SENTINELLE CHRETIENNE

Bienvenue sur mon blog: Homme 76 ans Retraité, Chrétien Évangélique, poète et écrivain publie sur blogs, n’aime pas la polémique ni la vulgarité, aime beaucoup les bonnes fructueuses échanges d’opinions. J’ai besoin de vos commentaires d’encouragement.

 

VOILA COMMENT LIRE LE CIEL ETOILE’ 25 janvier, 2012

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 19:33

 

Il ne faut pas confondre l’astro-nomie, science qui étudie

les corps célestes dans leur position et mouvement dans

le ciel, de l’astro-logie (une presque religion qui prétend

voir une influence sur les humains nés sous ses signes.

Les noms des constellations, (groupes d’étoiles formant

figures terrestres), ont été donnes par nos ancêtres qui

couchés la par terre en regardant le ciel, voyait figures

d’animaux, de poissons, de guerriers ou de chars, donc:

Pour lire le ciel, part toujours du majestueux ORION

Le puissant guerrier avec BETELGEUSE en sa tête.

Planté sur RIGEL, à la ceinture il a énorme son Épée,

(trois étoiles qui pointent SIRIUS), de la constellation

du CHIEN, toujours en fête il est à    droite de ses pieds,

C’est la plus brillante parce que plus proche de nous.

Si de RIGEL, outre BETELGEUSE tu va loin tout droit

Tu trouvera les fameux JUMEAUX scintillants pour toi,

Ce sont CASTOR et le frère POLLUX de la mythologie

 sous les quelle est PROCION du Petit CHIEN    qui avec

 SIRIOUS et BETELGEUSE font un triangle de    lumière.

 CANCER à gauche de POLLUX, puis    REGULUS LION.

Sur le bord de la VOIE lactée et à droite de ORION il y a

TAUREAU avec ADELBARAN duquel à sa droite bries

la série des JADES et des PLEJADES après,  on vois

Le splendide BELIER qui pointe AURIGA constellation,

pour moitié sur LATTEA voie, en dehors est CAPELLA,

tandis que PERSEE et CASSIOPEE sont en pleine lumière.

Dehors est CEPHEE, qui montre THUBAN du DRAGON .

En passant entre les chars MIZAR et KOCAB te disent:

Si une ligne tu trace de MERAK et loin de DUBHE tu Va,

(ce sont les roues postérieurs du GRAND CHAR), tu

trouve celle qui montre toujours au marin, la vraie voie,

C’est la brillante POLARIS de l’OURSE ou char MAJOR.

À droite de THUBAN du longue DRAGON, il y a MIZAR

Qui est à la tête du GRAND CHAR du ciel circumpolaire,

et à gauche a KOCAB la plus grande roue près du POLE,

Ils sont tous, et avec POLARIS, de magnitude supérieur.

A l’équateur, et à la droite d’ORION se trouve la BALEINE,

le cou et la tête au dessus, et le corps en dessous du zéro

CETUS (la baleine) donne les épaules au grand POISSON

Qui est au pieds de BELIER, et il pointe la MIRA baleinière.

ERIDANUS, longue et sinueuse constellation qui part

au-dessus de RIGEL pour finir à sud avec ACHERNAR

La circumpolaire australe SUD, la opposée position qui

par tous appellée la CROIX DU SUD, la véritable STAR.

Salvatore  Comisi

 

 

 

LA NAVE CONCORDIA INCASTRATA 23 janvier, 2012

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 20:10

La Concordia, nave molto imponente

nel suo grande giro del Mediterraneo

dava gioia e felicità a tutta la gente

che di lei si fidava, guidata da competente

gente, che venuto il momento del panico

fuggiva tutta seguendo il comandante sadico

Quante volte io nel porto in città di Savona

l’ammirai ammaliato con grande desiderio

che anche per me venisse infine la volta buona

di salirci a bordo per una crociera con brio

avevo venduto la mia barca la vicino ancorata

non potendo più vivere la vita di mare amata

Ma la Concordia incontro’ uno scoglio

che la feri’ come traccia di chiodo nel gesso

perche il suo capitano, un guascone broglio

ha osato navigare come e dove non permesso

per spacconata ha voluto, ed a forte velocità,

passare fra la terra e lo scoglio per pura vanità

Fare « l’inchino ? » o e per promozione turistica?

valeva la pena di rischiare tanta vita umana ?

« spacconata » da « capitano coraggioso » antica

usanza, ogni ulteriore discussione diventa vana

non voglio infierire sulla cotardia, d’abbandono

del capitano la nave, ne parlo ancor di perdono.

Ma di grande dolore, quello di un uomo

che apprende la morte di sorelle e fratelli

tutta umana gente, il grande bene supremo

per noi tutti, mentre godevano momenti belli

non era viaggio di miliardari, crociera di lusso

gli sconti invernali ne agevolarono il flusso

Ora si estraggono e si contano i morti

e quanti nella nave incastrata sono dispersi

ma ricordiamoci anche dei tanti superstiti

che sono scioccati, feriti e anche male messi

una terribile esperienza che cambia la vita

siamo ben poca cosa, questo a DIO ci invita

Salvatore  Comisi

 

 

DIEU ME PORTE DANS SES BRAS 20 janvier, 2012

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 15:57

« J’ai rêvé que je marchais sur la plage avec le Seigneur et encore j’ai vu sur l’écran du ciel chaque jour de ma vie passée.

