccable de l’AT. Et il savait parfaitement que le mot ‘saint’ est souvent utilisé dans les livres de l’AT. Je ne serais pas surpris que Paul, avec la perspicacité spirituelle qu’on lui connaît, ait fait l’observation suivante.

Chaque fois qu’on retrouve le mot ‘saint’, on remarque que c’est souvent relié avec l’idée de suivre Dieu, comme un disciple doit suivre son maître. Nous avons un très bel exemple de cela en Jérémie 2.2-3. Laissez-moi vous lire ce passage de l’AT afin que vous puissiez vérifier par vous-mêmes le lien entre la sainteté et le disciple. Jérémie 2.2-3. Dans ce passage, Dieu demande au prophète Jérémie d’aller annoncer un message à la population de Jérusalem.

Jérémie 2.2. Va et crie aux oreilles de Jérusalem, et dis : Ainsi a dit l’Éternel : Il me souvient à ton égard de l’affection de ta jeunesse, de l’amour de tes fiançailles, quand tu me suivais au désert (on retrouve ici l’idée du disciple qui suit son maître), dans une terre qu’on n’ensemence point.

3 Israël était une chose sainte à l’Éternel; il était les prémices de son revenu. Tous ceux qui le dévoraient étaient coupables; il leur en arrivait du mal, dit l’Éternel.

Israël était une chose sainte à l’Éternel. Voyez-vous cette association entre le disciple et la sainteté? En ce temps-là, Israël était un disciple de Dieu car la nation suivait l’Éternel dans le désert. Et parce qu’ils suivaient Dieu dans le désert, Israël était saint à l’Éternel. Israël était une part sainte pour Dieu.

Je suis convaincu que Paul a remarqué cette interrelation dans l’AT. Au niveau du NT, l’idée de suivre Dieu devient beaucoup plus spirituelle et morale. Il ne s’agit plus de marcher physiquement derrière Dieu. Les lettres de Paul insistent surtout sur notre responsabilité de suivre Dieu par une conduite pure, exempte de toute iniquité. En faisant cela, nous marchons dans la sainteté.

( 4 ) Mis à part pour Dieu

Dans la leçon d’aujourd’hui, j’avais comme objectif de vous présenter la perspective de Paul concernant cette notion d’être un disciple du Christ. Cela nous a conduit à explorer le sujet de la sainteté, particulièrement sur le plan du lien qui existe entre notre sainteté et celle de Dieu.

C’est d’ailleurs un aspect prédominant dans la pensée de Paul. L’apôtre Paul n’utilise pas le mot ‘disciple’. Dans ses lettres, Paul appelle le vrai croyant par le terme ‘saint’.

Le chrétien est un saint. Car dans l’esprit de Paul, on ne peut pas être un chrétien authentique sans mener une vie sainte, consacrée à un Dieu qui est saint.

En dépit de toute la théologie qui accompagne le sujet de la sainteté, c’est en faisant l’expérience spirituelle de Dieu que nous pourrons commencer à la comprendre véritablement.

La glorieuse sainteté de Dieu se révèle à nous dans un rendez-vous divin. C’était le cas pour Paul, pour Moïse, pour Ézéchiel. Personne ne reste indifférent lors d’une telle rencontre avec Dieu. Elle laisse toujours une marque permanente dans le cœur du disciple qui, désormais, ne peut plus s’empêcher d’être absorbé par la sainteté de Dieu dans sa marche avec son Maître.

POUR EN SAVOIR PLUS LISEZ TOUS LES 4 ARTICLES

APPELÉS À ÊTRE SAINTS Matthieu 4.18-22

Les deux facettes de la sainteté

( 1 ) Dieu est saint : de l’Ancien Testament au Nouveau Testament.

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( 1 ) Dieu est saint : de l’Ancien Testament au Nouveau Testament. 24 février, 2010

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 15:32

Premièrement, vous aurez noté que lorsqu’une personne vient à Dieu, l’Éternel la retranche du monde. Il la met à part des souillures morales du monde. Il a appelé Israël à sortir de l’Égypte. Comme vous le savez sans doute, dans l’AT, l’Égypte symbolise le monde. Dieu sépare son peuple du monde afin qu’ils puissent le servir dans la pureté. Cette séparation du monde fait partie intégrante de la définition de la sainteté. Paul fait cette même observation dans ses lettres.

Par exemple en 2Corinthiens 6.20, il cite directement un passage du livre des Nombres et l’applique directement aux chrétiens. Il écrit, C’est pourquoi : Sortez du milieu d’eux; et séparez-vous, dit le Seigneur; ne touchez pas à ce qui est impur… L’idée de séparation, d’être séparé de la souillure du péché, constitue un élément essentiel de la sainteté.

