SENTINELLE CHRETIENNE

Bienvenue sur mon blog: Homme 76 ans Retraité, Chrétien Évangélique, poète et écrivain publie sur blogs, n’aime pas la polémique ni la vulgarité, aime beaucoup les bonnes fructueuses échanges d’opinions. J’ai besoin de vos commentaires d’encouragement.

 

Le Sauveur, notre Dieu, est Juste ! 20 janvier, 2017

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 11:28

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« Il n’y a point de juste, pas même un seul » (Romains 3. 10)
« Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur »
(Romains 6. 23)

Dieu déclare que nous sommes tous semblables à un être humain justement condamné. Vous direz peut-être : “Mais je n’ai fait de mal à personne, et je peux passer la tête haute devant les juges.”

Oui, sans doute, devant la justice des êtres humains. Mais devant la Justice du seul vrai Dieu de l’Univers, nous sommes tous pécheurs. En effet, tous les jours, et plusieurs fois par jour, nous transgressons les lois de Dieu par un mensonge, un regard de convoitise, une pensée d’orgueil, sans parler de bien d’autres fautes plus graves. Par cela, le seul vrai Dieu trois fois Saint est offensé, et selon sa Justice, Il se doit à Lui-même de nous condamner.

Cette condamnation est sans appel. Les bonnes oeuvres, l’argent, les sacrifices…, ne feront pas fléchir le Juge. Malgré toute sa bonne volonté, l’être humain ruiné par ses péchés ne peut absolument pas payer son amende. Personne ne peut payer pour effacer ses propres péchés ou les péchés de son fils ou de sa fille. “Précieux est le rachat de leur âme, et il faut qu’il y renonce à jamais” (Psaume 49. 8).

N’y a-t-il donc pas d’espoir pour les êtres humains pécheurs d’échapper au juste Jugement qu’ils méritent ? Du côté de l’être humain, non. Mais alors le seul vrai Dieu se révèle à nous comme le Dieu Sauveur. Son propre Fils, Jésus Christ, est venu sur la terre subir à notre place ce jugement terrible : “Christ, alors que nous étions encore sans force, au temps convenable, est mort pour des impies” (Romains 5. 6). C’est ainsi que Dieu, Celui qui condamne parce qu’Il est Saint et Juste, nous délivre et nous sauve complètement parce qu’Il nous aime d’un parfait Amour. Mais à la condition que nous acceptions à la fois son verdict et son salut. Et n’oublions jamais que le pardon que Dieu nous accorde a nécessité les souffrances et la mort de son Fils bien-aimé Jésus-Christ. Maintenant, Jésus-Christ est ressuscité trois jours après sa mort, et Il est prêt à sauver parfaitement ceux qui ont mis véritablement leur confiance en Lui et en son sacrifice parfait pour le pardon de leurs péchés.

 

 

Jésus Christ est le seul Nom qui sauve

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 11:21

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“Le salut ne se trouve en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés.” (Actes 4. 12)

Toutes les options possibles d’accéder à Dieu, à la vie et au salut, en dehors de Jésus-Christ, sont exclues. C’est Dieu seul qui a établi le seul Chemin du salut. Les êtres humains ne peuvent espérer le Salut en aucun autre qu’en Jésus-Christ seul.

Dieu seul est capable de nous sauver parfaitement de tous nos péchés et nous donner la Vie Éternelle. Cela signifie qu’il est absolument nécessaire que nous mettions notre confiance en Jésus-Christ seul, Celui que Dieu nous a offert pour que nous soyons sauvés. Jésus-Christ est le chemin, la vérité et la vie. Personne ne vient au Père que par lui (Jean 14 : 6).

Il n’y a qu’un seul Chemin qui nous permet d’entrer au Ciel, au Paradis. Il n’y a qu’un seul Nom, il n’y a qu’un seul Chemin et il n’y a qu’un seul Dieu qui est capable de sauver. C’est le Nom de Jésus-Christ.

Voilà le Message de l’Évangile, il n’existe aucun autre message pouvant procurer la Vie Éternelle et le Salut. Il n’existe pas d’autres messages de Salut que celui du Message de l’Évangile, car il n’y a pas d’autre Nom que Jésus par qui nous pouvons être sauvés. Seul le précieux Nom Jésus-Christ nous sauve parfaitement.

 

 

Le bonheur d’être enfant de Dieu et d’être pardonné 18 janvier, 2017

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 18:05

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Le bonheur d’être enfant de Dieu:

« De sa propre volonté, il nous a engendrés par la parole de la vérité, pour que nous soyons une sorte de prémices de ses créatures » (Jacques 1. 18)

« Vous êtes de lui dans le Christ Jésus, qui nous a été fait sagesse de la part de Dieu, et justice, et sainteté, et rédemption » (1 Corinthiens 1. 30)

Pour nous enfants de Dieu, notre relation avec Dieu notre Père Céleste est totalement rétablie, et elle l’est pour toujours. Elle découle de la position où Il nous a placés : nous sommes ses enfants. Nous avons à agir comme des enfants de Dieu et Dieu, étant notre Père Céleste, s’occupe de nous. Il est clair que nous ne sommes pas encore glorifiés, mais “nous attendons le Seigneur Jésus Christ comme Sauveur, qui transformera notre corps d’abaissement en la conformité du corps de sa gloire” (Philippiens 3. 20, 21). “Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté; nous savons que, quand il sera manifesté, nous lui serons semblables, car nous le verrons comme il est. Et quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui est pur” (1 Jean 3. 2, 3). Cette espérance maintient notre cœur tourné vers Christ, là où il est dans la gloire. Fixer notre regard sur lui là-haut, avec l’espérance d’être bientôt comme lui, a pour effet de nous purifier déjà maintenant.