Et pour chaque jour passé deux empreintes sont apparus sur le sable: les miennes et celles du Seigneur.

Mais dans certains endroits, j’ai vu une seule empreinte. Juste dans les jours les plus difficiles de ma vie.

Alors j’ai dit: « Seigneur, j’ai choisi de vivre avec Toi et Tu m’as promis que Tu serais été avec moi pour toujours. Pourquoi m’as-Tu laissés seul juste dans les    moments les plus difficiles?

Et il me répondit: « Fils, tu sais que Je t’aime et je ne t’ai jamais abandonné:

les jours où il y a seulement une empreinte dans le sable ce sont ceux dans lesquelles je t’ai porté dans mes bras. »

 

 

IL SIGNORE CHE MI PORTA

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 15:51

“Ho sognato che camminavo in riva al mare con il Signore

e rivedevo sullo schermo del cielo tutti i giorni della mia vita passata.

E per ogni giorno trascorso apparivano sulla sabbia due orme:

le mie e quelle del Signore.

Ma in alcuni tratti ho visto un sola orma.

Proprio nei giorni più difficili della mia vita.

Allora ho detto: “Signore, io ho scelto di vivere con te

e tu mi avevi promesso che saresti stato sempre con me.

Perché mi hai lasciato solo proprio nei momenti difficili?

E lui mi ha risposto: “Figlio, tu lo sai che ti amo

e non ti ho abbandonato mai:

i giorni nei quali c’è soltanto un’orma nella sabbia

sono proprio quelli in cui ti ho portato in braccio”.

 

 

Leggere una carta del cielo 6 janvier, 2012

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 16:03

 

 

Per leggere il cielo, parti sempre da ORIONE

Il maestoso guerriero con BETELGEUS in testa

e piantato su RIGEL. Alla cintura cinge enorme

la spada e lo scudo, che di luce fanno festa.

A dritta dei piedi, del CANE hai quel SIRIO che è

la stella più lucente che vicina a noi si vede.

Se da RIGEL oltre BETELGEUSE vai diritto serio

troverai i famosi GEMELLI scintillanti per te.

Questi sono: CASTORE ed il fratello POLLUCE

sotto i quali è PROCIONE del CANE MINORE

che con SIRIO e BETELGEUSE fa triangolo di luce.

CANCRO a manca di POLLUCE, poi REGULUS LEONE.

Ai bordi della VIA LATTEA ed a destra di ORIONE c’é

TORO con ADELBARAN ed a destra spicca la serie

delle JADE e delle PLEJADE di poi si pone

lo splendito ARIETE che punta quella AURIGA,

Costellazione per metà sulla LATTEA VIA, fuori è CAPELLA

mentre PERSEO e CASSIOPEA sono in piena LATTEA luce

Quasi fuori è CEFEO che THUBAN del DRAGO mostra.

Sinuoso fra i CARRI vedi MIZAR con KOCAB, dice:

Se la retta tracci da MERAK ed oltre DUGHE vai,

sono le ruote posteriori del CARRO MAGGIORE,

troverai quella che al marinaio mostra, lo sai ?

la vera via, essa è POLARIS dell’ORSA MINORE

Separati da THUBAN del lungo DRAGO, sono:

MIZAR, che è al timone del CARRO MAGGIORE,

e KOCAB è la più grossa ruota del polo,

sono con POLARIS di magnitudine superiore.

All’EQUATORE, a destra di ORIONE è la BALENA,

il collo e la testa sopra, il corpo sotto zero

CETUS da le spalle ai PESCI ai piedi di ARIETE

sta, mentre punta quella di MIRA BALENIERA

ERIDANUS, lunga e sinuosa costellazione che

parte da sopra RIGEL per finire con ACHERNAR

la CIRCUMPOLARE AUSTRALE, opposta posizione

di quella chiamata LA CROCE DEL SUD, STAR.

Salvatore  Comisi

 

 

L’œillet amoureux (tout le poème) 31 décembre, 2011

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 16:45

 

On est bien si peu de chose

Fatigué et aussi découragé, par    cause

d’un vide d’amour, j’étais en émoi,

tout chamboulait, et toute    chose

était devenue secondaire, en    soi.

Sans amour, sans avoir ma    dose

la vie n’a pas de sens pour moi.

L’amour est le plus important

de tous les besoins    humains,

sans cela c’est la solitude. Tant

qu’il y aura des femmes saines,

des hommes qui le sont autant,

la vie sera plaine de fontaines.

Près d’un arbre    je me suis assis

pour y réfléchir et me résonner

essayent de calmer ma peine bis

qui est la solitude, le venin amer.

Je flottais dans l’aire comme ibis

j’étais dan le silence pour penser.

J’étais    tellement et si bien absorbé

que je ne me suis pas vu endormir

Ce fut alors qu’en vision Morphée

me portât en vol dans un jardin de sir

que je ne connaissait pas. J’étais tout bée

devant cette merveille à faire abasourdir.

On l’aurait dit    le beau jardin d’Eden

dé que je me suis installe dans le rêve

j’ai entendu un fort murmure zen,

et aussi des pleurs, comme de brefs

cris de désespoir que j’entent    bien.