Deuxièmement, les gens que Dieu met à part, il faut comprendre que c’est dans le but de les racheter de toute iniquité. L’AT désigne fréquemment la nation d’Israël comme étant le peuple que Dieu a racheté. Nous sommes des esclaves du péché qui ont été rachetés. Dieu nous a tiré hors de ce monde dominé par le mal. Paul fait référence à cette rédemption en Romains et dans sa première lettre aux Corinthiens.

En 1Corinthiens 6.20, il dit avec insistance, Car vous avez été rachetés à grand prix. Dieu a payé cher pour nous racheter : il a payé avec le sang de son Fils. Vous ne vous appartenez plus. C’est à Dieu que vous appartenez maintenant. ‘Être saint’ signifie donc que nous sommes la possession de Dieu.

Troisièmement, nous découvrons que ce peuple racheté par Dieu, ce peuple qui vit en obéissance aux saints préceptes de Dieu, est un peuple avec qui il a sa demeure. Il habite au milieu d’eux. Ils sont saints car Dieu a élu domicile parmi eux. Ils forment son temple.

Paul reprend ce thème et va l’appliquer directement aux chrétiens en 2Corinthiens 6.16, Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a dit : J’habiterai et je marcherai au milieu d’eux; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. Nous sommes saints car Dieu vit en nous.

Quatrièmement, nous remarquons dans la Bible, que ce soit dans le Nouveau ou l’Ancien Testament, un désir intense que Dieu éprouve de transmettre cette sainteté à son peuple par la puissance du Saint Esprit. Écoutez ce verset en Ézéchiel 11.19 : Je leur donnerai un même cœur et je mettrai en vous un esprit nouveau; j’ôterai de leur chair le cœur de pierre et je leur donnerai un cœur de chair.

La sainteté implique un changement de cœur. Le cœur de pierre se transforme en un cœur de chair caractérisé par une justice dont la nature divine ne laisse aucun doute. À nouveau, Paul reprend cette idée et l’applique aux chrétiens du NT. Il nous dit en Éphésiens 4.24, …(je vous exhorte) à revêtir l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité.

Immédiatement après ce verset, il nous donne une liste de choses à ne pas faire. L’homme nouveau, en vertu de sa sainteté, s’éloigne du péché et désire la pureté dans sa conduite. Il veut mener une vie qui s’accorde avec la sainteté de Dieu.

Cinquièmement, la sainteté de Dieu s’exprime par le jugement lorsque son peuple saint déroge à ses commandements. On ne peut pas résister à l’œuvre de Dieu dans la sanctification de son peuple sans en subir des conséquences négatives.

Dieu a appelé son peuple à sortir du monde souillé par le péché et à mener une vie pure afin que son nom soit glorifié. Dans l’AT, le peuple choisi de Dieu s’est souvent mis dans l’embarras en transgressant la volonté de Dieu.

Plus souvent qu’autrement, ils ont malheureusement vécu sous la condamnation de Dieu à cause de leur comportement. Le peuple de Dieu, la nation sainte, a dû subir le jugement de Dieu pour avoir manqué à leur responsabilité de mener une vie sainte.

Nous pouvons le lire de façon très explicite en Ézéchiel 18.30. C’est pourquoi je vous jugerai chacun selon vos voies, maison d’Israël, dit le Seigneur, l’Éternel. Je vous jugerai, vous les Israélites, chacun selon sa conduite parce que vos façons d’agir sont mauvaises.

N’allez pas penser que seules les personnes de l’AT sont concernées et que nous, les croyants du NT, vivant sous la grâce de Dieu, n’avons pas à craindre le jugement de Dieu peu importe notre conduite. La sainteté de Dieu se manifeste tant dans son amour que dans sa justice. Un amour sans justice n’est pas saint. Et cette justice oblige Dieu à juger et à punir le pécheur. Le fait d’être appelés ‘saints’ ne nous exempte pas du jugement divin.

Paul est très clair là-dessus. On n’a qu’à lire en 1Corinthiens 11.31-32. Si nous nous examinions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés; 32 mais le Seigneur nous juge pour nous corriger, pour que nous ne soyons pas condamnés avec le monde. Par ces mots, Paul veut faire comprendre aux croyants de Corinthe que s’ils s’étaient jugés eux-mêmes par un examen de conscience, Dieu n’aurait pas eu à les juger. Et lorsque Dieu juge un chrétien, c’est dans le but de le discipliner.

POUR EN SAVOIR PLUS LISEZ TOUS LES 4 ARTICLESAPPELÉS À ÊTRE SAINTS Matthieu 4.18-22Les deux facettes de la sainteté ( 2 ) Vous serez saints car Je suis saintSOURSE :

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Les deux facettes de la sainteté 23 février, 2010

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 15:35

Si on veut expliquer la sainteté en s’éloignant quelque peu de sa tonalité théologique, on peut dire qu’elle se définit par l’expérience de la bonté de Dieu. En Psaume 34.8, nous lisons, Goûtez et voyez combien l’Éternel est bon! Cette sainteté, cette bonté de Dieu est comme un couteau à double tranchant.