Comment pouvons-nous avoir une espérance aussi merveilleuse que celle-ci : être semblables à Christ ? Uniquement parce que Jésus le Fils de Dieu, dans sa grâce, a été “fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en lui” (2 Corinthiens 5. 21). Là, sur la croix, Jésus porta nos péchés ; Il a été abandonné de Dieu et a subi le châtiment de tous nos péchés (l’horrible Colère de Dieu contre nos péchés). Dès le moment où nous croyons réellement en Jésus et en ce qu’il a accompli pour nous, nous sommes sauvés, justifié devant Lui et nous avons la Vie Éternelle. Il n’y a rien dont son Amour infini pourrait nous priver après un tel sacrifice de Lui-même.

En Jésus, nous appelons Dieu notre Père ; et Dieu nous appelle ses chers enfants. De sa Grâce qui se renouvelle chaque jour, Dieu prend soin de nous. Jamais rien ne nous privera de son Amour que rien n’altère. Rien, dans le ciel ni sur la terre, ne nous séparera de Dieu.

Le bonheur d’être pardonné :

À nous tous qui sommes enfants de Dieu, Dieu nous a pardonnés et nous a sauvés du Jugement éternel, de l’Enfer. Nous sommes enfants de Dieu, et à chaque fois que nous commettons un péché, nous faisons de la peine à Dieu notre Père, mais nous ne cessons jamais d’être ses enfants. Quand on est un enfant de Dieu, on l’est pour toujours. Nous avons reçu la vie de Dieu “par la grâce, par le moyen de la foi, et… c’est le don de Dieu” (Éphésiens 2. 8). Dieu ne reniera jamais ses enfants. Nous sommes sauvés par la foi en Jésus, et Dieu veut que nous montrions par notre conduite que nous sommes ses enfants.

Rien ne peut détruire le parfait pardon que Dieu nous a accordé en son Fils Jésus qui a accompli une fois pour toutes l’expiation de nos péchés sur la croix. Jésus a obtenu pour nous une rédemption éternelle. Il nous a rachetés au prix de sa vie. Nous sommes à Lui, et en sécurité dans la main de Dieu notre Père et dans la sienne (Jean 10. 28, 29). Personne ne peut nous arracher de sa main; et personne ne peut échapper entre les mains de Dieu le Père et de son Fils Jésus-Christ. Et même si un enfant de Dieu s’égare et fait “n’importe quoi”, la main puissante de Dieu la trouvera et la ramènera !

« Si tu prends garde aux iniquités, Seigneur, qui subsistera ? Mais il y a pardon auprès de toi, afin qu’on te craigne » (Psaume 130. 3, 4).

Et vous chers lecteurs et lectrices, savez-vous que chaque être humain dans ce monde rendra un jour compte de sa vie à Dieu ? Pourtant, beaucoup de personnes dans ce monde ne ne se soucient jamais de Dieu, et ne vivent que pour leurs plaisirs. Ils commettent de nombreux actes coupables devant leur prochain et évidemment devant le seul Dieu trois fois Saint. Pourtant, leur conscience les accuse et ils essaient de trouver des excuses.
Sachons que nous ne pouvons pas nous cacher de Dieu qui voit tout et qui connaît tout… Rien ne lui est caché, ni nos pensées les plus secrètes.
par nos péchés, nous sommes coupables devant Dieu. Cependant, Dieu n’est pas seulement un juste Juge, il est aussi “Amour”. Dieu nous aime personnellement. Nous l’avons souvent outragé et offensé, mais Il nous aime quand même et veut tout nous pardonner. C’est incompréhensible et en même temps merveilleux.
Dieu a un Amour tellement fort pour nous qu’Il a envoyé son Fils Jésus sur la terre pour témoigner de sa grâce et de sa vérité. Mais en même temps, Dieu est Saint. Il ne peut passer par-dessus le mal sans le punir.

Alors pour que Dieu puisse nous pardonner de tous nos péchés et nous réconcilier avec Lui, Il nous envoya son Fils Jésus qui vint dans ce monde et se donna en sacrifice pour nous péchés. Sur la croix où Il était crucifié, Jésus a demandé à Dieu son Père de pardonner à ses bourreaux. Pendant trois heures, Il a été abandonné par Dieu, Il est mort à notre place. Ainsi, Jésus a subi pour nous le Jugement que nous méritons, Jésus l’a subi pour nous. Reconnaissons que sans le pardon de nos péchés qui ne se trouve qu’en Jésus, nous sommes perdus dans nos péchés. Acceptons sa grâce et recevons dans notre vie le seul vrai Dieu. Dieu ne repousse personne. Dès maintenant vous pouvez avoir la paix avec Dieu, et la joie en Jésus Christ !

 

 

Nous appartenons à Jésus-Christ 17 janvier, 2017

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 10:35

Golgota

Nous qui sommes enfants de Dieu, nous appartenons à Jésus-Christ, nous sommes sa propriété, Nous avons été :

Oh, quel prix élevé a dû être payé par Jésus pour que nous puissions être sauvés, nous qui nous étions détournés du seul vrai Dieu ! Ainsi, nous pouvons réaliser que nous sommes à Lui, nous sommes sa propriété.
À propos de l’Amour de Dieu, nous lisons : « Nous, nous l’aimons parce que lui nous a aimés le premier » (1 Jean 4 : 19). Plus nous réalisons notre amour envers Lui et notre relation avec Lui, plus nous voyons que son parfait Amour envers nous avait précédé le nôtre.
Avant même que nous n’ayons pensé à l’aimer, Jésus nous a vus et aimés, et Il s’est donné Lui-même pour nous sur la croix de Golgotha (Galates 2 : 20, Éphésiens 5 : 2).

À la croix, Jésus-Christ a pris notre place sous le terrible Jugement de Dieu. À la croix, Jésus est devenu malédiction pour nous (Galates 3 : 13), le châtiment de notre paix est tombé sur lui (Ésaie 53 : 5), Il est devenu notre Substitut. Nous pouvons toujours être reconnaissants à Jésus pour cela, nous pouvons le louer et le bénir pour cette œuvre d’amour infiniment grande.
Mais nous pouvons aussi réaliser toujours mieux que son parfait Amour pour nous, qui est illimité et éternel, est considérablement plus grand que notre amour pour lui. Ceci nous encourage à l’aimer davantage. Oui, nous appartenons véritablement à Jésus-Christ et cela pour l’éternité.