C’était un œillet, et non pas    l’Ève

Je me suis approché pour le    voir,

je l’ais    questionne pour connaître

la raison de sa douleur et déboire,

c’est avec pêne qui me fit    paraître

sa triste et la malheureuse histoire

avec la fleur qu’il a vu apparaître

A l’aube, il    avait vu sur la plante

prés de lui s’ouvrir un bourgeon

doucement s’épanouir touchante

baptise par la rosée, vrais fleuron

est une douce créature reluisante,

une rose, à pétales de nourrisson.

L’œillet en fut    tout ébloui, le fort

parfum de la voisine lui fit perdre

toute sa raison, il se dressa à tort

sur ses racines, pour lui prendre

la veine, car il l’aimais à la mort,

était une passion à vous surprendre.

Mais la belle n’accepta pas l’amour

et pour qu’il puisse se le tenir pour dit

le blessa, en le transperçant à toujours,

d’une grosse épine au cœur, qui le fendit,

et sans presque parler, en un petit    détour,

un grand cri, elle lui dit un seul mot:    Maudit!

Alors, j’ai    voulu comprendre le pourquoi

cette belle a pu ainsi se fâcher. Oh!    Rose,

bien comme par une abeille piquée, toi

tu l’as blesse, pauvre œillet. Repose !

Ne vois-tu pas ? Son seul tort, quoi ?

C’est de t’aimer, un cœur sincère, ose

De toutes armes tu as voulu te    servire,

c’est bien    en cela qui tout se brouille

Ton parfum en aimant, à toi l’attire

puis une épine tu as planté, ouille!

Maintenant tu le tien, tu es satire,

prisonnier, martyr en verrouille.

Vois-tu, il a été victime de    criante

beauté. Un œillet, c’est une fleur

qui n’est pas à dédaigner,    béante,

d’arbuste forte et résistant,    peur

n’a pas. Il a une allure luxuriante

croie-le tu peux accepter ce cœur.

Laisse-le pour toujours amoureux

heureux prés de toi en époux sur,

donne-toi à lui d’un cœur joyeux

ça c’est la vie,    c’est l’amour pur.

Soit sérieuse, être avec lui tu peux

aie confiance cela n’est pas si dur.

Oh! L’entremetteur, stop veut-tu?

Ne me parle plus de cette herbacé.

Je n’ai rien à faire de cet amour têtu,

même si de ma douce virginale carapace

je dois en faire le deuil, œillet il sera    élu

le clown, le pantin de ce jardin en l’espace.

Savoir il doit bien sur, qu’une belle fleure

tel que moi je le suis, est digne    seulement

d’une grande vie de court, donc malheur

à celui qui se comporte en garnement

et qui ose en haut regarder. Horreur

et douleur pour de tels agissements.

Avant de se permettre cette    folle

illusion dorée, d’épouser la reine,

sache qu’il est vile herbette molle

personne ne peut me barder peine

mon mépris, je ne puis être trolle,

avec un roi, je saurais être reine.

No, no! Cela ne peut pas se faire,

cent fois mieux la mort puissante

la je peux marcher d’un pas fier,

car si l’unique possibilité    restante

c’est lui, Hadès sera ma lumière,

à son épouse je le préfère béante.

Hélas, Comme à une prière    exaucée,

seulement quelques jours elle a eu,

et malgré rosée elle n’a pas résistée,

a chaleur du soleil rose n’a plus    vécu,

terrible chose est la coupable pesée

qu’elle eut, et tout le monde fut déçu

Ce fut la mort d’une jolie sœur aimée,

l’œillet assistait en peine impuissante.

Par tous du jardin elle fut très    pleurée,

elle eut une dure agonie, très pantelante.

Pour la rose, l’amie, même la douce rosée

pleura beaucoup, en devenant pluie    ruisselante.

Pour toute la vie l’œillet se rappellera l’épine

qui l’avait touché la, bien si prés du cœur,

maintenant une petite cicatrice très fine

qui est visible, en souvenir du malheur.

Une belle femme l’a cueilli, bien câline

pour son Patrice se fut grand    bonheur

C’était    l’ami un homme en sentinelle

le compagnon qu’elle bien chérissait

plain d’amour, qui ce soir, son    étoile

port à danser, alors qu’il la caressait

elle mis la flore en boutonnière belle

œillet en fut heureux car il    survivait.

La morale de cette histoire accable    :

Certes, on est bien très peu de    chose,

et cela, n’est pas seulement une fable

mais la brève vie d’une fleur, la rose.

A soixante-dix ans je me mets à table

me remets en question, et pour cause

Car l’amour ne    doit jamais arrêter,

pour être heureux/se, Ose, Ose, Ose.

Oui tout le monde à besoin d’aimer

aussi d’être aime, ce qui est la    chose

plus importante comme l’est la mer,

amour comme première pierre pose.

Si notre chère vie, n’est pas amoureuse

que ce soit du prochain, que de la vérité,

la dure réalité de notre fragilité nous cause

bien peurs, pour ce bref passage, dans la cité.

Il faut que nous la pratiquions cette belle chose

qui est: La sainte charité biblique, la grande vérité.

Salvatore  Comisi

 

 

Comment chanter Ton amour, Mon DIEU 10 décembre, 2011

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 21:14

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Comment chanter Ton amour

Comment chanter la vie, mon Père

Si mon cœur souvent impur

S’éloigne de ce qui est vrai.