Il peut couper autant d’un côté que de l’autre. C’est pourquoi Paul écrit en Romains 11.22, Considère donc la bonté et la sévérité de Dieu : sévérité envers ceux qui sont tombés, et bonté de Dieu envers toi, si tu demeures dans cette bonté; autrement toi aussi tu seras retranché.

Voyez-vous, la bonté de Dieu s’exprime d’une part par le salut qu’il offre aux hommes et d’autre part par le jugement si cette offre est rejetée car Dieu ne peut pas accepter le mal dans son royaume. La bonté de Dieu se manifeste aux hommes quand le Seigneur accorde sa grâce et sa miséricorde à ceux qui se repentent.

Mais si on ignore ou décline son offre, des actions sont prévues pour la défense de cette bonté, la défense de la justice et la condamnation du mal.

Paul est un homme qui a fait l’expérience de la bonté de Dieu. Il a fait l’expérience de sa sainteté. Il sait que Dieu est un Dieu saint et bon qui ne peut pas faire de compromis avec tout ce qui est entaché par le péché.

Transférer de la sainteté divine aux hommes .

Écoutez maintenant le prochain point. Paul a compris que la bonté de Dieu s’exprime aussi dans sa volonté de rendre bons tous ceux qui se repentent de leurs péchés. En d’autres mots, la sainteté du peuple de Dieu est étroitement reliée à la sainteté de Dieu lui-même. Cette qualité fondamentale de Dieu peut être vue comme une puissance créatrice, comme une bonté qui peut être transférée à son peuple et qui doit être transférée pour que le peuple choisi puisse vraiment lui appartenir.

Si vous aimez les termes théologiques, on peut dire que nous sommes sanctifiés, quant à notre position, par l’imputation de Christ comme notre sainteté. Bien que nous ne soyons pas sans péchés, nous sommes dans une position de sainteté devant Dieu à cause de l’œuvre de Jésus sur la croix.

C’est d’ailleurs ce que Jésus a révélé à Paul en Actes 26.18 lorsque ce dernier se rendait à Damas. Jésus dit, …et qu’ils (le peuple païen) reçoivent le pardon des péchés et un héritage avec ceux qui sont sanctifiés par la foi en moi. Vous êtes rendus saints lorsque vous avez la foi en Jésus-Christ.

Paul fait de cette révélation un élément central dans sa compréhension de la sainteté. Laissé à lui-même, l’homme ne peut rien faire pour réaliser sa sanctification. Nous sommes saints pour la simple raison que la sainteté de Dieu nous a rendu saints.

En Romains 11.16, Paul affirme que si la racine est sainte, par extension les branches doivent être saintes aussi. Si la racine est sainte, et si Dieu est cette racine, alors les branches, ses disciples, doivent être saintes aussi.

Le même raisonnement s’applique pour le passage en Jean 15 lorsque Jésus dit, Moi, je suis la vigne; vous, les sarments. Nous sommes attachés à Jésus comme les sarments le sont à la vigne. Notre vitalité spirituelle dépend de notre union avec Christ. Il nous donne les nutriments spirituels dont notre âme a de besoin pour croître.

Si la racine est sainte, et que vous, la branche, faites vraiment partie de la plante, alors de toute évidence vous êtes saints. Dieu a transféré en vous sa sainteté dans votre communion avec lui. Vous avez été sanctifiés par l’œuvre de l’Esprit Saint. Donc, si vous êtes un disciple du Christ, vous êtes un saint quels que soient vos progrès spirituels.

Paul, un érudit de l’Ancien Testament

Mais pourquoi Paul préfère-t-il le mot ‘saint’ au mot ‘disciple’? Parce qu’il a fait une rencontre personnelle avec Dieu dans laquelle il a été saisi par sa sainteté. Depuis cet incident, il porte un regard soutenu sur cette qualité fondamentale de Dieu. C’est la première raison. Voici une deuxième raison qui peut expliquer sa préférence du mot ‘saint’.

Il faut se souvenir que Paul est un pharisien imprégné d’une grande connaissance de l’AT. Sa compréhension des choses spirituelles repose sur un savoir impeccable des Saintes Écritures. Il sait très bien que le thème de la sainteté occupe beaucoup d’espace dans les livres composants l’AT.

Vous pouvez le constater par vous-mêmes en consultant tout simplement une concordance biblique. Cherchez les mots ‘saint’ et ‘sainteté’, et vous allez voir des lignes et des lignes de citations tirées de l’AT.

