SENTINELLE CHRETIENNE

Bienvenue sur mon blog: Homme 76 ans Retraité, Chrétien Évangélique, poète et écrivain publie sur blogs, n’aime pas la polémique ni la vulgarité, aime beaucoup les bonnes fructueuses échanges d’opinions. J’ai besoin de vos commentaires d’encouragement.

 
  • Accueil
  • > Archives pour novembre 2009

Ce qui se passe à la mort 30 novembre, 2009

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 8:28

La mort, et ce qui se passe à la mort (par Sehesa)

La Bible établit clairement qu’à l’origine le dessein de Dieu n’était pas que l’homme meure. Il créa le premier couple humain, Adam et Ève, le plaça dans un paradis terrestre ou Éden, et lui ordonna d’engendrer des enfants et d’étendre sa demeure paradisiaque à toute la terre. L’homme et la femme mourraient seulement s’ils désobéissaient aux instructions divines. Genèse 1:28; 2:15-17.
Sans reconnaissance pour la bonté de Dieu, Adam et Ève ont bel et bien désobéi et ont été condamnés à la peine annoncée. ‘Tu retourneras au sol’, dit Dieu à Adam, “car c’est de lui que tu as été pris. Car tu es poussière et tu retourneras à la poussière”. (Genèse 3:19.) Avant sa création Adam n’existait pas; il était poussière. Et en raison de sa désobéissance ou péché, il a été condamné à retourner à la poussière, à l’état de non-existence.

La mort est donc l’absence de vie. La Bible souligne le contraste: “Le salaire que paie le péché, c’est la mort, mais le don que donne Dieu, c’est la vie éternelle.” (Romains 6:23).Voila pour quelle raison on est coupé de toutes relations avec nos proches. Montrant que la mort est l’état d’inconscience complète, la Bible déclare: “Les vivants, en effet, se rendent compte qu’ils mourront; mais quant aux morts, ils ne se rendent compte de rien du tout.” (Ecclésiaste 9:5). Quand l’homme meurt, dit la Bible, “son esprit sort, il retourne à son sol; en ce jour-là périssent ses pensées”. Psaume 146:3, 4.Comment l’homme peut-il revivre? Et comment on pourra les revoirs?

 

Après l’apparition dans le monde du péché et de la mort, Dieu révéla son dessein de ramener les morts à la vie par le moyen d’une résurrection. Ainsi la Bible dit: “Abraham (…) estima que Dieu pouvait le relever [son fils Isaac] d’entre les morts.” (Hébreux 11:17-19). La confiance du patriarche n’était pas mal fondée, car la Bible dit du Tout-Puissant: “Il est Dieu, non pas des morts, mais des vivants, car pour lui tous sont vivants.” — Luc 20:37, 38.
Oui, le Dieu Tout-Puissant a non seulement le pouvoir, mais aussi le désir de ressusciter qui il choisit. Jésus Christ lui-même déclara: “Ne soyez pas surpris de ceci, car l’heure vient où tous ceux qui sont dans les tombeaux commémoratifs entendront sa voix et sortiront.” — Jean 5:28, 29; Actes 24:15.

Peu de temps après avoir prononcé ces paroles, Jésus se trouva en présence d’un cortège funèbre, alors qu’il approchait de la ville de Naïn. Le jeune homme mort était le fils unique d’une veuve. En voyant l’immense chagrin de cette femme, il fut ému de pitié, et, s’adressant au cadavre, il ordonna: “Jeune homme, je te le dis, lève-toi!” Alors le jeune homme se dressa sur son séant et Jésus le donna à sa mère. — Luc 7:11-17.Comme dans le cas de cette veuve, il y eut également une grande joie quand il se rendit à la maison de Jaïrus, président de la synagogue juive, dont la fille de douze ans venait de décéder. Or, quand Jésus arriva chez Jaïrus, il alla auprès de l’enfant morte et dit: “Fillette, lève-toi!” Et elle se leva! — Luc 8:40-56.


Par la suite, Lazare, l’ami de Jésus, mourut. Lorsque Jésus arriva dans sa demeure, il était mort depuis quatre jours. Quoique profondément affligée, Marthe, la sœur de Lazare, exprima son espérance en disant: “Je sais qu’il ressuscitera à la résurrection au dernier jour.” Mais Jésus se rendit au tombeau, ordonna qu’on enlevât la pierre et appela: “Lazare, viens dehors!” Et Lazare sortit! — Jean 11:11-44.

Toutes ces résurrections étaient qu’un avant goût de ce que se sera dans le paradis ou les morts sortiront des tombes comment nous le promet en Jean 5:28, 29 28 Ne vous étonnez pas de cela, parce que l’heure vient où tous ceux qui sont dans les tombes de souvenir entendront sa voix 29 et sortiront, ceux qui ont fait des choses bonnes, pour une résurrection de vie, ceux qui ont pratiqué des choses viles, pour une résurrection de jugement. J’espère t’avoir éclaircie

 

Accueil

 

/author/salvatorecomisi/

 