Comment chanter tes louanges

Comment chanter ta grandeur

Puisque je suis petit en lange

Toujours en besoin de ta chaleur

Comment chanter ta venue sainte

Sur cette terre d’hommes durci

Par l’égoïsme, l’action qui vante

Connaissances qui sont pourris

Comment chanter ma reconnaissance

Divin Sauveur, Jésus mon Seigneur

Qui m’as donné nouvelle naissance

Faisant de moi Ton enfant en honneur

Donne-moi Seigneur de ton Saint Esprit

Qui puisse m’enseigner comment chanter

Lui saura faire de moi un homme épris

D’amour et reconnaissance sans quartier.

        Salvatore  Comisi

 

 

Apocalisse: Spiegata tutta in 24 articoli 6 décembre, 2011

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 10:41

Apocalisse: Spiegata tutta in 24 articoli

Dal sito di Franco Maria Boschetto

Ipotesi sull’Apocalisse…

http://www.fmboschetto.it/religione/Apocalisse/Apocalisse7.htm

Per gentile concessione, su questo sito

Invito gentilmente il lettore ad avere la pazienza di leggere tutti i 24 articoli che compongono questo lavoro che è costato all’autore dell’ipertesto originario anni di studio.

(1)       http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/06/1-apocalisse-prefazione-introduzione/

(2)    http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/06/2-apocalissi-apocrife-e-lapocalisse-giovannea/

(3) http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/05/3apocalisse-giovanni-e-lepoca-della-composizione/

(4)   http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/05/4-apocalisse-suddivisione-del-testo-e-apocalisse-nella-storia-dellarte/

(5)   http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/05/5-apocalisse-come-leggere-lapocalisse-il-prologo-1-1-8/

(6)               http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/05/6-apocalisse-le-lettere-alle-sette-chiese/

(7)               http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/04/7-apocalisse-lisola-di-patmos-ed-il-suo-monastero/

(8)            http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/04/8-apocalisse-seconda-parte-il-trono-e-la-corte-celeste/

(9)             http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/04/9-apocalisse-lagnello-immolato-i-sette-sigilli-e-i-4-cavalieri/

(10)          http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/03/10-apocalisse-i-144-000-il-settimo-sigillo-le-sette-trombe/

(11)          http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/03/11-apocalisse-le-cavallette-la-cavalleria-infernale/

(12)        http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/02/12-apocalisse-langelo-del-libro-i-due-testimoni/

(13)       http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/02/13-apocalisse-la-donna-vestita-di-sole-il-drago-larcangelo-michele/

(14)             http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/01/14-apocalisse-la-trinita-diabolica-la-bestia-del-mare/

(15)  http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/01/15-la-bestia-ed-il-suo-numero-666-i-centoquarantaquattromila/

(16) http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/12/01/16-luomo-sulla-nube-il-primo-e-secondo-settenario-degli-angeli/

(17)  http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/11/30/17-apocalisse-armaggedon-le-tre-coppe-altre-tre-coppe/

(18)   http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/11/30/18-apocalisse-la-caduta-di-babilonia-la-grande-prostituta/

(19) http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/11/30/19-apocalisse-la-grande-prostituta-tutti-gridano-in-coro/

(20)  http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/11/30/20-apocalisse-il-giudizio-universale-il-verbo-invincibile/

(21) http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/11/30/21-apocalisse-il-regno-dei-mille-anni-gog-e-magog/

(22) http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/11/29/22-apocalisse-il-giudizio-finale-lultima-battaglia/

(23)   http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/11/29/23-apocalisse-il-nuovo-eden-la-fine-del-tempo/

(24)   http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/11/29/24-apocalisselalfa-e-lomega-gli-ultimi-tempi/

 

 

( 1 ) Apocalisse: Prefazione ; Introduzione

Classé dans : religion — Sentinelle Chrétienne @ 10:10

 

Apocalisse: Prefazione ; Introduzione

 

Da: http://www.fmboschetto.it/religione/Apocalisse/Apocalisse7.htm

In questo ipertesto, la cui realizzazione ho meditato per alcuni anni, intendo illustrare per tutti gli utenti del World Wide Web i principali significati e simboli di quello che, probabilmente, è il libro più bello dell’intera Bibbia, oltre che l’ultimo: l’Apocalisse di Giovanni. Non ho naturalmente la pretesa di poterne svelare tutti i misteri riposti tra le sue righe, né di poter indicare la strada sicura per orientarsi nell’incredibile dedalo di allegorie, animali fantastici, suoni, luci e colori che si affollano nei suoi 22 capitoli.

La principale e più importante delle mie ipotesi consisterà nel verificare che l’Apocalisse non descrive tanto il futuro, come credono i più, bensì il presente della Vita della Chiesa, e che da esso non vadano estratti messaggi cifrati stile « A beautiful mind » o previsioni medianiche sui millenni a venire, bensì un unico e chiaro messaggio di speranza, presentato in modo palese da Giovanni alla conclusione dell’opera con queste sue parole: « Ecco, io verrò presto e porterò con me il mio salario, per rendere a ciascuno secondo le sue opere » (Ap 22:12).

A voi poi toccherà giudicare se le mie ipotesi siano o no convincenti, o meglio, per usare ancora espressioni care a Messori, le mie « ragioni della ragione » siano o meno di conforto alle vostre « ragioni del cuore ».