 

 

CHRONOLOGIE BIBLE de 1300 Avant J.C. à 135 Apres J C

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 10:10
CHRONOLOGIE BIBLE de 1300 Avant J.C. à 135 Apres J C

 De: http://www.fmboschetto.it/religione/libri_storici/introd.htm

Una Vision de l’histoire en 12 articles en lisant Genèse Ch. 1-11

CHRONOLOGIE COMPOSITION DES LIVRES DE LA BIBLE

1300- 1299 Avant J C: bataille de Kadesh cantique de Miriam (Exode 15:21)

1200- 1197: Ramsès III vainqueur rejette les peuples de la mer

1184: (?) destruction de Troy Psaume 28

1100 Le Code du Pacte de l’alliance (Exode 20: 22-23: 33)

1030: élection du roi Saül, Origine des Psaumes et des Proverbes,

1000- 930: mort de Salomon

900 La «succession au trône de David »

800 Naissent les TRADITIONS yahviste et Elohiste

776: première Olympiade

750- 753: fondation de Rome

700- 722: la destruction de Samarie, Proto Esaïe, Michée

681: Assassinat de Sennachérib

650- 610: chute de Ninive,

LA TRADITION DEUTERONOMISTE

600 Nahum, Sophonie

587: destruction du temple, Habacuc, Abdias, Baruch, Jérémie

575 deutero-Esaïe, Ézéchiel, Lamentations de Jérémie

563: naissance de Bouddha

550 551: Naissance de Confucius,

TRADIZION SACERDOTALE  

525- 538: édit de Cyrus, Josué, Juges, I et II Samuel

510: le temple consacré à nouveau, Aggée, Trito- Esaïe, Zaccaria

500- 509: fondation de Rome

475- 480: Bataille des Thermopyles

450- 457: édit d’Artaxerxès I et II des Rois

431: commence la guerre du Péloponnèse, Job, Joël, Malachie

425 Cantique des Cantiques, I et II Chroniques

400- 404: Sparta a vaincu Athènes

390: les Gaulois Sénon assiégé Rome, Ruth, Esdras, Néhémie

375- 362: bataille de Mantinée

350 REDACTION du PENTATEUQUE 

333: Alexandre le Grand en Palestine

325- 323: mort d’Alexandre le Grand rédaction definitive des Psaumes et Proverbes

300- 295: Bataille de Sentino, Jonas, Esther

275- 280: Pirro arrive en Italie, * Judith, l’Ecclésiaste

250- 264 -241: Première guerre punique LA TRADUCTION des « SEPTANTE

225- 218: Hannibal traverse les Alpes,

202: Bataille de Zama, Daniel, Tobia

200- 197: Antiochus III occupe la Palestine,

189: Bataille de Magnésie 

175- 167: commençant révolte maccabéenne, * le livre d’Enoch

150- 146: destruction de Carthage, * Sirach

142: commence la principauté Hasmonéens

125- 133: Bataille de Numance, * Lettre d’Aristée * II Maccabées

101- 105: Guerre de Jugurtha, * Livre des Jubilés

91- 86: guerre sociale, * Les Maccabées

75- 73- 71: révolte de Spartacus

63: Pompée conquiert Jérusalem

50- 44: assassinat de César, * Psaumes de Salomon

37: Hérode le Grand sur le trône, Sapience

25- 27: l’empereur Octavien Auguste

7 av. JC: Naissance de Jésus, * testament des douze patriarches

0 6 ap. JC: la province romaine de Judée * Livre des secrets d’Hénoch

25- 30: mort sur la croix de Jésus, * assomption de Moïse

50- 49: Concile de Jérusalem, l’Évangile de Marc, Lettres Pauline

64: incendie de Rome, Matthieu et Luc, Lettres deutero Paulines

75- 66-70: Guerre des Juifs, Actes, l’évangile de Jean

73: Masada tombe, Apocalypse

100 * IV livre d’Esdras,

117: mort de Trajan

125- 135: Adrian détruit Jérusalem

* Proto Évangile de Jean (?)

(L’astérisque * désigne les livres apocryphes)

 

 

NE PAS JUJER ! 9 janvier, 2017

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 16:40

NE PAS JUJER !

 

POURQUOI JESUS DIT-IL DE NE PAS JUJER ???

 

« Qu’as – tu à regarder la paille qui est dans l’œil de ton frère ?

la poutre qui est dans ton œil à toi, tu ne la remarques pas!»

Dit Jésus dans les béatitudes de la montagne, à disciples.

je veux me servir des fautes d’autres pour rassurer moi

juger mon prochain flatte mon amour-propre et voir

que lui n’est pas parfait ça me soulage de le savoir

 

Si moi je guette la moindre faute de mon prochain,

n’est-ce pas pour me dispenser de faire face à mes

propres problèmes ? Il a des défauts c’est mesquin

d’accord! Mais moi il faut bien que je lui trouve ses

imperfections, bien qu’ils ne prouvent pas encore ,

que je vaux mieux que lui, on le vois à mon aurore.

 

La sévérité de mon jugement en vers l’autre ne fait

peut-être que cacher ma propre insécurité juvénile

ma peur d’être jugé a toujours été mon imparfait .

Mais alors que dire maintenant que je suis sénile ?

Dans ma vieillesse je devrais être compréhensible

pourtant, le confesse, des fois je suis bien pénible.

 

À deux reprises, Jésus a parlé de l’œil « malade »

ou « mauvais » Il nomme ainsi le regard troublé

par la jalousie. L’œil malade admire, envie fade,

juge le prochain tout en même temps me comble.

Et si il me rend jaloux mon œil devient mauvais.

Je ne vois plus la réalité ça peut même m’arriver

 

C’est encore désir de domination qui m’incite à lui

faire jugement. C’est pourquoi, dans le passage déjà cité,

Paul écrit: «Toi, qui es-tu pour juger un serviteur d’autrui?»