 
  • Accueil
  • > Archives pour novembre 2009

l’amour de Dieu en Jésus Christ 29 novembre, 2009

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 16:28

Romains 8
1. Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ.
2 En effet, la loi de l’esprit de vie en Jésus Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort.
3 Car-chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, -Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché,
4 et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’esprit.
5 Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s’affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’esprit s’affectionnent aux choses de l’esprit.
6 Et l’affection de la chair, c’est la mort, tandis que l’affection de l’esprit, c’est la vie et la paix;
7 car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas.
8 Or ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu.
9 Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l’esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas.
10. Et si Christ est en vous, le corps, il est vrai, est mort à cause du péché, mais l’esprit est vie à cause de la justice.
11 Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.
12 Ainsi donc, frères, nous ne sommes point redevables à la chair, pour vivre selon la chair.
13 Si vous vivez selon la chair, vous mourrez; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez,
14 car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu.
15 Et vous n’avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte; mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions: Abba! Père!
16 L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
17. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers: héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être glorifiés avec lui.
18 J’estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous.
19 Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu.
20 Car la création a été soumise à la vanité, -non de son gré, mais à cause de celui qui l’y a soumise, -
21 avec l’espérance qu’elle aussi sera affranchie de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu.
22 Or, nous savons que, jusqu’à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement.
23 Et ce n’est pas elle seulement; mais nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps.
24 Car c’est en espérance que nous sommes sauvés. Or, l’espérance qu’on voit n’est plus espérance: ce qu’on voit, peut-on l’espérer encore?
25 Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec persévérance.
26. De même aussi l’Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il nous convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables;
27 et celui qui sonde les coeurs connaît quelle est la pensée de l’Esprit, parce que c’est selon Dieu qu’il intercède en faveur des saints.
28 Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein.
29. Car ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l’image de son Fils, afin que son Fils fût le premier-né entre plusieurs frères.
30 Et ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés; et ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés; et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés.
31. Que dirons-nous donc à l’égard de ces choses? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous?
32 Lui, qui n’a point épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui?
33 Qui accusera les élus de Dieu? C’est Dieu qui justifie!
34 Qui les condamnera? Christ est mort; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous!

(Romains 8:1 à 34)

Accueil

/author/salvatorecomisi/

 

 

 
  • Accueil
  • > Archives pour novembre 2009

Qui nous séparera de l’amour de Dieu ? 28 novembre, 2009

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 16:26

35 Qui nous séparera de l’amour de Christ? Sera-ce la tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l’épée?
36 selon qu’il est écrit: C’est à cause de toi qu’on nous met à mort tout le jour, Qu’on nous regarde comme des brebis destinées à la boucherie.
37 Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés.
38 Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir,
39 ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus Christ notre Seigneur.
Romains 9
1. Je dis la vérité en Christ, je ne mens point, ma conscience m’en rend témoignage par le Saint Esprit:
2 J’éprouve une grande tristesse, et j’ai dans le coeur un chagrin continuel.
3 Car je voudrais moi-même être anathème et séparé de Christ pour mes frères, mes parents selon la chair,
4 qui sont Israélites, à qui appartiennent l’adoption, et la gloire, et les alliances, et la loi, et le culte,
5 et les promesses, et les patriarches, et de qui est issu, selon la chair, le Christ, qui est au-dessus de toutes choses, Dieu béni éternellement. Amen! (Romains 8:35 à 9:5)

Accueil

/author/salvatorecomisi/

 

 
  • Accueil
  • > Archives pour novembre 2009

Il Ducato di Amalfi (839-1131) ( 1 ) 27 novembre, 2009

Classé dans : Casata Comisi — Sentinelle Chrétienne @ 9:50

 

di Francesco Pappalardo

1. L’ascesa delle città marinare

L’invasione longobarda dell’anno 568 rompe l’unità politica della penisola italiana e apre la strada a una distinzione fra i territori del Regno italico — che si frazionerà in potentati sempre più autonomi, dando poi luogo alla fioritura delle autonomie comunali —, i principati longobardi meridionali — Benevento, Capua e Salerno — e i domìni romano-bizantini, che si frammenteranno a loro volta in una serie di nuclei locali, soprattutto nei territori di frontiera o nelle aree di maggiore frizione, come il litorale campano e la laguna veneta.

Nei secoli VII e VIII i musulmani dilagano nel Mediterraneo e sbarcano in Italia, giungendo a conquistare la Sicilia e a isolare la Sardegna, a costituire un emirato a Bari (840-870), a installarsi alle foci del Garigliano e, da qui, a compiere scorrerie contro la stessa Roma, con l’attacco alle basiliche di San Pietro e di San Paolo fuori le Mura, nell’846.

La grande offensiva condotta dall’impero d’Oriente sotto la dinastia macedone, fondata dall’imperatore Basilio I (812-886), non ristabilisce l’egemonia di Bisanzio sui mari, perché i saraceni, espulsi dall’Adriatico e dall’Italia peninsulare, consolidano la loro presenza in Sicilia.

Costrette a fronteggiare la minaccia che longobardi e saraceni facevano gravare permanentemente sui loro territori, le città costiere della Campania, prive di un retroterra territoriale significativo e decisamente proiettate sul mare, assumono l’iniziativa politica e militare per proteggere le coste e le vie di commercio.

I duchi di Napoli — che nel secolo VIII controllavano tutto il litorale tirrenico da Gaeta ad Amalfi — sono i primi a emanciparsi dal supremo magistrato bizantino in Italia, lo stratega di Sicilia, al quale dovevano la loro nomina, quindi si rendono autonome le città di Amalfi e di Gaeta e, in ultimo, Sorrento.

Ovunque, una famiglia locale emerge fra le altre, rende stabile nelle sue mani la delega a rappresentare l’autorità maggiore da cui dipende e, infine, afferma apertamente l’autonomia della città, pur continuando a far parte di quello che lo storico russo Dimitri Obolensky ha definito il Commonwealth bizantino.