Mais ce que j’aimerais surtout souligner, c’est que son étude de l’AT l’a conduit à faire la conclusion suivante : Dieu entretient sa relation avec nous sur la base de sa sainteté. Je répète. Dieu entretient sa relation avec son peuple sur la base de sa sainteté. Prenons le temps de développer ce sujet. Et je vais le faire en présentant les cinq points suivants.

POUR EN SAVOIR PLUS LISEZ TOUS LES 4 ARTICLESAPPELÉS À ÊTRE SAINTS Matthieu 4.18-22( 1 ) Dieu est saint : de l’Ancien Testament au Nouveau Testament. ( 2 ) Vous serez saints car Je suis saintSOURSE :

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Q/R Yahoo: Chi ha stabilito  » l’orientamento  » dell’universo ? 22 février, 2010

Classé dans : Diversi Italiano — Sentinelle Chrétienne @ 18:59

Domanda di: Dott.Тоткоторый

Chi ha stabilito qual è  » l’orientamento  » del nostro universo?

La Terra è una sfera identificata da un nord, da un sud e da un ben preciso senso di rotazione. Il tutto coerentemente con il resto dello spazio circostante. Ma è evidente come si tratti solo di una convenzione,in quando nessuno può sapere quale sia effettivamente il « sopra » e il « sotto » dell’universo, pertanto l’orientamento della Terra, come di tutto il resto, potrebbo non corrispondere a quello reale.

A patto che di « orientamento reale » abbia senso parlare. Mi domando: CHI ha stabilito che, per convenzione, quello sia il nord e quello sia il sud? E’ uno schema proposto da uno scienziato/ricercatore in particolare? 

Risposta di : Miraggio… Miglior risposta – Scelta dai votant

Complimenti per la domanda, tanto semplice quanto interessante. Dunque, innanzitutto non c’è una risposta « secca » alla tua domanda, nel senso che vi sono un paio di premesse da fare poichè, purtroppo, non diponiamo di documenti che attestino il nome e il cognome di colui che, per convenzione, definì i punti cardinali come li intendiamo oggi.

Comunque…la prima premessa è che i nomi dei punti cartinali (nord-sud-est-ovest) sembra che derivino dalla mitologia norrena, per capirci quella dei popoli scandinavi dell’epoca pre-cristiana.

Secondo tale mitologia Norðri, Suðri, Austri e Vestri erano quattro nani che reggevano il mondo, ognuno ad un angolo. Questo elemento è legato ad un avvenimento (la cui storicità non è tuttavia affermata per mancanza di documenti scritti e soprattutto perche buona parte della tradizione vichinga è stata ereditata oralmente):

Durante dei giochi venivano lanciate casualmente delle frecce magnetizzate, come si fa con i dadi, e « magicamente » queste si allineavano sempre verso una stessa direzione, impressionando gli spettatori; si trattava del nord(Norðri, il famoso nano della leggenda).

La seconda premessa, (molto piu breve, tranquillo :) ) è relativa al fatto che nelle epoche precedenti a questa appena accennata, i vari popoli comunque si orientavano e riuscivano a navigare in lungo e in largo. Il sole (di giorno) era il punto di riferimento per la navigazione.. sorge sempre a est e tramonta sempre a ovest. Ora… se uniamo queste due premesse abbiamo 2 certezze:

I punti in cui sorge e tramonta il sole e il nano Norðri verso cui i magneti sono sempre rivolti. Dall’unione di queste due certezze deriva la bussola, lo strumento che per convenzione, appunto, permette di orientarsi secondo i punti cardinali.

Chi ha inventato la bussola? sembra i cinesi… altre ipotesi ad oggi sono state smentite, si parlava perfino di un italiano, ma tale ipotesi è stata smentita.

In conclusione: non c’è una risposta semplice alla tua interessantissima domanda, ma una serie di elemnti che ci permettono di individuare l’origine di tale convenzione. Spero di esserti stato di aiuto!:)

 

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APPELÉS À ÊTRE SAINTS Matthieu 4.18-22 21 février, 2010

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 15:36

Où est le disciple?

Le mot ‘disciple’ apparaît 268 fois dans le NT, i.e. 238 fois dans les évangiles et 30 fois dans le livre des Actes, donc pour un total de 268.

Aujourd’hui, nous allons considérer cette notion d’être un disciple du Christ, nous allons consulter les écrits de l’apôtre Paul.

Nous observons un phénomène assez curieux : le terme ‘disciple’ disparaît complètement après le livre des Actes. Et pourtant, de façon intuitive, nous savons tous que le concept d’être un disciple de Jésus ne s’est pas dissipé par la suite.

Même si le mot ‘disciple’ n’apparaît plus dans le reste du NT, il n’en demeure pas moins que l’idée d’être un disciple constitue toujours un thème de premier plan dans les épîtres, et surtout dans les lettres de Paul. On n’a qu’à lire, par exemple, 1Corinthiens 11.1 où Paul dit, Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même de Christ.