Celui qui juge son prochain s’érige bien à son maître, et de fait,

usurpe dangereusement la place de Dieu. En plus souvent on met

responsable un autre pour un mal imaginaire qu’il n’a jamais fait.

 

Salvatore Comisi

 

 

Contraste entre Jean et Judas

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 16:33

Le contraste entre Jean et Judas

Le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement. 1 Jean 2 :17

Jean et ses compagnons, les disciples, fréquentaient une école dont le Christ était le Maître. [...] Jean retenait précieusement les leçons de ce maître et il cherchait sans cesse à mettre sa vie en harmonie avec celle du divin Modèle. Les leçons de Jésus exaltant la douceur, l’humilité, l’amour – vertus essentielles pour croître en grâce et pour être prêts à servir le Maître – étaient pour Jean d’une incomparable valeur. [...] Quelle leçon riche d’instruction ne devons-nous pas tirer du contraste frappant qui oppose le caractère de Jean à celui de Judas ! Jean était la vivante illustration de la sanctification. Judas, au contraire, possédait une forme de piété dont le caractère était plus satanique que divin. Il se déclarait le disciple du Christ mais ses paroles et ses actes reniaient le Sauveur.

Judas avait eu de tout aussi précieuses occasions que Jean pour étudier et pour imiter le divin Modèle. Il avait assisté aux leçons du Christ et son caractère aurait aussi pu être transformé par la grâce divine. Mais tandis que Jean luttait résolument contre ses défauts et cherchait à ressembler au Christ, Judas faisait violence à sa conscience, cédait à la tentation et s’ancrait dans des habitudes perverties qui transformaient son caractère à l’image de celui de Satan.

Ces deux disciples représentent le monde chrétien. Tous les fidèles prétendent suivre le Christ ; mais tandis que les uns marchent dans l’humilité et dans la douceur en suivant les enseignements de Jésus, les autres montrent qu’ils ne mettent pas en pratique la Parole de Dieu et qu’ils se contentent de l’entendre. Les premiers sont sanctifiés par la vérité, les derniers ne connaissent rien à la puissance transformatrice de la grâce divine. Ceux-là meurent tous les jours à eux-mêmes et triomphent du péché. Ceux-ci s’abandonnent à leurs convoitises et deviennent les serviteurs de Satan.

Publié dansEnseignements de la Bible

 

 

L’amour et la fidélité de Jean

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 16:29

L’amour et la fidélité de Jean

Et nous, nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour; et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. 1 Jean 4 :16

L’amour confiant, le zèle désintéressé que manifestèrent la vie et le caractère de Jean offrent à l’église chrétienne des leçons d’une incomparable valeur. Certains peuvent prétendre que l’apôtre possédait cet amour indépendamment de la grâce divine; cependant Jean possédait par nature de sérieuses imperfections de caractère ; il était orgueilleux, ambitieux et prompt à ressentir la plus légère offense. [...]

Jean désirait devenir semblable à Jésus et, grâce à l’influence transformatrice de l’amour du Christ, il devint doux et humble de cœur. Son moi se cachais en Christ. II était intimement uni au Cep vivant et il devint ainsi participant de la nature divine. Tel devrait toujours être le résultat de la communion avec le Christ. Là réside la vraie sanctification.

Si graves que soient les défauts d’un homme, s’il devient un véritable disciple de Jésus, le pouvoir de la grâce divine le transforme et le sanctifie. Mais lorsque certains fidèles se déclarent chrétiens et que leur religion ne parvient pas à les améliorer, à en faire les vivants représentants du Christ, par leurs tendances et leur caractère, ils ne sont pas dignes de lui.

Jean possédait la véritable sanctification. Et cependant remarquez que l’apôtre ne se prétend pas sans péché : il recherche la perfection en marchant à la lumière de l’approbation divine. Il proclame que celui qui dit connaître Dieu et qui enfreint la loi divine est un menteur. [...] Bien que nous devions aimer les âmes pour lesquelles le Christ est mort et travailler pour leur salut, nous ne devons pas faire de compromis avec le péché. Ne nous unissons pas avec ceux qui sont en rébellion contre Dieu en prétendant faire acte de charité. Le Seigneur demande à son peuple d’aujourd’hui d’être intransigeant en ce qui concerne la justice et de s’opposer, comme le fit Jean à son époque, à toute erreur funeste à l’âme.

Publié dansEnseignements de la Bible

 

 

Les Ecritures, notre sauvegarde

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 16:25

Les Ecritures, sont notre sauvegarde

« A la loi et au témoignage ! Si l’on ne parle pas ainsi, il n’y aura point d’aurore pour le peuple. » ( Esaïe 8 :20).

La Parole de Dieu est donnée au croyant comme sauvegarde contre les faux docteurs et les esprits séducteurs. Satan se sert de tous les moyens pour empêcher les gens de se familiariser avec les Ecritures, dont les déclarations claires et précises dévoilent ses desseins. Chaque réveil du peuple de Dieu est marqué par un redoublement d’activité de la part de l’ennemi. Il rassemble maintenant ses dernières énergies pour un assaut final contre le Christ et ses disciples. La grande et suprême séduction est imminente. L’anti christ va opérer ses plus grands prodiges sous nos yeux. La contrefaçon sera si parfaite qu’il ne sera possible de la démasquer que par les Ecritures. C’est, en effet, par ces dernières qu’il faut éprouver la nature de chaque déclaration et de chaque miracle.

Ceux qui s’efforcent d’observer tous les commandements de Dieu devront affronter l’opposition et la moquerie. Ce n’est que par la confiance en Dieu qu’ils pourront subsister. Il faut, pour faire face aux épreuves qui les attendent, qu’ils comprennent la volonté de Dieu telle qu’elle est révélée dans sa Parole. Ils ne pourront honorer l’Eternel que dans la mesure où ils auront une juste conception de son caractère, de son gouvernement et de ses desseins, et où ils se conformeront à ces derniers. Seuls ceux qui se seront fortifiés par l’étude des Ecritures pourront subsister au cours du dernier conflit. Chacun devra résoudre cette question vitale : Obéirai-je à Dieu ou aux hommes? L’heure décisive est imminente. Nos pieds reposent ils sur le rocher immuable des Ecritures ? Sommes-nous prêts à prendre la défense des commandements de Dieu et de la foi de Jésus ?