Inseriti fra le pieghe di dominazioni regie e imperiali, e individuati da fluidi e incerti confini, questi frammenti di territorio e di potenza navale testimoniano il vigore delle popolazioni locali che, di fronte al disfacimento di grandi realtà politiche e militari, danno vita a una mirabile varietà di « abiti » politici e civili, che faranno dell’Italia, nei secoli seguenti, un campionario di Stati e di società storiche.

2. La nascita del Ducato di Amalfi

L’origine di Amalfi è legata probabilmente alla sua funzione di castrum militare dentro il sistema difensivo messo in opera dai bizantini per contenere le pressioni dei longobardi. La civitas si sviluppa dal castrum del secolo VI, conservando ancora per lungo tempo un aspetto più simile a un luogo fortificato che non a un centro di vita civile ed economica.

Le sue fortune si delineano dalla metà del secolo VIII, quando, per circa settant’anni, le scorrerie arabe contro la Sicilia cessano e si rafforza l’antico circuito commerciale fra l’isola, le città campane e l’Africa musulmana.

Quasi predestinata dalla geografia e dalla scarsa fertilità delle sue terre alla marineria e al commercio, Amalfi acquista un’importanza pari a quella del Ducato di Napoli, da cui dipende, ponendo le basi, insieme alle altre città campane, del risveglio economico del Mediterraneo.

Quando, nel secolo IX, forti della loro superiorità marittima, i saraceni ottengono il controllo dell’intero bacino, solo la Repubblica di Venezia e il Ducato di Amalfi rimangono attivi sul mare, la prima collegata a Costantinopoli attraverso l’Adriatico e lo Ionio, il secondo inserito, come capolinea cristiano, nel sistema economico del mondo islamico.

Nel corso del secolo IX Amalfi si emancipa lentamente dalla sovranità napoletana, sottoponendosi all’autorità di propri comites e praefecturii, sostituiti da duces verso la metà del secolo X. L’autonomia della città è riconosciuta dall’imperatore d’Oriente, che insignisce di titoli bizantini le autorità locali. Nell’anno 987 la cattedra vescovile di Amalfi è eretta in metropolitana.

Nel periodo di massimo splendore i confini del Ducato corrono a oriente fra Cetara e Vietri, presso Salerno, e giungono a occidente fino a Positano, comprendendo l’isola di Capri e la maggior parte dei monti Lattari, vera muraglia di roccia che difendeva il territorio dalle incursioni longobarde e sulle cui pendici occidentali erano i castelli di Gragnano e di Lettere, principali difese del territorium stabiense, ai margini del Ducato di Sorrento.

Pur mantenendo una posizione oscillante nei confronti dei saraceni, con i quali stabilisce intense e proficue relazioni commerciali, il Ducato prende parte a tutte le principali spedizioni militari contro di essi, distinguendosi nella vittoriosa battaglia navale di Ostia, combattuta in difesa di Roma, nell’849, insieme alle unità di Napoli e di Gaeta, che rispondevano all’appello di Papa san Leone IV (847-855); nella liberazione del vescovo di Napoli sant’Atanasio (832-872), compiuta nell’872 grazie anche all’aiuto dell’imperatore franco Ludovico II (825-875); e nella decisiva vittoria del Garigliano, ottenuta nel 915 dalle forze della Lega di Roma — Capua, Gaeta, Napoli, Amalfi, Salerno e Benevento —, organizzata da Papa Giovanni X (914-928).

Amalfi dà prova di abilità politica e militare, non inferiore alla sua intraprendenza sul mare, anche di fronte agli assalti periodici dei longobardi. Fra il 783 e il 785 la città è assediata dal potente principe di Benevento, Arechi II (m. 788), ma è liberata con l’aiuto di forze napoletane; nell’839 la sua popolazione è deportata a Salerno, ma l’anno seguente si ribella vittoriosamente; nel 981, il principato longobardo di Salerno viene occupato per due anni dal duca Mansone I (958-1004).

Il Ducato di Amalfi, apogeo ed evoluzione ( 2 )

Splendore e decadenza di Amalfi ( 3 )

 

Accueil

/author/salvatorecomisi/

 

 
  • Accueil
  • > Archives pour novembre 2009

Il Ducato di Amalfi, apogeo ed evoluzione ( 2 ) 26 novembre, 2009

Classé dans : Casata Comisi — Sentinelle Chrétienne @ 9:45

Il Ducato di Amalfi (839-1131) ( 1 )

3. L’apogeo del Ducato di Amalfi nei secoli X° e XI°

Città di frontiera fra la Cristianità e l’Islam, Amalfi svolge un ruolo attivo di collegamento commerciale e culturale fra il mondo italico, il mondo bizantino e quello arabo, diventando una delle poche città italiane la cui fama è diffusa nel Mediterraneo orientale nel secolo X. Poiché la scarsità di risorse economiche del Ducato impedisce agli amalfitani d’esportare prodotti propri, la loro attività commerciale è basata sull’intermediazione:

Forniscono, infatti, legname europeo agli Stati arabi dell’Africa Settentrionale, che ne sono sprovvisti, oltre che ferro e cereali, portando in cambio sui mercati italiani tessuti di seta, medicinali, oggetti di lusso e altre merci di origine araba e bizantina.

I negotiatores di Amalfi commerciano lungo le coste tirreniche e nell’Italia Settentrionale, penetrano nell’Adriatico, stabilendosi a Ravenna e a Durazzo, sono presenti sia nell’Italia Meridionale, dove un patto con Sicardo (m. 839), principe longobardo di Benevento, garantisce loro libera circolazione, sia sulla costa nordafricana e nel Levante, impiantando colonie — che si amministravano con le leggi della madrepatria — a Tunisi, ad Alessandria, al Cairo, a Tiro e soprattutto a Costantinopoli, dove ebbero un loro quartiere, con terre, fondaci, una chiesa e un cimitero, prima ancora dei veneziani e dei pisani.