La Bible du Semeur offre la traduction suivante : Suivez donc mon exemple, comme moi, de mon côté, je suis celui du Christ. Suivez-moi de la même manière que je suis l’exemple de Jésus. Malgré l’absence du mot ‘disciple’ dans ce verset, le concept est définitivement présent dans cette exhortation à imiter Paul et Jésus.

Le disciple remplacé par le saint

Si la notion d’être un disciple du Christ est omniprésente dans le NT et que le mot ‘disciple’ n’est plus employé après le livre des Actes, comment la Bible désigne-t-elle par la suite la personne qui vit une foi authentique? En étudiant sérieusement cette question, vous allez découvrir des équivalents comme les mots, ‘croyants’, ‘frères et sœurs’, ‘serviteurs’, ‘église’. Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’un mot qui occupe une place très spéciale dans le langage de Paul, un mot qui pour Paul constitue un synonyme du mot ‘disciple’.

Il s’agit du mot ‘saint’. Si on veut utiliser la terminologie du NT, on peut dire que le chrétien authentique est un saint. Dans la plupart de ses lettres, Paul salut ses lecteurs, les vrais croyants, en les appelant les saints. Regardons quelques exemples. En Romains 1.7, il écrit, à tous ceux qui, à Rome, sont bien-aimés de Dieu, appelés à être saints.

À nouveau, en 1Corinthiens 1.2, il s’adresse à l’église de Corinthe en disant, à l’Église de Dieu qui est à Corinthe, à ceux qui ont été sanctifiés en Christ Jésus, appelés à être saints.

Puis en Éphésiens 1.1, Paul introduit sa lettre en écrivant, Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, aux saints qui sont à Éphèse et aux fidèles en Jésus-Christ.

Ce ne sont là que quelques exemples. Lorsque Paul fait mention des disciples de Jésus, il utilise le terme ‘les saints’. Il désigne les vrais disciples du Christ par le mot ‘saints’. Les chrétiens forment un peuple saint, un peuple consacré à l’Éternel. En Marc 1.24, Jésus est appelé le Saint de Dieu. Les disciples de Jésus sont appelés à leur tour par Paul comme étant les ‘saints en Christ Jésus.’

Ce mot ‘saint’ ou hagios en grec, Paul l’utilise à 76 reprises dans ses épîtres. C’est un terme que Paul aime particulièrement. Dans le vocabulaire du NT, il existe trois autres mots qui se rapportent à la sainteté, trois mots qui sont presque exclusivement utilisés par Paul.

Il n’y a aucun doute que la sainteté constitue une notion prédominante dans la pensée de Paul. Je dirais même que c’était une préoccupation dont l’influence se faisait sentir dans tous ses écrits. Paul veut nous indiquer que le vrai croyant est un saint, vivant une vie sainte. L’un ne va pas sans l’autre. On ne peut pas être un chrétien sans mener une vie sainte.

Mais pourquoi cela avait-il tant d’importance pour Paul? Pourquoi insiste-t-il tant sur la sainteté du chrétien? C’est ce que nous voulons explorer dans cette leçon.

Définir la sainteté

La sainteté est une notion plutôt difficile à définir de manière simple en raison de ses multiples aspects. Si vous consultez un dictionnaire théologique, vous allez vous apercevoir que la plupart des ouvrages offrent des pages et des pages d’explication. Et si vous avez la patience de regarder attentivement toutes ces pages, il n’est pas certain qu’à la fin de votre lecture vous allez comprendre davantage.

Il me semble que pour Paul, la sainteté est une notion surtout pratique, un aspect que nos livres théologiques ont tendance à négliger. Bien sûr, en tant que pharisien, Paul avait certainement lu de nombreux livres sur la sainteté. Mais je dirais que sa principale source d’inspiration, lorsqu’il parle de la sainteté, provient d’abord et avant tout de sa propre expérience de la sainteté.

Quelle est cette expérience? Et bien, vous connaissez tous l’histoire de Paul concernant sa conversion du judaïsme au christianisme. Il a fait la rencontre du Christ alors qu’il était en chemin vers Damas. Cette expérience spirituelle a littéralement bouleversé le cours de sa vie. Toute personne qui rencontre Dieu et qui le reçoit dans son cœur ne peut pas faire autrement que de reconnaître sa sainteté et d’y adhérer.

La rencontre de Paul avec Jésus sur le chemin de Damas laissa une empreinte permanente sur son âme quant à la signification de la sainteté de Dieu pour le chrétien. Au cours de ce rendez-vous divin, il a été aveuglé par la gloire rayonnante de la sainteté de Dieu. Tout son être en frémisse.