Peu avant sa crucifixion, le Sauveur annonça à ses disciples qu’il serait mis à mort et qu’il ressusciterait. Des anges étaient prêts à graver ses paroles dans le cœur des croyants. Mais comme ils attendaient un règne temporel et l’affranchissement de la puissance romaine, ils ne pouvaient supporter la pensée que celui en qui étaient concentrées toutes leurs espérances dût subir une mort ignominieuse. Les paroles dont ils avaient le plus besoin de se souvenir furent bannies de leur esprit, et l’heure de la crise — la mort de Jésus — les trouva aussi peu préparés que si le Maître ne les en eût jamais prévenus. Or, l’Ecriture nous révèle aussi clairement l’avenir que les paroles de Jésus l’avaient fait pour les disciples. Les événements de la fin du temps de grâce et la préparation en vue du temps de détresse nous sont clairement annoncés. Mais une foule de gens ne comprennent pas mieux ces choses que si elles n’avaient pas été révélées. Satan veille à effacer toute impression qui pourrait rendre les hommes sages à salut, et le temps de détresse les trouvera non préparés. 

Quand Dieu envoie au monde des messages si importants qu’il les représente par des anges volant au milieu du ciel, il exige que toute personne douée de raison y prenne garde. Les terribles châtiments qui menacent les adorateurs de la bête et de son image (Voir Apocalypse 14 :9-11) devraient nous pousser à étudier cette prophétie avec le plus grand soin, afin d’apprendre ce qu’est la marque de la bête et comment on peut l’éviter. Mais les masses détournent l’oreille de la vérité et accordent leur attention à des fables. L’apôtre Paul parle des derniers jours en ces termes : « Il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine » (2 Timothée 4 :3). Ce temps est venu. Les foules ne goûtent pas les vérités de la Bible qui entrent en conflit avec l’amour du monde, et Satan leur fournit les chimères qui leur plaisent.

Dieu aura cependant sur la terre un peuple qui s’attachera à sa Parole et qui en fera la pierre de touche de toute doctrine et le fondement de toute réforme. Ni l’opinion des savants, ni les déductions de la science, ni les credo, ni les décisions des conciles et assemblées ecclésiastiques — aussi discordants que nombreux — ne doivent être pris en considération sur un point de foi religieuse. Avant d’accepter une doctrine quelconque, il faut s’assurer qu’elle a en sa faveur un clair et précis : « Ainsi a dit l’Eternel. »

Sans se lasser, Satan s’efforce de diriger nos regards vers les hommes plutôt que vers Dieu. Alors que les gens devraient sonder les Ecritures pour y connaître leur devoir, il les pousse à choisir pour guides des évêques, des pasteurs, des professeurs de théologie. Puis, s’emparant de l’esprit de ces conducteurs, il mène les foules à sa guise.

Quand Jésus-Christ annonçait les paroles de la vie, le peuple l’écoutait avec joie; et plusieurs, même parmi les sacrificateurs et les magistrats, crurent en lui. Mais le grand prêtre et les chefs du peuple — en dépit de l’inutilité de leurs efforts pour trouver un sujet d’accusation contre lui, et malgré l’évidence de la puissance et de la divine sagesse de ses paroles — étaient déterminés à repousser ses enseignements et à le condamner. Craignant de devenir ses disciples, ils rejetaient les preuves les plus claires de sa messianité. Ces adversaires du Sauveur étaient des hommes que les Israélites avaient appris à vénérer dès leur enfance, et devant l’autorité desquels dans une aveugle obéissance, ils avaient été accoutumés à se courber. “Comment se fait-il, disait-on, que nos chefs, nos scribes et nos savants ne croient pas en Jésus ? S’il était le Christ, ces hommes pieux ne le recevraient-ils pas ?” C’est l’influence de ces docteurs qui amena le peuple juif à rejeter son Rédempteur. 

Beaucoup de ceux qui font une haute profession de piété sont aujourd’hui animés de l’esprit de ces sacrificateurs et de ces chefs. Refusant de prêter l’oreille au témoignage des Ecritures relatif aux vérités destinées à notre temps, ils invoquent leur nombre, leur richesse, leur popularité, et méprisent le petit groupe des défenseurs de la vérité, pauvres et impopulaires.

Jésus-Christ savait que l’autorité usurpée que s’attribuaient les scribes et les pharisiens ne prendrait pas fin à la dispersion des Juifs. Il avait une vision prophétique de la longue histoire de l’exaltation de l’autorité humaine et de la domination des consciences, qui, de tout temps, ont été le fléau de l’Eglise. L’effrayante dénonciation qu’il lança contre les scribes et les pharisiens, aussi bien que l’avertissement qu’il donna au peuple de ne pas suivre des conducteurs aveugles, nous ont été conservés comme une mise en garde pour les générations futures.

L’Eglise romaine réserve au clergé le droit d’interpréter les Ecritures. Sous prétexte que seuls les ecclésiastiques peuvent les expliquer, on les a enlevées au peuple. Bien que la Réforme ait mis le saint Livre entre les mains de tous, le principe qui a poussé Rome à en priver le peuple empêche des multitudes, dans les Eglises protestantes, d’en faire une étude personnelle. D’ailleurs, les gens sont prévenus qu’ils doivent en accepter les enseignements tels qu’ils sont interprétés par l’Eglise. Aussi, des milliers de personnes n’osent rien recevoir, fût-ce une doctrine clairement révélée dans la Bible, qui soit contraire au credo, ou à l’enseignement officiel.