In Oriente si stabiliscono mercanti che accumulano ricchezze enormi, come il celebre Pantaleone de comite Maurone, patrizio imperiale, che donò al duomo di Amalfi, nel 1060, e alla badia di Montecassino, nel 1071, porte di bronzo fuse a Bisanzio, e il cui figlio, Mauro, fondò ospizi a Gerusalemme e ad Antiochia.

Alla fine del secolo XI, prima della liberazione di Gerusalemme da parte dei crociati nel 1099, alcuni mercanti e monaci benedettini di Amalfi, a capo dei quali era frate Gerardo da Scala, venerato come beato dalla popolazione cristiana, ottengono dal califfo d’Egitto il permesso di costruire presso il Santo Sepolcro — per offrire assistenza ai pellegrini in Terrasanta — un ospedale dedicato a San Giovanni Battista e una chiesa dal titolo di Santa Maria dei Latini, dando origine all’Ordine di San Giovanni di Gerusalemme, poi di Rodi e infine di Malta, il cui vessillo reca ancora la croce bianca o d’argento a otto punte, antico simbolo civico di Amalfi.

Gli amalfitani sono fra i primi a diffondere presso i navigatori occidentali l’uso della bussola nautica e a introdurre nella penisola italiana nuove modalità di produzione della carta, in sostituzione della pergamena.

Nei loro viaggi in Oriente acquisiscono anche tecniche di costruzione e artistiche innovative, che consentono loro di arricchire il sobrio stile romanico, tipico di tanti monumenti dei centri campani, con influssi islamici e bizantini, dando origine al cosiddetto romanico amalfitano.

La vitalità della città si riflette anche nella ricchezza del suo ordinamento giuridico, testimoniata dalle Consuetudines Civitatis — raccolta di leggi interne, trascritta per la prima volta nel 1274, che dà notizia fra l’altro del ruolo di primo piano assunto dalle donne amalfitane nella vita della comunità — e dalle consuetudini marittime, che ebbero la loro più antica codificazione nella Tabula de Amalpha, che ha costituito un punto di riferimento per la navigazione nel Mediterraneo fino al secolo XVI.

Molti documenti testimoniano anche l’uso plurisecolare di riportare in ogni atto notarile l’intera genealogia dei partecipanti, fino a un capostipite certo, segno visibile del forte senso dell’unità familiare e della continuità del lignaggio nel tempo.

Il testo della Tabula e quello delle Consuetudines, insieme al Chronicum Amalfitanum, una cronistoria degli avvenimenti principali, risalente al secolo XIII, erano raccolti in un unico volume, conservato presso il seggio dei nobili.

 

4. La evoluzione del Ducato di Amalfi

 

Nel 1039 il principe Guaimario V (1013 ca.-1052) di Salerno, aiutato dai normanni della contea di Aversa, conquista il Ducato di Amalfi e lo affida al duca Mansone II, conservandone il dominio effettivo. Gli amalfitani reagiscono ancora e, nel 1052, riconquistano l’indipendenza, sostituendo Mansone con il fratello Giovanni (m. 1069), ma la pressione dei longobardi è tale che essi devono chiedere, nel 1073, la protezione del normanno Roberto il Guiscardo (1015 ca.-1085), conte di Puglia.

In un primo momento il Ducato conserva la sua autonomia, pur dovendo impegnarsi a prestare servitium et tributa, cioè milizie e sovvenzioni, ai suoi protettori e a cedere loro un castello. Tre anni dopo, però, il conte Roberto, durante l’assedio posto alla città di Salerno, coglie l’occasione per occupare Amalfi e per trasformare il protettorato in un vero e proprio dominio, che soffoca l’autonomia della città.

Qualche mese più tardi anche il principato di Salerno perde la sua plurisecolare indipendenza. Da allora, per un cinquantennio, la storia di Amalfi è contrassegnata da violenti ribellioni — nel 1088, nel 1096 e nel 1100 — contro la signoria normanna, finché, nel 1131, Ruggero II (1095 -1154), incoronato re di Sicilia l’anno precedente, sottomette definitivamente la città, continuando però a riconoscerne il titolo ducale e i privilegi mercantili.

Quattro anni dopo, chiamata dai longobardi di Capua, che ancora resistevano ai normanni, la flotta pisana saccheggia Amalfi e le città limitrofe, infliggendo un colpo mortale alla loro economia.

Affermatasi in un’epoca di grandi rivolgimenti e di profonde trasformazioni, Amalfi, insieme ad altre città della Campania e della Puglia, ha mostrato una notevole intraprendenza e si è imposta come centro di vita economica e d’autonomia politica.

L’unificazione normanna del Mezzogiorno ha fatto venir meno quelle ragioni d’autodifesa e d’iniziativa politica che avevano animato le imprese del Ducato e che avrebbero sollecitato, ancora per alcuni secoli, le città lombarde e toscane a elaborare nuove forme di autogoverno, ma sulle vie tracciate dalle navi amalfitane il Regno di Sicilia poté proseguire per alcuni secoli l’espansione politica e commerciale nell’Africa e nel Levante.

Una storia, tra la leggenda e la realtà vuole Amalfi fondata nel quarto secolo dagli antichi romani; uno stuolo di ricchi patrizi diretti a Costantinopoli ma naufragati presso Ragusa, successivamente messosi in viaggio di ritorno verso Roma sostarono prima a Palinuro, successivamente si stabilirono temporaneamente a Melphe, poi Eboli e definitivamente in un luogo, allora impervio che battezzarono « Amelphes ». « Leggenda »… perchè recentemente sono stati scoperti i resti di una villa romana di data ben anteriore al periodo cui fa riferimento tale storia!