Ed ora, andiamo a cominciare.

Il tempo dei martiri

Siamo nell’ultimo decennio del primo secolo della nostra Era. La « pax romana » è divenuta ormai fragile: l’Impero, diventato più vasto di ogni pur ragionevole speranza dei gloriosi condottieri quiriti, è minato da spinte centrifughe che tendono a staccarne le regioni periferiche (tra cui la Giudea).

Per rinsaldarne l’unità si costringono le popolazioni a dare prova di lealtà allo Stato: tutti dovranno venerare la statua dell’imperatore e riconoscere la sua dignità divina; chi si rifiuta sarà considerato colpevole di azione sovversiva. A venire particolarmente colpiti da questo « nuovo corso » della politica romana sono soprattutto i Giudei ed i Cristiani.

Questi ultimi in particolare conducono una vita appartata, rifiutano di mescolarsi alla vita che ferve attorno ai templi pagani e si tengono a debita distanza da tutto ciò che concerne la religione tradizionale romana. La loro resistenza di fronte al culto dell’imperatore appare come una una prova evidente del fatto che essi complottano contro l’unità dello Stato Romano; ed è così che essi vengono sospettati dei peggiori misfatti, dall’adorazione di un asino crocifisso fino all’accusa di uccidere bambini e di divorare le loro carni durante le riunioni comunitarie.

Inizia così il tempo delle persecuzioni: la prima è quella avvenuta verso la fine del regno di Nerone, in seguito al tremendo incendio di Roma scoppiato la notte del 18 lugglio del 64 d.C., la cui colpa è fatta ricadere sugli Adoratori di Cristo come capro espiatorio, ma più terribile e generalizzata è quella bandita sotto l’impero di Tito Flavio Domiziano (81-96), che pretende di essere riconosciuto « Dominus et Deus », come un signorotto ellenistico orientale.

A questo punto, è passato il tempo delle attestazioni di lealtà verso lo Stato Romano, testimoniate tra l’altro dai seguenti passi del Nuovo Testamento:

« Ciascuno stia sottomesso alle autorità costituite; poiché non c’è autorità se non da Dio e quelle che esistono sono stabilite da Dio. Quindi chi si oppone all’autorità, si oppone all’ordine stabilito da Dio. E quelli che si oppongono si attireranno addosso la condanna. I governanti infatti non sono da temere quando si fa il bene, ma quando si fa il male » (Romani 13 : 1-3).

« State sottomessi ad ogni istituzione umana per amore del Signore: sia al re come sovrano, sia ai governatori come ai suoi inviati per punire i malfattori e premiare i buoni. Onorate tutti, amate i vostri fratelli, temete Dio, onorate il re » (1 Pietro 2 : 13-14.17) « Ricorda loro di esser sottomessi ai magistrati e alle autorità, di obbedire, di essere pronti per ogni opera buona » (Tito 3 : 1).

Ormai è chiaro, è necessario resistere fino al martirio, onde evitare che il Cristianesimo sia destinato a sparire perchè molti Cristiani abbandonano la lotta e i restanti sono sterminati nei modi più crudeli. Un uomo in particolare, sullo scorcio del I secolo dopo Cristo, vive questa angoscia.

Quest’uomo, che opera nell’ambito delle cosiddette « chiese giovannee » dell’Asia Minore, come attestano le lettere indirizzate alle « Sette Chiese d’Asia » (Efeso, Smirne, Pergamo, Tiatira, Sardi, Filadelfia e Laodicea), dà libero sfogo alla protesta di fronte all’oppressione da parte di questa « nuova Babilonia » in cui si è trasformata Roma, persecutrice dei credenti, e lancia un messaggio di incoraggiamento, incorniciato in una scenografia grandiosa: piomba sulla terra una catastrofe senza pari, il mondo stesso scompare di fronte al giudizio di Dio, e comincia un mondo nuovo, il tempo della gioia e della salvezza divine.

 

1- L’Impero Romano nel 90 d.C., disegno dell’autore di questo sito

Cosi intesa, l’opera del nostro Autore si configura come una profezia, una letteratura comprensibile a pochi perché si rivolge a una cerchia ristretta di iniziati usando un linguaggio misterioso, per sfuggire al controllo delle censure poliziesche di questo mondo: la protesta della coscienza di fronte a pressioni insopportabili, la rivendicazione di una visione diversa e più giusta della società e del mondo intero, l’appello a resistere durante la tormenta, nella convinzione che il sereno stia per ritornare ad invadere il cielo.

Anziché essere un infausto oracolo sulla fine del mondo, come tanti hanno preteso di leggerla in modo letterale, questo libro si configura come un messaggio concreto di speranza, rivolto alle Chiese in crisi interna (capitoli 1-3) e colpite dalla persecuzione della Grande Prostituta, cioè della Roma imperiale con la sua bestiale tracotanza e la sua aspirazione ad essere adorata come una deità (13 : 12-18; 14 : 9-13), affinché ritrovino la fermezza nella fede e il coraggio della testimonianza. Il fine ultimo verso cui la Storia sta muovendosi non è il trionfo del Drago dalle innumerevoli teste, ma quello dell’Agnello, cioè del Cristo, e alla Babilonia devastatrice subentrerà per sempre la Gerusalemme della pace, della luce e della vita eterna.