En dépit des avertissements réitérés de l’Ecriture contre les faux docteurs, un grand nombre de gens sont ainsi tout prêts à confier au clergé la garde de leur âme. Aujourd’hui, des milliers de chrétiens de profession ne peuvent citer en faveur de leurs croyances d’autre autorité que celle de leurs conducteurs religieux. Ne prêtant pour ainsi dire aucune attention aux enseignements du Sauveur, ils mettent une confiance implicite en leurs pasteurs, comme si ceux-ci étaient infaillibles. Cependant, ils n’ont pas la certitude, tirée de la Parole de Dieu, que leurs conducteurs marchent dans la lumière ! Un défaut de courage moral pour sortir des sentiers battus du monde pousse beaucoup de personnes à s’en remettre à l’opinion des savants. Parce qu’il leur répugne de s’éclairer personnellement, elles se laissent définitivement enchaîner dans l’erreur. Elles voient bien que la vérité pour notre temps est clairement exposée dans les Ecritures ; elles sentent la puissance du Saint-Esprit qui en accompagne la proclamation ; néanmoins, elles se laissent détourner de la lumière par l’opposition du clergé. Bien que leur raison et leur conscience soient convaincues, ces âmes aveuglées n’osent penser autrement que leur pasteur ; leur jugement personnel et leurs intérêts éternels sont sacrifiés au scepticisme, à l’orgueil et aux préjugés d’un autre ! 

Nombreux sont les moyens dont Satan se sert pour asservir ses captifs aux influences humaines. Il en retient des multitudes par les liens d’affection qui les attachent à des ennemis de la Croix. Que cet attachement soit filial, paternel, conjugal ou social, les conséquences en sont les mêmes. N’ayant pas assez de courage ou d’indépendance pour suivre leur conviction, ces consciences sont dominées par les adversaires de la vérité.

La vérité et la gloire de Dieu sont inséparables. Il est impossible à ceux qui ont accès à la Parole d’honorer Dieu en suivant des opinions erronées. « Peu importe la croyance, dit-on souvent, pourvu que l’on soit honnête. » C’est oublier que la vie est l’expression de ce que l’on croit. Avoir l’occasion de voir et d’entendre la vérité et n’en pas profiter, c’est rejeter la lumière et lui préférer les ténèbres.

« Telle voie paraît droite à un homme, mais son issue, c’est la voie de la mort. » (Proverbes 16 :25) Dès qu’on a l’occasion de connaître la vérité, l’ignorance cesse d’être une excuse pour l’erreur ou pour le péché. Un voyageur qui se trouve devant un carrefour et qui, sans prendre garde aux poteaux indicateurs, choisit la voie qui lui paraît être la bonne, découvrira bientôt qu’en dépit de son assurance il s’est trompé de chemin.

Dieu nous a donné sa Parole pour nous permettre de nous rendre compte par nous-mêmes de ce qu’il attend de nous. Un docteur ayant demandé à Jésus : « Que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ? » le Sauveur le renvoya aux Ecritures: «Qu’est-il écrit dans la loi? Qu’y lis-tu? » L’ignorance n’excusera ni jeunes ni vieux ; elle n’épargnera le châtiment qui s’attache à la transgression de la loi de Dieu à aucune personne ayant entre les mains un exposé fidèle de cette loi, de ses principes et de ses exigences. Les bonnes intentions ne suffisent point : ce n’est pas assez de croire bien faire, ou de faire ce que le pasteur nous conseille. Quand le salut de notre âme est en jeu, nous devons nous livrer à des recherches personnelles. La force de nos convictions et notre certitude que le pasteur est dans la vérité ne constituent pas un fondement suffisant pour notre destinée éternelle. Nous avons en main une feuille de route signalant tous les poteaux indicateurs de la voie qui mène au ciel ; nous sommes donc inexcusables si nous marchons sur des suppositions.

Le premier et le plus important devoir de tout être raisonnable, c’est d’apprendre par les Ecritures ce qu’est la vérité ; c’est de marcher dans la lumière, et d’encourager ses semblables à faire de même. Nous devons chaque jour étudier la Bible avec diligence, nous arrêtant avec soin sur chaque pensée et comparant les versets entre eux. Avec l’aide de Dieu, nous acquerrons ainsi des opinions personnelles, sans perdre de vue que nous devrons en répondre personnellement devant Dieu.

Les vérités le plus clairement révélées dans les Ecritures ont été mises en doute par des savants qui, s’attribuant une grande sagesse, enseignent que les Ecritures ont un sens mystique, secret, spirituel, qui ne paraît pas dans les termes employés. Ces hommes sont de faux docteurs. C’est à eux que Jésus dit: « Vous ne comprenez ni les Ecritures, ni la puissance de Dieu » (Marc 12 :24). Là où il n’y a ni figures ni symboles, il faut donner aux termes de la Bible leur sens le plus évident. « Si quelqu’un veut faire sa volonté [de Dieu], il connaîtra si ma doctrine est de Dieu » (Jean 7 :17). Si l’on voulait attribuer aux paroles de l’Ecriture leur sens propre, s’il n’y avait pas de faux docteurs pour égarer et troubler les esprits, il s’accomplirait sur la terre une œuvre qui réjouirait les anges et grâce à laquelle des milliers de brebis qui errent maintenant dans les ténèbres seraient introduites dans le céleste bercail.

Nous devons appliquer toutes nos facultés à l’étude de la Parole, en nous efforçant de pénétrer, aussi loin qu’il est possible à des mortels, dans les profondeurs de Dieu, sans oublier que la docilité et la soumission d’un enfant sont les véritables caractéristiques d’un disciple. On ne saurait résoudre les difficultés scripturaires au moyen des méthodes utilisées pour résoudre les problèmes philosophiques. Nous ne devons pas entreprendre l’étude de la Bible dans l’esprit de suffisance avec lequel tant d’hommes abordent le domaine scientifique, mais avec prière, en comptant humblement sur Dieu, et avec le désir sincère de connaître sa volonté. Autrement, les mauvais anges aveugleront notre entendement et endurciront nos cœurs au point que la vérité ne fera sur nous aucune impression.