L’antica economia dei paesi della Costiera Amalfitana era purtroppo obbligata alle risorse del mare, perchè il suolo di carattere roccioso poteva offrire ben poco, e così è che nasce la storia di Amalfi; rivolta verso il mare, e già in questi tempi remoti che « Amelphes » comincia a divenire un centro di scambi commerciali marittimi, un luogo di sosta per i naviganti e soprattutto un importante cantiere con alle spalle una solida economia cittadina.

Nel 553 dopo la vittoria di Narsete sui Goti fu sottoposta al dominio Bizantino ed ebbe la sede episcopale: il primo vescovo conosciuto fu Pimenio, nel 596. Nel 786 fu assediata invano dal duca longobardo Arechi di Benevento e, per la debolezza e la lontananza del governo di Costantinopoli, incomincio ad affrancarsi al Ducato di Napoli da cui dipendeva ed a sviluppare un floridissimo commercio divenendo una delle città più ricche della penisola.

Nel 812 gli amalfitani inflissero una pesante sconfitta ad i saraceni, ma poco dopo, il primo marzo del 838 il duca Sicardo di Benevento approfittò di alcune discordie interne e attaccò Amalfi saccheggiandola e deportando buona parte dei suoi cittadini a Salerno.

Il duca non molto tempo dopo fu assassinato e cambiarono ancora le carte in tavola; ciò permise agli amalfitani di far ritorno al loro paese di origine cosicché nel 839 Amalfi fu proclamata « Ducato Amalfitano Indipendente » con a capo due Prefetti annuali, una schiera di Giudici ed un Duca, la quale nomina dipendeva, almeno ufficialmente dall’Impero Romano D’Oriente.

Amalfi poteva vantare di aver una propria magistratura autonoma, con proprie leggi e batteva moneta d’oro; il « Tari ». Nell’ 849 la flotta amalfitana, unitamente con quella di Napoli e Gaeta fecero rotta verso Roma all’attacco della flotta saracena che si apprestava ad assaltare Roma, i saraceni furono sconfitti e messi in fuga verso il largo dove furono ulteriormente decimati da una tempesta.

Nel 872 la flotta amalfitana prestò aiuto all’imperatore Ludovico II per la liberazione del Vescovo Atanasio caduto prigioniero di Sergio, Duca di Napoli, in cambio Amalfi ebbe il dominio sull’isola di Capri. Gli amalfitani ancora una volta, nel 920, inflissero una dura sconfitta ad i saraceni che assediavano Reggio di Calabria, liberando così la città.

Splendore e decadenza di Amalfi ( 3 )

 

Accueil

/author/salvatorecomisi/

 

 

 
  • Accueil
  • > Archives pour novembre 2009

Splendore e decadenza di Amalfi ( 3 ) 25 novembre, 2009

Classé dans : Casata Comisi — Sentinelle Chrétienne @ 9:39

 Il Ducato di Amalfi (839-1131) ( 1 )

Il Ducato di Amalfi, apogeo ed evoluzione ( 2 )

5 Lo splendore e la decadenza di Amalfi

Nei due secoli successivi, la Repubblica di Amalfi raggiunse il massimo del suo splendore, le sue navi percorrevano l’intero Mediterraneo scambiando merci, importando così tessuti nuovi e pregiati, sete provenienti dal lontano oriente, spezie, profumi, avorio che da tale materiale gli artigiani amalfitani divennero
maestri nel lavorarlo producendo oggetti molto apprezzati.

La Repubblica di Amalfi metteva radici commerciali attraverso l’istituzione di appositi quartieri nei paesi cui avvenivano
le transazioni; Costantinopoli, Accon, Laodicea, Beirut, Giaffa, Tripoli di Siria, Cipro, Alessandria, Tolemaide e in altre importanti città mediterranee.

In Italia gli Amalfitani avevano sede a Salerno, Napoli, Benevento, Capua, San Germano, Barletta, Taranto, Francavilla, Cosenza, Reggio, Catania, Mazara del Vallo, Siracusa. Le leggi marittime istituite dalla Repubblica Amalfitana; le famose « Tabula Amalpha) erano le leggi marittime che regolavano gli scambi e la navigazione dell’intero mediterraneo.

Gli Amalfitani outre ad i loro uffici ed abitazioni, costruirono chiese ed ospedali in varie città del mediterraneo. A Gerusalemme la chiesa e l’ospedale di San Giovanni Elemosiniere dove era priore Frà Gerardo di Scala, il fondatore dei Cavalieri dell’Ordine di Malta (originariamente chiamati Cavalieri di Rodi).

La decadenza della Repubblica di Amalfi avvenne prematuramente ad opera di conflitti interni; le ricchezze accumulate dai privati crearono situazioni di interessi personali con eccessivo individualismo, non si lasciò perdere l’occasione di approfittare di questa deficienza Il principe di Salerno Guaimario IV, che alleatosi con i Normanni attaccarono Amalfi (e Sorrento) nel 1039, impadronendosi di tali regioni.

Il duca normanno Roberto il Guiscardo divenne il « Signore di Amalfi » nel 1073, lasciando però operativo il tessuto sociale e l’organizzazione produttiva della vecchia Repubblica Amalfitana, e in una misura contenuta anche una certa autonomia.