Il venait de rencontrer Dieu en personne. La glorieuse sainteté de Dieu a tellement marqué Paul que cela deviendra un sujet de prime importance dans sa vie et dans ses écrits. D’ailleurs toute personne qui ferait la même expérience spirituelle réagirait de la même manière que Paul.

Alors voici mon premier point. Pourquoi la sainteté figure-t-elle au premier rang dans la pensée de Paul? Parce que Paul a compris profondément la signification de la sainteté lors de sa rencontre extraordinaire avec Dieu. Et lorsque vous parcourez les Écritures, vous allez vous apercevoir que tous ceux ayant fait une rencontre personnelle avec Dieu ont été touchés par sa sainteté.

POUR EN SAVOIR PLUS LISEZ TOUS LES 4 ARTICLES

Les deux facettes de la sainteté

( 1 ) Dieu est saint : de l’Ancien Testament au Nouveau Testament. ( 2 ) Vous serez saints car Je suis saint

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Abraham Selon le Coran 20 février, 2010

Classé dans : Histoire d’Israël — Sentinelle Chrétienne @ 11:22

Abraham, connu comme Ibrahim par les musulmans est un des prophètes de l’islam les plus importants ; il est appelé « Père » ou « Abouna » par les musulmans qui se considèrent comme ses plus dignes descendants, à la fois en tant que prêcheur du monothéisme et en tant que père d’Ismaël puis d’Isaac.

Le Coran revendique pour Ismaël, le fils aîné de la servante, la « paternité » des Arabes déjà indiquée avant le Coran dans le livre des Jubilés alors qu’Isaac, fils légitime, reçoit celle des Juifs, Juda étant fils de Jacob, lui même fils d’Isaac et petit fils d’Abraham (Jacob engendre douze fils, pères des douze tribus d’Israël).

L’islam enseigne que le fils qu’Abraham offre à Dieu en sacrifice est Ismaël en argumentant que le texte de la Bible a été falsifié par les Juifs : elle nomme Isaac mais le présente comme le fils unique. Or Isaac a un frère aîné qui seul, avant qu’Isaac ne vienne au monde, a pu être le « fils unique » du patriarche.

Le Hajj (l’un des cinq piliers de l’islam) suit les traces d’Ibrahim, Agar et Ismaël alors qu’ils erraient dans le désert jusqu’à La Mecque.Sur le point de mourir de soif dans le désert, Ibrahim, Agar (« Hajar » chez les Musulmans) et son fils sont sauvés par l’intervention divine par une source que les musulmans situent près de la Kaaba et nomment Zamzam.

L’Aïd el-Kebir, la fête la plus importante de l’islam, termine le Hajj et commémore surtout le sacrifice d’Ismaël qu’Abraham voulait faire en signe d’obéissance et de soumission à la volonté de Dieu. Les musulmans sacrifient, dans la mesure de leurs moyens, un mouton, un bouc, un taureau, un buffle ou un chameau pour rappeler le sacrifice d’Abraham et en partagent la viande en famille et, en signe de charité, avec les pauvres.

 

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Abraham Selon la Bible 19 février, 2010

Classé dans : Histoire d’Israël — Sentinelle Chrétienne @ 11:32

Abraham (en hébreu : אַבְרָהָם/av.ra.’am/, en arabe ib.ra.’him « père d’une multitude ») est un personnage fondamental de la Bible et, plus généralement, de l’histoire des peuples sémitiques. Il est considéré comme l’ancêtre des peuples hébreux et arabes, ainsi que le père du monothéisme et de la religion primitive des Hébreux et des Arabes. L’histoire d’Abraham est racontée dans la Genèse.

Il est appelé Ibrahim dans le Coran. Quand la Bible était vue comme un récit historique, on datait cette épopée à environ 1800 avant notre ère.Selon la tradition, Abraham est enterré dans le Tombeau des Patriarches, à Hébron  Le personnage d’Abraham apparaît dans la Genèse, au chapitre 11 (Ge 11. 21-29) d’abord sous le nom d’Abram (en hébreu : אַבְרָם, ābram, « père haut »), dans la généalogie qui suit l’épisode de la Tour de Babel.

Il y est dit qu’Abram descend de Sem, l’un des trois fils de Noé, lesquels étaient retombés dans l’idolâtrie.Il est le fils de Terah et a deux frères, Nahor et Haran. Haran meurt, laissant un fils, Loth (qui est donc le neveu d’Abram). Abram épouse Saraï, sa demi-sœur, qui est stérile.

Terah quitte Ur vers le pays de Canaan avec Abram et Loth son petit-fils (verset 31). Ils se fixent à Harran (Harra ou Charan), connu pour être à la fois un grand centre caravanier et l’un des deux principaux sanctuaires (avec Ur) qui soit dédié au Dieu -Lune Sîn vénéré par les Mésopotamiens.