L’autore usa immagini per noi sconcertanti, in cui il simbolismo e la numerologia variano continuamente, come i colori dello spettro rifratti da un prisma di vetro: i segreti più reconditi si accatastano come in uno zoom cinematografico che ci lascia indubbiamente con il fiato mozzo.

Persone, spiriti, animali, eventi naturali, sogni, visioni, numeri, enigmi, segni cosmici, città compongono un arazzo tra i più mutevoli ed incredibili che mai siano scaturiti da penna umana: il risultato è uno dei testi biblici più affascinanti, che più hanno colpito la fantasia degli scrittori, la potenza espressiva degli artisti, la capacità di astrazione dei mistici.

Questa solenne interpretazione della storia alla luce della Fede e della Speranza cristiane è senz’altro tra i più difficili da comprendere dell’intera Bibbia, denso com’è di segni e simboli maestosi, tra i quali dominano i grandi Settenari posti al centro della composizione (capitoli 6-15): i Sette Sigilli Spezzati, le Sette Trombe Risonanti, i Sette Angeli con le Sette Coppe del Giudizio. Sette così come sette sono le Chiese destinatarie di questa Rivelazione. E proprio Rivelazione (« Apocalypsis » in greco, cioè svelamento) sarà per sempre il titolo di quest’enigmatica opera: « L’Apocalisse », dalla parola greca con cui comincia.

Il genere apocalittico

In realtà, benché ci si riferisca ad essa come all’ »Apocalisse » per antonomasia, sarebbe più giusto parlare delle Apocalissi, o meglio di genere « apocalittico »: si tratta di un genere letterario e teologico assai diffuso nel tardo giudaismo, che tende a nascere spontaneamente nei periodi agitati della storia del Popolo Eletto. Esso si manifesta nella Bibbia a cominciare dal II secolo a.C., cioè quando il profetismo si esaurisce, JHWH cessa di parlare « direttamente » al suo popolo, e quest’ultimo ha la sensazione che i Cieli siano irrimediabilmente chiusi.

È infatti allora che l’uomo sente la necessità di rileggere l’intera sua storia alla luce dell’Azione di Dio in essa, in modo che anche i momenti più tragici (la distruzione del Tempio di Salomone, l’esilio a Babilonia, la persecuzione da parte dei Seleucidi) assumano un senso nel quadro di un più generale piano salvifico del Signore. Questo genere letterario lo incontriamo nella cosiddetta « Apocalisse di Isaia » (capitoli 24-27) e in quella di Zaccaria (capitoli 9-11):

« Ecco che il Signore spacca la terra, la squarcia e ne sconvolge la superficie e ne disperde gli abitanti (…) Certo, barcollerà la terra come un ubriaco, vacillerà come una tenda; peserà su di essa la sua iniquità, cadrà e non si rialzerà. In quel giorno il Signore punirà in alto l’esercito di lassù e qui in terra i re della terra. Saranno radunati e imprigionati in una fossa, saranno rinchiusi in un carcere e dopo lungo tempo saranno puniti. Arrossirà la luna, impallidirà il sole, perché il Signore degli eserciti regna sul monte Sion e in Gerusalemme, e davanti ai suoi anziani sarà glorificato » (Isaia 24: 1.20-23).

« Allora il Signore comparirà contro di loro, come fulmine guizzeranno le sue frecce; il Signore darà fiato alla tromba e marcerà fra i turbini del mezzogiorno. Il Signore degli eserciti li proteggerà: divoreranno e calpesteranno le pietre della fionda, berranno il loro sangue come vino, ne saranno pieni come bacini, come i corni dell’altare. Il Signore loro Dio in quel giorno salverà come un gregge il suo popolo, come gemme di un diadema brilleranno sulla sua terra » (Zaccaria 9:14-16)

Ma anche nel libro di Gioele e in quello di Daniele, oltre alle straordinarie descrizioni di Ezechiele, che tanto influenzeranno il testo giovanneo:

« Suonate la tromba in Sion e date l’allarme sul mio santo monte! Tremino tutti gli abitanti della regione perché viene il giorno del Signore, perché è vicino, giorno di tenebra e di caligine, giorno di nube e di oscurità. Come l’aurora, si spande sui monti un popolo grande e forte; come questo non ce n’è stato mai e non ce ne sarà dopo, per gli anni futuri di età in età. Davanti a lui un fuoco divora e dietro a lui brucia una fiamma. Come il giardino dell’Eden è la terra davanti a lui e dietro a lui è un deserto desolato, non resta alcun avanzo » (Gioele 2:1-3).

« Mentre io, Daniele, consideravo la visione e cercavo di comprenderla, ecco davanti a me uno in piedi, dall’aspetto d’uomo; intesi la voce di un uomo, in mezzo all’Ulai, che gridava e diceva: « Gabriele, spiega a lui la visione ». Egli venne dove io ero e, quando giunse, io ebbi paura e caddi con la faccia a terra. Egli mi disse: « Figlio dell’uomo, comprendi bene, questa visione riguarda il tempo della fine » » (Daniele 8 : 15-17).

« Or in quel tempo sorgerà Michele, il gran principe, che vigila sui figli del tuo popolo. Vi sarà un tempo di angoscia, come non c’era mai stato dal sorgere delle nazioni fino a quel tempo; in quel tempo sarà salvato il tuo popolo, chiunque si troverà scritto nel libro. Molti di quelli che dormono nella polvere della terra si risveglieranno: gli uni alla vita eterna e gli altri alla vergogna e per l’infamia eterna. I saggi risplenderanno come lo splendore del firmamento; coloro che avranno indotto molti alla giustizia risplenderanno come le stelle per sempre » (Daniele 12 : 1-3).