Nel 1087, Pantaleone Comite Maurone, nobile amalfitano e donatore nel 1066 delle porte di bronzo che si possono ancora ammirare nel Duomo di Amalfi, con una squadra di compatrioti e l’aiuto dei Pisani e Genovesi, tentò con successo l’impresa di rovesciare il principe di Tunisi e nel 1096 la Repubblica Amalfitana divenne nuovamente libera eleggendo a suo Duca Marino Sebaste Pansebaste ma, dopo lunghe mediazioni accettò, o forse le convenne riconoscere la sovranità dei principi normanni, i quali però dovettero concedere ampia autonomia amministrativa agli amalfitani.

Successivamente Ruggiero D’Altavilla avanzò un nuovo colpo di mano ingiungendo la consegna delle fortezze, ad un netto rifiuto da parte degli amalfitani Ruggiero sottopose la città di Amalfi ad un serrato e lungo assedio, espugnando Amalfi il 17 febbraio 1131. Ma le disgrazie della cittadina costiera non erano finite e nel 1135 e nel 1137 dovette subire le scorrerie dei pisani che semidistrussero la città assieme ad Atrani, saccheggiarono anche Ravello, Scala, Maiori e Minori.

Da Amalfi i pisani trafugarono il famoso codice delle « Pandette » di Giustiniano, che a loro volta fu sottratto successivamente dai fiorentini. Così finì il dominio della Repubblica Amalfitana, ma le strutture commerciali proseguirono la loro vitalità.

Nel 1208 il Cardinale Pietro Capuano, originario di una ricca famiglia di nobili Amalfitani consegnò ad i suoi « concittadini » le venerate reliquie del corpo di Sant’Andrea, che vennero deposte nella cripta della Cattedrale, dove ancora oggi si possono ammirare.

Nel 1343 una furiosa tempesta di enormi proporzioni distrusse quel che rimaneva della gloriosa Repubblica distruggendo quasi interamente tutta la flotta mercantile e gli arsenali.
Nel 1398 il ducato di Amalfi si trasformò in feudo sotto la concessione di Venceslao Sanseverino, nel 1405 passò nelle mani di Giordano Colonna, nel 1438 a Raimondo del Balzo Orsini e poi ancora tra il 1461 ed il 1583 ai Piccolomini Todeschini.

Nel XV secolo sotto la dominazione Aragonese, Amalfi con la sua già ridotta flotta dovette subire la dura concorrenza dei mercanti catalani. Alla fine della Repubblica Amalfitana, nei secoli successivi conseguì un consistente calo demografico, il traffico di scambio con i prodotti dell’entroterra anche ebbe un calo per il diffondersi del brigantaggio, e dal mare, come se non bastasse erano frequenti gli attacchi pirateschi, la costiera rimase senza difesa.

Nel 1643 la già ridotta popolazione si ridusse ulteriormente ad un terzo in seguito all’epidemia della peste. Dal 1600 così Amalfi, come tutta la Costiera conobbe la povertà, la gente tornò alle origini basando la propria sussistenza sull’agricoltura, alla pesca ed all’allevamento, i terreni furono sfruttati al massimo dando luogo cosi ad agrumeti, uliveti, vitigni, ma le vie di collegamento rimanevano limitate dando luogo ad un triste isolamento.  

Nel 1700 Amalfi era quasi disabitata, le famiglie più nobili si erano spostate a Napoli ed i giovani partirono per « Lamerica ». In questi tempi bui e difficili è che nacquero le piccole attività artigianali dei prodotti caratteristici molto apprezzati ad i tempi di oggi; i corallari, fabbri, falegnami, i « centellari », costruttori di chiodi di Pogerola, intarsiatori di legno, i calafati, le distillerie madri del famoso liquore « limoncello », un po’ più tardi gli « orafi ».

Nel XIX secolo Amalfi uscì finalmente dall’isolamento assieme a tutta la Costiera grazie alle sue bellezzi naturali; infatti nel 1807 Giuseppe Bonaparte, curioso di visitare l’intero regno giunse casualmente dalle nostre parti e ne rimase talmente affascinato da volerne un facile accesso, gettando il progetto di una strada che collegasse Napoli all’intera Costiera, i lavori iniziarono nel 1816 e furono proseguiti successivamente dal cognato di Napoleone Gioacchino Murat, la strada fu terminata ed inaugurata solo nel 1854 da Ferdinando II.

Erik Ibsen fu ispirato nel 1879 per completare la sua opera « Casa di Bambole » passeggiando negli stretti vicoli e tra le scalinate dei paesi della Costiera Amalfitana e Richard Wagner rimase incantato ad ascoltare « … le onde al di la della riva cullantisi mollemente in un alterna vicenda mormorano una dolce e misteriosa canzone… ».

I primi anni del ventesimo secolo vedono Amalfi pian piano rinascere come ambita meta turistica, intelligentemente e generosamente gli amalfitani si attrezzano offrendo comodi strutture alberghiere e squisitezze gastronomiche con prodotti locali, non mancando di far intravedere agli inebriati turisti lo spledore che fu un tempo.
Nel 1923 Mauritius Cornelius Escher, in visita nella Costiera approdò ad Amalfi restandone incantato, trovando così l’ispirazione per numerose sue opere; più di cento tra il 1922 ed il 1935 e tale artista in un tale contesto contribuì notevolmente ad annunciare la grande stagione artistica degli anni trenta e quaranta, il cosiddetto « Periodo Italiano ».