Au chapitre 12 (Ge 12), Abram reçoit l’ordre divin de quitter Harran avec sa famille et ses troupeaux pour, à l’âge de 75 ans, aller à l’endroit que lui désignera Dieu, tandis que son père reste à Harran et que son frère Nahor est en Mésopotamie.

 

Il est accompagné de Loth (verset 4). Abram traverse alors sans doute l’Euphrate à Karkemish, puis il entre dans le pays de Canaan jusqu’au site de Sichem (verset 6), où Dieu lui apparaît à nouveau et lui promet « de donner cette terre à sa descendance ».

Abram construit un autel, puis continue sa route dans la région de Bethléem et , puis vers le Néguev d’où une famine le chasse vers l’Égypte.

Là, le Pharaon enlève Saraï qu’Abram avait fait passer pour sa sœur (pour que sa vie ne soit pas menacée par la beauté de sa femme). Il finit par la libérer suite à des plaies infligées par Dieu.

À son retour au pays de Canaan, Abram se sépare de Loth avec lequel des divergences apparaissent (Ge 13). Celui-ci s’installe près de Sodome. Dans le même temps, une coalition de quatre rois orientaux (Ge 14) tente de mater la rébellion de cinq rois cananéens.

Les rebelles sont vaincus, Sodome et Gomorrhe mises à sac, Loth est fait prisonnier. Abram poursuit les assaillants et les défait près de Damas. Loth est ainsi libéré et le butin rendu intégralement. À son retour, Abram est accueilli avec bienveillance par les rois de Sodome et de Jérusalem. Il repart vers le Néguev et s’installe dans l’oasis de Beer-Sheva.

Puis Abram reçoit la promesse de Dieu de multiplier sa descendance pour laquelle la terre de Canaan est destinée, « depuis le torrent d’Égypte jusqu’au grand fleuve d’Euphrate » (Ge 15. 18).Pour assurer à son mari une progéniture, Saraï donne à Abram sa servante,

Agar, comme épouse (Ge 16). Ismaël naît de cette union. L’alliance d’AbrahamQuatorze ans après la naissance d’Ismaël (Ge 17), Abram a 99 ans, et Dieu lui propose une alliance : « on ne t’appellera plus Abram (אברםābrm), mais ton nom sera Abraham (אברהםābrhm), car je te fais père d’une foule (hamon : ham est la fin du mot Abraham et le début du mot hamon), de nations (goyim). Je te fructifierai beaucoup, tu engendreras des nations, des rois sortiront de toi ».

Abram accepte cette alliance qui passe par la circoncision de tous les hommes de sa maison et devient Abraham : « Abraham prit Ismaël, son fils, tous ceux qui étaient nés dans sa maison et tous ceux qu’il avait acquis à prix d’argent, tous les mâles parmi les gens de la maison d’Abraham et il les circoncit ce même jour, selon l’ordre que Dieu lui avait donné.

Abraham était âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans, lorsqu’il fut circoncis. » La circoncision au huitième jour est le signe de cette alliance entre Dieu et la descendance d’Abraham.

Saraï devient Sarah par la même alliance.

 

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Question: Mais Dieu est mort pendant 3 jours? 18 février, 2010

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 11:12

Question de: Joele Réponse de: Salvocom

L’histoire fausse de la mort de Dieu sur la croix est une vieille question que beaucoup de personnes se sont posait jusqu’à ce qu’ils ont compris la double nature de Jésus: vrai homme en mesure de racheter l’humanité selon la loi lévitique de la rédemption, étant le seul homme sans péché;

Vrai Dieu en tant que Parole de Dieu incarné en Jésus, né d’une femme. Ainsi, sur la croix est l’homme qui est mort, l’Homme qui a porté sur Lui tous les péchés du monde, vous êtes libre de ne pas y croire, mais vous ne pouvez rien changer.

…A partir du moment où le Fils a assumé la nature humaine l’a fait en gardant sa nature divine dans sa totalité. C’est seulement en mourant qu’il a pu vaincre la mort par la résurrection. Ainsi ce qui est mort pendant trois jours c’est le corps, en fait, en lisant Pierre on peut comprendre qu’IL est allé en l’esprit à proclamer la bonnes nouvelles à ceux qui ont attendu dans la mort avant lui.

Meilleure réponse de: Laguna Rock choisis par les lecteurs.

Mais le Père et le Fils sont réellement distinctes, si je te dis Jésus je ne suis pas en train de te parler de Dieu le Père, quand je dis que Christ est mort Je ne dis pas que Dieu le Père est mort, mais le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont pleinement Dieu En substance, Dieu n’est pas divisé par rien, et il n’y a pas non plus trois dieux parce que Dieu est UN, mais sa divinité est Trinitaire.