Bien des parties de l’Ecriture que des savants déclarent mystérieuses, ou considèrent comme sans importance, débordent de consolations et d’exhortations pour celui qui a été instruit à l’école du Christ. Une des raisons pour lesquelles beaucoup de théologiens comprennent si mal la Parole de Dieu, c’est qu’ils ferment les yeux pour ne pas voir des préceptes qu’ils ne veulent pas pratiquer. La connaissance de la vérité ne dépend pas tant de l’intelligence de celui qui l’étudie que de sa sincérité et de sa soif de piété et de sainteté.

L’étude de la Bible devrait toujours être accompagnée de prières. Seul le Saint-Esprit peut nous faire sentir l’importance des choses faciles à comprendre, ou nous empêcher de tordre des vérités difficiles à concevoir. Les bons anges ont pour devoir de préparer nos cœurs à comprendre l’Ecriture de façon que nous soyons charmés de sa beauté, avertis par ses enseignements et fortifiés par ses promesses. Nous devons faire nôtre cette prière du psalmiste : « Ouvre mes yeux, pour que je contemple les merveilles de ta loi » (Psaumes 119 :18). La tentation semble souvent irrésistible parce qu’on néglige la prière et l’étude de la Bible ; alors, quand survient la tentation, on ne se souvient pas des promesses de Dieu et on est incapable de repousser Satan avec l’épée de la Parole de Dieu. En revanche, les anges de Dieu campent autour de ceux qui consentent à se laisser enseigner les vérités divines, et leur rappellent les passages mêmes dont ils ont besoin dans les moments difficiles. « Quand l’ennemi viendra comme un fleuve, l’esprit de l’Eternel le mettra en fuite » (Esaïe 59 :19).

Jésus a dit à ses disciples : « Le consolateur, l’Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit » (Jean 14 :26). Mais pour que l’Esprit puisse nous les rappeler au moment critique, il faut que ses enseignements aient d’abord pénétré dans nos cœurs. « Je serre ta parole dans mon cœur, afin de ne pas pécher contre toi » (Psaumes 119 :11), écrit le psalmiste. 

Quiconque se soucie de ses intérêts éternels doit se garder du scepticisme. Les fondements mêmes de la vérité seront attaqués. Il est impossible de se placer hors de l’atteinte des sarcasmes, des sophismes et des enseignements insidieux et pestilentiels de l’incrédulité moderne. Satan adapte ses tentations à toutes les classes sociales. Il attaque l’illettré avec une raillerie, tandis qu’il présente au savant des objections scientifiques ou des raisonnements philosophiques également propres à engendrer de la défiance ou du mépris envers les Ecritures. Même des jeunes gens sans expérience se permettent d’insinuer des doutes contre les principes fondamentaux du christianisme. Cette incrédulité juvénile, quelque superficielle qu’elle soit, ne manque pas de produire ses effets. Plusieurs en viennent ainsi à railler la foi de leurs pères, et à contrister l’Esprit de grâce (Voir Hébreux 10 :29). Nombre de vies, qui promettaient de faire honneur à Dieu et d’être en bénédiction au monde, ont été flétries par le souffle méphitique de l’incrédulité. Tous ceux qui se fient aux conclusions orgueilleuses de la raison humaine, et qui croient pouvoir pénétrer les mystères de Dieu et parvenir à la vérité sans le secours de la sagesse d’en haut, sont pris dans les rets de Satan.

Nous vivons dans la période la plus solennelle de l’histoire du monde. Le sort de tous les mortels est sur le point d’être fixé. Notre destinée éternelle, aussi bien que le salut d’autres âmes, dépend du choix que nous faisons maintenant. Laissons-nous diriger par l’Esprit de vérité. Tout disciple de Jésus devrait faire monter vers Dieu cette fervente prière : « Seigneur, que veux-tu que je fasse ? » Humilions-nous devant lui par le jeûne et la prière, et méditons longuement ce qui concerne sa Parole, et tout spécialement les scènes du jugement. Cherchons à acquérir une connaissance profonde des choses de Dieu. Nous n’avons pas un instant à perdre. Des événements d’une importance vitale se déroulent autour de nous. Nous sommes sur le terrain enchanté de Satan. Sentinelles de Dieu, ne dormez pas ; car l’ennemi est tout près de vous, prêt — au premier signe de relâchement ou de somnolence — à faire de vous sa proie.

Plusieurs se font illusion quant à leur condition réelle devant Dieu. Ils se félicitent du mal qu’ils n’ont pas fait, et ne pensent pas aux actions nobles et généreuses que Dieu attendait d’eux, et qu’ils n’ont point accomplies. Il ne suffit pas d’être un arbre dans le jardin de Dieu. Il faut porter du fruit. Le Seigneur nous tient pour responsables de tout le bien que nous aurions pu faire avec le secours de sa grâce. Dans les livres du ciel, ceux qui ne répondent pas à son attente sont notés comme des arbres occupant inutilement le terrain. Et pourtant, le cas de ces personnes n’est pas encore désespéré. Un Dieu compatissant adresse encore ce pressant et touchant appel à ceux qui ont méconnu la miséricorde de Dieu et abusé de sa grâce : « Réveille-toi, toi qui dors, relève-toi d’entre les morts, et Christ t’éclairera. Prenez donc garde de vous conduire avec circonspection… Rachetez le temps, car les jours sont mauvais » (Ephésiens 5 :14-16).

C’est au moment de la crise que seront manifestés ceux qui ont pris la Parole de Dieu pour règle. En été, la différence entre un arbre à feuilles persistantes et un autre n’est pas sensible ; mais quand viennent les frimas, l’un reste vert et l’autre se dépouille de son feuillage. Ainsi, les faux chrétiens peuvent maintenant ne pas se distinguer des vrais ; mais le temps approche où la différence éclatera. Que l’opposition, le fanatisme et l’intolérance s’élèvent ; que les feux de la persécution se rallument, aussitôt les mal affermis et les hypocrites abandonneront la foi, tandis que le vrai chrétien demeurera ferme comme un rocher, la foi plus forte et l’espérance plus radieuse qu’aux jours de la prospérité.