Fu in tale periodo che nacquero quelle bizzarre idee di uccelli, pesci, cieli, tramonti, acque… fu proprio nella nostra Costiera che nasce il magico mondo di Escher. Nel dopoguerra Amalfi risorge, ed assieme al boom economico e sin dalla « Dolce Vita » romana che avventurieri ed artisti di ogni genere si riversano tra Capri ed Amalfi; attori e registi, personaggi dello spettacolo e luminari della cultura e da questo fantastica fusione tra arte e natura, poesia e bellezza che sono nati amori appassionati e famose opere d’arte e qualcuno qui e’ riuscito a trovare il paradiso a lungo cercato tra propri sogni.

Accueil

/author/salvatorecomisi/

 

 

 
  • Accueil
  • > Archives pour novembre 2009

Cantique des cantiques, de Salomon, roi d’Israël, chap. 1. 24 novembre, 2009

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 10:52

Cantique 1
1. Cantique des cantiques, de Salomon.
2. Qu’il me baise des baisers de sa bouche! Car ton amour vaut mieux que le vin,
3 Tes parfums ont une odeur suave; Ton nom est un parfum qui se répand; C’est pourquoi les jeunes filles t’aiment.
4 Entraîne-moi après toi! Nous courrons! Le roi m’introduit dans ses appartements… Nous nous égaierons, nous nous réjouirons à cause de toi; Nous célébrerons ton amour plus que le vin. C’est avec raison que l’on t’aime.
5 Je suis noire, mais je suis belle, filles de Jérusalem, Comme les tentes de Kédar, comme les pavillons de Salomon.
6 Ne prenez pas garde à mon teint noir: C’est le soleil qui m’a brûlée. Les fils de ma mère se sont irrités contre moi, Ils m’ont faite gardienne des vignes. Ma vigne, à moi, je ne l’ai pas gardée.
7. Dis-moi, ô toi que mon coeur aime, Où tu fais paître tes brebis, Où tu les fais reposer à midi; Car pourquoi serais-je comme une égarée Près des troupeaux de tes compagnons? -
8 Si tu ne le sais pas, ô la plus belle des femmes, Sors sur les traces des brebis, Et fais paître tes chevreaux Près des demeures des bergers. -
9 A ma jument qu’on attelle aux chars de Pharaon Je te compare, ô mon amie.
10 Tes joues sont belles au milieu des colliers, Ton cou est beau au milieu des rangées de perles.
11 Nous te ferons des colliers d’or, Avec des points d’argent. -
12. Tandis que le roi est dans son entourage, Mon nard exhale son parfum.
13 Mon bien-aimé est pour moi un bouquet de myrrhe, Qui repose entre mes seins.
14 Mon bien-aimé est pour moi une grappe de troëne Des vignes d’En Guédi. -
15 Que tu es belle, mon amie, que tu es belle! Tes yeux sont des colombes. -
16 Que tu es beau, mon bien-aimé, que tu es aimable! Notre lit, c’est la verdure. -
17 Les solives de nos maisons sont des cèdres, Nos lambris sont des cyprès
. -

Accueil

/author/salvatorecomisi/

 

 
  • Accueil
  • > Archives pour novembre 2009

Proverbes de Salomon, fils de David, roi d’Israël, chap. 1 23 novembre, 2009

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 10:44

Proverbes 1
1. Proverbes de Salomon, fils de David, roi d’Israël,
2 Pour connaître la sagesse et l’instruction, Pour comprendre les paroles de l’intelligence;
3 Pour recevoir des leçons de bon sens, De justice, d’équité et de droiture;
4 Pour donner aux simples du discernement, Au jeune homme de la connaissance et de la réflexion.
5 Que le sage écoute, et il augmentera son savoir, Et celui qui est intelligent acquerra de l’habileté,
6 Pour saisir le sens d’un proverbe ou d’une énigme, Des paroles des sages et de leurs sentences.
7. La crainte de l’Éternel est le commencement de la science; Les insensés méprisent la sagesse et l’instruction.
8 Écoute, mon fils, l’instruction de ton père, Et ne rejette pas l’enseignement de ta mère;
9 Car c’est une couronne de grâce pour ta tête, Et une parure pour ton cou.
10. Mon fils, si des pécheurs veulent te séduire, Ne te laisse pas gagner.
11 S’ils disent: Viens avec nous! dressons des embûches, versons du sang, Tendons des pièges à celui qui se repose en vain sur son innocence,
12 Engloutissons-les tout vifs, comme le séjour des morts, Et tout entiers, comme ceux qui descendent dans la fosse;
13 Nous trouverons toute sorte de biens précieux, Nous remplirons de butin nos maisons;
14 Tu auras ta part avec nous, Il n’y aura qu’une bourse pour nous tous!
15 Mon fils, ne te mets pas en chemin avec eux, Détourne ton pied de leur sentier;
16 Car leurs pieds courent au mal, Et ils ont hâte de répandre le sang.
17 Mais en vain jette-t-on le filet Devant les yeux de tout ce qui a des ailes;
18 Et eux, c’est contre leur propre sang qu’ils dressent des embûches, C’est à leur âme qu’ils tendent des pièges.
19 Ainsi arrive-t-il à tout homme avide de gain; La cupidité cause la perte de ceux qui s’y livrent.
20. La sagesse crie dans les rues, Elle élève sa voix dans les places:
21 Elle crie à l’entrée des lieux bruyants; Aux portes, dans la ville, elle fait entendre ses paroles:
22 Jusqu’à quand, stupides, aimerez-vous la stupidité? Jusqu’à quand les moqueurs se plairont-ils à la moquerie, Et les insensés haïront-ils la science?