Ainsi, en répondant à la question: Dieu n’est pas mort, celui qui est mort c’est le Fils qui avais prise la nature humaine, au cours de ces trois jours, Il est descendu aux séjours des morts pour libérer les âmes des justes qui sont morts avant lui, après trois jours IL est ressuscité parce que LUI il est la vie.

1 Pierre 4.6, en fait, a été proclamé la bonne nouvelle aussi aux morts, que ayant subit la condamne commune à tous les hommes en perdant la vie du corps, ils vivent selon Dieu dans l’esprit.

Jean 10,18 Aucun homme ne me l’ôte (la vie), mais je la donne de moi-même parce que j’ai le pouvoir de l’offrir et le pouvoir de la reprendre à nouveaux. Jean 14:6 Jésus lui dit: «Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au Père que par moi.

Dieu seul est le Chemin, la Vérité et la Vie. comme en témoigne par ces mots: Jean 1:1 Au commencement était le Verbe, la Parole était avec Dieu. 14 et le Verbe était Dieu et le Verbe s’est fait chair et a habité parmi nous, et nous avons contemplé sa gloire, gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père, plein de grâce et de vérité. 18 Dieu personne ne l’a jamais vu: le Fils unique, qui est dans le sein du Père, l’a révélé.

@ Joël: Jésus est «uni généré (le seul qui as été généré par Dieu)» cela signifie comme on vient de lire qu‘Il est «Fils unique». Il faut bien faire attention que générer il est bien différent que la création, générer implique de donner origine à un être de la même nature.

De même que un homme généré un homme, ainsi Dieu généré Dieu, mais pas un autre Dieu, parce que il ne peut pas en exister un autre, mais reste toujours Dieu en soi, mais en tant que: Le Père et le Fils.

Le Verbe (la Parole) de Dieu est éternel comme Dieu est éternel, car il est Dieu. Je ne suis pas à inventer des mots, je ne fais que reporter la Bible. Hébreux 1:3 Le Fils est le rayonnement de la gloire et l’empreinte de sa substance, il maintien tout avec la puissance de sa parole, après avoir accompli la purification des péchés et s’est assis à la droite de la Majesté dans les hauteurs des cieux.

Dieu est Un et Trois, la vraie différence est que dans la relation personnelle entre le Père, Fils et Saint Esprit, mais sur le fond dans la substance sont identiques et sont donc le Dieu unique, car il n’y a qu’un seul être qui peut être appelé Dieu, tout comme affirme le premier chapitre de l’Évangile de Jean que j’ai cité quelques lignes plus haut.

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Quali sono i prerequisiti minimi per non andare all’inferno? 17 février, 2010

Classé dans : Religione — Sentinelle Chrétienne @ 13:25

Domanda di: Angelo

Quali sono i prerequisiti minimi per non andare all’inferno?

Risposta di: Salvocom

IL requisito minimo é quello di riconoscerti peccatore e bisognoso della grazia di Dio per essere salvato e percio’ accettare Gesù Cristo come Signore e salvatore. Poi appartati in un luogo qualsiasi adatto per parlare direttamente con Dio, il resto andra tutto da solo. 

Risposta di: Gitchi Manitou

Per essere perdonato dai peccati e di conseguenza evitare l’inferno, la chiesa cattolica romana aveva escogitato le indulgenze. -Verso il Cinquecento cominciò a diffondersi la pratica di « acquistare » indulgenze per sé o per le anime del Purgatorio in modo da accelerare loro il passaggio in Paradiso.

Questo sistema di accaparrare denaro fu esasperato da Leone X dei Medici che aveva bisogno di fondi per realizzare la basilica di San Pietro, il cui progetto era stato disegnato da Michelangelo.

Lo sbaglio più grande di Leone X fu quello di affidare la raccolta delle offerte in Germania al poco scrupoloso arcivescovo di Magdeburgo e Magonza, Albert di Hohenzollern; il suo banditore fu il frate domenicano Giovanni Tetzel, la cui predicazione raggiunse toni vergognosi.

La riscossione delle somme venne affidata a una vera e propria banca che rilasciava « certificati di indulgenza » e stabiliva tariffe variabili secondo la natura del peccato e la classe sociale del peccatore: per l’occasione si ricorse persino a veri e propri slogan pubblicitari. I tedeschi ne rimasero scandalizzati e accolsero con favore la sfida di Lutero alla Chiesa cattolica.-

http://www.skuola.it/raccolta/storia/s00…
http://it.wikipedia.org/wiki/95_tesi_di_…

 

Voglio fare una piccola aggiunta,in questo video le indulgenze vengono nominate anche dall’astrofisica Hack, nel mezzo di un confronto con il vescovo Zenti.
http://www.youtube.com/watch?v=mz4Py7k8w…

 

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