 Tale genere letterario era talmente diffuso da trovare espressione anche nel Cristianesimo nascente, come testimonia la cosiddetta

« Apocalisse dei Sinottici » (Marco 13; Matteo 24: 1-36; Luca 17: 22-37; 21: 5-33):

« Gesù si mise a dire loro: « Guardate che nessuno v’inganni! Molti verranno in mio nome, dicendo: « Sono io », e inganneranno molti. E quando sentirete parlare di guerre, non allarmatevi; bisogna infatti che ciò avvenga, ma non sarà ancora la fine. Si leverà infatti nazione contro nazione e regno contro regno; vi saranno terremoti sulla terra e vi saranno carestie. Questo sarà il principio dei dolori. (…) Il fratello consegnerà a morte il fratello, il padre il figlio e i figli insorgeranno contro i genitori e li metteranno a morte.

Voi sarete odiati da tutti a causa del mio nome, ma chi avrà perseverato sino alla fine sarà salvato. (…) In quei giorni vi sarà una tribolazione, quale non è mai stata dall’inizio della creazione, fatta da Dio, fino al presente, né mai vi sarà. Se il Signore non abbreviasse quei giorni, nessun uomo si salverebbe. Ma a motivo degli eletti che si è scelto ha abbreviato quei giorni. (…) In quei giorni, il sole si oscurerà e la luna non darà più il suo splendore, e gli astri si metteranno a cadere dal cielo e le potenze che sono nei cieli saranno sconvolte.

Allora vedranno il Figlio dell’uomo venire sulle nubi con grande potenza e gloria. Ed egli manderà gli angeli e riunirà i suoi eletti dai quattro venti, dall’estremità della terra fino all’estremità del cielo » (Marco 13 : 5-8.12-13.19-20.24-27)

E l’« Apocalisse Paolina », presente in più passi delle Lettere di San Paolo (1 Tessalonicesi 4 : 15-17; 2 Tessalonicesi 2 : 1-12):

« Il Signore stesso, alla voce dell’arcangelo e al suono della tromba di Dio, discenderà dal cielo. E prima risorgeranno i morti in Cristo; quindi noi, i vivi, i superstiti, saremo rapiti insieme con loro tra le nuvole, per andare incontro al Signore nell’aria, e così saremo sempre con il Signore. Confortatevi dunque a vicenda con queste parole » (1Tessalonicesi 4 : 16-18).

 2- Gesù Cristo fra i Quattro Esseri Viventi, Monastero di Hosios David, Salonicco

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(2) Apocalissi apocrife e l’Apocalisse giovannea

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Da:  http://www.fmboschetto.it/religione/Apocalisse/Apocalisse7.htm

Apocalissi apocrife e l’Apocalisse giovannea

Oltre a queste fonti bibliche, bisogna segnalare una vasta galassia di composizioni extrabibliche ed apocrife. Ecco un elenco dei principali titoli in ordine cronologico di composizione, che come si vede coprono un arco di tempo lunghissimo:

Testamento dei Dodici Patriarchi (II secolo a.C. -- I secolo a.C.)
Libro di Enoc etiopico (II secolo a.C. -- II secolo d.C.)
Oracoli Sibillini (II secolo a.C. -- VII secolo d.C.)
Trattato di Sem (I secolo a.C.)
Libro dei Giubilei (I secolo a.C.)
Apocrifo di Ezechiele (I secolo a. C. -- I secolo d.C.)
Apocalisse di Sofonia (I secolo a.C. -- I secolo d.C.)
Libro dei Segreti di Enoc ( I secolo d.C.)
Assunzione di Mosè (I secolo d.C.)
Quarto libro di Esdra (fine del I secolo d.C.)
Apocalisse di Abramo (I-II secolo d.C.)
Apocalisse di Adamo (I-IV sec d.C.)
Apocalisse di Elia (I-IV secolo d. C.)
Apocalisse greca di Baruc (I-III secolo d.C.)
Apocalisse siriaca di Baruc (Inizio del II secolo d.C.)
Apocalisse di Sidrac (II-V secolo d. C.)
Apocalisse greca di Esdra (II-IX secolo d. C.)
Rivelazione di Esdra (prima del IX secolo d.C.)
Visione di Esdra (IV-VII secolo d.C.)
Apocalisse di Daniele (IX secolo d.C.)
Domande di Esdra (datazione incerta)

Il Libro di Enoc etiopico e il Libro dei Giubilei sono ritenuti addirittura ispirati e quindi biblici dalla Chiesa Copta. Alcuni di questi testi sono da me già stati presi in considerazione in un altro ipertesto, quello dedicato ai Libri Storici dell’Antico Testamento, al quale vi rimando nella sezione « Apocrifi » per saperne di più e per conoscere maggiori particolari circa il genere apocalittico nel tardo Giudaismo.