Accueil

/author/salvatorecomisi/

 

 
  • Accueil
  • > Archives pour novembre 2009

Proverbes de Salomon, fils de David, roi d’Israël, chap. 2 22 novembre, 2009

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 10:40

Proverbes 2
1. Mon fils, si tu reçois mes paroles, Et si tu gardes avec toi mes préceptes,
2 Si tu rends ton oreille attentive à la sagesse, Et si tu inclines ton coeur à l’intelligence;
3 Oui, si tu appelles la sagesse, Et si tu élèves ta voix vers l’intelligence,
4 Si tu la cherches comme l’argent, Si tu la poursuis comme un trésor,
5 Alors tu comprendras la crainte de l’Éternel, Et tu trouveras la connaissance de Dieu.
6 Car l’Éternel donne la sagesse; De sa bouche sortent la connaissance et l’intelligence;
7 Il tient en réserve le salut pour les hommes droits, Un bouclier pour ceux qui marchent dans l’intégrité,
8 En protégeant les sentiers de la justice Et en gardant la voie de ses fidèles.
9 Alors tu comprendras la justice, l’équité, La droiture, toutes les routes qui mènent au bien.
10. Car la sagesse viendra dans ton coeur, Et la connaissance fera les délices de ton âme;
11 La réflexion veillera sur toi, L’intelligence te gardera,
12 Pour te délivrer de la voie du mal, De l’homme qui tient des discours pervers,
13 De ceux qui abandonnent les sentiers de la droiture Afin de marcher dans des chemins ténébreux,
14 Qui trouvent de la jouissance à faire le mal, Qui mettent leur plaisir dans la perversité,
15 Qui suivent des sentiers détournés, Et qui prennent des routes tortueuses;
16 Pour te délivrer de la femme étrangère, De l’étrangère qui emploie des paroles doucereuses,
17 Qui abandonne l’ami de sa jeunesse, Et qui oublie l’alliance de son Dieu;
18 Car sa maison penche vers la mort, Et sa route mène chez les morts:
19 Aucun de ceux qui vont à elle ne revient, Et ne retrouve les sentiers de la vie.
20 Tu marcheras ainsi dans la voie des gens de bien, Tu garderas les sentiers des justes.
21 Car les hommes droits habiteront le pays, Les hommes intègres y resteront;
22 Mais les méchants seront retranchés du pays, Les infidèles en seront arrachés.

Accueil

/author/salvatorecomisi/

 

 

 
  • Accueil
  • > Archives pour novembre 2009

Le Mont-Saint-Michel décrypté 21 novembre, 2009

Classé dans : Divers — Sentinelle Chrétienne @ 11:03

Le Mont-Saint-Michel décrypté     Chakidor

L’Île du Mont-Saint-Michel est un lieu hautement symbolique. Et pas seulement parce qu’il est en équilibre entre la terre, l’eau et le ciel. C’est là que se sont déroulés des pèlerinages chrétiens mais aussi des cérémonies d’alchimistes et de templiers, et, plus avant encore, des célébrations druidiques. Toutes les populations avoisinantes ont vénéré ce site. Jadis on nommait l’ile du Mont-Saint-Michel l’ile des Morts : Tumba (mot provenant du gaulois Tim et signifiant lieu élève, mais aussi lieu de mort). On disait que les trépassés s’y donnaient rendez-vous le 2 novembre, jour de la fête celtique de Samain. On considérait que cette journée passée en ce lieu était la seule qui échappait à l’écoulement du temps.

Pour en finir avec toutes les superstitions liées à l’ile, les ducs de Normandie y firent construire par des compagnons une église de style roman en 1023. Cette église est surprenante. Bâtie sur quatre pentes, elle comprend d’est en ouest: un narthex (porche), une nef de sept travées flanquées de bas-côtés, un transept voûté et un chœur d’abside entouré d’un déambulatoire.

La longueur de l’édifice, 80 mètres, est égale à la hauteur de la pointe du rocher. Ce qui fait que l’église est comprise dans un carré parfait allant du niveau le plus bas du rocher au sol de l’église, et couvrant toute la surface de celle-ci. Le choix de ce carré n’est pas un hasard. II désigne les quatre éléments, les quatre horizons et les quatre vents qui fouettent le Mont. II semble que les bâtisseurs aient voulu s’inspirer du Temple, celui de Salomon à Jérusalem. L’emplacement du porche est semblable à celui du porche hébreu (Ulam). Le lieu de prière (Hekal) et le saint des saints sont eux aussi disposés à l’identique. Quant aux sept marches qui conduisent au transept, elles correspondent aux sept mêmes marches du Temple et aux sept branches du chandelier sacré.

Autre allusion a la Bible, le monastère du Mont-Saint-Michel a les proportions exactes de l’arche de Noé telles qu’elles sont précisées dans l’Ancien Testament : 300 coudées sur 50 (soit un rapport longueur/largeur de 1/6). Il comprend trois niveaux superposés, à l’instar de L’Arche (dans l’embarcation de Noé, le premier étage était occupé par les animaux, le deuxième par des réserves de nourriture et le troisième par la famille du patriarche).

Dans le monastère, premier étage : l’aumônerie, endroit ou sont accueillis les étrangers, pèlerins et fidèles. Deuxième étage : le réfectoire ou les moines se restaurent. Quant au troisième, il est réservé au dortoir. Les bâtisseurs ont compris des l’origine qu’il ne s’agissait pas ici d’une île mais de la représentation d’un vaisseau voguant à sa manière vers une autre dimension.

 

Accueil

/author/salvatorecomisi/

 

 

123
 
 

koki |
EGLISE DE DIEU Agapè Intern... |
UNION DES EVANGELISTES INTE... |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | bornagain
| وَلْ...
| articles religieux