Le psalmiste dit : «Tes préceptes sont l’objet de ma méditation.» «Par tes ordonnances je deviens intelligent, aussi je hais toute voie de mensonge» (Psaumes 119 :99, 104).

« Heureux l’homme qui a trouvé la sagesse. » « Il est comme un arbre planté près des eaux, et qui étend ses racines vers le courant ; il n’aperçoit point la chaleur quand elle vient, et son feuillage reste vert ; dans l’année de la sécheresse, il n’à point de crainte, et il ne cesse de porter du fruit » (Proverbes 3 :13 ; Jérémie 17 :8).

EGW, Tragédie des siècles, chap. 37      Publié dansEnseignements de la Bible

 

 

Le Seigneur Jésus Christ et la fameuse fête de noël

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 16:16

Le Seigneur Jésus Christ et la fameuse fête de noël

 «…. et il espérera changer les temps et la loi ….» Daniel 7:25

Tout ce que la Bible nous révèle est véridique et sûr parce que tous ceux-qui ont contribué dans son écrit ne sont pas de simples hommes mais des hommes qui ont été divinement inspirés. Le Seigneur Jésus Christ leur a envoyé son Esprit Saint pour les guider et les éclairer dans tout ce qu’ils avaient eu à écrire. Et cela n’a point changé au cours de toutes les générations.

Malheureusement, l’ange déchu avait pour objectif de créer toute une confusion sur tout ce qui se rapporte à l’Amour du Seigneur et à la Rédemption qu’Il fait aux hommes pécheurs. Dès le commencement, Satan voulait faire de Dieu aux yeux des hommes, quelqu’un de stricte et de jaloux sur tout ce qui concerne la vérité et la justice (Cf. Genèse 3 : 4, 5). Plus tard, Satan voulait pervertir la vérité et tenter d’annuler les Saintes Écritures de notre Seigneur Jésus Christ en créant partout dans le monde, au moyen d’hommes qu’il a lui-même inspiré, d’innombrable « livres de croyance » de toutes les sortes, afin que les hommes en soient séduis ou finissent par croire que la Bible et tout ce qu’elle contient ne sont que des inventions humaines voire des contes. Son objectif est de faire croire aux hommes que la Bible ne contient pas plus ni moins que des histoires comme dans ses livres et que les Paroles du Christ sont de la même valeur que les vains propos contenus dans ceux-ci, et ce afin de détourner les hommes de la vérité et de l’Amour que le Christ témoigne pour chaque être humain.

L’une des pièges de l’ange déchu, le père des menteurs, pour séduire les habitants de la terre, et qui a même réussi jusqu’à aujourd’hui, est l’invention que le Christ soit né le 25 décembre. Presque toute la terre fête cette journée, pensant que le Christ est né ce jour. Et le plus pire, c’est qu’il associe souvent ce soi-disant évènement au mythe du père noël. Dès que cette fameuse date arrive, tous semblent être emballés et sont même prêts à dépenser des fortunes pour pouvoir passer de bonne fête de noël. De nombreuses histoires sont même créées pour attirer les plus petits comme les plus grands, ayant pour enseignement principal que tous ceux qui se dressent contre la fête de noël sont les méchants. Mais qu’en dit la Bible, le Livre Saint qui contient des paroles vraies et sûres, les paroles du Seigneur Jésus Christ, auxquelles les véritables chrétiens doivent s’en tenir ?

Les Évangiles des apôtres dans le nouveau testament parlent bien de la naissance du Christ et de toutes les circonstances y afférentes : la vierge se trouva enceinte, par la vertu du Saint Esprit (Matthieu 1 : 18) ; le Seigneur a été né dans une crèche (Luc 2 : 7) ; les anges de Dieu sont venus pour guider les bergers et les mages vers la crèche (Matthieu 2 : 9, 10, Luc 2 : 8 – 13).

En parcourant toute la Bible entière, il n’est point mention ni de la naissance du Christ en un 25 décembre ni de la célébration d’un quelconque jour de noël. Si cela était, les apôtres n’auraient-ils pas célébré ce jour pour en donner l’exemple ? Le Seigneur Jésus Christ n’aurait-Il pas répété à plusieurs reprises que ce jour de naissance est un jour important, à célébrer durant toutes les générations ? De la même manière que le Seigneur a donné Ses instructions et Son exemple sur ce qui est du baptême (Matthieu 3 : 6, 11, 13 – 17, Matthieu 28 : 19 ; Marc 1 : 4, 5, 8, 9, Marc : 10 : 38, 39 ; Marc 16 : 16 ; Luc 3 : 16, 21, Luc 7 : 29, 30 ; Jean 1 : 25, 26, 31, 33 ; Jean 3 : 22, 23, 26 ; Jean 4 : 1, 2, Jean 10 : 40), du lavement des pieds (Jean 13 : 3 – 10), ou encore de la Sainte cène (Matthieu 26 : 26 – 28 ; Marc 14 : 22 – 24, Luc 22 ; 17 – 20), pourquoi le Seigneur n’a-t-Il rien dit sur ce qui est du jour de noël ou du moins de la célébration de Sa naissance ?

Les Saintes Écritures le montrent clairement, le Seigneur Jésus Christ n’est pas né un jour de 25 décembre. Le Seigneur Jésus Christ ne pose pas non plus comme essentiel de fêter le jour où Il était né, d’autant plus que savons tous que le Christ n’a ni début ni fin, Il a été avant même que les fondements de la terre ne fussent ! Comme le témoigne l’apôtre Jean : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père » (Jean 1 : 1, 2, 3, 14).

Mes très chers frères et sœurs en notre Seigneur Jésus Christ, maintenant que nous savons la vérité, que ce fameux jour n’est autre qu’une invention du grand menteur pour attirer les chrétiens vers davantage de mondanité, n’en soyons plus piégés et consacrons-nous plutôt au Royaume des cieux et à tout ce que notre Seigneur Jésus Christ nous a réellement enseigné.

Publié dansEnseignements de la Bible

 

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