In ogni caso, tale genere letterario è assai vicino a quello profetico, da cui però si distingue per il fatto che, mentre il profeta riceve le rivelazioni divine e le trasmette oralmente, l’autore apocalittico le riceve sotto forma di visioni e le mette per iscritto. Per di più, tali visioni non sono chiare di per sé, ma piene di immagini, figure, numeri, il tutto con un recondito significato allegorico, il che ne rende particolarmente difficile l’interpretazione.

Peculiarità dell’Apocalisse giovannea

In questo genere letterario, l’Apocalisse di Giovanni è un’opera davvero originale. Come le Apocalissi più antiche, è stata scritta in un’epoca difficile di persecuzione e di apparente silenzio da parte di Dio, come dicevamo all’inizio. Tuttavia essa presenta degli aspetti peculiari, che ne fanno un’opera unica.

Tanto per cominciare, tutte le apocalissi parlano dei combattimenti escatologici degli ultimi tempi tra il Bene e il Male e dell’immancabile vittoria di Dio e dei Suoi fedeli. Di solito però l’autore di un’apocalisse si nasconde sotto il nome di un personaggio vissuto in un lontano passato (Enoc, Mosè, Esdra, addirittura Adamo).

Invece in questo caso tramite della Rivelazione divina sono il Figlio di Dio, Gesù Cristo, che è il rivelatore per eccellenza del Padre, l’angelo mediatore della rivelazione e l’apostolo Giovanni che riceve il messaggio rivelato e, dopo averlo messo in scritto, lo invia ai cristiani perché lo leggano e lo meditino.

Quasi tutte le Apocalissi apocrife passano in rassegna le epoche passate e prevedono quelle future, che appaiono ancora più drammatiche delle precedenti. L’Autore dell’Apocalisse neotestamentaria, invece, non computa le date come faceva Daniele (cfr. Dan 9:24) e non prevede epoche nuove, dominate da mostri e tiranni al cui confronto quelli presenti sono innocui agnellini: con Cristo è arrivato il tempo definitivo di Dio, e la promessa del Regno si è già compiuta in modo certo ed irreversibile.

In questo senso la « profezia » giovannea non è predizione del futuro, ma interpretazione del presente con gli occhi di Dio, per scorgervi il Suo disegno. La nostra Apocalisse si appropria dunque del linguaggio delle Apocalissi giudaiche, ma si distacca completamente dalla loro tendenza a dissolversi dal presente per proiettarsi in un futuro messianico: le promesse del Cristo si sono già realizzate e, come ricorda anche Charlie Chaplin nel suo film « Il Grande Dittatore », « il Regno di Dio È in ogni uomo ».

Le apocalissi giudaiche inoltre riservavano al Messia soltanto un ruolo limitato. Qui invece il Messia Gesù è al centro di tutte le visioni, la sua vita è il punto di vista da cui si deve guardare tutta la storia (Ap 1:5; 3:21; 7:14; 12:5.11); Egli ha in mano realmente il destino del mondo e raduna gli eletti da ogni angolo della Terra. L’atteggiamento che si assume nei suoi riguardi è decisivo per il Giudizio Finale. Combatterlo e uccidere i suoi fedeli equivale a porsi tra gli adepti di Satana; il potere politico che si oppone al suo regno (cioè lo strapotere di Roma) è definito senza mezzi termini l’Anticristo.

Al contrario, colui che resiste fino alla fine nonostante la Grande Tribolazione è sicuro della salvezza e vive alla presenza del Cristo, nel Suo Regno e nella Sua luce. Insomma, l’Apocalisse cristiana non è semplicemente un inno alla potenza di Dio, ma una splendida lode al Suo Cristo, che realizza il destino del mondo attraverso una netta rottura della storia umana.

Questo è anche il libro della Chiesa. In questo nuovo popolo di Dio, caratterizzato dalla fede in Cristo Gesù, dalla speranza del Suo ritorno, dalla fedeltà alla Sua parola, dalla resistenza contro ogni persecuzione, svolgono un ruolo centrale i martiri. Questo libro segna il cammino della Chiesa, che è quello della Prova: essa non deve cercare una dimora stabile sulla terra, ma attendere il compimento della Nuova Alleanza, la seconda venuta del Cristo, la gloria della Nuova Gerusalemme, la cui gloriosa visione conclude degnamente il libro.

L’Autore si richiama alle parole di Gesù che promette il trionfo dopo la tempesta (Gv 16:33) e riprende i grandi temi tradizionali del Giorno del Giudizio, in cui Iddio stesso si farà vendicatore e premio dei suoi fedeli. Questo però non significa assolutamente che il libro vada letto come un messaggio di vendetta, quasi esso inciti a cercare una rivincita contro le miserie e le malvagità del secolo presente, ma piuttosto rappresenta un grandioso messaggio di speranza, di perseveranza, di resistenza.

Esso impedisce di fissare l’assoluto in un’epoca particolare della storia, spinge al rifiuto dell’idolatria qualunque sia il potere che cerca di imporla, ricorda lo straordinario premio preparato a chi resta fedele a Gesù fino al martirio, ricorda che la vita umana rimane in ogni istante sotto il giudizio di Dio, insegna a cantare la grandezza del Signore Gesù, che è l’Alfa e l’Omega, e quindi la totalità e l’universalità di tutte le cose.

3-San Giovanni Evangelista a Patmos, esposto nella Sala dell’Orologio a Palazzo Marino, Milano, attribuito a Niccolò Tornioli (1598-1651) dalla mia amica Anna Elena Galli

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